Artiste principal :
Václav Lukus
Genre : Classique
Disponible en
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Qualité Studio Masters
Qualité CD (Lossless 16 bits 44.1 kHz)
11.99€
Qualité Standard (320 kpbs)
9.99€
- 1 Allegro assai
- 2 Adagio
- 3 Menuetto
- 4 Contra Dans
- 5 Adagio
- 6 Allegro
- 7 Offertorium Veritas mea
- 8 Presto
- 9 Menuetto
- 10 Andante
- 11 Rondo. Allegro
- 12 Der Frühling
- 13 Variations on a theme
- 14 Sehnsucht
- 15 Punschlied
- 16 Andantino
- 17 Menuetto non troppo
- 18 Andante
- 19 Rondo. Presto poco
Parthia in a (Georg Druschetzky)
Motetto
Offertorium Veritas mea
Parthia in C
Der Frühling
Variations on a theme
Sehnsucht
Punschlied
Parthia in Es
À propos
Superbe ! Défendue avec un enthousiasme de tous les instants par l’excellent Amphion Octet, la musique de Georg Druschetkzy diffuse un sentiment de jubilation irrésistible. Un album qui témoigne d’un maitre du classicisme - originalité du langage et continuelle invention instrumentale.
Inclus
1 Livret numérique - 1 Livret numérique
Détails de l'enregistrement original :
DDD - Enreigstré du 18 au 23 juin 2008 à Cologne - Notes en français, anglais et allemand
Georg Druschetzky (1745-1819)
Parthia en la mineur
Motetto
Offertorium Veritas mea
Parthia en ut majeur
Der Frühling
Thème et variations
Sehnsucht
Punschlied
Parthia en mi bémol majeur
Collegium Vocale 1704
Octuor à vent Amphion
(Xenia Löffler & Michael Bosch, hautbois - Christian Leitherer & Daniel Beyer, clarinettes - Václav Luks & Miroslav Rovenský, cors - Eckhard Lenzing & Györgyi Farkas, bassons - Luděk Braný, contrebasse)
La formation d’octuor à vents connut, entre la fin du XVIIIe siècle et les premières décennies du suivant, une vogue considérable dans la sphère germanique, de sorte que de nombreux compositeurs –
et non de moindres, tels que Mozart ou Beethoven – se lancèrent dans la composition de circonstance. En effet, il n’était pas rare que des dignitaires locaux « possèdent » un ensemble personnel, une Harmoniemusik, composée de deux hautbois, deux clarinettes, deux cors et deux bassons, afin d’égayer
leurs repas ou leurs fêtes de plein air. Outre les compositions originales, le marché fut noyé de brouettes de transcriptions pour octuor d’opéras ou de symphonies, certaines de qualité tout à fait
exquise, parfois même réalisées, d’ailleurs, par les compositeurs eux-mêmes désireux de surfer sur la vague de la mode. Georg Druschetzky fut l’un des compositeurs les plus
en demande dans ce domaine ; né peu après Haydn, mort peu avant Beethoven, il n’est déjà plus entièrement classique, pas encore romantique, légèrement inclassable,
mais toujours reconnaissable par l’originalité de son langage, et la grande hardiesse de l’écriture instrumentale qui exigeait des prouesses de la part des musiciens. C’est que Druschetzky lui-même
était apparemment un hautboïste de grand talent. Outre ses Parthias, de petites symphonies en quatre mouvements proches de la Partita avec leur emprunt aux danses du
moment – conçues selon deux genres principaux : pour être joué en plein air, ou pour un environnement plus intime et chambriste –, il écrivit de nombreuses pièces pour octuor et chanteurs, dont on
pourra entendre quelques exemplaires ici. Sans doute ces œuvres étaient-elles destinées aux grands bals, quelques-unes même à la liturgie, résultat inévitable de la raréfaction des grands
orchestres de cour – les guerres de coalitions puis les campagnes napoléoniennes creusèrent des trous sans fond dans les finances européennes –. Le CD offre donc une poignée de chansons (presque
toutes sur des textes de Schiller), et un court Offertorium à usage sacré. Voilà une bien belle musique, trop rarement entendue, mais qui fait encore et toujours les
délices des ensembles de vents pour qui Druschetzky est une malle aux trésors.
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