Genre : Classique
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Qualité Studio Masters
Qualité CD (Lossless 16 bits 44.1 kHz)
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- 1 Torri Calon (Heartbreak)
- 2 Cân Olwen i Afaon (Olwen’s Song to Afaon)
- 3 Y Garreg (The Rock)
- 4 Llawer Gwaith (Many a Time)
- 5 Cân y Fam i’w Phlentyn (A Mother’s Song to her Child)
- 6 Allegro
- 7 Lento
- 8 Vivo ben ritmico
- 9 Allegretto semplice
- 10 Allegro assai
- 11 Lento poco sostenuto
- 12 Moderato
- 13 Allegro energico
- 14 Berceuse for harp
- 15 L’Idéal (The Ideal)
- 16 Promenade sur l’eau (Promenade on the Water)
- 17 Nuit d’été (Summer Night)
Cân y galon (Song of the Heart) for soprano and string quartet (Gareth Walters)
Little Suite for Flute and Harp
Violin Sonata
Berceuse for harp
Poésies du soir (Poems of the Evening) for mezzo soprano and chamber orchestra
À propos
Cân y galon - Petite Suite pour flûte & harpe - Berceuse - Poésies du soir... / C. Foulkes, sop. - S. Price, harpe - A. Summerhayes, violon - N. Eimer, piano - A. Walkeer, flûte - W. D. Thompson, mezzo-soprano - London Concertante - Gregory Rose, dir.
Inclus
1 Livret numérique
Détails de l'enregistrement original :
68:40 - DDD - Enregistré en septembre et décembre 2006 aux British Grove Studios à Londres
Gareth Walters (né en 1928)
Premier enregistrement
Cân y galon (Song of the Heart) pour soprano & quatuor à cordes
Petite suite pour flûte & harpe
Sonate pour violon & piano
Berceuse pour harpe
Poésies du soir pour mezzo-soprano & orchestre de chambre
Carolyn Foulkes, soprano
Wendy Dawn Thompson, mezzo-soprano
Adam Walker, flûte
Sally Pryce, harpe
Adam Summerhayes, violon
Nicola Eimer, piano
London Concertante
Direction Gregory Rose
J’ai commencé à composer quand j’étais collégien à Swansea, et j’ai alors reçu les encouragements de Benjamin Britten qui séjourna chez nous à trois occasions ; [il
était venu] préparer le premier enregistrement de A Ceremony of Carols pour laquelle mon père avait proposé un chœur de garçons de la région ». Ainsi écrit
Gareth Walters (* 1928), qui décrit ensuite ses années auprès de Jean Rivier et surtout d’Olivier Messiaen au Conservatoire de Paris. On comprendra donc le faisceau d’influences diverses exercées
sur le jeune compositeur, dont le langage ne singe pourtant aucun de ses maîtres – même s’il semble plus proche de la polyphonie contrapuntique de Britten que des grands blocs sonores verticaux de
Messiaen. De ce dernier, il aura plutôt appris l’élégance à la française et la transparence du discours, que Messiaen faisait apprendre à ses élèves d’Esthétique musicale par le truchement des
partitions de Debussy et Ravel. C’est justement à ces deux musiciens que l’on pourrait penser dans la délicieuse Suite pour flûte et harpe des années 60, ainsi
d’ailleurs qu’avec les Poésies du soir de 1961 (où Walters s’amuse même parfois à jouer les Satie et Poulenc), écrites en français sur un texte de Sully Prudhomme, André Thiriet et Paul
Bourget ; c’est Margaret Price qui les créa, quand elle était encore mezzo-soprano. Adrian Boult n’hésita pas à les inscrire à son répertoire, et il avait mille fois
raison. Plus proche de nous, la Sonate pour violon et piano (1986-96) ne change pourtant pas vraiment de langage : manifestement, Walters ignore superbement l’avant-garde des
années 70, voire même celle des Années folles, pour s’ancrer dans le monde impressionniste moderne et anglais de Frederick Delius ou de John Ireland, solidement assis sur la base française. Un
étonnant bonhomme, qui ne semble pas rechercher la gloire et les honneurs alors qu’il les mériterait sans doute.






