Artiste principal :
Jean-Pierre Marty
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Qualité Studio Masters
Qualité CD (Lossless 16 bits 44.1 kHz)
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- 1 Acte I - Tableau I : "Où est Blanche"
- 2 Acte I - Tableau I : "Les soldats surviennent à temps"
- 3 Acte I - Tableau I : "Blanche, votre frère avait grand-hâte de vous revoir"
- 4 Acte I - Tableau I : "Son imagination va toujours d'un extrême à l'autre"
- 5 Acte I - Tableau I : "Je vois qu'il n'y a heureusement rien de grave"
- 6 Acte I - Tableau I : "Mon enfant chérie"
- 7 Acte I - Tableau II : Prélude
- 8 Acte I - Tableau II : "N'allez pas croire que ce fauteuil"
- 9 Acte I - Tableau II : "Je vois que les sévérités de notre règle"
- 10 Acte I - Tableau II : "Ma fille, les bonnes gens se demandent"
- 11 Acte I - Tableau II : "Vous pleurez ?"
- 12 Acte I - Tableau III : Prélude
- 13 Acte I - Tableau III : "Encore ces maudites fèves !"
- 14 Acte I - Tableau III : "Vous n'avez pas honte de parles ainsi"
- 15 Acte I - Tableau III : "Oh ! Soeur Blanche"
- 16 Acte I - Tableau IV : Prélude
- 17 Acte I - Tableau IV : "Ayez la bonté de relever ce coussin"
- 18 Acte I - Tableau IV : "Je trouve que Blanche de la Force tarde beaucoup !"
- 19 Acte I - Tableau IV : "Relevez-vous, ma fille"
- 20 Acte I - Tableau IV : "Dieu se glorifie dans ses saints"
- 21 Acte I - Tableau IV : "Monsieur Javelinot, je vous prie de me donner"
- 22 Acte I - Tableau IV : "Mère Marie de l'Incarnation ! Mère Marie"
- 23 Acte I - Tableau IV : "La révérende Mère veut que vous approchiez"
- 24 Acte II - Tableau I : "Qui Lazarum resuscitasti"
- 25 Acte II - Tableau I : "Que faites-vous ?"
- 26 Acte II - Interlude I : "Sœur Blanche, je trouve notre croix"
- 27 Acte II - Interlude I : "Pensez à la mort de notre chère mère"
- 1 Acte II - Tableau II : "Mes chères filles"
- 2 Acte II - Tableau II : "Mes sœurs, Sa Révérence vient de nous dire"
- 3 Acte II - Interlude II : "Que se passe-t-il ?"
- 4 Acte II - Tableau III : Prélude
- 5 Acte II - Tableau III : "Pourquoi vous tenez-vous ainsi"
- 6 Acte II - Tableau III : "Dans des temps comme ceux-ci"
- 7 Acte II - Tableau III : "Oh ! Ne me quittez pas sur un adieu de fâcherie !"
- 8 Acte II - Tableau III : "Remettez-vous, sœur Blanche"
- 9 Acte II - Tableau IV : Prélude
- 10 Acte II - Tableau IV : "Mes chères filles"
- 11 Acte II - Tableau IV : "Qu'allez vous devenir ?"
- 12 Acte II - Tableau IV : "On a tiré la clochette !"
- 13 Acte II - Tableau IV : "Où sont les religieuses ?"
- 14 Acte II - Tableau IV : "Mes sœurs, notre révérende Mère viendra bientôt"
- 15 Acte III - Tableau I : "Parlez-leur, mon Père"
- 16 Acte III - Tableau I : "Il y a une seule opposition"
- 17 Acte III - Interlude I : "Citoyennes, nous vous félicitons"
- 18 Acte III - Interlude I : "Sœur Gérald, il faut absolument prévenir le prêtre"
- 19 Acte III - Tableau II : Prélude
- 20 Acte III - Tableau II : "C'est vous"
- 21 Acte III - Tableau II : "Sœur Blanche de l'Agonie du Christ"
- 22 Acte III - Interlude II : Prélude
- 23 Acte III - Tableau III : "Mes filles, voilà que s'achève"
- 24 Acte III - Tableau III : "Le Tribunal révolutionnaire"
- 25 Acte III - Tableau III : "Mes filles, j'ai désiré de tout mon cœur"
- 26 Acte III - Interlude III : "Elles sont condamnées à mort"
- 27 Acte III - Tableau IV : Prélude
- 28 Acte III - Tableau IV : Salve Regina
DISQUE 1
Dialogues des Carmélites (Francis Poulenc)
DISQUE 2
À propos
Enr. au Théâtre des Champs Elysées, Paris (1980) / Felicity Lott (Blanche de la Force) - Régine Crespin (La Prieure) & Jocelyne Chamonin, Geneviève Barrial, Anne-Marie Rodde, Bernard Plantey...- Maîtrise & Chœur Radio France - Orch. National de France, dir. Jean-Pierre Marty
Inclus
1 Livret numérique
Détails de l'enregistrement original :
73:54 - 79:37 - ADD - Enregistré le 25 avril 1980 au Théâtre des Champs-Élysées à Paris - Notes & textes en français et anglais
Francis Poulenc (1899-1963)
Dialogues des Carmélites, opéra en trois actes et douze tableaux (1956)
Livret du compositeur, d'après la pièce de Georges Bernanos
Première représentation en Italie au Théâtre de la Scala de Milan le 26 janvier 1957 Régine Crespin, soprano (Madame de Croissy, la Prieure)
Felicity Lott, soprano (Blanche de la Force)
Jocelyne Chamonin, soprano (la nouvelle Prieure)
Geneviève Barrial, mezzo-soprano (Mère Marie)
Anne-Marie Rodde, soprano (Soœur Constance)
Claude Vierne, mezzo-soprano (Mère Jeanne)
Francine Laurent, mezzo-soprano (Sœur Mathilde)
Pierre d'Hollander, baryton (Marquis de la Force)
Léonard Pezzino, ténor (Chevalier de la Force)
Bernard Plantey, ténor (Aumonier du Carmel)
Mario Agnetti, ténor (le 1e commissaire)
Philippe Rouillon, baryton (2e commissaire, geolier)
Didier Henry, baryton (Thierry, le valet - le médecin - l'officier)
Maîtrise et Chœur de Radio France
Orchestre National de France
Direction Jean-Pierre Marty
Dialogues des Carmélites, opéra en trois actes et douze tableaux (1956)
Livret du compositeur, d'après la pièce de Georges Bernanos
Première représentation en Italie au Théâtre de la Scala de Milan le 26 janvier 1957 Régine Crespin, soprano (Madame de Croissy, la Prieure)
Felicity Lott, soprano (Blanche de la Force)
Jocelyne Chamonin, soprano (la nouvelle Prieure)
Geneviève Barrial, mezzo-soprano (Mère Marie)
Anne-Marie Rodde, soprano (Soœur Constance)
Claude Vierne, mezzo-soprano (Mère Jeanne)
Francine Laurent, mezzo-soprano (Sœur Mathilde)
Pierre d'Hollander, baryton (Marquis de la Force)
Léonard Pezzino, ténor (Chevalier de la Force)
Bernard Plantey, ténor (Aumonier du Carmel)
Mario Agnetti, ténor (le 1e commissaire)
Philippe Rouillon, baryton (2e commissaire, geolier)
Didier Henry, baryton (Thierry, le valet - le médecin - l'officier)
Maîtrise et Chœur de Radio France
Orchestre National de France
Direction Jean-Pierre Marty
Lorsque j’ai décidé de publier cette version radiophonique des Dialogues des Carmélites de Francis Poulenc, dans le cadre de la collection «INA, mémoire vive» dont j’ai la charge à
l’Institut National de l’Audiovisuel, c’est pour une série de raisons objectives et critiques.
D’abord, le texte musical observé et respecté par le chef Jean-Pierre Marty est le seul à être présent en intégralité sur disque, un texte respecté jusque dans les
moindres intentions (tempos, nuances) du compositeur.
Quel était l’état de la discographie de cet ouvrage ? J’exclue la reproduction, sous forme de microsillons pirates — d’ailleurs introuvables — de la création, en
italien, à la Scala, le 26 janvier 1957, car les coupures y sont tellement importantes (dues aux inconvénients d’une distribution pour laquelle Poulenc n’avait pas conçu l’ouvrage) que c’est
presque un tiers du rôle capital de la Première Prieure qui disparaît. Dans la version enregistrée par EMI par l’équipe de la création (1958), il manque quelques éléments décisifs (comme les aigus
du rôle de Blanche et un grand interlude).
La version de Kent Nagano (Virgin) demeurait probablement la plus satisfaisante, d’abord par les couleurs plus «fraîches» de l’Orchestre de l’Opéra de Lyon. En tant que
signataire de la chronique critique de ce disque, pour Le Monde de la Musique, je lui avais d’ailleurs, à sa sortie, décerné un «Choc», récompense que me semblait mériter cette version dégraissée
et stravinskienne – dont nous avons appris depuis qu’elle avait été enregistrée dans des conditions difficiles, avec de nombreux re-recordings.
Mais il est d’autres raisons, plus «subjectives». Par exemple, Régine Crespin m’avait fait clairement entendre qu’elle ne serait pas opposée à ce que nous éditions sa
première interprétation en France (et en français) du rôle de la Première Prieure. Elle avait créé celui de la Seconde, à Paris (le 21 juin 1957) mais le caractère simple et maternel de ce rôle la
décevait, comparé aux complexités psychologiques de celui de la Première Prieure.
Felicity Lott, informée de mon projet, en a été spontanément enchantée, comme d’ailleurs l’ensemble de la distribution, qui gardait un souvenir encore vif de cette
soirée au Théâtre des Champs-Élysées. Il me semble qu’elle serait aujourd’hui une formidable Seconde Prieure ; à l’époque, cette jeune femme au français parfait était la Blanche la plus touchante
qui soit. Il est heureux, me semble-t-il, que cette incarnation soit fixée au disque.
Certes, on entendra ici quelques imperfections dues aux conditions du direct enregistré en une seule prise. Mais j’espère que les auditeurs découvrant cet
enregistrement inédit le considéreront comme la version de référence.
D’abord, le texte musical observé et respecté par le chef Jean-Pierre Marty est le seul à être présent en intégralité sur disque, un texte respecté jusque dans les
moindres intentions (tempos, nuances) du compositeur.
Quel était l’état de la discographie de cet ouvrage ? J’exclue la reproduction, sous forme de microsillons pirates — d’ailleurs introuvables — de la création, en
italien, à la Scala, le 26 janvier 1957, car les coupures y sont tellement importantes (dues aux inconvénients d’une distribution pour laquelle Poulenc n’avait pas conçu l’ouvrage) que c’est
presque un tiers du rôle capital de la Première Prieure qui disparaît. Dans la version enregistrée par EMI par l’équipe de la création (1958), il manque quelques éléments décisifs (comme les aigus
du rôle de Blanche et un grand interlude).
La version de Kent Nagano (Virgin) demeurait probablement la plus satisfaisante, d’abord par les couleurs plus «fraîches» de l’Orchestre de l’Opéra de Lyon. En tant que
signataire de la chronique critique de ce disque, pour Le Monde de la Musique, je lui avais d’ailleurs, à sa sortie, décerné un «Choc», récompense que me semblait mériter cette version dégraissée
et stravinskienne – dont nous avons appris depuis qu’elle avait été enregistrée dans des conditions difficiles, avec de nombreux re-recordings.
Mais il est d’autres raisons, plus «subjectives». Par exemple, Régine Crespin m’avait fait clairement entendre qu’elle ne serait pas opposée à ce que nous éditions sa
première interprétation en France (et en français) du rôle de la Première Prieure. Elle avait créé celui de la Seconde, à Paris (le 21 juin 1957) mais le caractère simple et maternel de ce rôle la
décevait, comparé aux complexités psychologiques de celui de la Première Prieure.
Felicity Lott, informée de mon projet, en a été spontanément enchantée, comme d’ailleurs l’ensemble de la distribution, qui gardait un souvenir encore vif de cette
soirée au Théâtre des Champs-Élysées. Il me semble qu’elle serait aujourd’hui une formidable Seconde Prieure ; à l’époque, cette jeune femme au français parfait était la Blanche la plus touchante
qui soit. Il est heureux, me semble-t-il, que cette incarnation soit fixée au disque.
Certes, on entendra ici quelques imperfections dues aux conditions du direct enregistré en une seule prise. Mais j’espère que les auditeurs découvrant cet
enregistrement inédit le considéreront comme la version de référence.
Renaud Machart
Directeur artistique d’INA, mémoire vive
Journaliste au Quotidien Le Monde
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