Artiste principal :
Wolf Harden
Genre : Classique
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Qualité Studio Masters
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- 1 Fantaisie
- 2 Adagio
- 3 Fugue
- 4 Allegro risoluto vivace ed energico
- 5 Andante con moto
- 6 Nella guisa di un’improvvisazione – Allegro fugato
- 7 Prélude
- 8 Étude
Fantaisie & Fugue sur "Ad nos, ad salutarem undam" (arr. Busoni) (Franz Liszt)
Sonate pour piano en fa mineur, op. 20 (Ferruccio Busoni)
Prélude et étude en arpèges, K 297
À propos
Wolf Harden, piano
Inclus
1 Livret numérique
Détails de l'enregistrement original :
64:51 - DDD - Enregistré les 23 et 24 avril 2008 au Potton Hall, Westleton, Suffolk (Angleterre) - Notes en anglais et allemand
Franz Liszt (1811-1886)
Fantaisie & Fugue sur "Ad nos, ad salutarem undam", extrait du Prophète de Giacomo Meyerbeer (arr. Busoni)
Ferruccio Busoni (1866-1924)
Sonate pour piano en fa mineur, op. 20, K 204
Prélude et étude en arpèges", K 297
Wolf Harden, piano
Fantaisie & Fugue sur "Ad nos, ad salutarem undam", extrait du Prophète de Giacomo Meyerbeer (arr. Busoni)
Ferruccio Busoni (1866-1924)
Sonate pour piano en fa mineur, op. 20, K 204
Prélude et étude en arpèges", K 297
Wolf Harden, piano
C’est l’immortelle histoire de l’arrangeur arrangé : Busoni s’est amusé à transcrire pour piano une œuvre pour orgue de Liszt, Liszt si célèbre pour avoir réécrit les œuvres de mille autres
compositeurs. Pour mémoire, la Fantaisie et fugue sur « Ad nos, ad salutarem undam » de 1850 est la première pièce majeure de Liszt
pour orgue, qui lui-même reprend des thèmes du Prophète de Meyerbeer. Busoni, pianiste phénoménal, recrée l’atmosphère majestueuse et imposante de l’œuvre initiale, tout en sachant éviter de
trop évoquer l’orgue, une tâche impossible au piano ; c’est donc une véritable pièce pianistique que voilà. Quant à la Sonate en fa
mineur de 1883, elle est le travail d’un jeune homme de dix-sept ans, désireux de se présenter au public viennois. Sans doute l’influence de Brahms, viennois d’adoption, n’est-elle pas pour
rien dans son écriture pianistique et son sens harmonique, même si Busoni dépasse largement le modèle en termes de virtuosité pure. Par ailleurs, il lui arrive fréquemment d’adopter un ton plus
improvisé, à la Liszt. Enfin, le Prélude et étude en arpèges, écrit en 1923, est l’une des ultimes œuvres achevées de Busoni. Certes, il s’agit d’une pièce d’esprit
didactique, mais sous les doigts d’un grand bonhomme comme lui, l’aspect technique cède le pas devant la beauté musicale pure. L’on sent que Debussy et Scriabine ont imprimé leur sceau sur la
musique pianistique de cette époque, mais ici encore, le compositeur n’oublie jamais qu’il s’adresse à non seulement à des auditeurs, mais aussi à des pianistes, voire des étudiants pianistes.
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