Artiste principal :
William Whitehead
Genre : Classique
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Qualité Studio Masters
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- 1 Organ Sonata No. 1 in F minor : I. Allegro moderato e serioso
- 2 Organ Sonata No. 1 in F minor : II. Adagio
- 3 Organ Sonata No. 1 in F minor : III. Andante recitando
- 4 Organ Sonata No. 1 in F minor : IV. Allegro assai vivace
- 5 Sonata No. 2 in C minor : I. Grave –
- 6 Sonata No. 2 in C minor : II. Adagio
- 7 Sonata No. 2 in C minor : III. Allegro maestoso e vivace –
- 8 Sonata No. 2 in C minor : IV. Fuga. Allegro moderato
- 9 Sonata No. 3 in A major : I. Con moto maestoso
- 10 Sonata No. 3 in A major : II. Andante tranquillo
- 11 Sonata No. 4 in B flat major : I. Allegro con brio
- 12 Sonata No. 4 in B flat major : II. Andante religioso
- 13 Sonata No. 4 in B flat major : III. Allegretto
- 14 Sonata No. 4 in B flat major : IV. Allegro maestoso e vivace
- 15 Sonata No. 5 in D major : I. Andante –
- 16 Sonata No. 5 in D major : II. Andante con moto –
- 17 Sonata No. 5 in D major : III. Allegro maestoso
- 18 Sonata No. 6 in D minor : I. Chorale – Andante Sostenuto – Allegro molto –
- 19 Sonata No. 6 in D minor : II. Fuga. Sostenuto e legato
- 20 Sonata No. 6 in D minor : III. Finale. Andante
Organ Sonatas, Op. 65 (Felix Mendelssohn)
À propos
William Whitehead, orgue
Distinctions
5 de Diapason (décembre 2009)
Inclus
1 Livret numérique
Détails de l'enregistrement original :
72:09 - DDD - Enregistré les 15 et 16 avril 2009 à la Salle de bal du Palais de Buckingham - Notes en français, anglais et allemand
Félix Mendelssohn (1809–1847)
Sonates pour orgue, op. 65
N° 1 en fa mineur
N° 2 en ut mineur
N° 3 en la majeur
N° 4 en si bémol majeur
N° 5 en ré majeur
N° 6 en ré mineur
William Whitehead, orgue Henry Cephas Lincoln de la Salle de bal du Palais de Buckingham
Mélangez un tiers de polyphonie à l’allemande, un tiers de charme et d’esprit Mendelssohnien, un tiers de pompe britannique, un tiers d’influence chorale plus ou moins religieuse, secouez un peu,
et vous obtiendrez ces six Sonates pour orgue de Mendelssohn, à 133,33% étonnantes. A l’origine, elles furent écrites sur commande de l’éditeur britannique Coventry and Hollier, qui surfait
ainsi sur la phénoménale renommée de Mendelssohn outre-Manche ; il était question qu'elles fussent des Voluntaries, des préludes ou postludes au service divin,
mais Mendelssohn en fit de véritables sonates au fur et à mesure de leur gestation. Une gestation dans laquelle entrèrent sans doute quelques bribes de pièces inexploitées, mais leur construction
finale est toujours tirée à quatre épingles, comme on peut s’y attendre chez le compositeur. La caractéristique la plus marquante est ce mélange assez détonnant de polyphonie
stricte à la Bach, et la pompe si intimement anglaise – voire victorienne – que Mendelssohn a merveilleusement su capter ; il sait la transformer en solennité, car il
faut bien avouer que lorsqu’elle est vraiment pompeuse et bourgeoise, cette pompe devient ridicule. Rien de tout cela ici, c’est de la pompe en dentelles, toujours
délicate. Quant à l’instrument sur lequel joue William Witehead, à savoir celui de la Salle de bal du palais de Buckingham, il n’y fut pas installé du temps de Victoria et
Albert (avec lesquels Mendelssohn entretenait de cordiales relations, allant jusqu’à donner plusieurs concerts au palais) ; il date de 1818, commandé par le futur
George VI pour son salon de musique du Brighton Pavilion, résidence royale à Brigthon : une épatante tarte à la crème architecturale dans le style indo-gothique colonial. Ce n’est qu’en 1850 que
l’instrument fut transféré à Buckingham, trois ans après la dernière visite de Mendelssohn à Londres – l’année même de sa mort.
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