Artiste principal :
Heather Schmidt
Genre : Classique
Disponible en
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Qualité Studio Masters
Qualité CD (Lossless 16 bits 44.1 kHz)
7.19€
Qualité Standard (320 kpbs)
5.99€
- 1 Allegro molto en ut mineur
- 2 Nocturne en sol mineur
- 3 Allegro moderato e con espressione
- 4 Andante con moto
- 5 Finale. Presto
- 6 Lied en mi bémol majeur
- 7 Allegro molto agitato
- 8 Scherzo
- 9 Adagio
- 10 Finale. Presto
- 11 Adagio en mi bémol majeur
- 12 Andante con moto en mi majeur
- 13 Sonata o Capriccio
- 14 Allegro molto agitato en ré mineur
- 15 Schluss
Allegro molto en ut mineur (Fanny Mendelssohn-Hensel)
Nocturne en sol mineur
Sonate pour piano en ut mineur
Lied en mi bémol majeur
Sonate pour piano en sol mineur
Adagio en mi bémol majeur
Andante con moto en mi majeur
Sonata o Capriccio
Allegro molto agitato en ré mineur
Schluss
À propos
Sonates pour piano en ut mineur & sol mineur - Allegro molto - Nocturne - Lied - Adagio - Andante con moto - Sonata o Capriccio - Allegro molto agitato - Schluss / Heather Schmidt, piano
Inclus
1 Livret numérique
Détails de l'enregistrement original :
67:25 - DDD - Enregistré du 4 au 6 novembre 2007 au Studio Glenn Gould à Toronto - Notes en anglais et allemand
Fanny Mendelssohn-Hensel (1805–1847)
Allegro molto en ut mineur
Nocturne en sol mineur
Sonate pour piano en ut mineur
Lied en mi bémol majeur
Sonate pour piano en sol mineur
Adagio en mi bémol majeur
Andante con moto en mi majeur
Sonata o Capriccio
Allegro molto agitato en ré mineur
Schluss
Heather Schmidt, piano
Quel poids à porter que de porter le même nom de famille qu’un illustre parent, et d’en être réduit à devoir rajouter son prénom pour être identifié ! Léopold Mozart, Michael Haydn,
Clara Schumann, et l’infortunée Fanny Mendelssohn dont voici quelques œuvres. Même son frère, pourtant assez libre de pensée et évoluant dans un milieu ouvert, estima que la place
d’une jeune femme était au foyer ; et il fit même passer quelques pièces de Fanny pour siennes auprès de son éditeur. Et pourtant, mademoiselle Mendelssohn semblait
présenter des dons musicaux tout aussi précoces et étonnants que Félix, de sorte qu’elle finit par oser publier quelques Lieder sous son propre nom en 1846, et tout porte à croire que sa carrière
se serait alors développée en toute indépendance, si elle n’était pas morte peu après, à l’âge de 32 ans. Cela dit, il n’est pas question de crier au génie méconnu, voire
écrasé dans l’œuf : ses quelque cinq cents œuvres, majoritairement consacrées au piano et à la forme du Lied, appartiennent quand même au genre de la « musique de
salon », quand bien même des salons de toute première classe, capables d’entendre une grande sonate de quelque vingt minutes comme la Sonate en sol mineur. A
l’écoute de cette pièce, on comprend d’ailleurs que Félix pouvait aisément faire passer les œuvres de sa sœur pour siennes. Les influences ? Félix Mendelssohn, naturellement,
mais aussi John Field, Beethoven, Moscheles, Bach pour la rigueur d’écriture, ainsi que tout le monde romantique naissant. On remarquera la grande difficulté technique de ces pièces pour piano, qui
donnent à penser que Fanny fut une virtuose de tout premier plan ; et pourtant, elle ne donna de sa courte vie qu’un seul et unique concert public en soliste, le
reste de ses apparitions se limitant aux salons de la haute société ; en effet, il n’était pas convenable qu’une jeune femme de bonne famille gagne sa vie, et encore
moins en s’exhibant ainsi ! Hmmm… Justice est enfin rendue à la compositrice Fanny Mendelssohn, même si son œuvre est encore très largement inexploré.
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