Artiste principal :
Quatuor Flesch
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Qualité Studio Masters
Qualité CD (Lossless 16 bits 44.1 kHz)
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- 1 I. Allegro molto
- 2 II. Adagio quasi Fantasia
- 3 III. Intermezzo
- 4 IV. Finale, allegretto amabile e comodo
- 5 I. Allegro
- 6 II. Intermezzo, allegretto con moto
- 7 III. Larghetto
- 8 IV. Valse
- 1 I. Moderato-allegro
- 2 II. Adagio (Langsam)
- 3 III. Intermezzo (In gemässigten Zeitmass)
- 4 IV. Finale (So rasch wie möglich)
- 5 I. Allegro moderato
- 6 II. Scherzo, allegro molto
- 7 III. Sostenuto-like a folk tune
- 8 IV. Finale, allegro con fuoco
DISQUE 1
Quatuor à cordes n° 1 en la majeur, op. 16 (Erich Wolfgang Korngold)
Quatuor à cordes n° 2 en mi bémol majeur, op. 26
DISQUE 2
Sextuor pour cordes en ré majeur, op. 10
Quatuor à cordes n° 3 en ré majeur, op. 34
À propos
Quatuors à cordes n°1 op.16, n°2 op.26 & n°3 op.34 - Sextuor pour cordes op.10 / The Flesch Quartet
Détails de l'enregistrement original :
57:31 - 59:27 - DDD - Enregistré en Angleterre en septembre 1997 en l'église Saint Philippe à Norbury et en *juillet 1988 en la Chapelle de Rosslyn Hill, Hampstead - Notes en anglais
Erich Wolfgang Korngold (1897-1957)
Quatuors à cordes
N° 1 en la majeur, op. 16 (1924)
N° 2 en mi bémol majeur, op. 26 (1934)
N° 3 en ré majeur, op. 34 (1945)
Sextuor à cordes en ré majeur, op. 10 (1914/15) * Quatuor Flesch
(Philippa Ibbotson & Mark Denman, violon - Robert Gibbs, alto - David Newby, violoncelle)
Avec
* Ian Humphries, alto & David Bucknall, violoncelle
Quatuors à cordes
N° 1 en la majeur, op. 16 (1924)
N° 2 en mi bémol majeur, op. 26 (1934)
N° 3 en ré majeur, op. 34 (1945)
Sextuor à cordes en ré majeur, op. 10 (1914/15) * Quatuor Flesch
(Philippa Ibbotson & Mark Denman, violon - Robert Gibbs, alto - David Newby, violoncelle)
Avec
* Ian Humphries, alto & David Bucknall, violoncelle
Peu après avoir achevé son opéra Die tote Stadt en 1920, Korngold se lança dans la composition de son Premier quatuor : comme à son habitude, il s’offrait une retraite dans le monde intime
de la musique de chambre après chaque grand ouvrage. Voilà une œuvre résolument postromantique, héritière de Strauss et de Mahler, mais bel et bien du Korngold. Impossible de tirer des parallèles
avec d’autres compositeurs, mais le fait que la couverture du CD montre un Klimt en dit long sur le langage étincelant, infiniment détaillé, sensuel à l’extrême, du compositeur ainsi que du
peintre.
Quel contraste avec le Troisième quatuor de 1945 ! On passe des ors scintillants aux plus transparents modernismes ! Korngold avait dû quitter l’Autriche, faisait une carrière éblouissante à Hollywood, mais depuis 1938 il n’écrivait pratiquement que de la musique de films et la « vraie » musique l’appelle telle une sirène. Il écrit donc cette œuvre torturée, diaboliquement contrapuntique, beaucoup moins décorée que les autres, mais d’autant plus moderne et intrigante. C’est sans doute là le plus grand Korngold, passant à un langage plus dépouillé et essentiel, réduit à sa quintessence ; disons qu’il est passé de Klimt à Schiele.
Quel contraste avec le Troisième quatuor de 1945 ! On passe des ors scintillants aux plus transparents modernismes ! Korngold avait dû quitter l’Autriche, faisait une carrière éblouissante à Hollywood, mais depuis 1938 il n’écrivait pratiquement que de la musique de films et la « vraie » musique l’appelle telle une sirène. Il écrit donc cette œuvre torturée, diaboliquement contrapuntique, beaucoup moins décorée que les autres, mais d’autant plus moderne et intrigante. C’est sans doute là le plus grand Korngold, passant à un langage plus dépouillé et essentiel, réduit à sa quintessence ; disons qu’il est passé de Klimt à Schiele.
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