Artiste principal :
Philippe Quint
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- 1 Moderato nobile
- 2 Romance. Andante
- 3 Finale. Allegro assai vivace
- 4 Overture to a Drama, op. 4
- 5 Ouverture
- 6 Bridal Morning (Mädchen im Brautgemach)
- 7 Dogberry and Verges (Holzapfel und Schlehwein)
- 8 Intermezzo : Garden Scene (Gartenszene)
- 9 Hornpipe (Mummenschanz)
Concerto pour violon & orchestre en ré majeur, op. 35 (Erich Wolfgang Korngold)
Overture to a Drama, op. 4
Much Ado About Nothing, suite de concert, op. 11
À propos
Concerto pour violon op.35 - Ouverture à un Drame op.4 - Viel Lärm um nichts (Beaucoup de bruits pour rien) / Philippe Quint, violon - Orquesta Sinfónica de Mineria - Carlos Miguel Prieto, direction
Inclus
1 Livret numérique
Détails de l'enregistrement original :
53:40 - DDD - Enregistré en août 2007 à la Sala Nezahualcóyotl à Mexico - Notes en anglais
Erich Wolfgang Korngold (1897–1957)
Concerto pour violon & orchestre en ré majeur, op. 35 *
Schauspiel Ouvertüre (Ouverture pour un drame), op. 4
Much Ado About Nothing, op. 11 (suite tirée de la musique de scène pour la pièce de Shakespeare)
* Philippe Quint, violon
Orquesta Sinfónica de Mineria
Direction Carlos Miguel Prieto
Bien qu’écrit en 1945, le Concerto de Korngold présente avec une certaine insolence le langage d’Entre-deux-guerres du compositeur, post-mahlerien, post-straussien, au mépris absolu des voies
empruntées par l’Ecole de Vienne. D’aucuns y verront l’emprise de Hollywood, possible, peu importe : Hollywood n’a pas formaté Korngold, c’est au contraire Korngold qui a, avec quelques autres,
créé le langage musical du grand cinéma états-unien. D’ailleurs, le Concerto reprend sans vergogne des thèmes de diverses partitions cinématographiques, les développant dans une forme résolument
traditionnelle – mais si l’enveloppe reste classique, le contenu est rien moins que révolutionnaire dans son langage imagé, évocateur, du vrai cinéma sans l’image. Par
contre, la Schauspiel-Ouvertüre de 1911 est une véritable œuvre de jeunesse, puisque Korngold n’avait alors que quatorze ans ! C’est la première œuvre qu’il orchestra entièrement
lui-même ; Nikisch la créa dans la foulée avec le Gewandhausorchester de Leipzig. Les influences de Wagner, Liszt et Strauss n’y sont point cachées, mais l’idiome
présente déjà cet aspect puissamment pictural, irrésistible, des œuvres plus tardives de Korngold. Enfin, la musique de scène pour Beaucoup de bruit pour rien, une
adorable œuvre de 1918, écrite pour un ensemble réduit, qui n’est pas sans évoquer Le Bourgeois gentilhomme de Strauss – composé en 1917 mais créé seulement en 1920, on peut donc écarter
toute idée d’émulation directe. Humour, esprit, facétie, légèreté, c’est là une partition à ne pas laisser passer !
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