Artiste principal :
Stephen Rice
Genre : Classique > Musique vocale sacrée
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Qualité Studio Masters
Qualité CD (Lossless 16 bits 44.1 kHz)
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- 1 Si bona suscepimus
- 2 Pater peccavi
- 3 Kyrie
- 4 Gloria
- 5 Credo
- 6 Sanctus and Benedictus
- 7 Agnus Dei
- 8 Tanto tempore
- 9 Iam non dicam vos servos
- 10 O sacrum convivium
- 11 Incipit oratio Jeremiae prophetae
- 12 Magnificat octavi toni
- 13 Confitebor tibi, Domine
Si bona suscepimus (Claudin de Sermisy)
Pater peccavi (Dominique Phinot)
Missa Si bona suscepimus
Tanto tempore
Iam non dicam vos servos
O sacrum convivium
Incipit oratio Jeremiae prophetae
Magnificat octavi toni
Confitebor tibi, Domine
À propos
The Brabant Ensemble - Stephen Rice, direction
Inclus
1 Livret numérique
Détails de l'enregistrement original :
74:13 - DDD - Enregistré du 29 au 31 août 2008 à la Chapelle du Harcourt Hill campus, Université Oxford Brookes - Notes en français, anglais et allemand avec les textes chantés en latin et traduction anglaise
Claudin de Sermisy (1490–1562)
Si bona suscepimus (4 voix)
Dominique Phinot (v.1510-avant 1561)
Pater peccavi (5 voix)
Missa Si bona suscepimus (4 voix)
Tanto tempore (8 voix)
Iam non dicam vos servos (8 voix)
O sacrum convivium (8 voix)
Incipit oratio Jeremiae prophetae (8 voix)
Magnificat octavi toni (4/5 voix)
Confitebor tibi, Domine (4 voix)
The Brabant Ensemble
Direction Stephen Rice
Si bona suscepimus (4 voix)
Dominique Phinot (v.1510-avant 1561)
Pater peccavi (5 voix)
Missa Si bona suscepimus (4 voix)
Tanto tempore (8 voix)
Iam non dicam vos servos (8 voix)
O sacrum convivium (8 voix)
Incipit oratio Jeremiae prophetae (8 voix)
Magnificat octavi toni (4/5 voix)
Confitebor tibi, Domine (4 voix)
The Brabant Ensemble
Direction Stephen Rice
On en apprend tous les jours… Dominique Phinot, jamais entendu parler, ni de près, ni de loin ; on nous apprend qu’il fut musicien à la cour du duc Guidobaldo II
d’Urbino (jamais entendu parler non plus !) aux alentours des années 1540 et 1550. On n’en sait d’ailleurs guère plus sur ce compositeur, si ce n’est qu’il est mort avant 1561 (d’aucuns avancent
qu’il fut exécuté à Lyon vers 1550 pour homosexualité) ; mais il nous a quand même légué une centaine de motets, deux messes, des psaumes, des madrigaux, des chansons
françaises et un Magnificat, suffisamment donc pour se faire une idée précise de son style et de son écriture. Autre indice, on retrouve nombre de ses œuvres dans des recueils imprimés à l’époque,
ainsi que sous forme de citation dans les pièces de musiciens contemporains. Pour mémoire, et pour mieux le situer, ses contemporains s’appellent Gombert, Clemens non Papa,
Crecquillon, Willaert, et force est de constater que l’écriture de Phinot emprunte au genre richement polyphonique, contrapuntique et imitatif de ses compatriotes franco-flamands - même si Phinot a
presque toujours vécu et travaillé à Lyon et en Italie du Nord. Trait d’union entre l’Europe flamande et les contrées plus ensoleillées, il a contribué au développement de la musique polychorale
qui fera les délices de Venise un quelques décennies plus tard, par exemple sous la plume de Gabrieli.
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