Artiste principal :
David Oïstrakh
Genre : Classique
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- 1 I. Allegro
- 2 II. Adagio
- 3 III. Rondeau. Allegro
- 4 Romance for Violin and Orchestra No. 2 in F major, Op. 50
- 5 I. Allegro non troppo
- 6 II. Adagio
- 7 III. Allegro giocoso ma non troppo vivace
Violin Concerto No. 3 in G major, K. 216 (Wolfgang Amadeus Mozart)
Romance for Violin and Orchestra No. 2 in F major, Op. 50 (Ludwig van Beethoven)
Violin Concerto in D major, Op. 77 (Johannes Brahms)
À propos
Œuvres de Mozart, Beethoven & Brahms / David Oïstrakh, violon - Orchestre Philharmique Tchèque - Karel Ancerl & Antonio Pedrotti, direction
Inclus
1 Livret numérique
Détails de l'enregistrement original :
70:59 - AAD Mono - Enregistré en avril et mai 1961 à Prague - Notes en français, anglais, allemand et tchèque
Wolfgang Amadeus Mozart (1756–1791)
Concerto pour violon & orchestre n° 3 en sol majeur, K 216 (1775) *
Ludwig van Beethoven (1770–1827)
Romance pour violon & orchestre n° 2 en fa majeur, op. 50 (v.1798) *
Johannes Brahms (1833–1897)
Concerto pour violon & orchestre en ré majeur, op. 77 (1878) **
David Oïstrakh (1908-1974), violon
Orchestre Philharmonique Tchèque
Direction * Karel Ančerl (1908-1973) & ** Antonio Pedrotti (1901-1977)
Concerto pour violon & orchestre n° 3 en sol majeur, K 216 (1775) *
Ludwig van Beethoven (1770–1827)
Romance pour violon & orchestre n° 2 en fa majeur, op. 50 (v.1798) *
Johannes Brahms (1833–1897)
Concerto pour violon & orchestre en ré majeur, op. 77 (1878) **
David Oïstrakh (1908-1974), violon
Orchestre Philharmonique Tchèque
Direction * Karel Ančerl (1908-1973) & ** Antonio Pedrotti (1901-1977)
Oïstrakh, oui, mais pas n’importe quel Oïstrakh : celui qui joua à Prague, en 1954 et 1961. Celui, donc, qui avait le droit de quitter l’URSS, même temporairement et en abandonnant une bonne part
de ses cachets avec Goskonzert, l’agence de concerts officielle soviétique. Celui qui exprimait une incroyable joie de faire de la musique, à défaut de joie de vivre car – quiconque a connu
l’existence sous les dictatures communistes, comme c’est le cas (eh oui) de votre serviteur – la joie de vivre, en URSS des années 60… bôf, même si la terreur stalinienne avait cessé avec le
terroriste. Bref, je m’égare. Oïstrakh donc, avec la merveilleuse Philharmonie Tchèque alors tenue de main de maître par Karel Ančerl, qui dirige d’ailleurs le Mozart et le Beethoven, tandis que
c’est Antonio Pedrotti qui assure l’accompagnement du Brahms. Pedrotti ? Chef d’orchestre italien, élève de Respighi en composition, habitué de l’Opéra de Vienne et de la Scala, mais aussi –
surtout même – un habitué des orchestres tchécoslovaques qu’il dirigea tous entre 1950 et 72. Il emmena même la Philharmonie tchèque en tournée. Si le Mozart souffre d’une
sonorité un tout petit peu boîte de conserve, le Brahms appartient résolument à ces interprétations que nous vous recommanderons chaudement : Pedrotti et Oïstrakh dévoilent une vision ample
et généreuse, d’une rare intensité et surtout dans une osmose parfaite entre soliste et orchestre. Qui plus est, l’enregistrement de 1961 est de toute beauté sonore, d’autant plus qu’il s’agit
d’une prise de concert. Les mélomanes ont eu là un de ces concerts dont on se souvient toute sa vie.
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