- à 2'42, Bernard TRICOT, Secrétaire général de l'Elysée : l'image qu'aurait pu donner de GAULLE au monde entier s'il avait accepté l'invitation à danser faite par de jeunes roumaines, lors de son séjour en Roumanie. (0'53)
- à 3'49, Maurice GRIMAUD, Préfet de police : ce que de GAULLE a fait lors de son retour de Roumanie, son ton et ses consignes. La réaction de Georges POMPIDOU. Les risques de l'opération de dégagement du Théâtre de l'Odéon. Comment lui-même a réagit face aux ordres de de GAULLE. ... VOIR TOUTE LA PRESENTATION
(1'46)
- à 5'37, Michel JOBERT, Directeur du Cabinet de Georges POMPIDOU : l'ambiance qui régnait à l'Odéon. Les souhaits de de GAULLE. Les discussions qu'il a eu avec le Préfet de Police, embarrassé et craignant une reprise de l'agitation. L'ambiance joyeuse de cette époque. (1'36, au total)
- à 8'40, Jacques CHARBY, comédien : la "prise de l'Odéon". La présence de Jean Louis BARRAULT à l'assemblée générale, son refus de couper l'électicité dans le théâtre. Les participants à cette occupation, les débats, leurs commentaires autour de la polémique entre Jean Paul SARTRE et Jean VILAR. Ce qu'ils pensaient de la création des MJC d'André MALRAUX. L 'ambiance de ces moments. Les Etats Généraux du Théâtre à Lyon suscités par Roger PLANCHON et Francis JEANSON, leurs objectifs. La concurrence et l'impact de la télévision. Le comportement des manifestants à l'égard du monde du théâtre : comment lui-même réagissait. Le chomage des comédiens, leurs revendications, leur recherche du public même au sein des usines. L'utopie de cette démarche et comment il la vivait lui-même. L'administration et l'économie des théâtres à cette époque : ce qui a changé. (5'41, au total)
- à 14'20, Jacques TARNERO, du Mouvement du 22 Mars : ce qu'il ressent lors de l'occupation de l'Odéon. (0' 12)
- à 18'12, Roland CASTRO, étudiant à l'école des Beaux-Arts (en partie sur musique) : ce qu'est cette école en 1968 : les projets qu'ils réalisaient (style La Courneuve). Leur critique radicale, profonde et joyeuse. Leur travail sur les questions urbaines. La déliquescence de leurs enseignants. Leurs délires d'étudiants. L'évolution de leur école. La beauté des affiches qu'ils ont réalisées. Le prolongement de Mai 68. Les assemblées générales du mouvement homosexuel : son angoisse (dont il plaisante) d' être entouré d'homosexuels. Les premières réunions du MLF dans son école. La lenteur de la normalisation aux Beaux-Arts. L'empreinte de 68 sur l'architecture et l'urbanisme. (5'35, au total)
- à 27'25, Philippe TESSON, rédacteur en chef de "Combat" : le journal COMBAT, sa naissance, sa finalité, son équipe, son engagement, ses grandes signatures. La polémique qu 'il avait engagé avec le FIGARO. Les titres outranciers de Combat dont il donne des exemples et qu'il regrette. Le titre dont il est fier. (5'25)
- à 33'40, Jacques DONIOL-VALCROZE, cinéaste : la réaction du monde du cinéma après l'éviction d'André LANGLOIS par André MALRAUX de la Direction de la Cinémathèque. Les deux manifestations principales et l'intervention de Daniel COHN-BENDIT. Le contenu des débats des Etats Généraux du Cinéma et les résultats de ces rencontres. La création de la Quinzaine des Cinéastes à Cannes : conséquences. (3'45)
- à 39'46, Pierre CHAUNU, Professeur à Caen (ton vif et amusé) : la petite "guéguerre" qu'il a mené avec les étudiants grévistes qui l'empêchaient de faire ses cours. Les "coups de jeunesse" et les "coups de cafard" qu'il a ressenti. (1'43)
- à 41'57, Alain KRIVINE, du Mouvement des Jeunesses Communistes Révolutionnaires : le dédoublement historique entre les souvenirs fantastiques des acteurs du mouvement de mai 68 et la perception de la population soumise à l'idéologie dominante. (en partie sur musique, 1'17)
- à 44'35, Henriette ASSEO, du mouvement du 22 Mars : l'atmosphère de l'époque. Ses souvenirs de dialogues surréalistes entre inconnus. (0'41)
- à 45'39, Pierre NOGUERA, Secrétaire général adjoint de la CGT Radio Télévision, puis à 47'55, Jean Jacques VIERNE (réalisateur radio CGT) (dialogue) : le raz-le-bol ressenti à l'ORTF. Le démarrage de la grève chez les journalistes, leurs revendications. Leur désir d'un rapport différent entre les professions d'où le rapprochement avec le mouvement des étudiants. La mise au point d'un nouveau statut. Comment s'est déroulée la grève dans leur secteur. La naissance de nouvelles idées. Leur autocritique en tant que syndicalistes CGT : la CGT n'est-elle pas passée à côté de l'esprit profond du mouvement ? La peur du gouvernement face à la grève dure de l'ORTF : conséquences. (5'40, au total)
- à 46'03, Maurice SEVENO , journaliste : leur solidarité. Le démarrage du mouvement chez les journalistes. Leur prise du pouvoir. L'impulsion donnée par l'intersyndicale. (1'13)
ARCHIVES PHONOTHEQUE :
- à 7'06, voix d'un occupant de l'Odéon : les raisons de l'occupation du théâtre. Réaction de Jean-Louis BARRAULT. Les conséquences de l'absence d'André MALRAUX. (1'32)
- à 9'20, Voix de Jean-Louis BARRAULT : comment se passe l'occupation du théâtre de l'Odéon. L'absence d'André MALRAUX. (1'17)
- à 51'36, interview sur brouhaha et musique du pianiste de Boby LAPOINTE qui joue sur un piano à queue à la Sorbonne (0'24)
- à 52'12, Voix Jean Paul SARTRE tente de répondre aux questions des étudiants à la Sorbonne : thèmes : la révolution culturelle et la tradition, la société récupératrice, une des thèses de MARCUSE brouhaha, cris...(5'54)
- à 15'40, extrait de pièce de théâtre donnée dans une usine (rythmée par un tambour) (1'04)
- à 38'30, Voix Gabriel MATZNEFF : lit un court texte sur la Révolution (0'23).
Observations : ambiance chanson, guitare, cris Masquer la suite