- à 2'28, Georges SEGUY, Secrétaire général de la CGT : la protestation de la CGT après les évènements du 13 mai. Leur convocation des autres syndicats à la Bourse du travail et leur proposition de grêve générale. L'impact de celle-ci sur les syndicats. La manifestation du 13 mai, un moment décisif. L'interview auquel il a participé à Europe n°1 après la séquestration de Monsieur DUVAUCHELLE, Directeur de Sud-aviation à Nantes : sa prise de position. La déclaration de la CGT le soir du 13 mai. Les ... VOIR TOUTE LA PRESENTATION
raisons et les conséquences de leur refus de lancer des mots d'ordre de grêve. Pourquoi ils ont refusé que les étudiants entrent dans l'usine de Billancourt . (6'05, au total)
- à 5'07, Jacques SAUVAGEOT, vice-président de l'UNEF : la participation de la CGT, son comportement. Les raisons de l'attitude de la CGT vis à vis du rapprochement étudiants-ouvriers. Ce que fut la journée du 13 mai. Sa symbolique. La politisation rapide de cette manifestation. (1'29, au total)
- à 7'02, Jacques TARNERO, du mouvement du 22 mars : le contenu et la beauté d'un tract rédigé avec Jean François LIOTARD. Comment ils ont perçu la journée du 13 mai. Ses souvenirs. Comment s'est passée la jonction entre étudiants et ouvriers à Billancourt le 17 mai. (2'05)
- à 8'02, Maurice GRIMAUD, Préfet de police : l'inquiétude ressentie par le gouvernement le 13 mai. Le retour de Georges POMPIDOU, son action. Comment il percevait l'action de ce dernier. L'attitude du Premier Ministre à l'égard des étudiants. L'attitude passive des CRS face aux étudiants qui lancent des boulons. L'inadaptation des plans de substitution : raisons. Ce que pensaient les étudiants de la police et de lui-même. L'aspect fallacieux du "problème des disparus". La polémique sur les gaz employés par la police. Les obsessions du gouvernement dont la prise de pouvoir possible par la CGT (alliée du gouvernement, à sa surprise). (5'04, au total)
- à 9'54, Michel JOBERT, Directeur de Cabinet de Georges POMPIDOU : le 13 mai, le pouvoir est à prendre : le parcours de la manifestation. (0'35)
- à 10'30, Edouard BALLADUR, collaborateur de Charles De GAULLE : le danger que représentait la jonction des deux mouvements. L'effort de Georges POMPIDOU. L'union passionnelle et sentimentale de la population avec les étudiants. (0'52)
- à 12'05, Yvon CHAUTARD, UNEF Nantes : le côté anarchiste du mouvement. Leur volonté de l'étendre aux usines. Le comportement de la CGT à son égard et en général. Les objectifs de la centrale. (1'04)
- à 13'10, Pierre CHAUNU (ton vif), Professeur à Caen : la réaction de sa génération au slogan : "CRS = SS " et ce qu'il a dit à ses étudiants comment se comportaient ses collègues. Le refus du sommet de la hiérarchie universitaire que l'on touche au système. La remise en cause de la société civile, son importance. La peur et le silence de ses collègues qu'il considère comme des "veaux". (3'23, au total)
- à 17', Alain GEISMAR, ancien secrétaire général du SNESUP : l'articulation des mouvements ouvrier et étudiant. La séquestration du Directeur de Sud-Aviation à Nantes. La réaction de Georges SEGUY, secrétaire général de la CGT. (0'32 )
- à 17'32, Yves ROQUETON, de Force Ouvrière de Nantes : la garde à vue de ce directeur, son attitude. (0'33)
- à 18'06, Alexandre HEBERT, de Force Ouvrière de Nantes : sa rencontre avec le maire de la ville à propos de la séquestration de M. DUVAUCHELLE, Directeur de Sud-Aviation. (1'06)
- à 23'30, René BONETY, responsable de la CFDT : la démocratisation de l'université et comment la CFDT l'a ressentie. Le mot "autogestion" qu'ils ont lancé. Comment la CGT percevait ces mouvements. (1'20)
- à 23'30, Henriette ASSEO, du mouvement du 22 mars : les leaders des groupuscules, leurs discours politiques, leur désintérêt à l'égard des problèmes français, leur découverte de l'existence d'un mouvement ouvrier en France. Conséquences dans le milieu militant universitaire. (1')
- à 27'46, Alain KRIVINE, du mouvement des Jeunesses Communistes Révolutionnaires : l'absence d'auto organisation et de démocratie à la direction du mouvement. Conséquences. La volonté des étudiants de faire la jonction entre les deux mouvements. Leur arrivée le 17 mai devant l'usine de Billancourt. (2'40 , au total)
- à 30'35, Jacques REMY, étudiant à la Sorbonne : le service d'ordre à la Sorbonne. Les fantasmes permanents. La nécessité de veiller à ce que les groupes ne s'affrontent pas. L'origine, la discipline et le rôle des "Katangais".
- à 41'14, Voix non déterminée : l'aspiration fabuleuse des étudiants pour aller trouver les ouvriers, seuls dépositaires légitimes du droit à faire la révolution. (0'35)
- à 49'30, Voix non déterminée : la rencontre entre étudiants et ouvriers. Pourquoi les portes de Billancourt étaient fermées. (0'30)
ARCHIVES PHONOTHEQUE :
- à 36'20, Voix d'Alain GEISMAR : les quatre objectifs à donner aux étudiants (1 '24) et 48'24, le succès du 17 mai malgré le petit nombre d'étudiants présents à Billancourt. (2'30)
- à 37'57, des militants en grêve à l'usine Renault de Cléon le 15/05 après la séquestration du Directeur de Sud-Aviation. (1'13)
- à 39'27, lecture d'un communiqué des comités d'occupation et de coordination de l'université autonome et populaire de la Sorbonne. (0'30)
- à 39'57, reportage devant l'usine Renault (ambiance 1'52 au tot.) : les grévistes rejettent les médias et attendent les étudiants. (0'40)
- à 46'06, Georges SEGUY : la position de la CGT face aux étudiants. (0'54)
- à 50', un responsable CGT : leurs craintes face à l'arrivée des étudiants. Leur solidarité et leur programme. (2')
OBS. : Ambiance foule, cris, slogans, manifestations sur musique. Très peu d'illustrations musicales. Masquer la suite