Artiste principal :
Charles Wuorinen
Genre : Classique > Musique vocale profane
Disponible en
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Qualité Studio Masters
Qualité CD (Lossless 16 bits 44.1 kHz)
7.19€
Qualité Standard (320 kpbs)
5.99€
- 1 I. Introduction & Récitatif : Outside My Window the Japanese...
- 2 II. Scherzo : a. Laughing Gravy
- 3 II. Scherzo : b. Dear Sir or Madam
- 4 III. The Laughter of Dead Men
- 5 Praegustatum pour piano
- 6 N° 1. Beauty, Danger and Dismay
- 7 N° 2. Out of Danger
- 8 N° 3. Serious
- 9 N° 4. Hinterhof
- 10 N° 1. Blood and Lead
- 11 N° 2. Tiananmen
- 12 N° 3. The Ballad of the Shrieking Man
- 13 N° 4. Fireflies of the Sea
- 14 Ave Christe of Josquin pour piano
- 15 I. Helas madame
- 16 II. Faulte d'argent
- 17 III. Cela sans plus
- 18 IV. Comment peult
- 19 V. Vive le Roy
- 20 VI. El Grillo "Josquin a 'Ascanio"
Ashberyana pour baryton, trombone, quatuor à cordes & piano (Charles Wuorinen)
Praegustatum pour piano
Fenton Songs I pour soprano, violon, violoncelle & piano
Fenton Songs II pour soprano, violon, violoncelle & piano
Ave Christe of Josquin pour piano
Josquiniana pour quatuor à cordes
À propos
Ashberyana - Praegustatum - Fenton Songs I & II - Ave Christe of Josquin - Josquiniana / S. Rothenberg, piano - L. Williams, baryton - M. Steinberg, violon - M. Amory, alto - N.M. Lee, violoncelle - Brentano String Quartet - Charles Wuorinen, direction...
Inclus
1 Livret numérique
Détails de l'enregistrement original :
61:28 - DDD - Enregistré * à la Salle Duncan de la Shepherd School Music, Rice University, à Houston (Texas) le 12 octobre 2005, et à l'Académie Américaine des Arts et Lettres de New York en janvier 2007 - Notes en anglais
Charles Wuorinen (né en 1938)
Ashberyana pour baryton, trombone, quatuor à cordes & piano (2004) *
Praegustatum pour piano solo (2005) **
Fenton Songs I pour soprano, violon, violoncelle & piano (1997) ***
Fenton Songs II pour soprano, violon, violoncelle & piano (2002) ****
Ave Christe de Josquin pour piano solo (1988) *****
Josquiniana pour quatuor à cordes (2002. Composé pour le Quatuor Brentano) ****** Sarah Rothenberg, piano & directeur artistique de l'Institution Da Camera of Houston
* Sarah Rothenberg, piano - Leon Williams, baryton - James Pugh, trombone - Mark Steinberg, violon I - David Fulmer, violon II - Misha Amory, alto - Nina Maria Lee, violoncelle - Direction Charles Wuorinen
** Sarah Rothenberg, piano
*** Lucy Shelton, soprano - Mark Steinberg, violon - Nina Maria Lee, violoncelle - Sarah Rothenberg, piano
**** Lucy Shelton, soprano - Mark Steinberg, violon - Nina Maria Lee, violoncelle - Alan Feinberg, piano
***** Sarah Rothenberg, piano
****** Quatuor à cordes Brentano (Mark Steinberg, violon I - Serena Canin, violon II - Misha Amory, alto - Nina Maria Lee, violoncelle)
Ashberyana pour baryton, trombone, quatuor à cordes & piano (2004) *
Praegustatum pour piano solo (2005) **
Fenton Songs I pour soprano, violon, violoncelle & piano (1997) ***
Fenton Songs II pour soprano, violon, violoncelle & piano (2002) ****
Ave Christe de Josquin pour piano solo (1988) *****
Josquiniana pour quatuor à cordes (2002. Composé pour le Quatuor Brentano) ****** Sarah Rothenberg, piano & directeur artistique de l'Institution Da Camera of Houston
* Sarah Rothenberg, piano - Leon Williams, baryton - James Pugh, trombone - Mark Steinberg, violon I - David Fulmer, violon II - Misha Amory, alto - Nina Maria Lee, violoncelle - Direction Charles Wuorinen
** Sarah Rothenberg, piano
*** Lucy Shelton, soprano - Mark Steinberg, violon - Nina Maria Lee, violoncelle - Sarah Rothenberg, piano
**** Lucy Shelton, soprano - Mark Steinberg, violon - Nina Maria Lee, violoncelle - Alan Feinberg, piano
***** Sarah Rothenberg, piano
****** Quatuor à cordes Brentano (Mark Steinberg, violon I - Serena Canin, violon II - Misha Amory, alto - Nina Maria Lee, violoncelle)
Sous l'égide de l'institution américaine "Da Camera of Houston" qui s'est spécialisée dans la programmation de petits ensembles, ce disque est le cinquième que Naxos consacre intégralement à Charles Wuorinen, l’un des meilleurs et plus célèbres compositeurs états-uniens de
notre époque, dont voici deux grands cycles de mélodies accompagnées par de petites formations instrumentales.
Ashberyana de 1996 met en musique quelques textes du poète surréaliste états-unien John Ashbery (né en 1927), sans doute le poète contemporain le plus étonnant de la langue anglaise depuis Auden et Eliot. On lui doit également de nombreuses et brillantes traductions des surréalistes français. Wuorinen illustre avec délices le langage fantasque, riche, souvent expérimental, de Ashbery, dans une virtuosité d’écriture de tous les instants, puissamment moderne mais nullement décousu ou fragmentaire en termes de continuité ; sans doute Wuorinen reprend-il le flambeau d’un certain style à la Schönberg, tout en se mettant délibérément au service du texte, un peu comme un joaillier se mettrait au service d’une magnifique pierre précieuse.
Plus récents, les poèmes de Fenton permettent au compositeur de renouer avec une clarté de conception et une certaine théâtralité (dans le sens le plus noble du terme) qui n’est pas sans affinités avec Purcell et Britten.
Enfin, les petits effectifs instrumentaux lui offrent l’occasion de dégager la quintessence de sa vision musicale, tout en respectant scrupuleusement le texte qui n’est ainsi jamais couvert ou relégué au second plan.
Ashberyana de 1996 met en musique quelques textes du poète surréaliste états-unien John Ashbery (né en 1927), sans doute le poète contemporain le plus étonnant de la langue anglaise depuis Auden et Eliot. On lui doit également de nombreuses et brillantes traductions des surréalistes français. Wuorinen illustre avec délices le langage fantasque, riche, souvent expérimental, de Ashbery, dans une virtuosité d’écriture de tous les instants, puissamment moderne mais nullement décousu ou fragmentaire en termes de continuité ; sans doute Wuorinen reprend-il le flambeau d’un certain style à la Schönberg, tout en se mettant délibérément au service du texte, un peu comme un joaillier se mettrait au service d’une magnifique pierre précieuse.
Plus récents, les poèmes de Fenton permettent au compositeur de renouer avec une clarté de conception et une certaine théâtralité (dans le sens le plus noble du terme) qui n’est pas sans affinités avec Purcell et Britten.
Enfin, les petits effectifs instrumentaux lui offrent l’occasion de dégager la quintessence de sa vision musicale, tout en respectant scrupuleusement le texte qui n’est ainsi jamais couvert ou relégué au second plan.
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