Élève de Gabriel Fauré, précurseur et indépendant, Charles Louis Eugène Koechlin, compositeur français, est né à Paris le 27 novembre 1867 et décédé à Canadel (Var) le 31 décembre 1950.
Il composera trois recueils de Rondels de Banville ; trois autres de Mélodies sur des...
Artiste principal :
Claudette Leblanc
Genre : Classique > Mélodies & Lieder
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- 1 Si tu le veux, Op. 5 No. 5
- 2 M’a dit Amour
- 3 Tu croyais le tenir
- 4 Prise au piège
- 5 La naïade
- 6 Le cyclone
- 7 La colombe
- 8 Fatum
- 9 Le cortège d'Amphitrite, Op. 31 No. 2
- 10 Amphise et Melitta, Op. 31 No. 6
- 11 Déclin d’amour, Op. 13 No. 1
- 12 Aux temps des fées, Op. 7 No. 4
- 13 Le repas préparé, Op. 31 No. 5
- 14 La chanson des Ingénues, Op. 22 No. 1
- 15 Améthyste, Op. 35 No. 2
- 16 Hymne à Vénus, Op. 68 No. 1
- 17 L'Hiver, Op. 8 No. 2
- 18 La Nuit, Op. 1 No. 2
- 19 L'Été, Op. 1 No. 5
- 20 L'Air, Op. 8 No. 5
- 21 La Lune, Op. 8 No. 4
- 22 Le Printemps, Op. 1 No. 4
- 23 Le Thé, Op. 1 No. 3
Si tu le veux, Op. 5 No. 5 (Charles Koechlin)
7 Chansons pour Gladys, Op. 151
Le cortège d'Amphitrite, Op. 31 No. 2
Amphise et Melitta, Op. 31 No. 6
Déclin d’amour, Op. 13 No. 1
Aux temps des fées, Op. 7 No. 4
Le repas préparé, Op. 31 No. 5
La chanson des Ingénues, Op. 22 No. 1
Améthyste, Op. 35 No. 2
Hymne à Vénus, Op. 68 No. 1
L'Hiver, Op. 8 No. 2
La Nuit, Op. 1 No. 2
L'Été, Op. 1 No. 5
L'Air, Op. 8 No. 5
La Lune, Op. 8 No. 4
Le Printemps, Op. 1 No. 4
Le Thé, Op. 1 No. 3
À propos
Le Cortège d'Amphitrite - Si tu le veux - Sept Chansons pour Gladys - Amphise et Melitta - Déclin d'amour - Aux temps des fées - Le repas préparé - La Chanson des Ingénues - Améthyste - Hymne à Vénus... / Claudette Leblanc, soprano - Boaz Sharon, piano
Inclus
1 Livret numérique
Détails de l'enregistrement original :
55:02 - DDD - Enregistré en octobre 1985 à Toronto (Canada) - Notes en français et anglais avec les textes chantés en français et traduction angalaise
Charles Koechlin (1867–1950)
Si tu le veux, op. 5 n° 5 (texte Maurice de Marsan / 1894)
7 Chansons pour Gladys, op. 151 (texte du compositeur / 1935)
M’a dit Amour - Tu croyais le tenir - Prise au piège - La naïade - Le cyclone - La colombe - Fatum
Le cortège d'Amphitrite, op. 31 n° 2 (texte Albert Samain / 1905-7)
Amphise et Melitta, op. 31 n° 6 (texte Albert Samain / 1906)
Déclin d’amour, op. 13 n° 1 (texte Sully Prudhomme / 1894)
Aux temps des fées, op. 7 n° 4 (texte Edmond Haraucourt / 1895)
Le repas préparé, op. 31 n° 5 (texte Albert Samain / 1906)
La chanson des Ingénues, op. 22 n° 1 (texte Paul Verlaine / 1901)
Améthyste, op. 35 n° 2 (texte Albert Samain / 1905-8)
Hymne à Vénus, op. 68 n° 1 (texte Villiers de l’Isle-Adam / 1918)
L'Hiver, op. 8 n° 2 (texte Théodore de Banville / 1891-5)
La Nuit, op. 1 n° 2 (texte Théodore de Banville / 1890–94)
L'Été, op. 1 n° 5 (texte Théodore de Banville / 1890–94)
L'Air, op. 8 n° 5 (texte Théodore de Banville / 1891–5)
La Lune, op. 8 n° 4 (texte Théodore de Banville / 1891–5)
Le Printemps, op. 1 n° 4 (texte Théodore de Banville / 1890–94)
Le Thé, op. 1 n° 3 (texte Théodore de Banville / 1890–94)
Claudette Leblanc, soprano
Boaz Sharon, piano
Pauvre Kochlin… à ne voir en lui qu’un grand pédagogue et un orchestrateur de génie (Khamma de Debussy, la Bourrée fantasque de Chabrier, Within the Quota de Cole Porter, la
suite Pelléas et Mélisande de Fauré, c’est lui), on en oublie qu’il fut avant tout un considérable compositeur, dont les œuvres sont hélas bien négligées de nos jours. C’est qu’il
n’appartient à aucune école, aucune mouvance, et qu’il a toujours farouchement défendu sa liberté artistique vis à vis de toutes les modes. Voici donc une forte poignée de ses mélodies, couvrant
quelque 45 ans de vie créatrice – de 1890 à 1935 -, dans plusieurs genres allant du plus « sérieux » des Rondels de Théodore de
Banville, à l’aimable facétieux des Sept chansons pour Gladys. Sur une telle durée, dans un tel éventail, il ne faudra donc pas s’étonner de la variété d’écriture : Koechlin y souligne
d’abord qu’il fut élève de Fauré et Massenet, puis ami intime de Ravel et Debussy, et naturellement le maître de Poulenc, et le mentor de Milhaud. On découvrira également le
Koechlin orientaliste, le Koechlin amoureux de la Renaissance et de la culture hellénistique, le Koechlin amateur de cinéma (les Sept chansons pour Gladys évoquent un personnage de film), le
Koechlin émule de Bach dans son contrepoint rigoureux, le Koechlin de la mouvance atonale (mais pas sérielle, bien qu’il connût son Schönberg sur le bout des doigts !), bref, un personnage d’une
phénoménale érudition, astronome amateur éclairé, adepte de l’idée généreuse que fut « la musique pour le peuple », photographe
acharné, presque un de ces artistes touche-à-tout de la Renaissance. Tout cela est servi par la magnifique voix de la Canadienne Claudette Leblanc, qui sait traduire avec
transparence la fragilité et l’atmosphère de ce discours inhabituel.
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