Artiste principal :
À Deux Violes Esgales
Genre : Classique
Disponible en
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Qualité Studio Masters
Qualité CD (Lossless 16 bits 44.1 kHz)
11.99€
Qualité Standard (320 kpbs)
9.99€
- 1 Prélude
- 2 Allemande "La Mantrÿ"
- 3 Le Tendre Engagement
- 4 Rondo "Le Gruer"
- 5 Sarabande
- 6 Fugue (arr. D. K.)
- 7 Musette "La Favorite" (arr. N. B.)
- 8 La Badine
- 9 Prélude pour le clavecin
- 10 Prélude "Le Marais, Le Saxon"
- 11 Allemande "Le Marteau"
- 12 Petit rondo "Le Privat"
- 13 Sarabande "La D'Auteuil"
- 14 Allemande "La Savigny"
- 15 Gavotte "L'Arnold"
- 16 Rondo "Le Rocher"
- 17 Allemande "La La Borde"
- 18 La Forqueray
- 19 La Cottin
- 20 La Bellemont
- 21 La Portugaise
- 22 La Couperin
- 23 Tombeau de Marais le Père
Suite en sol majeur (Charles Dolle)
Suite en ut mineur (Roland Marais)
Suite en ré mineur (Antoine Forqueray)
Tombeau de Marais le Père (Charles Dolle)
À propos
Marais : Suite en do mineur - Dollé : Suite en sol majeur - Tombeau de Marais le Père - Forqueray : Suite en ré mineur / À Deux Violes Esgales (Jonathan Dunford & Sylvia Abramowicz, basse de viole - Nanja Breedijk, harpe - Daphni Kokkoni, clavecin)
Détails de l'enregistrement original :
78:14 - DDD - Enregistré en octobre/novembre 2006 en l'église anglaise Saint Michael à Paris - Notes en français & anglais
Charles Dollé (18e s.)
Suite en sol majeur
Tombeau de Marais le Père en do mineur
Roland Marais (v.1680-v.1750)
Suite en ut mineur
Antoine Forqueray (1672-1745)
Suite en ré mineur À Deux Violes Esgales
(Jonathan Dunford, basse de viole Salomon [Paris, 1741] & Sylvia Abramowicz, basse de viole [France, 17e s.] - Nanja Breedijk, harpe triple- Daphni Kokkoni, clavecin)
Suite en sol majeur
Tombeau de Marais le Père en do mineur
Roland Marais (v.1680-v.1750)
Suite en ut mineur
Antoine Forqueray (1672-1745)
Suite en ré mineur À Deux Violes Esgales
(Jonathan Dunford, basse de viole Salomon [Paris, 1741] & Sylvia Abramowicz, basse de viole [France, 17e s.] - Nanja Breedijk, harpe triple- Daphni Kokkoni, clavecin)
Défense de la basse de viole contre les entreprises du violon et les prétentions du violoncel, tel est le titre du manifeste de Hubert le Blanc : en 1740 déjà, la controverse faisait rage
alors que la viole perdait lentement mais sûrement du terrain vis-à-vis de ses concurrents certes moins intimes, mais ô combien plus brillants et virtuoses, et capables de s’assembler en orchestres
pour un public plus large.
Voici donc quelques-unes des dernières pièces écrites pour la viole en France, et jouées entre autres sur un instrument de 1741 – dont il n’est pas interdit d’imaginer que le compositeur Charles Dollé a pu jouer lui-même, puisqu’il habitait à cette même époque dans la rue de l’Arbre Sec où se trouvait justement l’atelier du luthier Salomon qui l’a fabriqué.
Quant à Roland Marais, c’était le fils de son Marin de père ; si la sonorité de la viole évoque plutôt la fin du 17e siècle, la musique elle-même trahit bien le baroque assez tardif – Roland Marais est, à quelques poussière près, l’exact contemporain de Bach. Et s’il emprunte certaines techniques développées par son père, il n’hésite pas à ajouter certaines tournures provenant de l’école du violon bien plus récente.
Voilà des pièces à la croisée des chemins, ultime salut de la musique à un instrument qui ne devait renaître que 250 ans plus tard. Ajoutons que Jonathan Dunford joue une superbe viole française de 1741.
Voici donc quelques-unes des dernières pièces écrites pour la viole en France, et jouées entre autres sur un instrument de 1741 – dont il n’est pas interdit d’imaginer que le compositeur Charles Dollé a pu jouer lui-même, puisqu’il habitait à cette même époque dans la rue de l’Arbre Sec où se trouvait justement l’atelier du luthier Salomon qui l’a fabriqué.
Quant à Roland Marais, c’était le fils de son Marin de père ; si la sonorité de la viole évoque plutôt la fin du 17e siècle, la musique elle-même trahit bien le baroque assez tardif – Roland Marais est, à quelques poussière près, l’exact contemporain de Bach. Et s’il emprunte certaines techniques développées par son père, il n’hésite pas à ajouter certaines tournures provenant de l’école du violon bien plus récente.
Voilà des pièces à la croisée des chemins, ultime salut de la musique à un instrument qui ne devait renaître que 250 ans plus tard. Ajoutons que Jonathan Dunford joue une superbe viole française de 1741.
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