Carl August Nielsen (né le 9 juin 1865 en Fionie près d' Odense - mort le 3 octobre 1931 à Copenhague) est le plus connu des compositeurs danois.
Artiste principal :
Quatuor Young Danish
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- 1 I. Allegro energico
- 2 II. Andante amoroso
- 3 III. Scherzo : Allegro molto
- 4 IV. Finale : Allegro (inquieto)
- 5 I. Allegro non tanto e comodo
- 6 II. Adagio con sentimento religioso
- 7 III. Allegretto moderato ed innocente
- 8 IV. Finale : Molto adagio - Allegro non tanto, ma molto scherzoso
- 9 I. Allegro pastorale
- 10 II. Adagio
- 11 III. Allegretto scherzando
- 12 IV. Finale : Allegro molto
Quatuor à cordes n° 1 en sol mineur, op. 13 (Carl Nielsen)
Quatuor à cordes n° 2 en fa majeur, op. 44
Quintette à cordes en sol majeur
À propos
Quatuors à cordes op.13, op.44 & en sol majeur / The Young Danish String Quartet
Distinctions
Qualité Studio Masters Garantie (mars 2012)
Inclus
1 Livret numérique
Studio Masters
24 bits / 96.0 kHz
Détails de l'enregistrement original :
77:27 - Multicanal hybride - Enregistré à la Salle de concert de la Radio Danoise en juillet & août 2006 - Notes en anglais, allemand & danois
Carl Nielsen (1865-1931)
Quatuors à cordes
pour deux violons, alto & violoncelle
N° 1 en sol mineur, op. 13 (1887/88. Révis. 1897/98)
N° 4 en fa majeur, op. 44 (1907. Révis. 1919)
Quintette à cordes en sol majeur * (1888)
pour deux violons, deux altos & violoncelle Jeune Quatuor à cordes Danois
(Frederik Øland, violon - Rune Sørensen, violon - Asbjørn Nørgaard, alto - Carl-Oscar Østerlind, violoncelle)
* Tim Frederiksen, alto
Quatuors à cordes
pour deux violons, alto & violoncelle
N° 1 en sol mineur, op. 13 (1887/88. Révis. 1897/98)
N° 4 en fa majeur, op. 44 (1907. Révis. 1919)
Quintette à cordes en sol majeur * (1888)
pour deux violons, deux altos & violoncelle Jeune Quatuor à cordes Danois
(Frederik Øland, violon - Rune Sørensen, violon - Asbjørn Nørgaard, alto - Carl-Oscar Østerlind, violoncelle)
* Tim Frederiksen, alto
Quel dommage que Nielsen n’ait pas poursuivi l’écriture de quatuors jusque dans sa dernière maturité : à en juger par le premier de 1887 (révisé en 1898) et le splendide dernier (Op. 44 de 1907,
révisé en 1919), il y avait matière à chefs-d’œuvre. L’écriture de Nielsen, d’une imagination folle, libère une foison de thèmes, de modulations hardies, de lyrisme mais aussi d’un certain humour
grinçant préfigurant Chostakovitch.
L’ultime quatuor, en particulier, rappelle le langage angoissé des trois dernières symphonies, cette sourde violence mâtinée d’humour noir – même dans la tonalité de fa majeur et le ton généralement assez léger de l’ouvrage… – que souligne la construction harmonique de Nielsen, extraordinairement instable et mouvante. On ne s’étonnera pas qu’à l’époque le quatuor fut reçu assez froidement par la critique incapable d’en saisir les finesses et le génie.
Le Quintette en sol majeur de 1888 reste encore assez proche d’une certaine humeur brahmsienne ; mais oserait-on affirmer que l’écriture de cordes de Nielsen semble plus idiomatique ? Rien d’étonnant d’ailleurs, le compositeur étant lui-même violoniste – il tenait la partie de second violon lors de la création de son Quintette.
Sans doute ces œuvres sont-elles assez méconnues du public français. Belle interprétation juvénile, enthousiaste et engagée du Jeune Quatuor Danois que l’on peut ici découvrir dans un répertoire qui lui va comme un gant.
L’ultime quatuor, en particulier, rappelle le langage angoissé des trois dernières symphonies, cette sourde violence mâtinée d’humour noir – même dans la tonalité de fa majeur et le ton généralement assez léger de l’ouvrage… – que souligne la construction harmonique de Nielsen, extraordinairement instable et mouvante. On ne s’étonnera pas qu’à l’époque le quatuor fut reçu assez froidement par la critique incapable d’en saisir les finesses et le génie.
Le Quintette en sol majeur de 1888 reste encore assez proche d’une certaine humeur brahmsienne ; mais oserait-on affirmer que l’écriture de cordes de Nielsen semble plus idiomatique ? Rien d’étonnant d’ailleurs, le compositeur étant lui-même violoniste – il tenait la partie de second violon lors de la création de son Quintette.
Sans doute ces œuvres sont-elles assez méconnues du public français. Belle interprétation juvénile, enthousiaste et engagée du Jeune Quatuor Danois que l’on peut ici découvrir dans un répertoire qui lui va comme un gant.
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