Artiste principal :
Richard Kaufman
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Qualité Studio Masters
Qualité CD (Lossless 16 bits 44.1 kHz)
7.19€
Qualité Standard (320 kpbs)
5.99€
- 1 The King's Thief (Le Voleur du roi)
- 2 Thème principal
- 3 "Vanished Merchant""
- 4 "The Tomb, Andre and Aline"
- 5 "Why?"
- 6 Pavane
- 7 "Andre Escapes"
- 8 "The Big Apple"
- 9 "The Magic Box" - "Roses and Napoleon"
- 10 Musique du générique
- 11 Thème principal
- 12 "Slaves" - "Arabella and Blood"
- 13 "Tortuga"
- 14 "Port Royal" - "Island of Magra" - "English and Pirate Ships"
- 15 "Pirates' Flag"
- 16 Finale
- 17 "To Paris" - "Fencing Demonstration"
- 18 Thème d'amour
- 19 "Fight Behind Palace"
- 20 "Night Time" - "Pigeons"
- 21 "Carriage Ride"
- 22 Finale
The King's Thief (B.O.) (Miklós Rózsa)
Scaramouche (B.O.) (Victor Young)
Captain Blood (B.O.) (Erich Wolfgang Korngold)
Les Trois Mousquetaires (B.O.) (arr. J. Morgan) (Max Steiner)
À propos
Korngold : "Captain Blood" - Young : "Scaramouche" - Steiner : "Les trois Mousquetaires" - Rosza : "Le Voleur du roi"
Inclus
1 Livret numérique
Détails de l'enregistrement original :
65:16 - DDD - Enregistré en l'église de Jésus-Christ à Berlin en Allemagne en avril et juin 1994 - Notes en anglais
Miklos Rozsa (1907-1995)
The King's Thief (reconstructed by Christopher Palmer)
Victor Young (1900-1956)
Scaramouche (Reconstitution de William Stromberg)
Erich Wolfgang Korngold (1897-1957)
Captain Blood (Reconstitution de John Morgan)
Max Steiner (1888-1971)
The Three Musketeers (Arrangement de John Morgan)
Brandenburg Philharmonic Orchestra de Postdam
Direction Richard Kaufman
The King's Thief (reconstructed by Christopher Palmer)
Victor Young (1900-1956)
Scaramouche (Reconstitution de William Stromberg)
Erich Wolfgang Korngold (1897-1957)
Captain Blood (Reconstitution de John Morgan)
Max Steiner (1888-1971)
The Three Musketeers (Arrangement de John Morgan)
Brandenburg Philharmonic Orchestra de Postdam
Direction Richard Kaufman
Ce disque réunit les plus belles partitions hollywoodiennes des années 1930-1950, réenregistrées 70 ans plus tard, grâce au travail de fourmi des « reconstructeurs » qui, à partir de partitions
souvent découpées, tronquées, voire perdues, ou même de la bande-son, ont patiemment recollé tous les morceaux pour restituer cette musique dans son écrin sonore d’origine. Erich Korngold et Miklos
Rosza réussirent le tour de force de rester des compositeurs « sérieux » tout en travaillant pour Hollywood, une notoire fosse aux lions en matière de musiciens.
Korngold, avec Captain Blood (« Capitaine Blood » en français), signe sa première grande musique de film : une partition qui marquera toute l’industrie par son inventivité, son subtil mélange entre grosse orchestration, délicats passages pour les scènes délicates, trémolos pour les méchants, rosalies pour rallonger la sauce, longs sanglots de violons pour les longs baisers… La carrière de Korngold et de Erroll Flynn était lancée.
Rosza, lui, signa quelques 90 partitions pour le cinéma, dont The King’s Thief (« Le voleur du roi »), une délicieuse farce d’aventures dans laquelle sa musique trouve toute sa place.
De Scaramouche, les cinéphiles se souviennent surtout de l’inoubliable duel de six minutes entre le bon et le méchant (on finit par savoir qu’ils sont demi-frères, bons tous les deux) ; la partition de Victor Young souligne avec maestria les effets en tous genres, tout en persiflant aimablement la musique de l’époque pré-révolutionnaire française !
Enfin, les célèbres Trois mousquetaires de Max Steiner nous font découvrir un typique musicien hollywoodien qui a su piller toutes les partitions de tout et de tout le monde (entre autres, Wagner et Tchaïkovski) pour en faire un admirable soutien de pellicule.
Une mine de perles, de quoi vous rappeler les émois de vos films préférés de cape et d’épée.
Korngold, avec Captain Blood (« Capitaine Blood » en français), signe sa première grande musique de film : une partition qui marquera toute l’industrie par son inventivité, son subtil mélange entre grosse orchestration, délicats passages pour les scènes délicates, trémolos pour les méchants, rosalies pour rallonger la sauce, longs sanglots de violons pour les longs baisers… La carrière de Korngold et de Erroll Flynn était lancée.
Rosza, lui, signa quelques 90 partitions pour le cinéma, dont The King’s Thief (« Le voleur du roi »), une délicieuse farce d’aventures dans laquelle sa musique trouve toute sa place.
De Scaramouche, les cinéphiles se souviennent surtout de l’inoubliable duel de six minutes entre le bon et le méchant (on finit par savoir qu’ils sont demi-frères, bons tous les deux) ; la partition de Victor Young souligne avec maestria les effets en tous genres, tout en persiflant aimablement la musique de l’époque pré-révolutionnaire française !
Enfin, les célèbres Trois mousquetaires de Max Steiner nous font découvrir un typique musicien hollywoodien qui a su piller toutes les partitions de tout et de tout le monde (entre autres, Wagner et Tchaïkovski) pour en faire un admirable soutien de pellicule.
Une mine de perles, de quoi vous rappeler les émois de vos films préférés de cape et d’épée.
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