Artiste principal :
Christian Poltera
Genre : Classique > Musique de chambre
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Qualité Studio Masters
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Qualité CD (Lossless 16 bits 44.1 kHz)
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Qualité Standard (320 kpbs)
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- 1 I. Allegro
- 2 II. Andante tranquillo sostenuto
- 3 III. Allegro moderato
- 4 I. Maestoso, largamente
- 5 II. Scherzo con variazioni
- 6 III. Romanza. Poco adagio – Agitato – Poco stringendo – A tempo adagio
- 7 IV. Allegro non troppo, grazioso
- 8 Prière in G major, Op. 158
- 9 The Swan
- 10 Romance in F major, Op. 36
Cello Sonata No. 1 in C minor, Op. 32 (Camille Saint-Saëns)
Cello Sonata No. 2 in F major, Op. 123
Prière in G major, Op. 158
Le carnaval des animaux
Romance in F major, Op. 36
À propos
Sonates pour violoncelle n°1 & 2 op.123 - Romance op.36 - Romance op.51 - le Cygne - Prière op.158 / Christian Poltéra, violoncelle - Kathryn Stott, piano
Inclus
1 Livret numérique
Studio Masters
24 bits / 96.0 kHz
Détails de l'enregistrement original :
65:18 - DDD - Enregistré le 30 mars et le 1 avril 2009 au Potton Hall, Dunwich, Suffolk - Notes en français, anglais et allemand
Camille Saint-Saëns (1835–1921)
Sonates pour violoncelle & piano
N° 1 en ut mineur, op. 32 (1872)
N° 2 en fa majeur, op. 123 (1905)
Prière en sol majeur, op. 158 (1919)
Le Cygne du Carnaval des animaux (1886)
Romance en fa majeur, op. 36 (1874)
Christian Poltéra, violoncelle
Kathryn Stott, piano
Le nom de Saint-Saëns, collé au mot « violoncelle », évoquera immanquablement Le Cygne du Carnaval
des animaux ; rappelons à ce sujet que c’est là l’unique moment du Carnaval dont le compositeur autorisa la publication de son vivant, dans la crainte que
le reste de l’ouvrage ne fût préjudiciable à sa réputation internationale de musicien sérieux. Par contre, on sait moins qu’il composa également deux grandes sonates pour violoncelle et piano, la
première en 1872, la dernière en 1905. Dommage qu’on entende si rarement en concert ces deux bijoux ; hélas, Saint-Saëns passe pour un birbe auquel on ne pardonne pas
d’avoir snobé les chemins de la modernité, passé le début du XXe siècle. C’est oublier qu’il est né à la même époque que Brahms et Bizet, que Tchaïkovski et Moussorgski, et que si ces musiciens
avaient vécu comme lui jusqu’à 86 ans, peut-être n’auraient-ils pas non plus emprunté la voie d’un Debussy ou d’un Stravinski à la fin de leur longue et riche vie musicale.
Car ces deux Sonates font amplement honneur à leur époque ; une ligne mélodique des plus généreuses – qui annonce clairement Fauré, en particulier dans les mouvements lents –, une richesse harmonique et chromatique parfaitement aboutie, sans parler de l’écriture instrumentale, qui atteste que Saint-Saëns savait de quoi il en retournait : pourquoi ne pas voir ces œuvres pour ce qu’elles sont, à savoir de merveilleux écrins pour leurs interprètes ? Il apparaît, soit dit en passant, que le compositeur les destinait au « salon », mais c’est là un salon d’un tenue exceptionnelle, car il faut des instrumentistes de haut vol pour venir à bout des infinies difficultés techniques qu’invente Saint-Saëns.
Pour compléter le programme, Christian Poltéra et Kathryn Stott ont rajouté quelques bonbons dont naturellement l’incontournable Cygne, même si la différence de « niveau » entre ledit cygne et les superbes Sonates reste éclatante.
Car ces deux Sonates font amplement honneur à leur époque ; une ligne mélodique des plus généreuses – qui annonce clairement Fauré, en particulier dans les mouvements lents –, une richesse harmonique et chromatique parfaitement aboutie, sans parler de l’écriture instrumentale, qui atteste que Saint-Saëns savait de quoi il en retournait : pourquoi ne pas voir ces œuvres pour ce qu’elles sont, à savoir de merveilleux écrins pour leurs interprètes ? Il apparaît, soit dit en passant, que le compositeur les destinait au « salon », mais c’est là un salon d’un tenue exceptionnelle, car il faut des instrumentistes de haut vol pour venir à bout des infinies difficultés techniques qu’invente Saint-Saëns.
Pour compléter le programme, Christian Poltéra et Kathryn Stott ont rajouté quelques bonbons dont naturellement l’incontournable Cygne, même si la différence de « niveau » entre ledit cygne et les superbes Sonates reste éclatante.
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