Artiste principal :
Boris Berezovsky
Genre : Classique > Musique concertante
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- 1 I. Vivace
- 2 II. Andante
- 3 III. Allegro Vivace
- 4 I. Allegro Vivace
- 5 II. Largo
- 6 III. Allegro Vivace
- 7 Rhapsodie Sur un Thème de Paganini, Op. 43
Concerto pour Piano et Orchestre No. 1 en Fa Dièse Mineur, Op. 1 (Serge Rachmaninov)
Concerto pour Piano et Orchestre No. 4 en Sol Mineur, Op. 40
Rhapsodie sur un thème de Paganini, op. 43
À propos
Serge Rachmaninov
Concerto pour Piano et Orchestre No. 1 en Fa Dièse Mineur, Op. 1
Sergei Rachmaninov
Serge Rachmaninov
Sergei Rachmaninov
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Sergei Rachmaninov
Serge Rachmaninov
Concerto pour Piano et Orchestre No. 4 en Sol Mineur, Op. 40
Sergei Rachmaninov
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Sergei Rachmaninov
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Sergei Rachmaninov
Serge Rachmaninov
Rhapsodie sur un thème de Paganini, op. 43
Sergei Rachmaninov Boris Berezovsky, piano Orchestre Philharmonique de l'Oural Dmitri Liss, conductor
Concerto pour Piano et Orchestre No. 1 en Fa Dièse Mineur, Op. 1
Sergei Rachmaninov
Serge Rachmaninov
Sergei Rachmaninov
Serge Rachmaninov
Sergei Rachmaninov
Serge Rachmaninov
Concerto pour Piano et Orchestre No. 4 en Sol Mineur, Op. 40
Sergei Rachmaninov
Serge Rachmaninov
Sergei Rachmaninov
Serge Rachmaninov
Sergei Rachmaninov
Serge Rachmaninov
Rhapsodie sur un thème de Paganini, op. 43
Sergei Rachmaninov Boris Berezovsky, piano Orchestre Philharmonique de l'Oural Dmitri Liss, conductor
Autant pour le Premier que pour le Quatrième concerto pour piano de Rachmaninov, il existe deux versions. Le Premier, achevé en 1891, est l’œuvre d’un
jeune compositeur de dix-huit ans qui a pris modèle sur son mentor Tchaïkovski et sur le Concerto de Grieg – même si la matière est déjà du vrai Rachmaninov pur sang. Mais dès 1899, il
refuse de jouer son œuvre à Londres, ne l’estimant plus assez bonne… Et ce n’est qu’en 1917 qu’il la réécrit entièrement, de sorte que bien des pages de ce Premier concerto (seconde version)
sont postérieures aux Deuxième et Troisième, pourtant bien plus célèbres. C’est ici la seconde version que joue Boris Berezovsky ; les amateurs de littérature télévisée reconnaîtront
dans le mouvement initial le générique de l’émission Apostrophes de Bernard Pivot, une utilisation qui n’a pas été pour rien dans la renommée de cet ouvrage en
France. Encore plus rarement entendu, le Quatrième fut commencé en 1914, abandonné maintes fois, puis finalement achevé en 1927 et créé par Stokowski et le compositeur
au piano. Hélas, la critique éreinta ce Quatrième concerto, considéré comme « démodé, fastidieux et sans intérêt »… des remarques assassines qui ne firent rien pour remonter le moral du
pauvre compositeur ; une seconde version, fruit d’un sérieux remaniement, voit le jour l’année suivante, mais après quelques exécutions, l’œuvre disparaît des programmes. Enfin, en 1941, le
concerto est revu une dernière fois, considérablement raccourci, Rachmaninov le donne avec Ormandy mais le succès n’est toujours pas au rendez-vous. C’est ici cette dernière version que nous
propose Berezovsky. Par contre, la génialissime Rhapsodie sur un thème de Paganini de 1934 n’a jamais quitté l’affiche dès sa création par Stokowski à la baguette et
le compositeur au clavier ; de la sorte, aucune révision ne fut jamais nécessaire ! Il faut avouer que ce chef-d’œuvre, jeté sur le papier en quelques semaines d’intarissable inspiration, marque
l’auditeur dès la première écoute. Dans les trois œuvres de cet album, Berezovsky évite tout effet de manches, estimant à juste titre que la musique se suffit largement à
elle-même ; une parfaite transparence donc, dans des tempi soigneusement dosés, et un usage plus que modéré de la pédale, ce qui permettra à l’auditeur de découvrir bien des subtilités trop souvent
cachées.
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