« Menuhin a transformé la musique qu'il interprète en une expression totale, en une incarnation de l'être... L'écouter c'est être littéralement convoqué, d'une façon intime et directe, par sa propre présence. C'est une présence qui semble aller au-devant du monde et de soi-même avec...
Artiste principal :
Yehudi Menuhin
Genre : Classique
Disponible en
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Qualité Studio Masters
Qualité CD (Lossless 16 bits 44.1 kHz)
7.19€
Qualité Standard (320 kpbs)
5.99€
- 1 I. Allegro non troppo
- 2 II. Andante tranquillo
- 3 III. Allegro molto
- 4 I. Allegro appassionato
- 5 II. Adagio
- 6 III. Allegro
Concerto pour violon & orchestre n° 2 (Béla Bartok)
Sonate pour violon & piano n° 1
À propos
Concerto pour violon n°2 - Sonate n°1 pour violon et piano / Yehudi Menuhin, violon - Adolph Baller, piano
Détails de l'enregistrement original :
68:43 - DDD - Enregistré en 1947 et 1953 - Notes en anglais
Béla Bartók (1881-1945)
Concerto pour violon & orchestre n° 2 (1938)
Enregistré les 12 et 13 septembre 1953 au Studio n° 1 d'Abbey Road à Londres
Sonate pour violon & piano n° 1 (1921)
Enregistré le 29 décembre 1947 au Studio RCA n° 2 à New York
Yehudi Menuhin (1916-1999), violon
Adolph Baller (1909-1994), piano
Philharmonia Orchestra
Direction Wilhelm Furtwängler (1886-1954)
Concerto pour violon & orchestre n° 2 (1938)
Enregistré les 12 et 13 septembre 1953 au Studio n° 1 d'Abbey Road à Londres
Sonate pour violon & piano n° 1 (1921)
Enregistré le 29 décembre 1947 au Studio RCA n° 2 à New York
Yehudi Menuhin (1916-1999), violon
Adolph Baller (1909-1994), piano
Philharmonia Orchestra
Direction Wilhelm Furtwängler (1886-1954)
En 1943, Menuhin rencontra Bartók à New York : de cette rencontre devait naître la Sonate pour violon seul, qui n’est pas ici présentée. Mais depuis longtemps, le violoniste s’était fait le
champion de la musique du génial Hongrois, et on ne compte pas moins de sept enregistrements de son Second concerto - trois prises sur le vif (deux avec Ansermet, une avec Fritz Reiner) et quatre
pour le disque : trois avec Dorati et une avec Furtwängler, la présente version. Ce n’est pas forcément Furtwängler que l’on associerait avec la musique de Bartók, mais le chef n’en donne pas moins
une lecture enflammée, lyrique, ample et généreuse, en pleine osmose avec Menuhin en cette année 1953. Quant à la Première sonate pour violon et piano de 1921, elle
appartient à une période plus « impressionniste » de Bartók, où le compositeur oscille entre quelque peu Debussy et Scriabine, voire les Viennois, sans trop d’incidence purement magyare.
Même le dernier mouvement, d’inspiration populaire, développe un folklore purement imaginaire dans un langage puissamment moderniste. Il est à noter que le pianiste
austro-polonais (plus tard états-unien) Adolph Baller (1909-1994), partenaire privilégié de Menuhin, émigra aux Etats-Unis avec ses deux mains brisées, cadeau des Nazis qui lui reprochaient d’être
juif, pianiste et de porter le même prénom qu’un autre Adolphe. Malgré ce cruel traitement, Baller retrouva l’usage de ses mains – ainsi qu’en témoigne le présent enregistrement – mais,
curieusement, pas trop celui de sa mémoire, de sorte qu’il dut ensuite limiter sa carrière à la musique de chambre et, naturellement, à l’enseignement.
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