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Bedrich Smetana - Antonin Dvorak Smetana : Vltava - Dvorak : Symphonie n°9
Note des internautes :
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Paru le 16 mars 2010 chez Supraphon
Artiste principal : Karel Ancerl
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Qualité Studio Masters
Qualité CD (Lossless 16 bits 44.1 kHz) 8.39€
Qualité Standard (320 kpbs) 6.99
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ALBUM : 1 disque - 5 pistes - Durée totale : 00:52:15
    Ma Vlast (My Country) (Bedrich Smetana)
  1. 1 Vltava Czech Philharmonic Orchestra - Karel Ancerl, conductor
  2. Symphony No. 9 in E minor, Op. 95 "From the New World" (Antonin Dvorak)
  3. 2 I. Adagio. Allegro molto Czech Philharmonic Orchestra - Karel Ancerl, conductor
  4. 3 II. Largo Czech Philharmonic Orchestra - Karel Ancerl, conductor
  5. 4 III. Molto vivace Czech Philharmonic Orchestra - Karel Ancerl, conductor
  6. 5 IV. Allegro con fuoco Czech Philharmonic Orchestra - Karel Ancerl, conductor

À propos

Orchestre Philharmonique Tchèque - Karel Ancerl, direction
Note des internautes : 1 2 3 4 5
Inclus 1 Livret numérique
Détails de l'enregistrement original : 52:20 - AAD Stéréo - Enregistré le 10 janvier 1963 (Smetana) et les 5 et 6 décembre 1961 (Dvorak) au Rudolfinum de Prague - Notes en anglais et tchèque
Bedřich Smetana (1824–1884)
Vltava (La Moldau), extrait du cycle de poèmes symphoniques Má Vlast (Ma Patrie)

Antonín Dvořák (1841–1904)
Symphonie n° 9 en mi mineur, op. 45 "Du Nouveau Monde" (B. 178)

Orchestre Philharmonique Tchèque
Direction Karel Ančerl (1908-1973)


Un disque tchèque rassemblant la Moldau et la Symphonie du Nouveau Monde, c’est l’équivalent d’un disque français avec Le Boléro et Carmen : le programme-bateau, sans surprise, téléphoné, évident et tout et tout. C’est donc sur la qualité de l’interprétation, de l’orchestre ou de la réalisation sonore (ou des trois-mon-général) qu’il convient d’insister. Insistons donc, si vous me le permettez.    Enregistrements réalisés dans la magique salle du Rudolfinium de Prague, le fief de la Philharmonie Tchèque, l’un des plus merveilleux orchestres au monde, déjà à l’époque. L’époque en question, c’est 1963 pour Smetana, 61 pour Dvořák. Le chef, c’est le considérable Karel Ančerl, avec sa direction précise et irrésistible, implacablement logique dans la conduite musicale, d’un phrasé impeccable, avec un swing du tonnerre. C’est qu’on oublie – ou on ne le savait pas – que Ančerl a acquis sa première grande notoriété de chef à Prague comme directeur de l’orchestre du Théâtre Libéré entre 1930 et 33, un orchestre de jazz, avant de prendre la direction de l’orchestre de la Radio de Prague de 33 à 39. Après les années noires de la Guerre et des camps de concentration – où mourront sa femme et son tout petit enfant –, il prit la tête de la Philharmonie Tchèque en 1950 et l’éleva au rang de phalange mondiale, mais il quittera le pays en 69 après l’invasion soviétique. Une vie tragique, un musicien tragique aussi : sa vision de la Symphonie du Nouveau Monde est souvent assez apocalyptique. On le retrouve ici avec son orchestre en plein milieu de leur liaison quasi-amoureuse, après dix ans de travail commun, et avant les premiers frémissements de l’arrivée de la dictature soviétique.    Excellentes prises de son, magnifiquement remastérisées.

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