Artiste principal :
Randi Stene
Genre : Classique > Musique orchestrale
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Qualité Studio Masters
Qualité CD (Lossless 16 bits 44.1 kHz)
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Qualité Standard (320 kpbs)
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- 1 Allegro moderato ed espressivo
- 2 Allegro marcato
- 3 Andante con moto
- 4 Allegro giusto
- 5 Grave – Allegro non troppo e patetico
- 6 Andante penitente
- 7 Allegro marcato
- 8 Adagio – Allegro passionato – Allegro molto vivace
- 1 Largo – Allegro molto vivace
- 2 Allegro grazioso
- 3 Andante sostenuto
- 4 Allegro con spirito
- 5 Largo – Allegro impetuoso
- 6 Adagio espressivo
- 7 Allegro moderato
- 8 Maestoso e solenne
- 1 Largo – Allegro con fuoco
- 2 Adagio non troppo
- 3 Scherzo allegro vivace
- 4 Grave – Allegro
- 5 Allegro moderato
- 6 Allegro molto vivace
- 7 Andante sostenuto
- 8 Allegro con spirito
- 1 Largo
- 2 Andante sostenuto
- 3 Grave
- 4 Requiem et Kyrie
- 5 Dies irae
- 6 Offertorium
- 7 Sanctus
- 8 Agnus Dei
DISQUE 1
Symphonie n° 1 en fa majeur, op. 29 "Symphonie poétique" (Asger Hamerik)
Symphonie n° 2 en ut mineur, op. 32 "Symphonie tragique"
DISQUE 2
Symphonie n° 3 en mi majeur, op. 33 "Symphonie lyrique"
Symphonie n° 4 en ut majeur, op. 35 "Symphonie majestueuse"
DISQUE 3
Symphonie n° 5 en sol mineur, op. 36 "Symphonie sérieuse"
Symphonie n° 6 en sol majeur, op. 38 "Symphonie spirituelle"
DISQUE 4
Symphonie n° 7 pour mezzo-soprano, chœur & orchestre, op. 40 "Chorale"
Requiem pour contralto, chœur & orchestre, op. 34
À propos
Randi Stene, mezzo-soprano - Helsingborg Symphony Orchestra - Danish National Symphony Orchestra and Choir - Thomas Dausgaard, direction
Détails de l'enregistrement original :
DDD - Enregistré entre 1997 & 2005 - Notes en anglais, allemand et danois
Asger Hamerik (1843-1923)
Symphonies
N° 1 en fa majeur, op. 29 "Symphonie poétique" (1879-80)
N° 2 en ut mineur, op. 32 "Symphonie tragique" (1882-83)
N° 3 en mi majeur, op. 33 "Symphonie lyrique" (1883-84)
N° 4 en ut majeur, op. 35 "Symphonie majestueuse" (1888-89)
N° 5 en sol mineur, op. 36 "Symphonie sérieuse" (1889-91)
N° 6 en sol majeur, op. 38 "Symphonie spirituelle" (1897)
N° 7 pour mezzo-soprano, chœur & orchestre, op. 40 "Chorale" (1906)
Requiem pour contralto, chœur & orchestre, op. 34 (1886-87)
Randi Stene, mezzo-soprano
Orchestre Symphonique de Helsingborg
Chœur & Orchestre Symphonique Natoinal danois
Direction Thomas Dausgaard
Après des études de composition auprès de Bülow à Berlin et rien moins que Berlioz à Paris, le jeune compositeur danois Asger Hamerik (1843 – 1923) se vit offrir un poste… en Hamérique, et
vlan pour le jeu de mots facile : 27 ans à Baltimore, comme directeur du Conservatoire. C’est là qu’il se lança dans l’écriture de ses sept symphonies, entre 1879 et 1906. Toutes portent des noms,
« Sérieuse », « Poétique », « Tragique », « Lyrique », « Majestueuse », « Spirituelle » et « Chorale », donnés en français
par le compositeur lui-même. On pense naturellement aux symphonies « Espansiva », « Semplice » et « Intextinguible » du non moins danois Carl Nielsen, ce dernier se serait-il inspiré de son prédécesseur
symphoniste danois ? On peut également se demander si Sibelius a eu vent de ces œuvres, si l’on considère sa propre conduite harmonique, quelques décennies plus tard… De son
temps auprès de Berlioz (qui écrivit à Pauline Viardot au sujet de ce « jeune compositeur Danois de beaucoup d’ardeur et de talent » ; ou encore « Je vous félicite, mon cher monsieur Hamerik, ce n’est pas une composition, c’est une peinture
! » au sujet d’une de ses mélodies), Hamerik a gardé d’innombrables concepts, en particulier celui de « l’idée fixe » qui se répand à travers chacune des symphonies, à l’instar de la Fantastique ; et il a hérité de son maître un sens des masses
orchestrales tout à fait remarquable. Sans doute même son Requiem présente-t-il plusieurs points communs avec celui de Berlioz, mais aussi avec l’ampleur grandiose de celui de Verdi… Cela
dit, ses symphonies sont bel et bien des œuvres purement personnelles, totalement inclassables, tour à tour classiques, post-romantiques, pré-modernistes, nordiques, germaniques, françaises,
italianisantes, folkloristes, polyphoniques, creuset de mille influences parfaitement assumées. Un étonnant bonhomme donc que cet Asger Hamerik, Danois autant qu’Allemand,
Français et Etats-Unien, dont l’étoile brilla tout au long de sa carrière avant de s’éteindre avec lui ; mais la postérité, après quelques décennies de vaches maigres
au cours desquelles la musique moderne mais belle était bannie, retrouve enfin ses racines, et Hamerik en fait résolument partie. A découvrir, vraiment !
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