Artiste principal :
Adriano
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Qualité Studio Masters
Qualité CD (Lossless 16 bits 44.1 kHz)
7.19€
Qualité Standard (320 kpbs)
5.99€
- 1 Le Panturle
- 2 Hiver
- 3 Printemps
- 4 Gédémus le rémouleur
- 5 Regain
- 6 Générique
- 7 Raskolnikov – Sonia
- 8 Départ pour le crime
- 9 Meurtre d'Elisabeth
- 10 Visite nocturne - Final
- 11 Tempête de neige
- 12 Ascension et chute – Vision
- 13 Musique du film "L'Idée"
Musique du film "Regain" (Arthur Honegger)
Musique du film "Crime et Châtiment"
Musique du film "Le Démon de l'Himalaya"
Musique du film "L'Idée"
À propos
Musique des films : "Regain", "Crime et Châtiment", "Le Démon de l’Himalaya" & "L’Idée" / Orchestre Symphonique de la Radio Slovaque - Jacques Tchamkerten, Ondes Martenot - Adriano, direction
Inclus
1 Livret numérique
Détails de l'enregistrement original :
74:40 - DDD - Enregistré en juin 1992 et février et juin 1993 en la Salle de concert de la Radio slovaque à Bratislava - Notes en anglais
Arthur Honegger (1892-1955)
Regain, film de Marcel Pagnol de 1937 (Suite I)
Le Panturle - Hiver - Printemps - Gédémus le rémouleur - Regain
Crime et Châtiment, film de Pierre Chénal de 1935 (Suite) *
Générique - Raskolnikov–Sonia - Départ pour le crime - Meurtre d’Elisabeth - Visite nocturne–Final
Le Démon de l'Himalaya, film de Andrew Marton de 1935 (2 mouvements symphoniques)*-**
Tempête de neige - Ascension et chute–Vision
L'Idée, film d'animation de Bertold Bartosch (1934) *
* Jacques Tchamkerten, ondes Martenot
Chœur ** & Orchestre Symphonique de la Radio Slovaque
Direction Adriano
Ahhhh, la belle époque où les compositeurs de musiques de films s’appelaient Prokofiev, Auric, Chostakovitch, Villa-Lobos, Malcolm Arnold, Henze, Walton, Vaughan Williams, ou Honegger… Justement,
parlons-en, de Honegger ! Car voici quelques-unes de ses plus fameuses partitions cinématographiques, des raretés puisque souvent, les manuscrits et le matériel d’orchestre étaient maltraités,
coupés, écartelés, voire perdus : il a donc fallu au chef d’orchestre Adriano reconstituer certains morceaux, ou du moins établir des suites d’orchestre cohérentes et convaincantes. Et
convaincantes elles sont : c’est là le meilleur Honegger, à la fois atonal et contrapuntique, d’une complexité diabolique (une complexité qui a sans doute été perdue en grande partie dans les
enregistrements d’époque, sans parler des moyens de reproductions dont pouvaient disposer les salles d’alors). Oui, des perles devant les cochons, des perles perdues, des peines perdues, mais on
n’imagine pas un compositeur de la trempe et de la sincérité d’un Honegger écrire de la mauvaise musique sous prétexte qu’elle sera mal jouée ou mal reproduite. Et maintenant que ces partitions
sont ressuscitées, miracle, on a affaire à quelques gros chefs-d’œuvre. S’il est une œuvre en particulier à découvrir, c’est Le Démon de l’Himalaya, dont l’orchestration et le matériau sont
du pur génie visuel ; on pourrait presque se passer de l’image. Avec son orchestre surdimensionné, ses diaboliques Ondes Martenot, le chœur sans paroles, Honegger se lance dans
d’invraisemblables expérimentations que seul le cinéma pouvait alors lui offrir.
Pour finir le CD, on peut entendre la musique complète pour le dessin animé (une série de 83 dessins sur bois de l’illustrateur belge Masereel, en réalité ; jetez un coup d’œil sur le site frans-masereel.de, les galeries de dessins sont épatantes) L’Idée de 1934. Encore une fois, Honegger fait appel aux Ondes Martenot pour cette illustration sonore très proche du Berlin des Années 20, presque une sorte de Weill !
Très, très étonnant, tout cela, et surtout, l’auditeur pourra découvrir un Honegger parfaitement inconnu.
Pour finir le CD, on peut entendre la musique complète pour le dessin animé (une série de 83 dessins sur bois de l’illustrateur belge Masereel, en réalité ; jetez un coup d’œil sur le site frans-masereel.de, les galeries de dessins sont épatantes) L’Idée de 1934. Encore une fois, Honegger fait appel aux Ondes Martenot pour cette illustration sonore très proche du Berlin des Années 20, presque une sorte de Weill !
Très, très étonnant, tout cela, et surtout, l’auditeur pourra découvrir un Honegger parfaitement inconnu.
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