Artiste principal :
Adriano
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Qualité Studio Masters
Qualité CD (Lossless 16 bits 44.1 kHz)
7.19€
Qualité Standard (320 kpbs)
5.99€
- 1 Ouverture
- 2 The Commission
- 3 Doña Beatriz
- 4 Struggles
- 5 The Messenger
- 6 The Voyage begins
- 7 Mutiny
- 8 Land at last!
- 9 Columbus put into chains
- 10 Return to Spain
- 11 Allegro con fuoco
- 12 Allegro
- 13 Maestoso quasi marcia funebre
- 14 Baraza pour piano, chœur d'hommes & orchestre
- 15 Return to Tanganyika
- 16 The Challenge – The Wrath of the Evil Gods
- 17 Kisenga’s Family
- 18 Village Fire and Finale
Christopher Columbus, suite (arr. Adriano) (Arthur Bliss)
Seven Waves Away, 3 pièces orchestrales
Baraza pour piano, chœur d'hommes & orchestre
Men of Two Worlds
À propos
Christopher Columbus - Baraza - Men of Two Worlds / Orchestre Symphonique de la Radio Slovaque - Adriano, direction - Silvia Cápová, piano
Inclus
1 Livret numérique
Détails de l'enregistrement original :
50:11 - DDD - Enregistré du 13 au 16 janvier 1990 à la Salle de concert de la Radio slovaque à Bratislava - Notes en anglais
Arthur Bliss (1891–1975)
Christopher Columbus, suite orchestrale (1949 / arr. Adriano)
Seven Waves Away, 3 pièces orchestrales (1956)
Baraza de Men of Two Worlds (1945) pour piano, chœur d'hommes & orchestre
Men of Two Worlds (4 extraits / 1945)
Return to Tanganyika - The Challenge–The Wrath of the Evil Gods - Kisenga’s Family - Village Fire and Finale
Silvia Cápová, piano
Chœur d'hommes de la Philharmonie slovaque
Orchestre Symphonique de la Radio slovaque
Direction Adriano
Pas de chance pour Arthur Bliss, les films pour lesquels il a fourni d’excellentes partitions sont, pour la plupart, des navets tombés dans l’oubli le plus total. On peut éventuellement se souvenir
de Les Mondes futurs de 1936, sur un texte de H. G. Wells, qui prévoyait pour 1940 le début de la Seconde guerre mondiale, à peine une année d’erreur de jugement…
Mais c’est ici, surtout, la musique de Christophe Colomb de 1949 que l’on pourra découvrir, sans avoir à s’appuyer le lamentable film qui ne vaut que par le
Technicolor et les décors somptueux (pour le sujet et la vérité historique, c’est bernique), et naturellement la musique de Bliss, une superbe construction symphonique – ou plutôt, une superbe
reconstruction symphonique, puisque le chef d’orchestre Adriano a dû passer au tamis les manuscrits, et surtout les assembler de manière à former un tout cohérent. Un
peu moins navet, Seven Waves Away de 1956 (en France : Pour que les autres vivent), avec Tyrone Power dans le rôle du capitaine qui doit choisir quels rescapés d’un naufrage auront le
droit de rester à bord du seul (et microscopique) canot de sauvetage. La musique, dûment dramatique, évite les effets marins trop évidents ; il s’agit là d’une sorte
de poème symphonique en trois mouvements, tout à fait digne de la salle de concert. Plus exotique, le concerto Baraza fait en réalité partie du film Men of Two
Worlds : le personnage principal, un compositeur et pianiste Africain ayant étudié la musique classique occidentale, retourne dans son village au Tanganyika et s’y trouve confronté au choc des
cultures et des pensées. Baraza est le concerto « composé » par le personnage principal. Bliss s’est largement inspiré de
rythmes et de tournures d’essence africaine, tout en restant dans le cadre d’une musique acceptable pour un public de cinéma des années 45.
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