Artiste principal :
Robert Craft
Genre : Classique
Disponible en
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Qualité Studio Masters
Qualité CD (Lossless 16 bits 44.1 kHz)
7.19€
Qualité Standard (320 kpbs)
5.99€
- 1 Part I -
- 2 First Episode -
- 3 Part II -
- 4 Second Episode -
- 5 Part III
- 6 No. 1. Unentrinnbar
- 7 No. 2. Du sollst nicht, du musst
- 8 No. 3. Mond und Menschen
- 9 No. 4. Der Wunsch des Liebhabers
- 10 No. 1. Am Scheideweg
- 11 No. 2. Vielseitigkeit
- 12 No. 3. Der neue Klassizismus
- 13 I. Ouverture: Allegretto
- 14 II. Tanzschritte: Moderato
- 15 III. Thema mit Variationen
- 16 IV. Gigue
- 17 Accompaniment to a Cinematographic Scene, Op. 34
String Trio, Op. 45 (1946) (Arnold Schönberg)
4 Pieces for Mixed Chorus, Op. 27
Three Satires for Mixed Chorus, Op. 28
Septet-Suite, Op. 29
Accompaniment to a Cinematographic Scene, Op. 34
À propos
R. Schulte, violon - R. O’Neill, alto - F. Sherry, violoncelle - Ch. Oldfather, piano - Ch. Neidich & A. R. Kay, clarinette - M. Lowenstern, clarinette basse - T. Appel, alto - London Symphony Orchestra - Robert Craft, direction
Inclus
1 Livret numérique
Détails de l'enregistrement original :
79:12 - DDD - Enregistré entre 1994 et 2006 - Notes en anglais
Arnold Schönberg (1874–1951)
Trio à cordes, op. 45 (1946)
(Enregistré le 20 novembre 2005 à l'Académie Américaine des Arts et des Lettres de New York)
Quatre pièces pour chœur mixte, op. 27 (1925)
Unentrinnbar - Du sollst nicht, du musst - Mond und Menschen - Der Wunsch des Liebhabers
(Enregistré le 9 juin 2006 au Studio 1 d'Abbey Road à Londres)
Trois satires pour chœur mixte, op. 28 (1925-26)
Am Scheideweg - Vielseitigkeit - Der neue Klassizismus
(Enregistré le 9 juin 2006 au Studio 1 d'Abbey Road à Londres)
Suite pour sept instruments, op. 29 (1925-26)
(Enregistré en février 1995 aux Studios Master Sound Astoria à Londres)
Musique d'accompagnement pour une scène de film, op. 34 (1929-30)
(Enregistré les 28 et 29 mai 1994 au Studio 1 d'Abbey Road à Londres)
Trio à cordes
Rolf Schulte, violon
Richard O’Neill, alto
Fred Sherry, violoncelleo
4 Pièces
Simon Joly Chorale
Membres de London Sinfonietta
(Mark van de Wiel, clarinette - Alison Stephens, mandoline - David Alberman, violon - Timothy Gill, violoncelle)
3 Satires
Simon Joly Chorale
Membres de London Sinfonietta
(Paul Silverthorne, alto - Timothy Gill, violoncelle - John Constable, piano)
Suite pour 7 instruments
Christopher Oldfather, piano
Charles Neidich & Alan R. Kay, clarinettes
Michael Lowenstern, clarinette basse
Rolf Schulte, violon
Toby Appel, alto
Fred Sherry, violoncelle
Musique d'accompagnement pour une scène de film
London Symphony Orchestra
Direction Robert Craft
Sans doute Schönberg pensait-il que, le temps aidant, les générations futures pourraient siffloter sa musique comme on siffle de nos jours la Quarantième de Mozart. Hé non, on ne chante toujours
pas Schönberg dans la baignoire, mais force est de constater que sa musique a fini par « entrer dans les fibres » des auditeurs,
surtout après quelques décennies de lavements avant-gardistes aux côtés desquels le Trio pour cordes de Schönberg semble une aimable Petite musique de nuit. C’est justement
avec ce trio que commence l’hommage rendu ici par Robert Craft, le factotum-rémora du compositeur, qui dirige la majorité des œuvres exigeant la présence d’un chef. Dans leur grande majorité, ce
sont des œuvres des années 1925-1930, hormis précisément ce Trio, né dans la douleur – littéralement : le 2 août 46, Schönberg se réveilla avec une forte douleur de poitrine, plus ou moins un
infarctus, qui le terrassa quelques jours, mais le 20 août il se lançait dans l’écriture et l’achevait un mois plus tard ; il en parla comme d’une « représentation humoristique de [sa] maladie ». Chacun évaluera le niveau d’humour dans l’ouvrage ! La Suite-Septuor
de 1925, à côté, semblerait presque classique, quand bien même elle emprunte le système dodécaphonique – mais Schönberg ne refuse pas les éventuels croisements évoquant la tonalité ou les accords
consonants, tandis que ses emprunts rythmiques aux danses du jour rappellent combien il sait jouer avec les sens. Le Thème et variations formant troisième mouvement, très curieusement, associe une
mélodie à 100% tonale, populaire, avec un accompagnement dodécaphonique ! Tout aussi intrigant, l’Accompagnement à une scène cinématographique de 1929 illustre musicalement un film
imaginaire. Sans doute est-ce dans ce genre d’œuvre qu’il s’approche le plus de l’expressionnisme de Berg, avec de nombreux frottements tonaux. Enfin, deux œuvres chorales,
toujours de l’époque 1925-26, qui témoignent que le compositeur était parfaitement à l’aise dans chacune des formes qu’il abordait. C’est dans ce genre de format qu’il suit le plus la tradition
romantique tardive, quand bien même le langage aborde l’atonalité avec bonne humeur. Mais il n’oublie pas qu’un chœur a cappella peut rapidement tomber dans le ratage total s’il n’a pas
quelques repères de tonalité.
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