Genre : Classique
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- 1 Cantus pour clarinette & orchestre
- 2 I. Sehnsüchtelei
- 3 II. Helena
- 4 III. Winter
- 5 IV. Kluge Sterne
- 6 Solo pour clarinette
- 7 ...ni una sombra, trio pour soprano, clarinette & piano
- 8 Arietta pour clarinette basse
Cantus pour clarinette & orchestre (Aribert Reimann)
Ollea, 4 poèmes de Heinrich Heine pour soprano
Solo pour clarinette
...ni una sombra, trio pour soprano, clarinette & piano
Arietta pour clarinette basse
À propos
Cantus - Ollea - Solo - ... ni una sombra - Arietta / Jörg Widmann, clarinette - Mojca Erdmann, piano - Axel Bauni, piano - WDR Sinfonieorchester Köln - Peter Rundel, direction
Distinctions
5 de Diapason (septembre 2009)
Inclus
1 Livret numérique
Détails de l'enregistrement original :
DDD - Enregistré en 2007 à Cologne - Notes en français, anglais et allemand
Aribert Reimann (né en 1936)
Cantus pour clarinette & orchestre (2005)
Ollea, 4 poèmes de Heinrich Heine pour soprano (2006)
I. Sehnsüchtelei - II. Helena - III. Winter - IV. Kluge Sterne
Solo pour clarinette (2000)
...ni una sombra, trio pour soprano, clarinette & piano (2005-2006)
Arietta pour clarinette basse (2002)
Mojca Erdmann, soprano
Jörg Widmann, clarinette & clarinette basse
Axel Bauni, piano
Orchestre Symphonique de la Westdeutscher Rundfunk (Radio ouest-allemande) [WDR] de Cologne
Direction Peter Rundel
Selon le livret, Cantus pour clarinette et orchestre (2006) est directement inspiré des œuvres pour clarinette de Debussy. « Les œuvres » de Debussy pour clarinette ? Hormis la
Première rapsodie et une courte Pièce, toutes deux de 1910, je ne vois pas trop, mais peut-être ladite Rapsodie a-t-elle, en effet, servi de point de départ à Aribert Reimann (* 1936) pour
son concerto, en termes de couleur instrumentale et d’irisations orchestrales… Cette même année 2006, Reimann offrait au public son cycle Ollea, pour soprano et… rien
d’autre : soprano solo, archisolo ! Une rareté donc, car le répertoire ne regorge pas d’œuvres pour une seule voix non accompagnée. Loin d’être un simple exercice vocal ou stylistique,
Ollea cherche à souligner les richesses du texte de Heinrich Heine dans un foisonnement de techniques vocales parfois à la limite de l’instrumental. Suit un court solo
de clarinette, appelé tout simplement Solo, dédié au même clarinettiste Jörg Widmann qui a créé Cantus et l’œuvre suivante, …ni una ombra pour soprano, clarinette et
piano ; notez que le piano, utilisé avec grande parcimonie, n’est pas toujours joué normalement avec les bonnes vieilles touches : au début, Reimann prescrit que les cordes soient pincées
directement dans l’instrument, ce qui donne une sorte de sonorité qui n’est pas sans rappeler le cymbalum. Toute cette musique dans le langage de Reimann, sombre,
fantomatique, élégiaque, et toujours terriblement lyrique, témoignant de l’évident penchant du compositeur pour la scène et l’opéra.
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