Artiste principal :
Paul Dombrecht
Genre : Classique
Disponible en
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Qualité Studio Masters
Qualité CD (Lossless 16 bits 44.1 kHz)
8.39€
Qualité Standard (320 kpbs)
6.99€
- 1 Grave - Allegro molto
- 2 Andante scherzante
- 3 Menuet fresco ma Allegretto
- 4 Allegro finale a la chasse
- 5 Marcia - Moderato
- 6 Menuetto - Allegro
- 7 Andante con variazioni
- 8 Polacca
- 9 Adagio
- 10 Finale - Vivace
- 11 Erster Theil: Die Schlacht
- 12 Erster Theil: Die Schlacht
Parthia in F (Antonio Rosetti)
Notturno für Harmonie und Janistscharenmusik in C major, Op.34 (Louis Spohr)
Wellingtons Sieg oder die Schalcht bey Vittoria, Op. 91 (Ludwig van Beethoven)
À propos
Œuvres de Antonio Rosetti, Louis Spohr & Ludwig van Beethoven / Octophoros - Paul Dombrecht, direction
Détails de l'enregistrement original :
64:41 - DDD - Enregistré en 1988 - Notes en français, anglais et allemand
Antonio Rosetti (1746–1792)
Partita en fa majeur
Louis Spohr (1784–1859)
Nocturne pour harmonie et "musique de janissaires" en ut majeur, op. 34
Ludwig van Beethoven (1770–1827)
Victoire de Wellington ou La Bataille de Victoria, op. 91
Ensemble Octophoros
Direction Paul Dombrecht
Partita en fa majeur
Louis Spohr (1784–1859)
Nocturne pour harmonie et "musique de janissaires" en ut majeur, op. 34
Ludwig van Beethoven (1770–1827)
Victoire de Wellington ou La Bataille de Victoria, op. 91
Ensemble Octophoros
Direction Paul Dombrecht
Si Spohr n’est pas vraiment le génie que tout le monde attendait (surtout pas Beethoven, qui d’ailleurs n’attendait aucun génie autre que lui-même), il n’en est pas moins un musicien d’une épatante
originalité. Si vous ne deviez écouter qu’un seul de ses morceaux, sautez sur le Menuet de son Notturno de 1815 : des rythmes décalés particulièrement hardis en font un moment d’une rare modernité.
Mais ce qui fait l’originalité première de ce CD, c’est naturellement l’utilisation de la « musique de janissaires », à savoir les cymbales, triangles et grosses caisses immortalisées par Mozart
dans L’Enlèvement au sérail, Beethoven dans sa Neuvième ainsi que dans les Ruines d’Athènes, et naturellement Haydn dans sa Symphonie « Militaire ». Le résultat est rien moins qu’explosif, car pour
faire face à ce déluge percussif, mieux vaut sérieusement fournir les parties de vents ! D’accord, d’accord, la Bataille de Wellington de Beethoven n’est certes pas son grand chef-d’œuvre… mais ce
fut longtemps son plus grand succès ! Voici donc cet extravagant saucisson, réécrit pour « Musique turque complète » ; réécrit, car la version originale était destinée à une sorte de monstre
pneumatique, le Panharmonikon concocté par Mälzel, celui-là même qui inventa le métronome. Ce machin savait reproduire les sonorités des vents, ainsi que le son des canons, des fusils et tout un
arsenal de percussion. Mais bientôt, on trouva sur le marché mille et une adaptations, dont celle-ci sans doute avalisée par Beethoven lui-même – un peu de sous, ça fait toujours plaisir. Pour
cette musique grotesque, qui allie le plus invraisemblable mauvais goût et des trouvailles parfaitement géniales, il fallait rien moins qu’une musique de janissaires pour lui rendre pleinement
hommage !Et il est clair qu’on sent que les musiciens s’en sont donnés à cœur joie. Et vas-y que je te canonne, que je te trompette, que je te tambourine, que je te cymbalise à tour de bras, vlan,
boum, c’est les Pieds-Nickelés chez Franz I d’Autriche, en passant par Malbrough s’en va-t-en guerre, Rule Britannia et God save the King noyant l’armée napoléonienne expirante dans des bribes de
Marseillaise en lambeaux. Poilant. Et pourtant, c’est bien du Beethoven, ainsi qu’on peut s’en rendre compte dans quelques moments assez géniaux, comme la fugue finale. Ce n’est plus une fugue,
c’est un sauve-qui-peut !
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