Artiste principal :
Jiri Barta
Genre : Classique > Musique de chambre
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Qualité Studio Masters
Qualité CD (Lossless 16 bits 44.1 kHz)
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- 1 Allegro moderato
- 2 Moderato assai
- 3 Moderato
- 4 Allegro
- 5 Allegretto
- 6 Andante
- 7 Moderato
Cello Sonata No. 1 in D major, Op. 18 (Anton Rubinstein)
Cello Sonata No. 2 in G major, Op. 39
À propos
Sonates pour violoncelle n°1 op.18 & n°2 op.39 / Jirí Bárta, violoncelle - Hamish Milne, piano
Distinctions
5 de Diapason (juillet 2009)
Détails de l'enregistrement original :
70:55 - DDD - Enregistré du 14 au 16 janvier 2008 au Potton Hall, Suffolk - Notes en français, anglais et allemand
Anton Rubinstein (1829–1894)
Sonates pour violoncelle & piano
N° 1 en ré majeur, op. 18
N° 2 en sol majeur, op. 39
Jiří Bárta, violoncelle
Hamish Milne, piano
Lorsque la russification musicale s’imposa en Russie avec des personnages tels que Rimski-Korsakov, Moussorgski, Glinka, Balakirev ou Borodine, il se trouvait un personnage résolument plus
occidental… selon l’école russe, du moins. Lui-même se lamentait que « les russes me qualifient d'allemand, les allemands de russe, les juifs de chrétien et les chrétiens de juif. Les
pianistes me considèrent comme un compositeur, les compositeurs comme un pianiste, les classiques comme un moderne, les modernes comme un réactionnaire ; ma conclusion est que je ne suis qu'un
pitoyable individu », de sorte qu’il ne trouva jamais réellement sa place auprès de ses contemporains – ni auprès de la postérité qui n’a retenu de lui que son rôle de pédagogue, en
particulier comme professeur de Tchaïkovski. Injustice ! Voici, pour redorer quelque peu son image, ses deux Sonates pour violoncelle et piano, la première de 1852 – l’œuvre
d’un jeune homme de 23 ans, encore très influencé par Mendelssohn –, la seconde de 1857. Cette Seconde sonate, autrement ambitieuse et ample, semble quasiment brahmsienne, de dimension symphonique
avec sa durée de presque ¾ d’heure. Toujours aucun élément russifiant dans cette musique, si ce n’est un épanchement et une langueur que l’on pourrait volontiers caractériser
comme slave, même si l’appellation ne signifie pas grand-chose… En tous les cas, si l’on considère la relative maigreur du grand répertoire romantique pour violoncelle et piano, ces deux
excellentes œuvres font figure de complément fort bienvenu au genre.
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