Artiste principal :
Ilya Gringolts
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Qualité Studio Masters
Qualité CD (Lossless 16 bits 44.1 kHz)
11.99€
Qualité Standard (320 kpbs)
9.99€
- 1 Allegro
- 2 Adagio non troppo — Allegro
- 3 Tempo di valse
- 4 Poco meno mosso — Tempo I — Cadenza — Tempo I
- 5 Prelude: Grave
- 6 Gavotte: Allegro moderato
- 7 Märchen (Tale): Andantino
- 8 Theme and variations : Theme: Andantino
- 9 Theme and variations : Variation I: Allegro moderato
- 10 Theme and variations : Variation II: Allegro energico
- 11 Theme and variations : Variation III: Tempo di valse
- 12 Theme and variations : Variation IV: Fuga doppia: Allegro molto
- 13 Theme and variations : Variation V: Presto scherzando
- 14 Theme and variations : Variation VI: Tempo di mazurka: Allegro con fuoco
- 15 Theme and variations : Variazione finale e coda: Andante
- 16 Tarantella: Presto — Più presto
Violin Concerto in A minor, Op. 54 (Anton Stépanovitch Arenski)
Suite de Concert, Op. 28 (Sergey Ivanovich Taneyev)
À propos
Arenski : Concerto pour violon op.54 - Taneiev : Suite de concert Op.28 / Ilya Gringolts, violon - BBC Scottish Symphony Orchestra - Ilan Volkov, direction
Détails de l'enregistrement original :
60:18 - DDD - Enregistré le 18 et 19 septembre 2008 au City Hall, Candleriggs, Glasgow - Notes en français, anglais et allemand
Anton Arenski (1861-1906)
Concerto pour violon & orchestre en la mineur, op. 54
Sergueï Ivanovitch Taneïev (1856-1915)
Suite de concert, op. 28
Prélude - Gavotte - Märchen - Thème & Variations - Tarentelle
Ilya Gringolts, violon
BBC Scottish Symphony Orchestra
Direction Ilan Volkov
Concerto pour violon & orchestre en la mineur, op. 54
Sergueï Ivanovitch Taneïev (1856-1915)
Suite de concert, op. 28
Prélude - Gavotte - Märchen - Thème & Variations - Tarentelle
Ilya Gringolts, violon
BBC Scottish Symphony Orchestra
Direction Ilan Volkov
Arenski a passé le relais entre son maître Rimski-Korsakov et ses propres disciples Rachmaninov et Scriabine. Hélas, peut-être en a-t-il oublié de se forger une véritable identité musicale
personnelle. Rimski-Korsakov n’aurait-il pas déclaré : « Dans sa jeunesse, Arenski n'a pas pu échapper à ma propre influence, puis à celle de Tchaïkovski. Il sera rapidement oublié.»
Pas très gentil mais, en fin de compte, assez proche de la réalité. Ce qui ne signifie nullement que la musique d’Arenski ne devrait quand même être remise à sa véritable place, celle d’un
excellent musicien auquel l’on a trop tôt confié des responsabilités qui n’étaient pas encore de son âge ; car professeur de composition au prestigieux Conservatoire de Moscou à 28 ans, cela
risque toujours de vous donner la sensation que tout est dit… Dommage, dommage. Et pourtant, l’exquise qualité de ses compositions est à elle seule un argument pour se pencher sur son sort en
général, et sur ce beau concerto pour violon en particulier, dans lequel transparaît plus Schumann que le langage à la russe prôné par ses contemporains.
Taneïev, fut carrément le directeur du Conservatoire de Moscou à cette même époque ; lui aussi exerça une influence prépondérante sur Rachmaninov et Scriabine – c’est d’ailleurs en assistant aux funérailles de ce dernier qu’il contracta une bête pneumonie qui l’emporta illico presto. Plus cosmopolite, ami de Tourgueniev, Flaubert, Saint-Saëns ou César Franck pendant ses glorieuses années parisiennes, il composa cette Suite vers la fin de sa vie, aux alentours de 1909 ; il y adopte la forme néobaroque / néoclassique alors très en vogue, sans se priver de quelques adorables pastiches à la Händel, à la Mozart, mais dans un ton parfaitement russe. Délicieux, d’autant plus que c’est là une rareté discographique.
Taneïev, fut carrément le directeur du Conservatoire de Moscou à cette même époque ; lui aussi exerça une influence prépondérante sur Rachmaninov et Scriabine – c’est d’ailleurs en assistant aux funérailles de ce dernier qu’il contracta une bête pneumonie qui l’emporta illico presto. Plus cosmopolite, ami de Tourgueniev, Flaubert, Saint-Saëns ou César Franck pendant ses glorieuses années parisiennes, il composa cette Suite vers la fin de sa vie, aux alentours de 1909 ; il y adopte la forme néobaroque / néoclassique alors très en vogue, sans se priver de quelques adorables pastiches à la Händel, à la Mozart, mais dans un ton parfaitement russe. Délicieux, d’autant plus que c’est là une rareté discographique.
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