Existe-t-il une musique européenne? Au fil des siècles, la force de ce concept s'est amenuisée, les musiques du continent européen offrant des visages toujours plus éloignes les uns des autres. Y a...
Artiste principal :
Hans Vonk
Genre : Classique > Musique orchestrale
Disponible en
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Qualité Studio Masters
Qualité CD (Lossless 16 bits 44.1 kHz)
9.59€
Qualité Standard (320 kpbs)
7.99€
- 1 Ouverture "De Vogels"
- 2 I. Prélude. Marsyas’ awakening in spring
- 3 II. Entr’acte. Wandering through the forest
- 4 III. Marsyas and the nymphs
- 5 IV. Prélude de l'Acte III. A summer’s night
- 6 V. Finale. Dance of the nymphs and Apollo’s epilogue
- 7 Hymne pour violon & orchestre
- 8 I. Andante agitato - Adagio
- 9 II. Presto - Andantino moderato - Presto
- 10 III. Lento - Sostenuto e agitato - Largamente
- 11 IV. Allegro agitato - Maestoso
- 1 Muß immer der Morgen wiederkommen?
- 2 Ewig ist die Dauer des Schlafs
- 3 Sie wissen nicht, daß du es bist
- 4 Rings um ruhet die Stadt
- 5 Aber ein Saitenspiel tönt fern aus Gärten
- 6 Jetzt auch kommet ein Wehn
- 7 Wenige wissen das Geheimniß der Liebe
- 8 Wer hat des irdischen Leibes hohen Sinn errathen?
- 9 Hätten die Nüchternen einmal gekostet
- 10 Hier ist das Meer
- 11 Das Meer liegt bleich und glänzend da
- 12 Sei es drum!
- 13 Ach, es wird noch stiller
- 14 Oh Meer! Oh Abend!
DISQUE 1
Ouverture "De Vogels" (Alphons Diepenbrock)
Suite de concert "Marsyas"
Hymne pour violon & orchestre
Suite symphonique "Elektra" (arr. E. Reeser)
DISQUE 2
Hymne à la Nuit n° 2 "Muß immer der Morgen wiederkommen?"
La Nuit
Hymne "Wenige wissen das Geheimniß der Liebe"
Dans le Grand Silence
À propos
Œuvres orchestrales et chants symphoniques / Linda Finnie, mezzo-sop. - Christoph Hombert, ténor - Robert Holl, baryton-basse - Emmy Verhey, violon - Orchestre de la Résidence de La Haye - Dir. Hans Vonk
Détails de l'enregistrement original :
77:07 - 64:51 - DDD - Enregistré à la Salle du Dr Anton Philips à La Haye aux Pays-Bas en 1989 et 1990 - Notes en anglais et textes chantés en allemand
Alphons Diepenbrock (1862-1921)
Ouverture "Les oiseaux" (De Vogels)
Marsyas, suite de concert (ou "La magique fontaine")
I. Prélude. Eveil au printemps du faune Marsyas
II. Entr'acte. Promenade à travers la forêt
III. Marsyas et les nymphes
IV. Prélude à l'acte III. Nuit d'été
V. Finale. Danse des nymphes et épilogue d'Apollon
Hymne pour violon & orchestre
Elektra, suite symphonique (arr. en 1952 de Eduard Reeser)
Hymne à la Nuit n° 2 "Muß immer der Morgen wiederkommen ?" (Faut-il que le matin revienne sans cesse ?) pour mezzo-soprano & orchestre
Muß immer der Morgen wiederkommen (Faut-il que le matin revienne sans cesse ?)
Ewig ist die Dauer des Schlafs (Eternelle est la durée du sommeil)
Sie wissen nicht, daß du es bist der des zarten Mädchens Busen umschwebt (Ils ne savent pas que c'est toi qui enveloppes le sein de la tendre jeune fille)
Die Nacht (La Nuit) pour contralto (ou mezzo-soprano) & orchestre
Rings um ruhet die Stadt (Tout autour la ville repose)
Aber ein Saitenspiel tönt fern aus Gärten (Mais des cordes résonnent au lointain dans les jardins)
Jetzt auchkommet ein Wehn (Maintenant survient un petit vent)
Hymne "Wenige wissen das Geheimniß der Liebe" (Peu comprennent le mystère de l'amour), pour soprano (ou ténor) & orgue (ici ténor)
Wenige wissen das Geheimniß der Liebe (Peu comprennent le mystère de l'amour)
Wer hat des irdischen Leibes hohen Sinn errathen (Qui a deviné le sens le plus noble du corps terrestre)
Hätten die Nüchternen einmal gekostet (Si les pusillanimes avaient au moins une fois goûté)
Im großen Schweigen (Dans le Grand Silence), poème musical pour orchestre avec baryton solo
Hier ist das Meer (Voici la mer)
Das Meer liegt bleich und glänzend da (La mer s'étale, pâle et luisante)
Sei es drum ! (Qu'il en soit ainsi !)
Ach, es wird noch stiller (Tout devient encore plus silencieux)
Oh Meer ! Oh Abend ! (Oh mer ! O soir !)
Linda Finnie, mezzo-soprano
Christoph Hombert, ténor
Robert Holl, baryton-basse
Emmy Verhey, violon
Orchestre de la Résidence de La Haye
Direction Hans Vonk
Ouverture "Les oiseaux" (De Vogels)
Marsyas, suite de concert (ou "La magique fontaine")
I. Prélude. Eveil au printemps du faune Marsyas
II. Entr'acte. Promenade à travers la forêt
III. Marsyas et les nymphes
IV. Prélude à l'acte III. Nuit d'été
V. Finale. Danse des nymphes et épilogue d'Apollon
Hymne pour violon & orchestre
Elektra, suite symphonique (arr. en 1952 de Eduard Reeser)
Hymne à la Nuit n° 2 "Muß immer der Morgen wiederkommen ?" (Faut-il que le matin revienne sans cesse ?) pour mezzo-soprano & orchestre
Muß immer der Morgen wiederkommen (Faut-il que le matin revienne sans cesse ?)
Ewig ist die Dauer des Schlafs (Eternelle est la durée du sommeil)
Sie wissen nicht, daß du es bist der des zarten Mädchens Busen umschwebt (Ils ne savent pas que c'est toi qui enveloppes le sein de la tendre jeune fille)
Die Nacht (La Nuit) pour contralto (ou mezzo-soprano) & orchestre
Rings um ruhet die Stadt (Tout autour la ville repose)
Aber ein Saitenspiel tönt fern aus Gärten (Mais des cordes résonnent au lointain dans les jardins)
Jetzt auchkommet ein Wehn (Maintenant survient un petit vent)
Hymne "Wenige wissen das Geheimniß der Liebe" (Peu comprennent le mystère de l'amour), pour soprano (ou ténor) & orgue (ici ténor)
Wenige wissen das Geheimniß der Liebe (Peu comprennent le mystère de l'amour)
Wer hat des irdischen Leibes hohen Sinn errathen (Qui a deviné le sens le plus noble du corps terrestre)
Hätten die Nüchternen einmal gekostet (Si les pusillanimes avaient au moins une fois goûté)
Im großen Schweigen (Dans le Grand Silence), poème musical pour orchestre avec baryton solo
Hier ist das Meer (Voici la mer)
Das Meer liegt bleich und glänzend da (La mer s'étale, pâle et luisante)
Sei es drum ! (Qu'il en soit ainsi !)
Ach, es wird noch stiller (Tout devient encore plus silencieux)
Oh Meer ! Oh Abend ! (Oh mer ! O soir !)
Linda Finnie, mezzo-soprano
Christoph Hombert, ténor
Robert Holl, baryton-basse
Emmy Verhey, violon
Orchestre de la Résidence de La Haye
Direction Hans Vonk
Sans aucun mauvais esprit, on ne peut pas dire que les Pays-Bas ont produit d’innombrables compositeurs depuis Sweelinck, mort en 1621. Hormis Van Gogh et Rembrandt au 19e siècle (et encore, il y a
un très sérieux doute), on peut citer… disons Wagnenaar et Diepenbrock, même si leur renommée n’a guère pu dépasser le troisième moulin au fond à gauche. Diepenbrock a réussi le tour de force de
vivre exactement trois siècles après Sweelinck, justement : 1562-1621 pour l’un, 1862-1921 pour l’autre, vous parlez d’une coïncidence amusante.
À la base, Diepenbrock, autodidacte en musique, commença la carrière comme professeur de littérature classique au lycée de ‘s-Hertogenbosch (‘s-Bois-le-Duc en français) avant de se tourner vers la composition, toujours plus ou moins en amateur, et la direction d’orchestre : il assura d’ailleurs la création batave de la Quatrième Symphonie de Mahler au Concertgebouw.
Ses œuvres, mélange d’enthousiasme amateur et d’amateurisme enthousiaste, mêlent d’extraordinaires trouvailles orchestrales et thématiques à d’étonnants ratages thématiques et orchestraux, une sorte de jeune Berlioz néerlandais. Mais soyons juste : au fur et à mesure de son évolution, sa compréhension des tenants et des aboutissants musicaux s’affine très nettement jusqu’à donner par exemple le très mahlérien Im grossen Schweigen, créé triomphalement par Mengelberg, ou Elektra, son dernier opus, une franche réussite. À découvrir donc, avec quelque mansuétude pour certains passages un peu plus faibles, et avec un étonnement ravi pour les belles pages.
À la base, Diepenbrock, autodidacte en musique, commença la carrière comme professeur de littérature classique au lycée de ‘s-Hertogenbosch (‘s-Bois-le-Duc en français) avant de se tourner vers la composition, toujours plus ou moins en amateur, et la direction d’orchestre : il assura d’ailleurs la création batave de la Quatrième Symphonie de Mahler au Concertgebouw.
Ses œuvres, mélange d’enthousiasme amateur et d’amateurisme enthousiaste, mêlent d’extraordinaires trouvailles orchestrales et thématiques à d’étonnants ratages thématiques et orchestraux, une sorte de jeune Berlioz néerlandais. Mais soyons juste : au fur et à mesure de son évolution, sa compréhension des tenants et des aboutissants musicaux s’affine très nettement jusqu’à donner par exemple le très mahlérien Im grossen Schweigen, créé triomphalement par Mengelberg, ou Elektra, son dernier opus, une franche réussite. À découvrir donc, avec quelque mansuétude pour certains passages un peu plus faibles, et avec un étonnement ravi pour les belles pages.
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