Artiste principal :
Vladimir Ziva
Genre : Classique > Musique orchestrale
Disponible en
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Qualité Studio Masters
Qualité CD (Lossless 16 bits 44.1 kHz)
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Qualité Standard (320 kpbs)
5.99€
- 1 I. Adagio - Vivace
- 2 II. Adagio
- 3 III. Adagio - Vivace
- 4 IV. Largo
- 5 V. Vivace
- 6 Élégie pour piano & orchestre à cordes
Symphonie n° 5 (Alla Pavlova)
Élégie pour piano & orchestre à cordes
À propos
Symphonie n° 5 - Elégie pour piano & orchestre à cordes / Mikhaïl Chestakov, violon - Andrei Korobeinikov, piano - Orchestre Symphonique Tchaïkovski de la Radio de Moscou, dir. Vladimir Ziva
Inclus
1 Livret numérique
Détails de l'enregistrement original :
52:04 - DDD - Enregistré au Studio 5 de la Radio-Télévision Russe de Moscou en juin 2006 - Notes en anglais & allemand
Alla Pavlova (née en 1952)
Symphonie n° 5 (2006)
Elégie pour piano & orchestre à cordes (1998) Mikhail Chestakov, violon
Andrei Korobeinikov, piano
Orchestre Symphonique Tchaïkovski de la Radio de Moscou
Direction Vladimir Ziva
Symphonie n° 5 (2006)
Elégie pour piano & orchestre à cordes (1998) Mikhail Chestakov, violon
Andrei Korobeinikov, piano
Orchestre Symphonique Tchaïkovski de la Radio de Moscou
Direction Vladimir Ziva
Alla Pavlova, née en Ukraine Soviétique, a décidé en 1990 de s’installer à New York et d’y poursuivre sa carrière de compositrice. À son actif, cinq symphonies, de très nombreux Lieder, de la
musique de chambre et des ballets ; quant à son langage, il est anti-avant-garde et évolue résolument et sans aucune retenue dans le giron postromantique de Tchaïkovski ou de Rachmaninov, avec une
conduite mélodique des plus amples et lyriques qui se puissent imaginer.
Ainsi en est-il de sa Cinquième symphonie, bien que de 2005-2006. Si, de prime abord, l’on pourrait imaginer qu’elle a été écrite voici cent ans, une écoute un peu attentive permet de déceler quelques tournures tout à fait inhabituelles – en particulier l’usage du piccolo, soliste à part entière avec le violon solo – qui semblent la signature de Pavlova. Il n’est pas interdit non plus de lire dans ces longues phrases un hommage permanent à la Russie, d’autant que les structures harmoniques empruntent largement au ton populaire russe.
Enfin, l’Elégie de 1998 rappelle certaines musiques de films de la veine romantique la plus échevelée !
Ainsi en est-il de sa Cinquième symphonie, bien que de 2005-2006. Si, de prime abord, l’on pourrait imaginer qu’elle a été écrite voici cent ans, une écoute un peu attentive permet de déceler quelques tournures tout à fait inhabituelles – en particulier l’usage du piccolo, soliste à part entière avec le violon solo – qui semblent la signature de Pavlova. Il n’est pas interdit non plus de lire dans ces longues phrases un hommage permanent à la Russie, d’autant que les structures harmoniques empruntent largement au ton populaire russe.
Enfin, l’Elégie de 1998 rappelle certaines musiques de films de la veine romantique la plus échevelée !
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