Artiste principal :
Paolo Restani
Genre : Classique
Disponible en
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Qualité Studio Masters
Qualité CD (Lossless 16 bits 44.1 kHz)
5.99€
Qualité Standard (320 kpbs)
4.99€
- 1 I. Sinfonia: Lento, grave – Allegro molto vivace
- 2 II. Minuetto: Allegretto ben moderato e grazioso
- 3 III. Capriccio: Allegro vivacissimo ed impetuoso
- 4 IV. Pastorale: Andantino dolcemente mosso
- 5 V. Finale: Lento molto e grave – Presto vivacissimo
- 6 I. Largo, ampio, solenne – Allegro molto vivace
- 7 II. Adagio non tropp`o, alquanto solenne e assai tranquillo
- 8 III. Rondò, tempo di giga: Allegro vivace ma non troppo
- 9 A notte alta, poem for piano and orchestra (transcribed from Op.30 for piano by the composer)
Scarlattiana, Op. 44 for piano and chamber orchestra (Alfredo Casella)
Triple Concerto, Op. 56 for piano, violin, cello and orchestra
A notte alta, poem for piano and orchestra (transcribed from Op.30 for piano by the composer)
À propos
Scarlattiana op.44 - Triple Concerto op.56 - A notte alta (Poème pour piano & orchestre) / Paolo Restani, piano - Stefano Vagnarelli, violon - Relja Lukic, violoncelle - Filarmonica '900 del Teatro Regio di Torino - Marzio Conti, direction
Détails de l'enregistrement original :
75:33 - DDD - Enregistré en 2005 à Ivrée - Notes en anglais
Alfredo Casella (1883-1947)
Scarlattiana pour piano & orchestre de chambre, op. 44 (Divertissement sur des musiques de Domenico Scarlatti)
Sinfonia - Menuet - Capriccio - Pastoral - Final
Triple Concerto pour piano, violon, violoncelle & orchestre, op. 56 *
A notte alta, poème pour piano & orchestre (transcription du compositeur)
Paolo Restani, piano
* Stefano Vagnarelli, violon - Relja Lukic, violoncelle
Filarmonica '900 del Teatro Regio di Torino
Direction Marzio Conti
La Génération des années quatre-vingt italienne rassemble des compositeurs tels que Respighi, Malipiero, Pizzetti et Casella – car, l’aimable lecteur l’aura pigé, il s’agit des années
1880, naturellement. Ces compositeurs désiraient éloigner quelque peu la vie musicale italienne de l’opéra, avec un retour délibéré vers les langages de la Renaissance au XVIIIe siècle, mais
dans un langage résolument contemporain. Casella, qui nous intéresse ici, eut pour condisciples Ravel et Enescu dans la classe de Fauré ; de 1906 à 1909 il tint le clavecin dans la Société des
instruments anciens, ce qui lui ouvrit les portes d’une musique alors négligée, voire méprisée.
Le CD offre un éventail de trois styles différents de Casella : A notte alta de 1917 trahit encore l’influence moderniste de Strauss ou du Schönberg de la Nuit transfigurée. Plus tardive, Scarlattiana de 1926 s’inspire 88 thèmes puisés dans le corpus des Sonates de Scarlatti, fondus en cinq mouvements bourrés d’inventions et de surprises. En aucun cas n’est-ce là une simple orchestration ; Casella a seulement utilisé des thèmes préexistants, mais pour composer une œuvre absolument personnelle. Notez que la création fut assurée par le New York Philharmonic sous Klemperer, avec le compositeur au piano. Enfin, le Triple concerto de 1933 reprend naturellement le format lancé par Beethoven ; impossible de ne pas saisir un net parallélisme avec le monde puissamment contrapuntique de Hindemith, mais dans un idiome plus dissonant sans doute. C’est Kleiber qui dirigeait la création à Berlin.
Voilà des œuvres que l’on aimerait bien plus souvent entendre en vrai, mais ce disque saura peut-être convaincre quelques décideurs.
Le CD offre un éventail de trois styles différents de Casella : A notte alta de 1917 trahit encore l’influence moderniste de Strauss ou du Schönberg de la Nuit transfigurée. Plus tardive, Scarlattiana de 1926 s’inspire 88 thèmes puisés dans le corpus des Sonates de Scarlatti, fondus en cinq mouvements bourrés d’inventions et de surprises. En aucun cas n’est-ce là une simple orchestration ; Casella a seulement utilisé des thèmes préexistants, mais pour composer une œuvre absolument personnelle. Notez que la création fut assurée par le New York Philharmonic sous Klemperer, avec le compositeur au piano. Enfin, le Triple concerto de 1933 reprend naturellement le format lancé par Beethoven ; impossible de ne pas saisir un net parallélisme avec le monde puissamment contrapuntique de Hindemith, mais dans un idiome plus dissonant sans doute. C’est Kleiber qui dirigeait la création à Berlin.
Voilà des œuvres que l’on aimerait bien plus souvent entendre en vrai, mais ce disque saura peut-être convaincre quelques décideurs.
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