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  <title><![CDATA[LES NANARS - Magazine Qobuz]]></title>
  <link>http://www.qobuz.com/info/-Qobuz-info/Les-Nanars175</link>
  <description><![CDATA[]]></description>
  <language>fr-FR</language>
  <copyright>&#xA9; Qobuz</copyright>
    
    <item>
    <title><![CDATA[Jan Vogler and the Knights experience : Live from New York]]></title>
    <link>http://www.qobuz.com/info/MAGAZINE-CRITIQUES/LES-NANARS/Jan-Vogler-and-the-Knights35254</link>
    <description><![CDATA[<img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/300x300_arton35254.jpg" /><br /><br /><p class="spip">Nous pourrions, certes, nous arrêter sur la version pour éléphants de cirque des Célèbres Valses (Jazz-Suites) de Dimitri Chostakovitch par le violoncelliste Jan Vogler et ses preux chevaliers. Nous pourrions pleurer de rire à l’écoute du <i>Concerto pour violoncelle n° 1</i> du même compositeur (un vrai désastre). </p>

<p class="spip">Mais la perle est ailleurs : il faut absolument collectionner l’adaptation au violoncelle et petit orchestre du chef-d’œuvre du guitariste américain, Jimi Hendrix <i>Machine Gun</i>, plage 11.  Si vous vous attendez à  entendre quelque chose qui a la puissance de feu d’un croiseur, à voir dégainer des flingues de concours, vous n’aurez droit qu’au « pipi » d’un pistolet à eau (et encore pour enfants). Cette adaptation « trash » fait de ces Knights (chevaliers) d’indignes descendants génétiquement modifiés des « Monty Python, Sacré râle ». </p>

<p class="spip">Un disque Sony : <b>Jan Vogler & the Knights : Experience (<i>Live</i> from New York)</b>
<br></p>]]></description>
    <guid isPermaLink="false">qobuz_edito_article_35254</guid>
    <author>Pierre Doridot</author>
    <pubDate>Mon, 26 Oct 2009 12:32:46 +0100</pubDate>
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    <category><![CDATA[LES NANARS]]></category>
  </item>
    <item>
    <title><![CDATA[Prose ou ver(s), Monsieur Jourdain ?]]></title>
    <link>http://www.qobuz.com/info/MAGAZINE-CRITIQUES/LES-NANARS/Prose-ou-ver-s-Monsieur-Jourdain33287</link>
    <description><![CDATA[<img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/300x218_arton33287.jpg" /><br /><br /><p class="spip">Ecrire dense et court n’est pas une tâche si facile. L’écriture doit être lisible, c’est-à-dire simple, active et mémorisable. Les mots utilisés doivent être précis, faire mouche et susciter des images mentales. Le rédacteur s’interdira les termes vagues, approximatifs ou impropres. Les commentaires qui accompagnent les superbes disques sélectionnés « Révisez vos classiques » de A à Z publiés dans le quotidien Le Monde cet été sont un modèle du genre. Un exemple : </p><div class="encart_art_milieu"><p class="spip"><center><center><span class="spip_documents spip_documents_center"><img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/jpg_230x209_0002894776357_230.jpg" /></span></center><br>
<font color=black><b>Schubert : Quintette / Rostropovich</b></font><br>
<a href="http://www.qobuz.com/telechargement-album-mp3/Schubert-String-Quintet-D-956-/Classique/Mstislav-Rostropovich/Deutsche-Grammophon-DG/default/fiche_produit/id_produit-0002894776357.html"><font color=white>Écouter et télécharger</font></a><br>
<font color=black>(<b>Disponible en LossLess</b>)</font></center>
<br>
<br>
<center><center><span class="spip_documents spip_documents_center"><img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/jpg_230x206_0002894780394_230.jpg" /></span></center><br>
<font color=black><b>Mozart : La Flûte enchantée / Solti</b></font><br>
<a href="http://www.qobuz.com/telechargement-album-mp3/Mozart-Die-Zauberflote-/Classique/Pilar-Lorengar/Decca/default/fiche_produit/id_produit-0002894780394.html"><font color=white>Écouter et télécharger</font></a><br>
<font color=black>(<b>Disponible en LossLess</b>)</font></center>
<br>
<br>
<center><center><span class="spip_documents spip_documents_center"><img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/jpg_230x228_0002894317802_230.jpg" /></span></center><br>
<font color=black><b>Liszt : Sonate en si m / Zimerman</b></font><br>
<a href="http://www.qobuz.com/telechargement-album-mp3/Liszt-Piano-Sonata-in-B-minor-Nuages-gris-La-notte-La-lugubre-gondola-II-Funerailles-/Classique/Krystian-Zimerman/Deutsche-Grammopho/default/fiche_produit/id_produit-0002894317802.html"><font color=white>Écouter et télécharger</font></a><br>
<font color=black>(<b>Disponible en LossLess</b>)</font></center>
<br>
<br>
<center><center><span class="spip_documents spip_documents_center"><img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/jpg_230x244_8572138_230-3.jpg" /></span></center><br>
<font color=black><b>Chostakovitch : Podrugi</b></font><br>
<a href="http://www.qobuz.com/telechargement-album-mp3/Dimitri-Chostakovitch-Podugri-Les-Amies/Classique-Musique-de-films/Mark-Fitz-Gerald-Musique-moderne/Naxos/default/fiche_produit/id_produit-0747313213870.html"><font color=white>Écouter et télécharger</font></a><br>
<font color=black>(<b>Disponible en LossLess</b>)</font></center></p></div>

<p class="spip"><b>SCHUBERT : QUINTETTE D.956 <br>
Mstislav Rostropovich</b>  <br>
Schubert a une manière particulière de dire la douleur. Il le fait en familier, interrogeant sa propre fin, sans pathos excessif, placé dans cette extrémité de regard qu’a le vivant sur lui-même à sa fin. Pourtant dans les ultimes réflexions de ce <i>Quintette D.956</i> (opus posthume), on a le sentiment que le jeune homme de 25 ans qu’est alors Schubert, éminemment conscient de son état, ne voit pas le monde au travers du filtre de sa propre fin, mais filtre au contraire cette fin par l’image de la continuité du monde. Aussi n’y a-t-il jamais de repli  sur soi chez Schubert, mais un regard élevé et juste se promenant avec l’aisance aimante du souvenir. </p>

<p class="spip">Au petit jeu de Monsieur Jourdain et son maître de philosophie sur les diverses manières dont on peut mettre les mots dans une phrase comme <br>
« <i>Belle Marquise, vos beaux yeux me font mourir d'amour</i>. : <br>
Ou bien : <i>D'amour mourir me font, belle Marquise, vos beaux yeux</i>. <br>
Ou bien : <i>Vos yeux beaux d'amour me font, belle Marquise, mourir</i>. <br>
Ou bien : <i>Mourir vos beaux yeux, belle Marquise, d'amour me font</i>. <br>
Ou bien : <i>Me font vos yeux beaux mourir, belle Marquise, d'amour.</i>»,
<br>
nous sélectionnons cette portion de phrase : <br>
« <i>Schubert ne voit pas le monde au travers du filtre de sa propre fin, mais filtre au contraire cette fin par l’image de la continuité du monde</i> », <br>
ce qui peut donner : <br>
<i>Au travers du filtre de sa propre fin, Schubert ne voit pas le monde, mais filtre au contraire cette fin par l’image de la continuité du monde</i>. <br> 
Ou bien : <i>Du filtre de sa propre fin, Schubert ne voit pas le monde au travers, mais filtre au contraire cette fin par l’image de la continuité du monde.</i> <br>
Ou bien : <i>Ne voit pas le monde, Schubert du filtre de sa propre fin au travers, mais filtre au contraire cette fin par l’image de la continuité du monde.</i> <br>
Ou bien : <i>De sa propre fin, du filtre Schubert ne voit pas le monde au travers, mais filtre au contraire cette fin par l’image de la continuité du monde.</i>  <br>
<br>
D’autres petits trésors rédactionnels ont été notés pour vous :
<br>
<br>
<b>MOZART : LA FLÛTE ENCHANTÉE<br>
Sir Georg Solti </b><br>
La symbolique maçonnique de <i>La Flûte enchantée</i>, sur laquelle on s’attarde parfois, n’est peut-être pas le niveau de profondeur ultime de perception de l’œuvre. Certes, Mozart était humaniste et aspirait à un idéal de connaissance tel que ses frères de loge lui avaient enseigné, mais à trop chercher le symbole on risque d’oublier la spontanéité quasi ludique d’un singspiel écrit pour distraire des auditeurs de toutes origines sociales et de tous âges. Outre la beauté de la musique, c’est peut-être dans ce non-élitisme que Mozart approche au plus près de son idéal d’omniscience et d’universalité fraternelle. Ici les voix et l’orchestre surgissent dans une égale clarté, avec une pureté minérale qui sied à cette fastueuse cérémonie mozartienne. <br></p>

<p class="spip"><b>LISZT : SONATE EN SI MINEUR<br>
Krystian Zimerman</b><br>
Krystian Zimerman a fait le choix d’un programme cohérent et courageux où tout n’est pas joué dans le seul éclat de la virtuosité. Car si la <i>Sonate en si mineur</i> est ponctuée d’élans vertigineux, elle s’enracine avant tout aux fondements intimes de la grammaire musicale de son compositeur… <br>
<br>
Bravo, on en redemande !!!
<br> 
<br> 
<b>L’« INTERNATIONALE » SUR LES ONDES</b><br> 
Petit bijou nanaresque de 1’45”, inséré dans un disque remarquable (<a href="http://www.qobuz.com/info/MAGAZINE-CRITIQUES/LE-REPERTOIRE-DES-CD-DE-A-A-Z/Dimitri-Chostakovitch-Musique-du30810"><font color=#5eabc1>Chostakovitch, Musique du film « Podrugi », Naxos 8572138, cf. Classica n° 114</font></a>), la plage 14 nous livre une version de l’« Internationale » pour ondes Theremine. Un collector ! Pour info, sachez que les Ondes Theremin sont l’ancêtre du synthétiseur et inventés par Léon Theremin, peu après la révolution russe de 1917. Ayant eu la chance de faire une démonstration convaincante à Lénine, son instrument fut immédiatement promu par le nouveau pouvoir. Lénine prit des leçons de thérémine, et en commanda 600 exemplaires afin qu’ils soient distribués partout en URSS. Léon Theremin fut envoyé en tournée mondiale, comme ambassadeur de la nouvelle technologie soviétique… s’installa aux Etats-Unis et concéda les droits de production de l’instrument à RCA. Léon Theremin continua ses recherches et inventa de nouveaux instruments : le rhythmico, le terpistone (générateur sonore contrôlé par le mouvement de danseurs, le thérémine à clavier et le violoncelle thérémine (autant d’instruments de musique à ne pas confondre avec des instruments de ménage). En 1938, Léon Theremin fut kidnappé par des agents soviétiques qui le renvoyèrent dans son pays natal, via la Sibérie, où on le fit travailler sur d’autres sujets de recherche en électronique. Il sera plus tard réhabilité et pourra retourner aux États-Unis avant sa mort en 1993. 
<br>
</p>]]></description>
    <guid isPermaLink="false">qobuz_edito_article_33287</guid>
    <author>Pierre Doridot</author>
    <pubDate>Tue, 08 Sep 2009 11:46:19 +0200</pubDate>
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    <category><![CDATA[LES NANARS]]></category>
  </item>
    <item>
    <title><![CDATA[Toutes sirènes hurlantes ]]></title>
    <link>http://www.qobuz.com/info/MAGAZINE-CRITIQUES/LES-NANARS/Toutes-sirenes-hurlantes30564</link>
    <description><![CDATA[<img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/300x300_arton30564.jpg" /><br /><br /><p class="spip">En matière de nanar, le chroniqueur de CD est gâté en ce mois de juin avec le disque intitulé « Odyssée baroque » édité par les soins attentifs de Saphir Productions. Je vous conseille vivement l’achat de ce disque rare qui se prête à un jeu collectif (nous l’avons expérimenté pour vous au bureau — il m’en a coûté seulement deux boîtes de boules Quies… et le disque). J’explique. </p>

<p class="spip">Comme vous le savez, l’Odyssée d’Ulysse retrace son voyage de retour dans son Royaume, Ithaque, voyage qui dura dix ans durant lequel il vécut de nombreuses aventures. Circé, une magicienne, le prévint des dangers qu’il devrait affronter, en particulier des sirènes, filles du dieu-fleuve Achéloos, des êtres fabuleux, à la tête et au buste de femme sur un corps d’oiseau. Elles attiraient et charmaient les marins par la douceur de leur voix qui faisait tout oublier et les navires se brisaient sur les récifs. Prévenu par Circé, Ulysse sut leur résister. Il demanda à ses hommes de se boucher les oreilles avec de la cire pour ne pas entendre le chant des sirènes. Quant à lui, comme il voulait écouter leur voix mais ne pas se laisser entraîner par leur charme, il demanda à son équipage de l’attacher solidement au mât du navire pour être sûr de résister à la tentation. </p>

<p class="spip">Sur la foi de ce récit, j’ai demandé à mes collègues de m’enchaîner solidement au portemanteau, de me détacher sous aucun prétexte, et après qu’ils se furent bouchés les oreilles (avec les boules Quiès), de mettre ledit CD dans le lecteur. Quels que soient mes hurlements, qu’ils ne me détachent pas : « Liez-moi fortement avec des cordes, debout contre le mât, afin que j'y reste immobile, et, si je vous supplie et vous ordonne de me délier, alors, au contraire, chargez-moi de plus de liens ». Les cinq premières minutes (et 13”) ont été terribles : ah, la prise de son immondissime est à vous rayer les tympans. La Sonate III de Dario Castello « en stil moderno », les Sonates de Corelli (soit 6’39”) sont de rudes épreuves, qui n’ont rien à voir avec la douceur des voix des Sirènes. Les Sonates de Leclair furent très douloureuses.
 
Mais que vient faire Gérard Poulet dans cette galère, avec des rameurs peu concernés ? Fort heureusement, l’intervention opportune de la Sécurité Incendie alerté par mes hurlements mit fin à mon supplice et m’a évité d’entendre les Sonates massacrées de Vitali, Corelli, Vivaldi et Castello. Tiendrez-vous au-delà de la plage 9 ? Le défi vous est lancé. </p>

<p class="spip">« Odyssée baroque » : Œuvres de Castello, Corelli, Marini, Leclair, Marin Marais, Vitali, Vivaldi / Gérard Poulet (violon), Olivia et Vivien Steindler (violons), Isabelle Dumont (viole de gambe, violone), Stefano Intriero (clavecin)<br>
Un disque Saphir Productions LVC 1084 - 2007 - 70’ 
<br>
</p>]]></description>
    <guid isPermaLink="false">qobuz_edito_article_30564</guid>
    <author>Pierre Doridot</author>
    <pubDate>Mon, 29 Jun 2009 20:21:55 +0200</pubDate>
    <enclosure url="http://www.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/300x224_arton30564.jpg" type="image/jpeg"></enclosure>
    <category><![CDATA[LES NANARS]]></category>
  </item>
    <item>
    <title><![CDATA[« El Condor pasa, la musique trépassa » ]]></title>
    <link>http://www.qobuz.com/info/MAGAZINE-CRITIQUES/LES-NANARS/El-Condor-pasa-la-musique-trepassa25359</link>
    <description><![CDATA[<img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/300x252_arton25359.jpg" /><br /><br /><p class="spip">Il souffle comme un air de musique péruvienne sur les trois albums, le premier intitulé « Flûte de pan classique », le volume 2 « Flûte de pan et cordes », et le volume 3 « Flûte de pan - métissages ».  </p>

<p class="spip">Ce mélange des genres nous fait penser à cette chanson de Marie Laforêt, qui sur les notes de l’ultra-célèbre « <i>El Condor pasa</i> », musique composée par le Péruvien Daniel Alomía Robles, chantait : « <i>Une flûte magique j'ai trouvé</i>, / <i>C'est vrai, Regardez et surtout écoutez</i>, / <i>La la la la la</i>… » </p>

<p class="spip">Mais revenons à nos vigognes… et ouvrons grand nos oreilles pour écouter notre flûtiste virtuose poussé jusque dans ses derniers retranchements. </p>

<p class="spip">Le volume 1 retient particulièrement notre attention (quoique l’adaptation de <i>Weeping Willow</i>, ragtime de Scott Joplin, soit un grand moment du CD 3, et vaille son pesant de tomates). La « <i>Scène des Champs-Élysées</i> » de Gluck se déplace dans les hauteurs de l’Altiplano (nous préférons tout de même l’arrangement au piano qu’en fit Wilhelm Kempff pour DG, d’une tout autre hauteur de vue). <i>Le Cygne</i>, extrait du <i>Carnaval des animaux</i> de Camille Saint-Saëns, marque les limites du genre : le volatile se prend pour un condor, et pour tout dire, les terres qu’il survole sont celles de Nanarland. Bienvenue dans notre pays de Cocagne. Les dernières paroles de la chanson de Marie Laforêt intitulée « La Flûte magique » étaient celles-ci : « <i>Une flûte magique a tout changé</i> / <i>Oui mais je me suis tout à coup</i> / <i>Réveillée</i> / <i>J'entends à nouveau je n'ai pas rêvé</i> / <i>Je n'ai pas rêvé</i> / <i>Je n'ai pas rêvé…</i> » </p>

<p class="spip">Non, non, vous ne l’avez pas rêvé, Gallo l’a fait quand même…
</p>]]></description>
    <guid isPermaLink="false">qobuz_edito_article_25359</guid>
    <author>Pierre Doridot</author>
    <pubDate>Wed, 25 Mar 2009 08:22:27 +0100</pubDate>
    <enclosure url="http://www.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/300x224_arton25359.jpg" type="image/jpeg"></enclosure>
    <category><![CDATA[LES NANARS]]></category>
  </item>
    <item>
    <title><![CDATA[Le tube de l’hiver]]></title>
    <link>http://www.qobuz.com/info/MAGAZINE-CRITIQUES/LES-NANARS/Le-tube-de-l-hiver22198</link>
    <description><![CDATA[<img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/300x299_arton22198.jpg" /><br /><br /><p class="spip">Pour ces messieurs de la TV qui souhaitent un relookage (extrême) du « jingle » de l’Eurovision, l’introduction du <i>Te Deum</i> de Charpentier à la flûte de pan et à l’orgue saint Louis des Invalides existe. Simion Stanciu Syrinx (flûte de pan) et Philippe Brandeis (orgue) l’ont fait. </p>

<p class="spip">« Les sonorités de la flûte de pan s’allient naturellement avec le tempérament de l’orgue ». Voilà ce que nous apprend la docte notice signée par notre brillant et néanmoins confrère, Jean-Charles Hoffelé, grand pourfendeur de la médiocrité, fine lame de la critique musicale, auteur des « Indispensables du disque compact classique ». L’avis d’un musicologue si éclairé nous autorise à acheter en toute confiance un tel CD. </p>

<p class="spip">La notice nous informe également que « la fusion des deux instruments – flûte de pan et orgue – rappelle que l’acoustique naturelle de l’église est aussi l’œuvre de Jules-Hardouain Mansart, dont les bâtiments aux proportions parfaites honoraient le nombre d’or et laissaient se déployer naturellement le son et donc la musique ». Laissez-vous bercer par le « Lacrimosa » du <i>Requiem</i> de Mozart, attendrir par l’<i>Ave Maria</i> de Schubert ou celui de Franck. Ecoutez attentivement, et très rapidement, vous vous rendrez compte que votre maison ou votre appartement n’a pas été bâtie avec les mêmes proportions. <br>
(<b>Cascavelle</b> VEL3123, 63’) 
</p>]]></description>
    <guid isPermaLink="false">qobuz_edito_article_22198</guid>
    <author>Pierre Doridot</author>
    <pubDate>Tue, 27 Jan 2009 15:02:56 +0100</pubDate>
    <enclosure url="http://www.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/300x224_arton22198.jpg" type="image/jpeg"></enclosure>
    <category><![CDATA[LES NANARS]]></category>
  </item>
    <item>
    <title><![CDATA[Images de Debussy]]></title>
    <link>http://www.qobuz.com/info/MAGAZINE-CRITIQUES/LES-NANARS/Images-de-Debussy22199</link>
    <description><![CDATA[<img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/300x231_arton22199.jpg" /><br /><br /><p class="spip"><br>
<br>
Nous citons : </p>

<p class="spip">« Les <i>Images</i> composées par Claude Debussy sont deux cycles de trois pièces pour piano, écrites respectivement en 1905 et 1907. La durée d'exécution totale est d'environ 30 minutes. Les <i>Images</i> illustrent un nouveau mode d'écriture pour le piano dans lequel les mélodies et l'accompagnement sont totalement imbriqués. Elles sont destinées à être interprétées par des pianistes de grand talent, maîtrisant totalement leurs dix doigts et non seulement leurs deux mains ». </p>

<p class="spip">Nous l’avons compris, ça ne se joue pas avec les pieds… Si vous voulez en savoir plus, rendez-vous avec <i>Classica-Répertoire</i> de février 2009 (discographie comparée).</p>



]]></description>
    <guid isPermaLink="false">qobuz_edito_article_22199</guid>
    <author>Pierre Doridot</author>
    <pubDate>Fri, 23 Jan 2009 16:07:13 +0100</pubDate>
    <enclosure url="http://www.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/300x224_arton22199.jpg" type="image/jpeg"></enclosure>
    <category><![CDATA[LES NANARS]]></category>
  </item>
    <item>
    <title><![CDATA[Mozart a été exécuté]]></title>
    <link>http://www.qobuz.com/info/MAGAZINE-CRITIQUES/LES-NANARS/Mozart-a-ete-execute19926</link>
    <description><![CDATA[<img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/300x299_arton19926.jpg" /><br /><br /><p class="spip">Vous voulez connaître les derniers scoops discographiques de l’année 2008 ? Jordi Savall enregistre <i>Metastaseis</i> de Xenakis tandis que Gustav Leonhardt s’applique à nous livrer les derniers volumes d’une intégrale Stockhausen. Vous n’en croyez pas un mot, et vous avez bien raison. </p>

<p class="spip">Maintenant si je vous dis : Pierre Boulez a enregistré la <i>Gran Partita</i> de Mozart, me croirez-vous ? Eh bien oui, vous en avez rêvé (ou cauchemardé), Boulez l’a fait. Rarement le mot « exécution » pour une interprétation aura si bien porté son nom : sécheresse rythmique, laideur absolue des timbres des vents de l’Intercontemporain, mené à train d’enfer au détriment de l’émotion mozartienne, tout cela a le charme d’une salle chirurgicale. L’exemple le plus frappant (dans le sens de frappe chirurgicale justement), est le <i>Finale</i> noté « Molto Allegro ». Pour être <i>molto allegro</i>, on est servi. Pour les discophiles, notre conseil : Marcel Moyse-Marlboro (Sony) offre un monde onirique incomparable de tendresse et de larmes. Citons aussi Philippe Herreweghe-Orchestre des Champs-Elysées (Harmonia Mundi) qui nous enchante avec des sonorités magnifiques et une finition agreste remarquable. </p>

<p class="spip">Si vous souhaitez une chronique plus complète de ce disque (Decca 4780316. 2008. 80’), reportez-vous à la <a href="http://qobuz.com/info/MAGAZINE-CRITIQUES/LE-REPERTOIRE-DES-CD-DE-A-A-Z/Wolfgang-Amadeus-Mozart-Serenade19007">critique d’Eric Taver</a> dans la revue <i>Classica-Répertoire</i> n° 107.</p>]]></description>
    <guid isPermaLink="false">qobuz_edito_article_19926</guid>
    <author>Pierre Doridot</author>
    <pubDate>Tue, 18 Nov 2008 15:44:17 +0100</pubDate>
    <enclosure url="http://www.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/300x224_arton19926.jpg" type="image/jpeg"></enclosure>
    <category><![CDATA[LES NANARS]]></category>
  </item>
    <item>
    <title><![CDATA[Bons Bizet : pas du tout]]></title>
    <link>http://www.qobuz.com/info/MAGAZINE-CRITIQUES/LES-NANARS/Bons-Bizet-pas-du-tout19879</link>
    <description><![CDATA[<img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/300x300_arton19879.jpg" /><br /><br /><p class="spip">On est heureux d’apprendre que le label Passavant est équipé d’un « Studio Acoustique » avec cinq moniteurs B&W Nautilus 801, et des électroniques Classé série Delta permettant d’enregistrer aussi bien en stéréo qu’en DSR (Direct Soundfield Recording). Les connaisseurs apprécieront.?Il est dommage par contre qu’il n’ait pas un conseiller artistique, sinon comment expliquer la publication d’un tel naufrage artistique ! À moins que le Nautilus 801 serve à repérer les naufrages et marées noires discographiques, à pêcher les « perles » en eaux troubles, voire enregistrer prochainement Noé, opéra de Halévy complété par Georges Bizet. Car c’est de mélodies de Bizet qu’il s’agit ici, interprétée par la soprano – dans la lignée artistique de Florence Foster-Jenkins –, Véronique Bicheray, constamment fâchée avec la justesse, à la voix étroite, à l’élocution difficile. Ainsi la mélodie « Ouvre ton cœur » nous oblige surtout à fermer nos oreilles car le timbre est d’une ingratitude totale. Les « Adieux de l’hôtesse arabe » nous invitent surtout à fuir à toutes jambes. La mélodie « Vous ne priez pas » se termine par ces vers bienvenus : « À l’abîme où Dieu me rappelle, j’y descends, ne m’y suivez pas ». On ne pouvait pas mieux dire… Les mélodies de Bizet (44 magnifiques perles précieuses d’une réelle invention mélodique), méritent beaucoup mieux et on rappellera l’excellente interprétation d’<a href="http://www.qobuz.com/telechargement-album-mp3/Georges-Bizet-Melodies-The-Hyperion-French-Song-Edition/Classique/Ann-Murray/Hyperion/default/fiche_produit/id_produit-0034571169767.html">Ann Murray accompagnée par Graham Johnson (Hyperion)</a>, pianiste autrement inspiré que Laurent Martin (Passavant Music PAS 2132, 2007, 57’, note 2). </p>]]></description>
    <guid isPermaLink="false">qobuz_edito_article_19879</guid>
    <author>Pierre Doridot</author>
    <pubDate>Mon, 10 Nov 2008 12:26:13 +0100</pubDate>
    <enclosure url="http://www.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/300x224_arton19879.jpg" type="image/jpeg"></enclosure>
    <category><![CDATA[LES NANARS]]></category>
  </item>
    <item>
    <title><![CDATA[Barbara Hendricks Barbara Sings The Blues]]></title>
    <link>http://www.qobuz.com/info/MAGAZINE-CRITIQUES/LES-NANARS/Barbara-HENDRICKS-Barbara-Sings18856</link>
    <description><![CDATA[<img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/300x300_arton18856.jpg" /><br /><br /><p class="spip">Madame Barbara Hendricks est une personne chaleureuse, sympathique, généreuse et d’une grande gentillesse. Comment donc oser dire que le présent disque est une catastrophe ? Eh bien voilà, disons-le : c’en est une. Il faudrait vraiment ignorer tout de <a href="http://www.qobuz.com/recherche?q=billie+holiday">Billie Holiday</a>, <a href="http://www.qobuz.com/recherche?q=Bessie+Smith">Bessie Smith</a>, <a href="http://www.qobuz.com/recherche?q=Ivie+Anderson">Ivie Anderson</a>, <a href="http://www.qobuz.com/recherche?q=Betty+Roche">Betty Roché</a> ou même <a href="http://www.qobuz.com/recherche?q=Joya+Sherrill">Joya Sherrill</a> pour croire une seule seconde que cette voix polie, souple et ductile a quoi que ce soit à voir avec le blues, sa raucité, sa violence, sa provocation parfois, son intensité toujours. Peut-on chanter correctement <i>Don’t Explain</i> ou <i>My Man</i> en étant heureuse et plutôt privilégiée dans la vie ? Le résultat, c’est une version de salon, un brin rococo, légèrement maniérée, pour public ignorant et snob. Ce ratage luxueusement mis sur pieds n’a, à l’inverse, qu’un mérite : celui de faire regretter que <a href="http://www.qobuz.com/recherche?q=bessie+smith">Bessie Smith</a> n’ait pas chanté l’<i>Ave Maria</i> (<a href="http://www.qobuz.com/recherche?q=sarah+vaughan">Sarah Vaughan</a>, <a href="http://qobuz.com/telechargement-album-mp3/VAUGHAN-SARAH-1951-1952/Jazz-Blues/Sarah-Vaughan/Chronological-Classics/default/fiche_produit/id_produit-3307517129628.html">voir l'album</a>, et <a href="http://www.qobuz.com/recherche?q=Mahalia+Jackson">Mahalia Jackson</a> l’ont fait, et comment !), que <a href="http://www.qobuz.com/recherche?q=Billie+Holiday">Billie Holiday</a> n’ait pas chanté <i>La Jeune Fille et La Mort</i> ou <a href="http://www.qobuz.com/recherche?q=Ray+Charles">Ray Charles</a> <i>Le Voyage d’Hiver</i>.
</p>]]></description>
    <guid isPermaLink="false">qobuz_edito_article_18856</guid>
    <author>Jean-Pierre Jackson</author>
    <pubDate>Tue, 28 Oct 2008 11:58:04 +0100</pubDate>
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    <category><![CDATA[LES NANARS]]></category>
  </item>
    <item>
    <title><![CDATA[Indigne Didon est née]]></title>
    <link>http://www.qobuz.com/info/Critiques/Les-Nanars/Indigne-Didon-est-nee17020</link>
    <description><![CDATA[<img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/300x225_arton17020.jpg" /><br /><br /><p class="spip">Arie Abbenes, carillonneur de son état en la cathédrale d’Utrecht (Pays-Bas) a décidé de nous faire découvrir le son inimitable de son carillon – et nous l’en remercions chaleureusement –, et de faire mentir le triste sort réservé au carillonneur de la comptine (<i>«Maudit sois-tu carillonneur, Que Dieu créa pour mon malheur. Dès le point du jour à la cloche il s'accroche. Et le soir encore carillonne plus fort. Quand sonnera-t-on la mort du sonneur ?»</i>). Pour notre grand plaisir, Globe a enregistré ledit carillonneur aux prises avec son instrument (riche de 34 des 35 cloches coulées par les frères Hemony en 1663-1664 et restaurées en 1972-1974, puis 1985, toujours en activité. D’autres cloches ont été ajoutées dont une pèse 7 tonnes). Voilà… Monsieur Abbenes dit avoir utilisé avec exubérance les harmoniques inférieures en sol et si bémol dans le célèbre ground <i>When I am laid</i> de <i>Didon et Enée</i> de Henry Purcell. L’adaptation de l’opéra du compositeur anglais au carillon est la pièce maîtresse de ce CD (20’). Ce qui cloche est que nous n’avons pas la même conception de l’exubérance tant l’écoute (69’) engendre l’ennui, je dirais même le bourdon, et cela vaut pour Purcell mais aussi pour le reste du CD (Bach, Cima, Merula, Parcham, Charpentier, et Castello). Sans vouloir jeter le mauvais sort de la comptine à Monsieur Abbenes, nous préférons René Jacobs/HM, voire William Christie/Erato (Globe GLO5234, 69’).</p>

]]></description>
    <guid isPermaLink="false">qobuz_edito_article_17020</guid>
    <author>Pierre Doridot</author>
    <pubDate>Fri, 12 Sep 2008 12:12:39 +0200</pubDate>
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    <category><![CDATA[LES NANARS]]></category>
  </item>
    <item>
    <title><![CDATA[De l’art de savoir cuisiner le nanar]]></title>
    <link>http://www.qobuz.com/info/Critiques/Les-Nanars/De-l-art-de-savoir-cuisiner-le16295</link>
    <description><![CDATA[<img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/300x257_arton16295.jpg" /><br /><br /><p class="spip">La « soprano » <b>Florence­ Foster-Jenkins</b>, reine incontestée de la nanarchie, voit sa biographie complète publiée par VAI en DVD. Ceux qui espéraient voir la dame à l’œuvre lors de son unique récital du 25 octobre 1944 au Carnegie Hall, salle prestigieuse qu’elle avait louée pour s’y produire en public, en seront pour leurs frais, le DVD n’offrant que des plans fixes, genre diaporama, et des commentaires endormissants en anglais, en voix-off et sans sous-titres en français – ni en aucune autre langue d’ailleurs. Vous apprendrez néanmoins que, lors de cet événement mémorable, véritable canular géant, dans ­l’assistance, traversée de fous-rires et dans un chahut indescriptible, se trouvaient des célébrités telles que Cole Porter, Gian Carlo Menotti, Lily Pons - sans doute une rivale rongée par la jalousie professionnelle. Sur l’art de savoir cuisiner les nanars, VAI a des leçons à prendre : il ne suffit pas d’avoir la matière, même si elle est de grande qualité (ici, le sujet, Madame <b>Foster-Jenkins</b> est loin d’être « inénanarable »), encore faut-il savoir la présenter. Du coup ce DVD tristounet et incomplet est en lui-même un nanar (VAI 4431, Codæx, 1 h 29’).</p>

]]></description>
    <guid isPermaLink="false">qobuz_edito_article_16295</guid>
    <author>Pierre Doridot</author>
    <pubDate>Tue, 02 Sep 2008 16:39:31 +0200</pubDate>
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    <category><![CDATA[LES NANARS]]></category>
  </item>
    <item>
    <title><![CDATA[« Un avis de zéro »]]></title>
    <link>http://www.qobuz.com/info/Qobuz-info/Les-Nanars/Un-avis-de-zero15811</link>
    <description><![CDATA[<img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/300x387_arton15811.jpg" /><br /><br /><p class="spip">C’est sûr, on a affaire à de fins connaisseurs, on dira même des spécialistes. Dans le <i>Monde 2</i> daté du 17 mai 2008, on se réjouit de vous détailler la page de publicité (en page 63, voir photo de l'article), vantant le prochain CD-livret du week-end qui est, rappelons-le, « la Sélection de la Rédaction ». Ainsi vous trouverez sur le CD-livret <i>Une vie de héros</i> de Strauss* (la rédaction ne précise pas le prénom du compositeur, Richard en l’occurrence. Il faut dire que cette collection ne prend pas les lecteurs pour des ignares, la suite en témoigne). En complément,  <i>Siegfried, opéra en 3 actes</i>, dernier volet de la fameuse <i>Tétralogie</i> de Wagner ». Bravo ! Confondre <i>Siegfried-Idyll</i> de Wagner et le « dernier volet » de la <i>Tétralogie</i> – qui n’est pas <i>Siegfried</i> mais le <i>Crépuscule des dieux</i> – est très amusant.</p>

<p class="spip">Il semble également que Le Monde-DG veut gagner à son lectorat tous les gauchers de France (voir les photos  reproduites à l’envers de Karajan, mais aussi James Levine (<i>Le Monde</i>, 20 août, page 22) qui dirigent, baguette en main gauche). Glissons sur l’orthographe fautive de Herbert von Karajan.  En conclusion, on citera la réflexion de Yves Riesel sur son blog <a href="http://qobuz.com/blogs/yvesriesel/">http://qobuz.com/blogs/yvesriesel/</a> : « On imagine les réunions marketing et les expectations dans les étages du quotidien. Deux grandes marques prestigieuses, celle de l’information, et celle du disque, réunies pour une collection définitive… Il eût peut-être fallu mieux relire, quand même, les publicités de l’autopromotion, et ne pas en confier la rédaction à un ouvrier du Livre. N’empêche : vivement l’intégrale Chantal Goya, présentée par Francis Marmande. »</p>


<p class="spip">* C’est à croire qu’on ne sait plus faire la différence entre Johann et Richard. La publicité du 1er août 2008, page 3, semble entretenir la confusion, on y apprend que c’est à Richard Strauss que l’on doit <i>Le Chevalier à la rose</i>, certes mais aussi <i>La Chauve-Souris</i>, et non à Johann (ils ne sont pas de la même famille ni la même nationalité). Enfin, tant que ce n’est pas à Lévi qu’on attribue les rhabillages…</p>

<p class="spip"><div align=right><b>Pierre Doridot</b></div></p>]]></description>
    <guid isPermaLink="false">qobuz_edito_article_15811</guid>
    <author>Pierre Doridot</author>
    <pubDate>Mon, 25 Aug 2008 17:56:39 +0200</pubDate>
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    <category><![CDATA[LES NANARS]]></category>
  </item>
    <item>
    <title><![CDATA[La vase viennoise]]></title>
    <link>http://www.qobuz.com/info/Qobuz-info/Les-Nanars/La-vase-viennoise14893</link>
    <description><![CDATA[<img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/300x302_arton14893.jpg" /><br /><br /><p class="spip">Tout amateur de nanars intergalactiques reconnaît Florence Foster-Jenkins comme le mètre-étalon de la nanarchie. Cette dernière, pitoyable vocaliste, massacrait – entre autres – la Reine de la nuit, dans l’air célèbre « Der Hölle Rache ». Seulement, Foster-Jenkins se révélait plus pathétique et énervante que drôle. </p>

<p class="spip">Avec <b>Almut Unger</b> et <b>Thomas Laukel</b> (ils forment le <b>Duo Mélange</b>) dans un CD intitulé « Wien » et publié par MDF « Audio-max » (réf. 7031515-2), le défi est relevé, et là, on est émerveillé. Le même air de Mozart nous revient, adapté à la flûte et au piccolo, et au marimba. La notice nous apprend que la ville de Vienne (en Autriche) a inspiré à nos deux méritants musiciens des adaptations de chefs-d’œuvre des <small>XVIIIe</small> et <small>XIXe</small> siècles composés par Johann Strauss 1 et 2, Schubert, Paganini et Monti…  Quelle brillance d’avoir pensé à de telles adaptations (on a beaucoup apprécié « Gute Nacht » de Schubert. Certes, on est loin, très loin de Peter Anders, Fischer-Dieskau, Hotter, Goerne et d’autres, mais c’est un autre genre). Vraiment bravo ! Du coup, le mélomane se prend à rêver : si la ville de Vienne inspire des transcriptions d’œuvres au marimba et à la flûte, de compositeurs y ayant travaillé ou séjourné, espérons que d’autres brillants musiciens sauront adapter le tam-tam et Paris (Chopin, Debussy, Ravel et bien d’autres qu’on pourrait transcrire si facilement et avec quels résultats), le sarussophone et Londres (Purcell, Haendel, etc., il y a de quoi faire), le didgeridoo et Copenhague (quelles belles pages de Buxtehude pourraient être transcrites au didgeridoo !!), les castagnettes et Moscou (Tchaïkovski, Chostakovitch, que d’immenses champs à explorer !!).  Ce « Mélange » de première catégorie – qui saoulera certains –, sauront donner à d’autres de bonnes idées, qui,  nous en sommes sûrs, alimenteront généreusement notre rubrique «Nanars». 
</p>]]></description>
    <guid isPermaLink="false">qobuz_edito_article_14893</guid>
    <author>Pierre Doridot</author>
    <pubDate>Mon, 07 Jul 2008 12:39:58 +0200</pubDate>
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    <category><![CDATA[LES NANARS]]></category>
  </item>
    <item>
    <title><![CDATA[L’Alpha et les dégâts]]></title>
    <link>http://www.qobuz.com/info/Qobuz-info/Les-Nanars/L-Alpha-et-les-degats14694</link>
    <description><![CDATA[<img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/300x267_arton14694.jpg" /><br /><br /><p class="spip">Voici un CD plus efficace que le fameux « boîtier Beethoven », vous savez, cet appareil qui émet des ultrasons dirigés vers l’endroit que l’on veut préserver de petits sauvageons… dont les oreilles captent alors un son correspondant à l’équivalent d’une tronçonneuse au bruit suraigu. Au passage : curieux nom pour un tel boîtier, il y a tant d’autres compositeurs qui suscitent l’effroi, Feldmann, Barraqué, etc. Mais revenons à nos moutons.</p>

<p class="spip"><span class="spip_documents spip_documents_left"><img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/jpg_400x349_3760014191190-2.jpg" /></span>Le label Alpha vient, lui aussi, de produire l’alpha et les dégâts en matière de son, un CD <b>Liszt</b> intitulé « <i>Mazeppa</i> », dont l’écoute prolongée et même brève peut provoquer des dommages irréversibles : le rejet pour tous ceux qui voudraient découvrir la musique du célèbre pianiste et compositeur. La sonorité imprécise du piano (Pleyel de 1846) ne peut cacher les défauts techniques du pianiste, <b>Patrick Scheyder</b>, qui avait déjà sévi, notamment, dans un récital Chopin gentiment dézingué dans le n° 174 de <i>Répertoire</i> par Philippe van den Bosch : « une interprétation hâtive et brutale, peu nuancée, suscitant au mieux l’ennui, et souvent des grimaces horrifiées, voire un franc mal de mer ».</p>

<p class="spip">Adoncques, après avoir défiguré Chopin, c’est au tour de Liszt. On pourrait en rire, mais tout cela malheureusement relève d’un pur amateurisme pompeux. Les <i>Études</i> sont malmenées, et c’est peu dire : ce n’est plus le mal de mer mais un véritable tremblement de terre que l’auditeur doit encaisser. Nous jetterons un voile pudique sur l’Improvisation inconsciente et inutile de M. le pianiste qui conclut ce disque. A-t-il voulu se comparer à Liszt ?</p>

<p class="spip">Comme le suggère la magnifique reproduction qui orne la pochette – un tableau d’<b>Emile-Jean-Horace Vernet</b>, <i>Mazeppa aux loups</i> –, fuyez, ventre à terre. Le meilleur du disque demeure cependant la soixantième minute, quand le disque s’arrête. On songe alors à un autre <i>Mazeppa</i>, celui de Victor Hugo, extrait des <i>Orientales</i> : « Chaque pas que tu fais semble creuser sa tombe. Enfin le terme arrive... » </p>

<p class="spip">Pitié, label Alpha, redonnez-nous <b>Christina Pluhar</b> et <b>Eric Le Sage</b> ! Merci.
</p>]]></description>
    <guid isPermaLink="false">qobuz_edito_article_14694</guid>
    <author>Pierre Doridot</author>
    <pubDate>Fri, 27 Jun 2008 17:14:23 +0200</pubDate>
    <enclosure url="http://www.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/300x224_arton14694.jpg" type="image/jpeg"></enclosure>
    <category><![CDATA[LES NANARS]]></category>
  </item>
    <item>
    <title><![CDATA[Gallo (d’essai)]]></title>
    <link>http://www.qobuz.com/info/Qobuz-info/Les-Nanars/Gallo-d-essai10684</link>
    <description><![CDATA[<img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/300x363_arton10684.jpg" /><br /><br /><p class="spip">Dans un petit carton élégant de couleur grise, six petits chocolats (suisses) sont rangés à côté d’un CD comprenant un poème symphonique du compositeur (suisse) Alexandre Denéréaz (1875-1947), <b> <i>Au tombeau de Tut-Ankh-Amon.</i> </b> Ce n’est pas tous les jours que le critique de disque peut se voir sustenter par un label : il arrive trop souvent que les CD que nous écoutons soient franchement immangeables. </p>


<p class="spip">On pourrait donc imaginer Frescobaldi avec un cornet de glaces pour les chauds mois d’été, ou bien Vivaldi livré avec une pizza, pour les longs soirs de bouclage. Et pourquoi pas Guy Ropartz ou Paul Le Flem avec une bouteille de chouchen, Bruckner ou Mahler avec un kilo de knödel ! Les fromages italiens pourraient sponsoriser les CD Mozart à coups d’échantillons de mozzarelle (Mozart est là…).</p>



<p class="spip">Pour en revenir à cette nouvelle collection, dédiée aux compositeurs suisses, sachez que l’œuvre d’Alexandre Denéréaz comprend 137 opus : des pièces pour orgue, pour piano, pour ensembles de musique de chambre dont 3 quatuors à cordes, pour chœurs, des cantates ainsi que 3 symphonies. Concernant le poème symphonique, <b> <i>Au tombeau de Tut-Ankh-Amon,</i> </b> si vous nous posez la même question que Lord Carnarvon à Howard Carter : <i>« Vous voyez quelque chose ? »,</i> nous aurons quelque mal à répondre : <i>« Oui, des merveilles ! »</i> </p>


<p class="spip">Cette musique, courte d’inspiration, est traversée par de multiples influences (anglaise, allemande et française). En complément, <i>Le Rêve</i> est un intermède symphonique, qui, sans virer au cauchemar, est pour le moins agité, tout comme <i>Scènes de la vie de cirque,</i> à l’écoute très éprouvante. Cela dit, on me donnerait à choisir entre Denéréaz-chocolats et Pierre Boulez-rien, le choix serait vite fait…  (Gallo CD-1227, 2006, 50’).
</p>]]></description>
    <guid isPermaLink="false">qobuz_edito_article_10684</guid>
    <author>Pierre Doridot</author>
    <pubDate>Thu, 10 Apr 2008 15:51:52 +0200</pubDate>
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    <category><![CDATA[LES NANARS]]></category>
  </item>
    <item>
    <title><![CDATA[Mauvais tuyau]]></title>
    <link>http://www.qobuz.com/info/Qobuz-info/Les-Nanars/Mauvais-tuyau9973</link>
    <description><![CDATA[<img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/300x300_arton9973.jpg" /><br /><br /><p class="spip">En 1989, les immortels <b>Rorive et Lamproye</b> auraient mérité le Nanar d’Or avec leur fameux <i> <b>« Saxophone et orgue »,</b> </i> un disque Pavane Records. On n’oubliera pas de sitôt <i>l’Adagio</i> d’Albinoni sous les volutes saxophoniques de <b>Jean-Pierre Rorive</b>… </p>

<p class="spip">Du même tuyau nous arrivent les transcriptions pour orgue du légendaire organiste Piet van Egmond, enregistrements s’étalant de 1954 à 1963, où alternent des moments de grande excitation à des passages façon <i>nervous break down</i> que ne renierait pas l’inspecteur Derrick. </p>

<p class="spip">La <b> <i>Rhapsody in blue</i> </b> est le « tube » de ce CD, qu’il ne faut manquer sous aucun prétexte, pas plus que les extraits de <i>Coppélia</i> de Delibes, où l’automate (dé)rouille. Le <i>Largo</i> de la <i>Symphonie « du Nouveau Monde »</i> de Dvorák est en version « extra-largo » (8’10’’), et <i>Finlandia</i>, de Sibelius appelle les mêmes remarques. </p>

<p class="spip">Fruit d’un long et patient labeur technique, cet enregistrement vieux de 50 ans au son nautique et précaire, tantôt démonstration de cirque marin, tantôt infortune de mer, sonorisera parfaitement un film sur les catastrophes transatlantiques, mazoutages de plages, odyssées en tout genre. Les tuyaux semblent bien percés et manquent définitivement d’air  (Festivo 6962.082, 1954-1963, 73).
</p>]]></description>
    <guid isPermaLink="false">qobuz_edito_article_9973</guid>
    <author>Pierre Doridot</author>
    <pubDate>Fri, 28 Mar 2008 17:12:59 +0100</pubDate>
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    <category><![CDATA[LES NANARS]]></category>
  </item>
    <item>
    <title><![CDATA[À bout de souffle]]></title>
    <link>http://www.qobuz.com/info/Qobuz-info/Les-Nanars/A-bout-de-souffle8739</link>
    <description><![CDATA[<img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/300x269_arton8739.jpg" /><br /><br /><p class="spip">Le principe est simple : il est aussi valable de jouer les <b> <i>Suites pour violoncelle</i> </b>  seul sur un saxophone que de jouer le <b> <i>Clavier bien tempéré</i> </b> sur un piano de concert moderne. Pourquoi pas ! Après tout, on pourrait imaginer une adaptation des Suites à l’ocarina, voire même à l’ukulélé. À partir de ce postulat, voici <b>Henk van Twillert</b> sur saxophone-baryton. La notice précise : « It certainly takes courage and passion to play this music on baritone sax. » Et d’ajouter : « you can hear that » Du courage et de la passion, l’auditeur n’en manque pas, mais pas pour écouter ça : son sale, l’instrument montre rapidement ses limites, et le saxophoniste aussi par son incohérence. L’intérêt s’essouffle. Non, nous ne pouvons pas écouter ça… N’est pas Glenn Gould qui veut (Brilliant 2 CD 93637, 2 h 12').
</p>]]></description>
    <guid isPermaLink="false">qobuz_edito_article_8739</guid>
    <author>Pierre Doridot</author>
    <pubDate>Wed, 05 Mar 2008 17:11:35 +0100</pubDate>
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    <category><![CDATA[LES NANARS]]></category>
  </item>
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