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  <title><![CDATA[THÉÂTRE - Magazine Qobuz]]></title>
  <link>http://www.qobuz.com/info/-Qobuz-LIFE/Theatre146</link>
  <description><![CDATA[]]></description>
  <language>fr-FR</language>
  <copyright>&#xA9; Qobuz</copyright>
    
    <item>
    <title><![CDATA[Kramer contre Kramer, version théâtre]]></title>
    <link>http://www.qobuz.com/info/MAGAZINE-ART-DE-VIVRE/THEATRE/Kramer-contre-Kramer-version49114</link>
    <description><![CDATA[<img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/300x377_arton49114.jpg" /><br /><br />



<p class="spip">			</p>]]></description>
    <guid isPermaLink="false">qobuz_edito_article_49114</guid>
    <author> Christophe Barbier</author>
    <pubDate>Wed, 06 Oct 2010 22:26:30 +0200</pubDate>
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    <category><![CDATA[THÉÂTRE]]></category>
  </item>
    <item>
    <title><![CDATA[Les acteurs de bonne foi, un délicieux moment de théâtre]]></title>
    <link>http://www.qobuz.com/info/MAGAZINE-ART-DE-VIVRE/THEATRE/Les-acteurs-de-bonne-foi-un49117</link>
    <description><![CDATA[<img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/300x217_arton49117.png" /><br /><br /><p class="spip"><p class="spip">&nbsp;</p>
<br>
<big>Mise en boîtes</big>			</p>]]></description>
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    <author> Laurence Liban</author>
    <pubDate>Wed, 06 Oct 2010 22:03:09 +0200</pubDate>
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    <category><![CDATA[THÉÂTRE]]></category>
  </item>
    <item>
    <title><![CDATA[Le théâtre reconnaît ses classiques]]></title>
    <link>http://www.qobuz.com/info/MAGAZINE-ART-DE-VIVRE/THEATRE/Le-theatre-reconnait-ses48357</link>
    <description><![CDATA[<img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/300x279_arton48357.jpg" /><br /><br /><p class="spip"><p class="spip">&nbsp;&nbsp;</p><div class="encart_art_milieu"><p class="spip"><big>AU PROGRAMME<br>
DES SCÈNES DE THÉÂTRE<br>
en septembre/octobre 2010</big>
<br>
<br>
<br>
> <font color=black><b>Marivaux</b> : <i><b>Les Acteurs de bonne foi</b></i><br>
Nanterre-Amandiers, à Nanterre (Hauts-de-Seine). Jusqu’au 23 octobre, puis à Dijon, Poitiers…</font><br> 
> <font color=black><b>Marivaux</b> : <i><b>Le Triomphe de l’amour</b></i><br>
Théâtre de l’Ouest parisien, Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine).
Du 6 au 17 octobre, puis à Grenoble, du 19 au 27 octobre.</font><br>
> <font color=black><b>Hanokh Levin</b> : <i><b>Funérailles d’hiver</b></i>. Théâtre national de Toulouse (Haute-Garonne). Du 29 septembre au 23 octobre, puis en tournée. </font><br>
> <font color=black><b>Victor Hugo</b> : <i><b>Mille Francs de récompense</b></i>, TNL, Lille (Nord). Du 6 au 16 octobre, puis en tournée. </font><br>
> <font color=black><b>Eugène Ionesco</b> : <i><b>Le roi se meurt</b></i>. Comédie des Champs-Elysées, Paris (VIIIe). </font><br>
> <font color=black><b>Alfred de Musset</b> : <i><b>Fantasio</b></i>. Nouveau Théâtre de Montreuil (Seine-Saint-Denis). Du 27 septembre au 9 octobre.</font></p></div>
Imaginez la rédaction d'un magazine au lendemain des vacances et considérez la hauteur du tas de courrier répandu sur le bureau du journaliste. Celui-ci, justement, est occupé à fendre des enveloppes d'un coupe-papier libérateur : <b>Marivaux</b>, <b>Musset</b>, <b>Molière</b>, <b>Pinter</b>, <b>Ionesco</b>, <b>Musset</b>, tiens ? encore deux Marivaux, Hugo, Tchekhov, Musset, ça fait le troisième !, <b>Feydeau</b>, <b>Beckett</b>, toujours, <b>Ibsen</b>, etc. Et de compter, recompter et conclure à la manière d'un M. Perrichon devant la mer de glace : du haut de cette pile de courrier éventré, quatre siècles de classiques nous contemplent.</p>

<p class="spip">Pourquoi cette ruée vers l'or ? On jurerait qu'un programmateur supérieur — appelons-le le "Ciel", comme chez Molière — a décidé de prendre au mot les insatisfaits du Festival d'Avignon : "Ah ! vous en avez assez du théâtre/vidéo et du cirque/danse/théâtre ? Vous voulez du théâtre/théâtre, du théâââtre, quoi, avec de grands textes et de grands auteurs ! Eh bien, vous allez vous en mettre jusque-là !"</p>

<p class="spip">Enfermé des heures durant avec <b>Marivaux</b>, dont il met en scène <i><b>Les Acteurs de bonne foi</b></i> (une rareté), <b>Jean-Pierre Vincent</b> ne s'étonne pas outre mesure de cette démesure classique : "<i>Une vie de théâtre, c'est cyclique, pose-t-il en préambule. Comme les peintres, on a des "moments tendanciels" qui, par raison ou déraison, sont plus ou moins "texto-centriques", plus ou moins tournés vers le passé ou le présent, voire l'avenir. Ces moments sont probablement le résultat de choix et de hasards</i>." De fait, tout directeur de théâtre le confirmera : entre ce qui arrive et ce qu'on attend, entre ce à quoi on a œuvré et la réalité de l'offre, il y a toujours un hiatus, et c'est de cet hiatus que naît le désir, la surprise, la bousculade interne à ce grand corps qu'est un théâtre vivant.</p>

<p class="spip">Pas de quotas classiques dans les programmations, alors ? "Que non ! s'exclame <b>Agathe Mélinand</b>, codirectrice, avec <b>Laurent Pelly</b>, du Théâtre national de Toulouse (TNT). <i>Je ne fonctionne qu'au coup de foudre. Mais il est vrai que, sur les 42 spectacles de la saison, je fais en sorte de donner des bases au spectateur. Il me semble qu'on ne peut pas comprendre la peinture si on n'a pas vu Léonard de Vinci. C'est la même chose pour le théâtre</i>." Cette année, au TNT, à côté du théâtre d'image, des marionnettes ou des auteurs contemporains, on verra donc <b>Victor Hugo</b>, <b>Friedrich von Schiller</b> ou <b>Jean Giono</b>. Beau monde, bonnes bases.
<br></p>

<p class="spip"><font color=#c0a778><big>« <b>Revenir aux sources, c'est savoir d'où on vient et où on en est</b> »</big></font></p>

<p class="spip">Si <b>Jean-Pierre Vincent</b> opte pour une causalité hasardeuse et dédouane le Ciel d'une implication décisive dans l'émergence de cette tendance automnale, si <b>Agathe Mélinand</b> met en avant une juste mais discrète pédagogie du spectateur, il faut alors passer par la case socio-psychologie pour élucider le pourquoi du comment. Et là, le psychothérapeute <b>Patrick Lestrade</b> trouve d'emblée d'où vient le vent : "<i>L'inconscient humain est ainsi fait qu'en temps de crise, sommé de choisir entre sécurité et croissance, il choisit la sécurité. De même que la maison, les valeurs constituent un refuge. D'où ce goût pour ce qui a fait ses preuves, comme c'est le cas des classiques</i>."</p>

<p class="spip">Ainsi cette tendance à aller vers les grands auteurs du répertoire serait une réponse subliminale à l'atmosphère délétère qui empoisonne la société française depuis un moment. Plus encore, on peut se demander si l'afflux d'écrivains nationaux qui ont façonné des générations d'écoliers depuis la nuit des temps modernes ne trahit pas un besoin d'appartenance, autrement dit un désir d'affirmation identitaire, sinon franco-français, du moins très vieille Europe. De fait, <b>Patrick Lestrade</b> explique que "<i>lorsqu'on ne sait pas où l'on va, on a besoin d'un territoire où se reconnaître soi-même et les uns les autres</i>". Et ce territoire, c'est le répertoire classique, maison commune dont la Comédie-Française est l'emblème.</p>

<p class="spip">Mais revenons aux metteurs en scène. Si cette histoire de tendance n'est pas vraiment leur affaire, ils savent très bien, en revanche, pourquoi ils montent <b>Racine</b> ou <b>Beaumarchais</b>, et ils le clament d'une seule voix : "<i>Parce qu'il est nécessaire de revenir aux fondamentaux</i>." Les voilà donc, les fameuses valeurs ! "<i>Quand je monte</i> Don Juan <i>ou</i> Le Triomphe de l'amour, explique <b>Jacques Osinski</b>, patron du Centre dramatique national (CDN) de Grenoble (Isère), <i>ce n'est pas la modernité de Molière ou de Marivaux qui m'intéresse le plus, car, si je veux parler de la société actuelle, autant choisir un contemporain : c'est le retour aux sources que cela permet. Y revenir, c'est savoir d'où on vient et où on en est</i>." Même discours chez <b>Eric Vigner</b>, qui rassemble au CDN de Lorient (Morbihan), qu'il dirige, de jeunes comédiens venus de tous les coins souffrants du monde, Afrique, Roumanie ou Asie. Quel texte choisit-il pour cela ? <i>La Place royale</i>, de <b>Corneille</b>. Une histoire d'amours croisées à la Rohmer et en vers, le tout accompagné de ce commentaire bourré de jouissive malice : "<i>J'ai hâte de voir ce qu'ils vont faire des alexandrins, comment ils vont les triturer</i>..." Refrain équivalent chez <b>Laurent Pelly</b>, "<i>artisan au service des beaux textes</i>", qui présente simultanément <b>Victor Hugo</b> et <b>Hanokh Levin</b>, l'homme qui aimait l'humanité et celui qui n'y croyait pas. </p>

<p class="spip">Cette année, donc, grâce aux classiques pourvoyeurs de rôles immenses, les grands acteurs, connus ou inconnus, jeunes ou non, seront sur le pont. À commencer par <b>Michel Bouquet</b>, roi de théâtre et comédien... Rien que du fondamental.<br>
<br>
<div align=right><b>Laurence Liban</b></div></p>


<p class="spip">			</p>]]></description>
    <guid isPermaLink="false">qobuz_edito_article_48357</guid>
    <author>Laurence Liban </author>
    <pubDate>Mon, 27 Sep 2010 17:33:50 +0200</pubDate>
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    <category><![CDATA[THÉÂTRE]]></category>
  </item>
    <item>
    <title><![CDATA[Bob Wilson chez Jouvet]]></title>
    <link>http://www.qobuz.com/info/MAGAZINE-ART-DE-VIVRE/THEATRE/Bob-Wilson-chez-Jouvet48356</link>
    <description><![CDATA[<img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/300x263_arton48356.jpg" /><br /><br />]]></description>
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    <author> Laurence Liban</author>
    <pubDate>Mon, 27 Sep 2010 14:49:09 +0200</pubDate>
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    <category><![CDATA[THÉÂTRE]]></category>
  </item>
    <item>
    <title><![CDATA[Théâtre en Avignon]]></title>
    <link>http://www.qobuz.com/info/MAGAZINE-ART-DE-VIVRE/THEATRE/Theatre-en-Avignon46322</link>
    <description><![CDATA[<img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/300x258_arton46322.jpg" /><br /><br /><p class="spip"><p class="spip">&nbsp;</p>
<p class="spip">&nbsp;</p>
<H2><font color=#c0a778>Le <i>Baal</i> de Brecht</font></H2>
<br></p>

<p class="spip"><b>Bertolt Brecht</b>, on le connaît par cœur. La distanciation, le marxisme bon teint, <i>Mère Courage et ses enfants</i>, etc. Il existe pourtant un autre B. B., qui signe ses premiers écrits du nom de <b>Bert</b>, célèbre ses 20 ans pendant la Grande Guerre et rencontre, au plus bel âge de la vie, l'effroi et la politique. C'est ce maigre garçon au long nez qui signe <i><b>Baal</b></i>. Une pièce mise en scène aujourd'hui par <b>François Orsoni</b> avec, dans le rôle-titre, la belle et vive <b>Clotilde Hesme</b>.</p>

<p class="spip">1918. <b>Bert</b> a revêtu la blouse d'infirmier à l'hôpital militaire d'Augsbourg, sa ville natale. D'abord étudiant en lettres, il a pensé échapper à la conscription en faisant médecine. Mobilisé, il se retrouve donc, non au front, mais au chevet des blessés, des fous, des hurlants, des mutilés, des défigurés, enrôlé à la rude école de la boucherie patriotique. Très vite, et comme on vomit son repas, il régurgite sa haine de la guerre dans une ballade intitulée <i>La Légende du soldat mort</i>. Où le Kaiser fait déterrer un troufion "défuncté" pour le renvoyer au front achever la besogne. Sarcasme, grotesque et tragicomédie. De politique, point. Le gamin n'a pas encore été vacciné à la conscience de classe, mais ça va venir, et plus vite que ça.</p>

<p class="spip">Un souvenir en passant : c'était à Budapest, à la fin du siècle dernier. À deux pas des spectateurs, un puissant garçon nu plongeait son visage dans un énorme gâteau au chocolat, dont la pâte sombre finissait par lui maculer le corps d'une manière d'excrément. Tel était <i><b>Baal</b></i> vu par le génial <b>Arpad Schilling</b>. Tel nous était lancé à la face ce personnage que nous n'avions pas encore rencontré sur les scènes françaises. "<i>Vos dents ressemblent à celles d'un animal. Elles sont d'un jaune sale, massives et inquiétantes</i>", lui disait une vierge en sursis.
<br>
<br>
<br>
<br>
<font color=#c0a778><big><b>Né des décombres de la guerre et de la haine de la bourgeoisie</b></big></font>
<br></p>

<p class="spip">C'est donc ça, ce <i><b>Baal</b></i> de 20 ans qui surgit dans la tête de Bert tandis que la révolution spartakiste et la guerre civile battent leur plein à tous les coins de rue. Membre du conseil des soldats de son hôpital, l'infirmier pense surtout à son stylo. "<i>Nous souffrions d'un manque de conviction politique</i>", reconnaîtra-t-il plus tard. Pour le moment, il est urgent pour lui d'en finir avec son éducation bourgeoise version protestante et de clamer la liberté dionysiaque de son "vaste appétit". Dans sa besace, il y a le Rimbaud d'<i>Une saison en enfer</i>, il y a Verlaine et, on en jurerait, il y a quelques vers de Claudel. Mais ça...
<br></p>




<p class="spip">			</p>]]></description>
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    <author> Laurence Liban</author>
    <pubDate>Fri, 16 Jul 2010 14:58:02 +0200</pubDate>
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    <category><![CDATA[THÉÂTRE]]></category>
  </item>
    <item>
    <title><![CDATA[Le théâtre par monts et par vaux]]></title>
    <link>http://www.qobuz.com/info/MAGAZINE-ART-DE-VIVRE/THEATRE/Le-theatre-par-monts-et-par-vaux44701</link>
    <description><![CDATA[<img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/300x247_arton44701.jpg" /><br /><br /><p class="spip"><div style="padding: 6px; border: 1px solid #DED9D9; background-color: #FFFFFF; float: right; margin: 5px 0 0 16px;"><span class="spip_documents"><img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/jpg_342x285_Lyon_Claudia_Stavisky_et_Patrick_Penot_directeur_Photo_Christian_Ganet.jpg" /></span></div>Il est 14 heures à Amplepuis, près du lac des Sapins, où se dresse le chapiteau déjà surchauffé par un soleil enfin libre. Silhouette adolescente, <b>Claudia Stavisky</b> [ci-contre, avec Patrick Penot], la metteuse en scène, harangue ses troupes : "<i>Je veux que nous pensions une minute aux raisons de notre présence ici</i>." Ici, c'est-à-dire au nord-ouest de Lyon, dans ce magnifique Beaujolais vert où la courbe du chômage flirte avec la cime des arbres, où les solides bourgades de pierre vivent à l'écart des circuits culturels... À moins que l'on ne vienne à elles, comme c'est le cas depuis 2004 du <b>théâtre des Célestins</b>, qui, au mois de mai, a sillonné la région avec son arsenal d'interventions théâtrales.
<br>
<br>
Cette année, la directrice de l'institution lyonnaise frappe un grand coup : 15 comédiens, et des meilleurs, 90 costumes, lumière, musique, décor, au service de <i><b>Lorenzaccio</b></i>, d'<b>Alfred de Musset</b>, l'une des plus belles pièces du répertoire français. "<i>Si nous allons vers les gens</i>, dit-elle, <i>ce n'est pas pour leur présenter de petits spectacles. Les compagnies itinérantes le font déjà, et très bien. Nous voulons que ce public, qui, la plupart du temps, n'est jamais allé au théâtre de sa vie, puisse voir un grand et beau spectacle. Le même que les Lyonnais qui y assisteront, eux aussi, sous chapiteau</i>." Mais, pour cela, il faut mouiller sa chemise.
<br></p>




<p class="spip">			</p>]]></description>
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    <author> Laurence Liban</author>
    <pubDate>Mon, 28 Jun 2010 14:33:28 +0200</pubDate>
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    <category><![CDATA[THÉÂTRE]]></category>
  </item>
    <item>
    <title><![CDATA[Jus de mémoire]]></title>
    <link>http://www.qobuz.com/info/MAGAZINE-ART-DE-VIVRE/THEATRE/Jus-de-memoire45090</link>
    <description><![CDATA[<img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/300x243_arton45090.jpg" /><br /><br /><p class="spip">			</p>]]></description>
    <guid isPermaLink="false">qobuz_edito_article_45090</guid>
    <author>Laurence Liban </author>
    <pubDate>Mon, 14 Jun 2010 12:38:44 +0200</pubDate>
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    <category><![CDATA[THÉÂTRE]]></category>
  </item>
    <item>
    <title><![CDATA[Tchékhov Les Trois sœurs à la Comédie Française]]></title>
    <link>http://www.qobuz.com/info/MAGAZINE-ART-DE-VIVRE/THEATRE/Tchekhov-Les-Trois-soeurs-a-la44655</link>
    <description><![CDATA[<img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/300x235_arton44655.jpg" /><br /><br /><p class="spip"><p class="spip">&nbsp;</p>
<p class="spip">&nbsp;</p>
<font color=#c0a778><big><b>Pourquoi ? </b></big></font></p>

<p class="spip">Parce que la vie perdue de trois jeunes filles — avant qu'elles l'aient commencée — est l'un des spectacles les plus déchirants et les plus cruels que l'auteur ait écrits. 
<br></p>

<p class="spip"><font color=#c0a778><big><b>Mais encore... </b></big></font></p>

<p class="spip">Alain Françon s'est glissé avec une merveilleuse humilité dans le regard d'amour et de compassion de Tchekhov pour mettre en scène la troupe du Français, extraordinaire de finesse, légère et profonde.</p>


<p class="spip">			</p>]]></description>
    <guid isPermaLink="false">qobuz_edito_article_44655</guid>
    <author> Laurence Liban</author>
    <pubDate>Mon, 07 Jun 2010 11:37:14 +0200</pubDate>
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    <category><![CDATA[THÉÂTRE]]></category>
  </item>
    <item>
    <title><![CDATA[À contre-courant Journal d'un curé de campagne]]></title>
    <link>http://www.qobuz.com/info/MAGAZINE-ART-DE-VIVRE/THEATRE/A-contre-courant-Journal-d-un-cure42943</link>
    <description><![CDATA[<img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/300x255_arton42943.jpg" /><br /><br /><p class="spip"><br>
Il faut être sacrément gonflé pour oser présenter aujourd'hui cette œuvre majeure de 1936. Pensez donc ! Un curé pénétré de l'amour de Dieu et des hommes à l'exclusion de toute turpitude, voilà qui n'est pas dans le ton actuel. </p>





<p class="spip">			</p>]]></description>
    <guid isPermaLink="false">qobuz_edito_article_42943</guid>
    <author> Laurence Liban</author>
    <pubDate>Thu, 06 May 2010 14:32:33 +0200</pubDate>
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    <category><![CDATA[THÉÂTRE]]></category>
  </item>
    <item>
    <title><![CDATA[Le Banquet]]></title>
    <link>http://www.qobuz.com/info/MAGAZINE-ART-DE-VIVRE/THEATRE/Le-Banquet42357</link>
    <description><![CDATA[<img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/300x230_arton42357.jpg" /><br /><br /><p class="spip"><p class="spip">&nbsp;</p>
<big>Cause toujours...</big>
<br></p>

<p class="spip">Une dizaine de copains se retrouvent après une nuit passée à boire. Ces camarades d'ivresse se nomment Socrate — lequel tient bien l'alcool — Agathon, Diotime, Aristophane — et son fichu hoquet — ou encore Alcibiade, qui illustre à lui seul la maxime "<i>In vino veritas</i>". Finalement, lassés de trinquer, ces messieurs se lancent un défi impromptu : prononcer à tour de rôle l'éloge d'Eros, dieu quelque peu négligé des orateurs "comme il faut". Commence alors un carrousel de discours savants sans doute, mais aussi alambiqués, malins, drôles, sérieux, revanchards, agressifs... </p>

<p class="spip">Du nanan pour les trois comédiens qui se partagent les rôles sous la houlette du metteur en scène <b>Jacques Vincey</b>, dont on reconnaît bien là l'esprit de finesse et l'humour. Voici d'abord <b>Thierry Hancisse</b> : il est Socrate et quelques autres, droit dans ses bottes et philosophe dans tous les sens du terme. Puis arrive <b>Pierre-Louis Calixte</b>, le comique du trio, mou et croquant, sucré et salé, humide et sec. Entre enfin <b>Serge Bagdassarian</b>, dans sa splendeur généreuse, doux, lisse, chaud, ondoyant. Et l'on se régale de ce buffet philosophique, un peu fourni tout de même, mais franchement succulent. 
<br></p>

<p class="spip">			</p>]]></description>
    <guid isPermaLink="false">qobuz_edito_article_42357</guid>
    <author> Laurence Liban</author>
    <pubDate>Tue, 27 Apr 2010 23:28:44 +0200</pubDate>
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    <category><![CDATA[THÉÂTRE]]></category>
  </item>
    <item>
    <title><![CDATA[Les Naufragés au théâtre]]></title>
    <link>http://www.qobuz.com/info/98-IMPORTS-A-RETRAITER/Non-affectes/Les-Naufrages-au-theatre42115</link>
    <description><![CDATA[<img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/300x263_arton42115.jpg" /><br /><br /><p class="spip"><br></p>

<p class="spip"><big>L'art fumé</big></p>



<p class="spip">			</p>]]></description>
    <guid isPermaLink="false">qobuz_edito_article_42115</guid>
    <author> Laurence Liban</author>
    <pubDate>Fri, 16 Apr 2010 15:03:48 +0200</pubDate>
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    <category><![CDATA[THÉÂTRE]]></category>
  </item>
    <item>
    <title><![CDATA[À la ficheRégis Mailhot]]></title>
    <link>http://www.qobuz.com/info/MAGAZINE-ART-DE-VIVRE/THEATRE/A-la-ficheRegis-Mailhot41883</link>
    <description><![CDATA[<img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/300x370_arton41883.jpg" /><br /><br /><p class="spip"><br>
<font color=#c0a778><big><b>Qui ?</b></big></font> </p>

<p class="spip">L'un des Fous du roi de Stéphane Bern, sur France Inter, et le fils de <b>Jacques Mailhot</b>, pilier de <i>L'Oreille en coin</i>, mère des émissions de radio d'humoristes. <b>Régis Mailhot</b> est aussi l'un des nouveaux noms de l'humour, repéré au festival Juste pour rire de Nantes et pour ses collaborations avec Anne Roumanoff, notamment.</p>

<p class="spip"><font color=#c0a778><big><b>Quoi ?</b></big></font> </p>

<p class="spip">Dans son one-man-show, <i><b>Le Rapport Mailhot</b></i>, il joue un employé de bureau de l'Elysée, ce qui lui permet d'atomiser le président Sarkozy, DSK, Ségolène Royal, mais aussi Albert de Monaco, Johnny Hallyday ou Richard Gasquet. Dans la veine d'un Guy Bedos encore plus méchant mais tout aussi gracieux, <b>Mailhot</b> déroule une sorte de très longue chronique sur le monde politique et la France d'aujourd'hui. Le spectacle, qui évolue avec l'actualité, va à cent à l'heure, l'écriture est vive, les vannes font mouche. C'est parfois facile mais on lui pardonne. </p>


<p class="spip">			</p>]]></description>
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    <author>Gilles Médioni </author>
    <pubDate>Thu, 15 Apr 2010 22:43:05 +0200</pubDate>
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    <category><![CDATA[THÉÂTRE]]></category>
  </item>
    <item>
    <title><![CDATA[Les nouvelles brèves de comptoirTournée générale !]]></title>
    <link>http://www.qobuz.com/info/MAGAZINE-ART-DE-VIVRE/THEATRE/Les-nouvelles-breves-de41881</link>
    <description><![CDATA[<img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/300x276_arton41881.jpg" /><br /><br /><p class="spip"><br>
On rit souvent. Et on sourit toujours. Comment pourrait-il en être autrement lorsqu'on entend des trucs comme : "<i>Vu le prix des tableaux du Louvre, c'est un peu culotté de nous faire payer l'entrée</i>" ou : "<i>Moi, chez Tolstoï, deux fois sur dix j'aime pas la fin</i>" et un petit dernier : "<i>Je vois pas pourquoi on veut toujours marcher sur la Lune alors que sur la terre on prend tout le temps sa bagnole</i>." 
<br></p>

<p class="spip">Merveilles de <i><b>Brèves de comptoir</b></i>, troisième du nom, servies en planches par <b>Jean-Michel Ribes</b> et <b>Jean-Marie Gourio</b>. Il faut surtout saluer le travail d'adaptation du duo, une vraie performance, puisque le texte de la "pièce", qui s'architecture petit à petit autour d'une vision du monde mariant l'évidence absurde et la poésie du rosé, n'est composé que de brèves (l'aphorisme de la France d'en bas), qu'on prendra, ou laissera, selon son goût et l'heure de l'apéro. Un principe qui trouve toutefois ses limites dans ses propres enjeux dramatiques — hormis attendre la brève qui fait rire, qu'attendre ? — mais sauvé des eaux et du pastis par une brochette de comédiens alertes qui doivent, chaque fois, donner corps et âme à une phrase alors qu'une autre éclate déjà. Et puis une autre. Comme celle-là : "<i>Quand tu vois Jésus et Bouddha, c'est pas la même alimentation</i>."</p>


<p class="spip">			</p>]]></description>
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    <author>Eric Libiot </author>
    <pubDate>Thu, 15 Apr 2010 22:11:15 +0200</pubDate>
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    <category><![CDATA[THÉÂTRE]]></category>
  </item>
    <item>
    <title><![CDATA[Sam Mendes Comme il lui plaira]]></title>
    <link>http://www.qobuz.com/info/MAGAZINE-ART-DE-VIVRE/THEATRE/Sam-Mendes-Comme-il-lui-plaira41465</link>
    <description><![CDATA[<img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/300x248_arton41465.jpg" /><br /><br /><p class="spip"><br></p>

]]></description>
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    <author>Philippe Coste</author>
    <pubDate>Wed, 07 Apr 2010 17:03:16 +0200</pubDate>
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    <category><![CDATA[THÉÂTRE]]></category>
  </item>
    <item>
    <title><![CDATA[Les naufragés du fol espoir ]]></title>
    <link>http://www.qobuz.com/info/MAGAZINE-ART-DE-VIVRE/THEATRE/Les-naufrages-du-fol-espoir40901</link>
    <description><![CDATA[<img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/300x272_arton40901.jpg" /><br /><br /><p class="spip"><br>
<big>Ariane, mère généreuse</big></p>




<p class="spip">			</p>]]></description>
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    <author> Laurence Liban</author>
    <pubDate>Fri, 19 Mar 2010 18:30:26 +0100</pubDate>
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    <category><![CDATA[THÉÂTRE]]></category>
  </item>
    <item>
    <title><![CDATA[Fausses confidences, vrai bonheur]]></title>
    <link>http://www.qobuz.com/info/MAGAZINE-ART-DE-VIVRE/THEATRE/Fausses-confidences-vrai-bonheur40900</link>
    <description><![CDATA[<img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/300x449_arton40900.jpg" /><br /><br /><p class="spip"><br>
L'auteur nous offre un régal d'entomologiste. L'objet d'étude est ici une jeune veuve que sa mère destine à un comte, tandis que son valet a décidé de la marier à Dorante, jeune homme riche en valeur, mais pauvre en biens. </p>

<p class="spip">C'est donc au spectacle d'un cœur qui se trouble, se reprend, s'étonne, se débat puis se rend comme un animal traqué que nous assistons en direct, et c'est fabuleux. D'autant que cette petite bête affolée est jouée à ravir par <b>Anouk Grinberg</b>. Et que le grand méchant loup se nomme <b>Pierre Arditi</b>. </p>

<p class="spip">Signée <b>Didier Bezace</b>, interprétée par de savoureux comédiens, la soirée procure un plaisir rare.
<br></p>


<p class="spip">			</p>]]></description>
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    <author> Laurence Liban</author>
    <pubDate>Thu, 18 Mar 2010 22:38:35 +0100</pubDate>
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    <category><![CDATA[THÉÂTRE]]></category>
  </item>
    <item>
    <title><![CDATA[Colombe de Anouilh Les ailes du désir]]></title>
    <link>http://www.qobuz.com/info/MAGAZINE-ART-DE-VIVRE/THEATRE/Les-ailes-du-desir40710</link>
    <description><![CDATA[<img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/300x229_arton40710.jpg" /><br /><br /><p class="spip"><br></p>

<p class="spip">Quelle idée magnifique d'avoir sorti du purgatoire <b>Anouilh</b> et sa merveilleuse <i><b>Colombe</b></i> ! Cette pièce, c'est le combat du désir contre la peur de vivre, de la frivolité contre l'esprit de sérieux, de la vie contre la mort. L'action se passe dans un théâtre, lieu de faux-semblants et de rêves où des créatures illusoires — les comédiens — s'empêtrent dans la médiocrité des cancans de coulisses, tout en tentant de préserver la magie du métier. </p>




<p class="spip">			</p>]]></description>
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    <author> Laurence Liban</author>
    <pubDate>Fri, 12 Mar 2010 19:59:52 +0100</pubDate>
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    <category><![CDATA[THÉÂTRE]]></category>
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    <item>
    <title><![CDATA[Giono Le bout de la route]]></title>
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    <description><![CDATA[<img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/300x268_arton39473.jpg" /><br /><br /><p class="spip">			</p>]]></description>
    <guid isPermaLink="false">qobuz_edito_article_39473</guid>
    <author> Laurence Liban</author>
    <pubDate>Thu, 11 Feb 2010 19:50:27 +0100</pubDate>
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    <category><![CDATA[THÉÂTRE]]></category>
  </item>
    <item>
    <title><![CDATA[Liberté conditionnelle pour Stéphane Guillon]]></title>
    <link>http://www.qobuz.com/info/MAGAZINE-ART-DE-VIVRE/THEATRE/Liberte-conditionnelle-pour39474</link>
    <description><![CDATA[<img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/300x281_arton39474.jpg" /><br /><br /><p class="spip"><br></p>

<p class="spip">Il est en terrain déjà conquis, <b>Stéphane Guillon</b>, face à un public qui, sans nul doute, se branche tous les matins sur France Inter pour écouter la chronique de l'artiste. D'ailleurs, le spectacle commence sur les coulisses de certaines de ses meilleures interventions matutinales (DSK, Jean Sarkozy...) et tout le monde percute sans avoir besoin d'explications. </p>

<p class="spip">Bon. Et après ? Après, <b>Guillon</b> déroule ses sketchs avec talent mais sans prendre beaucoup de risques. Il est très drôle dans l'humour noir, il est plus attendu lorsqu'il passe en revue les angoisses métaphysiques de l'homme. Guillon a davantage le sens de la formule qui touche que celui du texte original. On rit, c'est vrai, et souvent, mais il manque le petit plus qui lui ferait monter une marche supplémentaire. Une bonne dose de rage incontrôlée.</p>


<p class="spip">			</p>]]></description>
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    <author>Éric Libiot </author>
    <pubDate>Thu, 11 Feb 2010 19:02:38 +0100</pubDate>
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    <category><![CDATA[THÉÂTRE]]></category>
  </item>
    <item>
    <title><![CDATA[La Nuit des rois de Shakespeare]]></title>
    <link>http://www.qobuz.com/info/MAGAZINE-ART-DE-VIVRE/THEATRE/La-Nuit-des-rois-de-Shakespeare39267</link>
    <description><![CDATA[<img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/300x222_arton39267.jpg" /><br /><br /><p class="spip"><big>Je t'aime, moi non plus</big></p>



<p class="spip">			</p>]]></description>
    <guid isPermaLink="false">qobuz_edito_article_39267</guid>
    <author> Laurence Liban</author>
    <pubDate>Mon, 08 Feb 2010 17:00:39 +0100</pubDate>
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    <category><![CDATA[THÉÂTRE]]></category>
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