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  <title><![CDATA[SORTIES - Magazine Qobuz]]></title>
  <link>http://www.qobuz.com/info/-Qobuz-LIFE/Sorties125</link>
  <description><![CDATA[]]></description>
  <language>fr-FR</language>
  <copyright>&#xA9; Qobuz</copyright>
    
    <item>
    <title><![CDATA[5 bonnes raisons de (toujours !) aimer Nicole Kidman]]></title>
    <link>http://www.qobuz.com/info/MAGAZINE-ART-DE-VIVRE/SORTIES/5-bonnes-raisons-de-toujours-aimer21228</link>
    <description><![CDATA[<img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/300x413_arton21228.jpg" /><br /><br /><p class="spip"><font color=#c0a778><big><b>Parce que c'est une grande... </b></big></font> <br>
Surnommée « Stalky » (d'après stalk, tige, ou tuteur) quand elle était gamine, Nicole Kidman affiche 1,79 mètre, soit 4 centimètres de moins que Uma Thurman, mais 5 et 27 (!) de plus respectivement que ses compatriotes Cate Blanchett et Kylie Minogue. Une silhouette interminable dont elle se moque parfois — « Je suis faite comme un garçon » — mais qui lui permet de tout porter, des jeans noirs L'Wren Scott, qu'elle adore, aux fourreaux Balenciaga ou Chanel. « Nicole porte les vêtements, elle ne se laisse jamais porter par eux », complimente Catherine Martin, créatrice des costumes d'<i>Australia</i> ». <br>
À peine divorcée de Tom Cruise, l'actrice s'est fait un plaisir de ressortir ses plus jolis escarpins : « Je vais pouvoir porter à nouveau des talons ! » avait-elle même clamé sur le plateau du <i>David Letterman Show</i> à l'époque. Christian Louboutin et Ferragamo ont ses faveurs. C'est d'ailleurs en collaboration avec le couturier italien qu'ont été conçues, à la main, les 12 paires de chaussures de lady Sarah Ashley. Eclectique (elle adore les cheong sam, robes traditionnelles chinoises), « Nic » est plus pragmatique que <i>fashion addict</i> : de la vingtaine de tenues créées pour elle pour les besoins du film, elle n'a gardé... qu'une modeste paire de gants en cuir.</p><div class="encart_art_milieu"><p class="spip"><center><big><b>Ses films</b></big></center></p>

<p class="spip"><font color=black><b>Calme blanc</b> <br>
De Philip Noyce (1989), avec Sam Neil, d’après le roman de Charles Williams</p>

<p class="spip"><b>Prête à tout</b> <br>
De Gus Van Sant (1995), avec Matt Dillon</p>

<p class="spip"><b>Eyes Wide Shut</b> <br>
De Stanley Kubrick (1999), avec Tom Cruise</p>

<p class="spip"><b>Moulin Rouge ! </b> <br>
De Baz Luhrmann (2001)</p>

<p class="spip"><b>Les Autres</b> <br>
D’Alejandro Amenabar (2001), avec Alakina Mann et James Bentley</p>

<p class="spip"><b>Dogville</b> <br>
De Lars von Trier (2003), avec Paul Bettany et Stellan Skarsgard</p>

<p class="spip"><b>Australia</b> <br>
De Baz Luhrmann (2008). Elle y interprète lady Sarah Ashley, au côté de Hugh Jackman</font><br>
<center><i><b>Sortie le 24 décembre 2008</b></i></center>
<br>
<center><center><span class="spip_documents spip_documents_center"><img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/jpg_210x279_Gaff1095299904_reduit.jpg" /></span></center></center>
<BR>
<BR>
<center><big><b>Son cinéma</b></big> </center><br>
<font color=black>« J'aurais adoré tourner avec Alfred Hitchcock »</font>
<BR>
<BR>
<BR>
<center><big><b>Son univers</b></big> </center></p>

<p class="spip"><font color=black><b>Son mari</b> <br>
Le chanteur de country australien, Keith Urban, ici lors des
Oscars, à Hollywood. </p>

<p class="spip"><b>Son clan</b><br>
Naomi Watts, sa meilleure amie, Russell Crowe, son copain de toujours,
et Renée Zellweger.</p>

<p class="spip"><b>Sa ville</b><br>
Sydney : elle y passe environ deux mois par an.</p>

<p class="spip"><b>Sa mode</b><br>
Jeans noirs de L’Wren Scott ou robes Chanel, sa silhouette lui permet de
tout porter.</p>

<p class="spip"><b>Ses chaussures</b><br>
La glamourissime sandale en velours rouge créée par
Ferragamo pour la scène du bal du gouverneur d'<i>Australia</i>.</p>

<p class="spip"><b>Son livre préféré</b><br>
<i>Anna Karénine</i>, de Léon Tolstoï.</font></p></div>

<p class="spip"><font color=#c0a778><big><b>... et pas seulement par la taille</b></big></font> <br>
Mais ça, on le sait depuis un moment : depuis Prête à tout, de Gus Van Sant, en fait, où elle se révélait parfaite dans le rôle de Suzanne, une poupée aux dents aussi longues que les jambes. Curieux clin d'œil du destin pour cette fille de féministe qui, gamine, n'avait pas le droit de jouer à la Barbie... ce qui ne l'empêcha pas d'en chiper une au drugstore du coin. <br>
Née à Hawaii d'un père biochimiste et psychologue et d'une mère infirmière, Nicole Kidman a très tôt cultivé le goût des arts. Adolescente, elle se passionne pour la danse classique, la littérature (Tolstoï, Henry James, Charlotte Brontë...), la photo (Robert Mapplethorpe, Man Ray), et même l'écriture. Mais c'est l'art dramatique qui l'emportera. Après quelques petits rôles, elle se fait remarquer dans <i>Calme blanc</i>, en 1989, puis <i>Jours de tonnerre</i>, où elle donne la réplique à Tom Cruise. Le mariage est célébré en 1990. « Vous êtes consciente que vous signez là l'arrêt de mort de votre carrière ? » lui disent alors ses agents. Dix-huit ans plus tard, on ne peut donner tout à fait tort à ces derniers : c'est avec <i>Moulin Rouge</i> !, <i>Les Autres</i>, <i>The Hours et Dogville</i>, tous tournés après son divorce, finalisé en 2001, que la jeune étoile « aussie » est devenue une star mondiale.</p>

<p class="spip"><font color=#c0a778><big><b>Parce qu'elle est courageuse</b></big></font> <br>
Surtout, ne pas se fier à son teint de porcelaine ni à sa finesse aristocratique. Janelle, sa mère, la pensait trop fragile pour suivre une carrière d'actrice. Stephen Daldry, le réalisateur de <i>The Hours</i>, qui lui a valu un oscar, confesse un désir « irrationnel » de la protéger. Pourtant, Nicole Kidman est un roc et n'a peur de rien. Elle le prouve doublement à 17 ans, en cessant ses études pour embrasser son destin de comédienne et un homme beaucoup plus âgé qu'elle, avec qui elle vivra quelque temps. La même année, elle veille sans relâche sa mère, atteinte d'un cancer du sein. Depuis, Nicole Kidman a bravé toutes les tempêtes : une fausse couche à 23 ans, une autre dix ans plus tard, un divorce dont elle a avoué qu'il l'avait anéantie et contrainte à rester cloîtrée chez elle « en pyjama, durant des semaines ». De longs mois de célibat, aussi, avant la rencontre, en 2005, avec Keith Urban, chanteur de country australien et ancien toxicomane (si ça, ce n'est pas aimer le risque...). L'actrice a même essuyé, en 2004, une pique inattendue et peu élégante de Lauren Bacall, qui la jugeait indigne du statut de légende. Même goût du funambulisme dans son métier. Lorsqu'elle monte sur scène, c'est pour se dénuder entièrement — et triompher — à Londres, dans <i>La Chambre bleue</i>, de David Hare, d'après <i>La Ronde</i>, d'Arthur Schnitzler. <i>Dogville</i>, de Lars von Trier, Birth, de Jonathan Glazer, <i>Fur</i>, qui retrace la vie de la photographe Diane Arbus, et le bizarre et attachant <i>Margot at the Wedding</i>, de Noah Baumbach, où elle campe l'insupportable soeur de Jennifer Jason Leigh, ne constituent pas vraiment non plus des choix pantouflards. « Si j'ai confiance en mon metteur en scène, je suis prête à tout », confiait-elle lors de sa récente venue à Paris. Pour Baz Luhrmann, avec qui elle a tourné deux fois, elle est donc allée très loin : <i>Moulin Rouge</i> ! lui a valu une déchirure au genou et une côte cassée. <i>Australia</i>, pour lequel elle a assumé la plupart des scènes à cheval, quelques jolies frayeurs. « Elle a failli mourir plusieurs fois », assure le metteur en scène.</p>

<p class="spip"><font color=#c0a778><big><b>Parce qu'elle a le sens de l'amitié</b></big></font> <br>
Hollywood, ton univers impitoyable ? Cela tombe bien : elle n'y vit pas. « Avec le temps, on comprend que c'est là où se trouvent ceux que l'on aime que l'on habite vraiment », confie-t-elle. Détentrice de passeports australien et américain, Nicole Kidman se partage donc entre Nashville, dans le Tennessee, où résidait son mari, Los Angeles, où vivent Isabella et Connor, les deux enfants qu'elle a adoptés avec Tom Cruise, et Sydney, où elle passe environ deux mois par an. Sa maison se trouve à dix minutes de celle de son copain de vingt ans, Russell Crowe, présent à son mariage. C'est à Sydney aussi que Nicole Kidman a rencontré sa meilleure amie, Naomi Watts, à la fin des années 1980, alors que toutes deux passaient le casting d'une campagne publicitaire pour des Bikini. Depuis, entre les deux blondes, c'est à la vie, à la mort. Quand « Nic » doit décliner le beau premier rôle du <i>Voile des illusions</i>, de John Curran, elle le confie à sa copine. Et, quand elle décide de s'installer durant quelques mois à Los Angeles pour se rapprocher de ses enfants, dont elle a la garde partagée, devinez qui lui donne les clefs de sa villa de Brentwood ? Ben oui, Naomi.</p>

<p class="spip"><font color=#c0a778><big><b>Parce qu'on risque de moins la voir sur les écrans</b></big></font> <br>
Certes, côté privé, pas un nuage n'encombre le ciel de Nicole Kidman. Le 7 juillet dernier, elle a donné naissance à Sunday Rose, deux ans après son mariage avec Keith Urban dans une adorable chapelle dominant toute la baie de Sydney. Mais derrière le portrait trop parfait de la lady se cache une star un peu fragilisée : certains déplorent son visage de plus en plus lisse, ses sourcils de plus en plus hauts (Sharon Osbourne comparait récemment son front à un écran plat). Plus sérieusement, sa cote décline à Hollywood. Selon une récente enquête du magazine Forbes, elle serait même — avec Russell Crowe — l'actrice la plus surpayée du métier. Il est vrai que <i>Ma sorcière bien aimée</i>, <i>Invasion</i> et <i>À la croisée des mondes</i>, <i>La Boussole d'or</i> n'ont pas vraiment fait trembler le box-office. Et <i>Australia</i>, film le plus cher de toute l'histoire du cinéma australien, n'est, selon les premiers chiffres, pas parti pour casser la baraque non plus. Récemment, l'actrice laissait entendre qu'elle pourrait abandonner le métier pour se consacrer entièrement à sa famille. À Paris, elle a modéré ses propos : « Depuis la naissance de ma fille, le rythme de ma vie a changé, bien sûr. Ma priorité revient à ma famille. Mais je veux continuer à raconter de belles histoires... » On sera là pour les écouter.</p>


<p class="spip">			</p>]]></description>
    <guid isPermaLink="false">qobuz_edito_article_21228</guid>
    <author>Géraldine Catalano</author>
    <pubDate>Thu, 18 Dec 2008 23:08:03 +0100</pubDate>
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    <category><![CDATA[SORTIES]]></category>
  </item>
    <item>
    <title><![CDATA[Brillant Comme une étoile dans la nuit]]></title>
    <link>http://www.qobuz.com/info/MAGAZINE-ART-DE-VIVRE/SORTIES/Comme-une-etoile-dans-la-nuit20650</link>
    <description><![CDATA[<img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/300x400_arton20650.jpg" /><br /><br /><p class="spip"><BR>
<BR>
<BR>
<BR>
<font color=red>● ●</font> BON</big> </p>

<p class="spip">Longtemps René Féret fut un cinéaste attendu qui savait filmer la justesse du quotidien — voir <I>La Communion solennelle</I> (1977) ou <I>Baptême</I> (1989). Puis il s'est égaré avant de retrouver un peu de tenue dans <I>Il a suffi que maman s'en aille...</I>, en 2007. </p>

<p class="spip">On est donc heureux d'annoncer le retour d'un cinéaste trop méconnu avec <I>Comme une étoile dans la nuit</I>, tragique histoire d'amour d'un jeune couple, Marc, atteint d'une maladie incurable, et Anne. </p>

<p class="spip">Sujet difficile, souvent traité en mélo démago, mais que Féret, ici, filme avec une retenue exemplaire, sachant trouver la bonne distance face à un scénario qui brasse l'espoir, la douleur, le sexe, la tendresse, la colère. C'est surtout porté par l'excellent Nicolas Giraud et la formidable Salomé Stévenin, qui tirent constamment le film vers le haut. </p>


<p class="spip">			</p>]]></description>
    <guid isPermaLink="false">qobuz_edito_article_20650</guid>
    <author>Éric Libiot </author>
    <pubDate>Tue, 09 Dec 2008 18:27:49 +0100</pubDate>
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    <category><![CDATA[SORTIES]]></category>
  </item>
    <item>
    <title><![CDATA[Souvenirs, souvenirs]]></title>
    <link>http://www.qobuz.com/info/MAGAZINE-ART-DE-VIVRE/SORTIES/Souvenirs-souvenirs19949</link>
    <description><![CDATA[<img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/300x401_arton19949.jpg" /><br /><br /><p class="spip">En 1977, la réalisatrice Sylvie Verheyde entrait, comme son héroïne Stella, en classe de sixième, dans un collège bourgeois aux antipodes de l'univers du café ouvrier tenu par ses parents. Sur fond de tubes millésimés (El Bimbo, Couleur menthe à l'eau, etc.), Stella, le film, raconte tout cela : les prises de bec à l'école, la clientèle popu du troquet, les meilleures copines... De quoi faire un premier film autobiographique, cher à l'auteurisme français. Sauf que ce n'en est pas un. Verheyde a déjà deux longs-métrages derrière elle (Un frère et Princesses), qui lui ont apporté une expérience dont Stella profite de bout en bout. La mise en scène est impeccable, ni misérabiliste ni ostentatoire. Juste ce qu'il faut d'humilité maîtrisée. Idem pour le scénario : l'écueil nostalgique est évité pour laisser place à un portrait sans fard d'une préado comme on en voit rarement au cinéma. Autour d'elle gravitent des personnages plus vrais que nature, joués avec un naturel confondant, notamment par Benjamin Biolay, qu'on n'attendait pas là. Du coup, on a hâte de le revoir ailleurs.</p>]]></description>
    <guid isPermaLink="false">qobuz_edito_article_19949</guid>
    <author> Christophe Carrière</author>
    <pubDate>Wed, 26 Nov 2008 22:01:52 +0100</pubDate>
    <enclosure url="http://www.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/300x224_arton19949.jpg" type="image/jpeg"></enclosure>
    <category><![CDATA[SORTIES]]></category>
  </item>
    <item>
    <title><![CDATA[De l'amour !]]></title>
    <link>http://www.qobuz.com/info/MAGAZINE-ART-DE-VIVRE/SORTIES/De-l-amour20136</link>
    <description><![CDATA[<img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/300x401_arton20136.jpg" /><br /><br /><p class="spip">Leonard aime Michelle, qui aime Leonard comme un ami, tandis que Sandra aime Leonard, qui aime Sandra comme une amie. Sur ce genre de canevas, on peut modeler de la guimauve. C'eût été étonnant de la part de James Gray, réalisateur de <I>Little Odessa</I> et de <I>La nuit nous appartient</I>, qui aime travailler la tragédie. <I>Two Lovers</I> n'en est pas une, mais la passion qui habite son personnage principal ne prête pas à rire. Elle est incandescente et douloureuse, jouée au cordeau par l'acteur fétiche du metteur en scène, Joaquin Phoenix. Un peu gauche, très déprimé, il incarne un dadais presque quadra, habitant encore chez ses parents. Par la grâce de Gray, il devient un héros romantique crédible. </p>

<p class="spip">La lumière crépusculaire, les silences, les étreintes désespérées... <I>Two Lovers</I> redonne leurs lettres de noblesse aux sentiments, si souvent galvaudés par des auteurs en quête de légèreté. Voici donc non pas une bluette, mais un film d'amour. Et l'amour, c'est très beau quand c'est très bien fait. </p>


<p class="spip">			</p>]]></description>
    <guid isPermaLink="false">qobuz_edito_article_20136</guid>
    <author> Christophe Carrière</author>
    <pubDate>Wed, 26 Nov 2008 21:06:18 +0100</pubDate>
    <enclosure url="http://www.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/300x224_arton20136.jpg" type="image/jpeg"></enclosure>
    <category><![CDATA[SORTIES]]></category>
  </item>
    <item>
    <title><![CDATA[Mesrine Chic ou voyou]]></title>
    <link>http://www.qobuz.com/info/MAGAZINE-ART-DE-VIVRE/SORTIES/Mesrine-Chic-ou-voyou18488</link>
    <description><![CDATA[<img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/300x540_arton18488.jpg" /><br /><br /><p class="spip">Presque trente ans qu'il en rêvait. Après mille et un détours, le producteur Thomas Langmann est enfin parvenu à monter au cinéma la vie et les cavales de Jacques Mesrine, braqueur invétéré, récidiviste de l'évasion, épine dans le pied de plusieurs ministres de l'Intérieur. Un film ne suffisant pas, il en a produit deux. Formidables. <i>L'Instinct de mort</i> et <i>Mesrine, L'ennemi public n° 1</i>. Un diptyque à 44 millions d'euros, avec, autour de Vincent Cassel dans le rôle du truand, Gérard Depardieu, Cécile de France, Olivier Gourmet, Gérard Lanvin...</p><div class="encart_art_milieu"><p class="spip"><BR>
<center><big><b>Une vie de cavale</b></big></center></p>

<p class="spip">1936 <Br>
<font color=black>Naissance à Clichy (Hauts-de-Seine) </font><Br>
1959 <Br>
<font color=black>Premiers cambriolages</font><Br>
1968 <Br>
<font color=black>Fuite au Canada</font><Br>
1972 <Br>
<font color=black>Retour en France, après une évasion d'un pénitencier canadien</font><Br>
1973 <Br>
<font color=black>Arrestation, puis évasion du tribunal de Compiègne. Nouvelle arrestation</font><Br>
1977 <Br>
<font color=black>Ecrit <i>L'Instinct de mort</i> en prison</font><Br>
1978<Br> 
<font color=black>Evasion de la prison de la Santé, avec François Besse</font><Br>
1979 <Br>
<font color=black>Enlèvement du milliardaire Henri Lelièvre</font><Br>
2 novembre 1979 <Br>
<font color=black>Tué porte de Clignancourt, à Paris, par la police</font>
<Br>
<Br>
<center><big><b>Quand l'ennemi public n° 1 se livre</b></big></center>
<BR></p>

<p class="spip"><center><center><span class="spip_documents spip_documents_center"><img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/jpg_150x237_reduit.jpg" /></span></center></center></p>

<p class="spip"><font color=black>Ne mégotons pas : <i><b>Mesrine. 30 ans  de cavale dans le cinéma</b></i>, de Jean-Pierre Lavoignat et Christophe d'Yvoire, fait désormais partie  des meilleurs livres sur le 7e art  jamais écrits. Passionnant, informé, rythmé, ambitieux. S'étant rendu compte que Mesrine avait, très tôt, intéressé le cinéma — Belmondo, pour ne citer que lui — les deux auteurs, anciens du magazine <i>Studio</i>, se sont plongés dans les archives et ont enchaîné les interviews pour retracer l'aventure et les coulisses, entre échecs et succès, de Mesrine sur grand écran. D'un côté, l'histoire économique et artistique du cinéma des années 1970-1980, où se côtoient Corneau, Boisset, Lebovici et Delon ; de l'autre, en contrepoint, l'incroyable saga des deux films produits  par Thomas Langmann, dont l'obstination force le respect. Ça se lit comme un film de gangsters. </p>

<p class="spip"><i><b>Mesrine. 30 ans  de cavale dans le cinéma</b></i>, par Jean-Pierre Lavoignat et Christophe d'Yvoire <BR>
Sonatine Editions, 199 p. - 19 €</font>
<BR>
<Br>
<center><big><b>Films</b></big></center></p>

<p class="spip"><font color=black><b><i>L'Instinct de mort</i></b>  <BR>
en salles le 22 octobre  </p>

<p class="spip"><b><i>Mesrine. L'ennemi public n° 1</i></b> <BR>
en salles le 19 novembre  </font>
<BR>
<BR>
<BR></p></div>

<p class="spip">Aux manettes, le réalisateur Jean-François Richet, 42 ans, auteur d'une belle série B, <i>Assaut sur le central 13</i>, et de brûlots prémonitoires comme <i>Ma 6-T va crack-er</i>. Son diptyque peut être vu comme une excellente synthèse de son travail. Et de son état d'esprit. Autrefois enragé des banlieues, il est aujourd'hui plus engagé dans la vie, à Montpellier, loin de la capitale, où il ne monte que pour le travail. Comme ce jour où, entre deux vérifications des copies, il reçoit <i>L'Express</i>.
<BR></p>

<p class="spip"><b>Après tout ce temps passé à raconter Jacques Mesrine, quel regard portez-vous sur lui ? </b> <BR>
— Je ne l'admire pas. Mais j'ai de l'affection pour lui. Selon le point de vue de chacun, Mesrine est soit un assassin, soit un Robin des bois. Pour moi, il n'est ni l'un ni l'autre. Avec le scénariste Abdel Raouf Dafri, nous avons voulu humaniser le personnage, ne pas en faire une icône, et, surtout, coller au plus près de la vérité. Tout le monde s'accorde sur le respect qu'il imposait à ses amis comme à ses adversaires. Les policiers eux-mêmes lui reconnaissaient une certaine intelligence, un code d'honneur, une jovialité...</p>

<p class="spip"><b>Peut-on parler de code d'honneur à propos d'un homme qui, comme vous le montrez, met un flingue dans la bouche de la mère de ses enfants ou tue un homme en l'enterrant vivant et nu, moins parce qu'il est maquereau que parce qu'il est arabe ?</b> <BR>
— La question est double. D'abord, Mesrine a appris le gangstérisme en regardant les films avec Gary Cooper et James Cagney, et en a tiré son propre code d'honneur. Il s'imposait de ne pas s'en prendre à un civil, de respecter une parole donnée, de ne pas toucher à la drogue, d'aller chercher l'argent là où il est, dans les banques. Je ne dis pas que ses activités étaient respectables, mais il n'a pas dérogé à ses principes. Or, sauf exception, l'honneur n'existe pas dans le milieu. C'est pourquoi Mesrine n'en a jamais fait partie. En ce qui concerne le proxénète, Mesrine l'enlève car il a défiguré une femme qui lui était proche. Si le gars s'était appelé Jean-François ou Martin, Mesrine aurait réagi de la même manière. La France de l'époque est xénophobe pour une bonne partie, encore traumatisée par la guerre d'Algérie. Cela ne fait pas de Mesrine un raciste. Il n'a d'ailleurs jamais appartenu à l'OAS. Dans son livre [<i>L'Instinct de mort</i>, éd. Flammarion], il avoue avoir eu plus de points communs, lorsqu'il était soldat en Algérie, avec les résistants du FLN qu'avec ses supérieurs.</p>

<p class="spip"><b>Ressentiez-vous de l'appréhension à l'idée de diriger un des films les plus attendus de l'année ? </b> <BR>
— Non. La seule chose qui m'inquiétait, c'était d'être rigoureux sur le personnage pour ne pas froisser sa famille. Sinon, le budget n'influence jamais ma façon de travailler. Je tourne en fonction des moyens que j'ai. Là, j'avais de l'argent, mais juste assez pour servir ma vision. Je pense que ce genre de projet est très sain pour le cinéma français.</p>

<p class="spip"><b>Par « genre de projet », voulez-vous dire film de genre ? </b> <BR>
— Non. Ce n'est pas parce que Mesrine est un gangster que j'ai mis en scène un film de gangsters. De même, et sans vouloir comparer, <i>Raging Bull</i> n'est pas un film de boxe, ni <i>Apocalypse Now</i> un film de guerre. Je n'ai pas forcément suivi les règles classiques du genre. Sans doute un peu dans <i>L'Instinct de mort</i> et moins pour <i>Mesrine, L'ennemi public n° 1</i>, que je vois comme un <i>French Connection</i> porté par une structure narrative anarchique. En cela, je trouve ce deuxième volet plus original que le premier.</p>




]]></description>
    <guid isPermaLink="false">qobuz_edito_article_18488</guid>
    <author> Christophe Carrière</author>
    <pubDate>Fri, 24 Oct 2008 21:47:40 +0200</pubDate>
    <enclosure url="http://www.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/300x224_arton18488.jpg" type="image/jpeg"></enclosure>
    <category><![CDATA[SORTIES]]></category>
  </item>
    <item>
    <title><![CDATA[Valse avec Bachir]]></title>
    <link>http://www.qobuz.com/info/Qobuz-LIFE/Sorties/Valse-avec-Bachir14446</link>
    <description><![CDATA[<img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/300x200_arton14446.jpg" /><br /><br /><p class="spip">				</p>


<p class="spip">				Sorti de nulle part avec seulement quelques documentaires au compteur, le réalisateur <b>Ari Folman</b> livre un film d'animation intense, poignant et unique en son genre. Ancien soldat de Tsahal, il a participé à la guerre du Liban, en 1982, et raconte sa lutte pour exorciser ce qu'il y vécut. </p>

<p class="spip">Très vite, <I>Valse avec Bachir,</I> où la petite histoire regarde la grande, dépasse la simple autobiographie pour évoquer l'une des plus douloureuses tragédies du conflit au Moyen-Orient : les massacres des réfugiés palestiniens à Sabra et Chatila. <b>Jean Genet</b> y avait passé quatre heures et raconté l'impossibilité de décrire une telle horreur dans un texte percutant. </p>

<p class="spip">Folman, lui, part à la rencontre d'anciens amis, questionne son impuissance à se rappeler les événements et nourrit ces entretiens par des cauchemars qui hantent encore ses nuits plus de vingt ans après. Un devoir de mémoire, une succession de scènes obsédantes, une danse lancinante entre souvenir et réalité. Dans un style simple et presque innocent, Folman illustre les tueries, les combats et les ombres de la folie des hommes. Une grande oeuvre. </p>


<p class="spip"><i>Valse avec Bachir</i>, d'<b>Ari Folman</b>. Documentaire, 1 h 28.</p>


<p class="spip">La bande annonce de <i>Valse avec Bachir</i> :
<br>
<object width="425" height="344"><param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/FjJoXzHw9k8&hl=fr"></param><param name="allowFullScreen" value="true"></param><embed src="http://www.youtube.com/v/FjJoXzHw9k8&hl=fr" type="application/x-shockwave-flash" allowfullscreen="true" width="425" height="344"></embed></object></p>]]></description>
    <guid isPermaLink="false">qobuz_edito_article_14446</guid>
    <author>Julien Welter</author>
    <pubDate>Tue, 01 Jul 2008 15:26:22 +0200</pubDate>
    <enclosure url="http://www.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/300x224_arton14446.jpg" type="image/jpeg"></enclosure>
    <category><![CDATA[SORTIES]]></category>
  </item>
    <item>
    <title><![CDATA[Tabarly]]></title>
    <link>http://www.qobuz.com/info/Qobuz-LIFE/Sorties/Tabarly14079</link>
    <description><![CDATA[<img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/300x408_arton14079.jpg" /><br /><br /><p class="spip">				
Il ne faut pas s'attendre à voir un portrait critique du grand homme de la mer dont le nom suffit à évoquer les embruns et les courses en solitaire. <I>Tabarly</I>est un doc qui caresse dans le sens de la coque un marin charismatique, taciturne et gagneur. Pourtant, la qualité et la quantité des archives réunies par <b>Pierre Marcel</b> donnent à ce film tout son intérêt, qui, du coup, évite les sempiternelles interviews hagiographiques. On y découvre alors un marin aussi féru de technologie que de grosses vagues. Et on se laisse porter par la houle d'un documentaire qui ne dit pas grand-chose mais qui montre beaucoup.  </p>

<p class="spip"><i>Tabarly</i>, de Pierre Marcel.</p>

<p class="spip">En video, la bande-annonce du film :</p>

<p class="spip"><object width="425" height="344"><param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/YkJjeIlpq0g&hl=fr"></param><embed src="http://www.youtube.com/v/YkJjeIlpq0g&hl=fr" type="application/x-shockwave-flash" width="425" height="344"></embed></object></p>]]></description>
    <guid isPermaLink="false">qobuz_edito_article_14079</guid>
    <author> Libiot Eric</author>
    <pubDate>Fri, 13 Jun 2008 16:59:56 +0200</pubDate>
    <enclosure url="http://www.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/300x224_arton14079.jpg" type="image/jpeg"></enclosure>
    <category><![CDATA[SORTIES]]></category>
  </item>
    <item>
    <title><![CDATA[JCVD]]></title>
    <link>http://www.qobuz.com/info/Qobuz-LIFE/Sorties/JCVD13627</link>
    <description><![CDATA[<img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/300x413_arton13627.jpg" /><br /><br /><p class="spip">				</p>

<p class="spip">				Méfiez-vous des apparences. Lorsque <b>Jean-Claude Van Damme</b> (oui, le vrai, le JCVD de <I>Bloodsport</I> et de <I>Chasse à l'homme,</I> qui joue donc, ici, son propre rôle) revient à Bruxelles se reposer chez ses parents après avoir perdu, en justice, la garde de sa fille, il se trouve mêlé au braquage d'une poste. Les flics pensent qu'il en est le responsable. Peut-être. Mais peut-être pas. Mais peut-être quand même. Ainsi va le scénario, qui tire les ficelles d'une intrigue remplie de chausse-trapes, de retournements de situation et de clins d'oeil à JCVD, dont tout le monde, à défaut d'avoir admiré le grand écart, a entendu l'<I>« aware »</I>. Il n'est d'ailleurs pas nécessaire d'aimer l'acteur ni de le connaître pour goûter à l'amusante perversité du récit. <b>Mabrouk El Mechri</b>, réalisateur et scénariste, a fait carton plein, réussissant à imbriquer entre eux son hommage à JCVD, une intrigue à suspense, une réflexion sur la célébrité et ses conséquences, des sautes d'humour et une mise en abyme autour du cinéma et de sa représentation. Un divertissement diablement intelligent. </p>


<p class="spip"><i>JCVD</i>, de Mabrouk El Mechri, avec Jean-Claude Van Damme, François Damiens, Karim Belkhadra. 1 h 36.</p>

<p class="spip"><div class="video_article"><object width="425" height="344"><param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/WVaUNW4FQT4&hl=fr"></param><embed src="http://www.youtube.com/v/WVaUNW4FQT4&hl=fr" type="application/x-shockwave-flash" width="425" height="344"></embed></object>
</p>]]></description>
    <guid isPermaLink="false">qobuz_edito_article_13627</guid>
    <author> Libiot Eric</author>
    <pubDate>Thu, 05 Jun 2008 13:07:00 +0200</pubDate>
    <enclosure url="http://www.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/300x224_arton13627.jpg" type="image/jpeg"></enclosure>
    <category><![CDATA[SORTIES]]></category>
  </item>
    <item>
    <title><![CDATA[« Les Seigneurs de la mer »]]></title>
    <link>http://www.qobuz.com/info/Qobuz-LIFE/Sorties/Les-Seigneurs-de-la-mer10728</link>
    <description><![CDATA[<img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/300x400_arton10728.jpg" /><br /><br /><p class="spip">Si on passe outre l'insupportable personnalité du réalisateur, jeune éphèbe très content de lui, et sa propension à se répéter (notamment que le requin existe depuis 400 millions d'années), ce documentaire est appréciable, car inédit sur grand écran. </p>

<p class="spip">C'est un plaidoyer pour les squales exterminés dans l'indifférence générale où <b>Rob Stewart</b> démonte l'imagerie calamiteuse de cette bébête, véhiculée par des films comme <i>Les Dents de la mer.</i> On apprend donc beaucoup de choses. On en voit de belles, aussi. Une chose est sûre : on se baignera désormais plus tranquillement et on ne commandera plus de soupe aux ailerons de requin.  </p>


<p class="spip"><i> <b>Les Seigneurs de la mer,</b> </i> de Rob Stewart. Sortie en salles le 9 avril.</p>


<p class="spip"><a href="http://www.les-seigneurs-de-la-mer.mk2.com/">Le site officiel du film Les Seigneurs de la mer (MK2)</a></p>


<p class="spip">En vidéo, la bande-annonce du film : </p>

<p class="spip"><div class="video_article"><object width="425" height="355"><param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/lbEI2UCwlx8&hl=fr"></param><param name="wmode" value="transparent"></param><embed src="http://www.youtube.com/v/lbEI2UCwlx8&hl=fr" type="application/x-shockwave-flash" wmode="transparent" width="425" height="355"></embed></object></div></p>]]></description>
    <guid isPermaLink="false">qobuz_edito_article_10728</guid>
    <author>Christophe  Carrière </author>
    <pubDate>Wed, 16 Apr 2008 11:54:02 +0200</pubDate>
    <enclosure url="http://www.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/300x224_arton10728.jpg" type="image/jpeg"></enclosure>
    <category><![CDATA[SORTIES]]></category>
  </item>
    <item>
    <title><![CDATA[ « Mongol »]]></title>
    <link>http://www.qobuz.com/info/Qobuz-LIFE/Sorties/Mongol10725</link>
    <description><![CDATA[<img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/300x400_arton10725.jpg" /><br /><br /><p class="spip">Retraçant la vie de Gengis Khan, <b>Sergueï Bodrov</b> met de côté l'Histoire et verse dans la légende épique : un enfant traqué par les ennemis de son père va devenir un guerrier redoutable puis un chef sans pitié. </p>

<p class="spip">Amour éternel, combat dantesque et mysticisme lourdingue, le réalisateur n'y va pas avec le dos de la cuillère. Il ratisse même large, puisque le choix d'un acteur japonais pour interpréter le rôle principal découle d'un mythe nippon prétendant que Gengis Khan était un guerrier disparu de l'archipel.</p>


<p class="spip">Pour autant, <b>Bodrov</b> sait rendre digeste son épopée. Il filme les steppes (comme les autres paysages, d'ailleurs) avec une belle ampleur, il introduit une ambiance barbare râpeuse qui singularise l'action, mais, surtout, il parsème son récit de scènes de rites mongols. </p>

<p class="spip">Outre l'aspect grand spectacle destiné aux lecteurs de <i>Géo,</i> les coutumes ancrent cette fresque dans une culture méconnue. Il est quand même conseillé de s'armer d'une bonne dose de second degré pour apprécier cette superproduction russe. Sinon, l'héroïsation d'un impérialiste sanguinaire pourrait se lire comme un accès de poutinisme aigu.  </p>


<p class="spip"><i> <b>Mongol,</b> </i> de Sergueï Bodrov, avec Tadanobu Asano, Sun Hong Ley, Khulan Chuluun. Sortie en salles le 9 avril.</p>


<p class="spip">En vidéo, la bande-annonce du film :</p>


<p class="spip"><div class="video_article"><object width="425" height="355"><param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/1vHVA0ZFQbc&hl=fr"></param><param name="wmode" value="transparent"></param><embed src="http://www.youtube.com/v/1vHVA0ZFQbc&hl=fr" type="application/x-shockwave-flash" wmode="transparent" width="425" height="355"></embed></object></div></p>]]></description>
    <guid isPermaLink="false">qobuz_edito_article_10725</guid>
    <author>Julien Welter </author>
    <pubDate>Wed, 16 Apr 2008 11:19:59 +0200</pubDate>
    <enclosure url="http://www.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/300x224_arton10725.jpg" type="image/jpeg"></enclosure>
    <category><![CDATA[SORTIES]]></category>
  </item>
    <item>
    <title><![CDATA[« Les Petits Poucets »]]></title>
    <link>http://www.qobuz.com/info/Qobuz-LIFE/Sorties/Les-Petits-Poucets10604</link>
    <description><![CDATA[<img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/300x400_arton10604.jpg" /><br /><br /><p class="spip">Les plus attentifs auront noté la courte durée de ce long-métrage. Qu'ils se rassurent : en complément de programme, il y a <I>La Petite Mêlée,</I> docu de 40 minutes autour d'une équipe de rugbymen junior. La caméra sait s'y effacer, autorisant ainsi les gamins à se lâcher. </p>


<p class="spip">Cette virée au coeur de la jeunesse est à l'opposé de ces « petits poucets », fiction a priori banale où un couple et ses enfants, accompagnés d'un copain et d'une amie avec sa fille, se posent quelques jours dans une maison de campagne, à la lisière d'un bois. L'ambiance part en vrille dès lors que les adultes acceptent une partie de cache-cache orchestrée par les gamins, planqués dans la forêt où, c'est bien connu, un ogre est à l'affût. </p>


<p class="spip">Le point de vue de <b>Thomas Bardinet</b> est, cette fois, du côté des grands, totalement perdus quand il s'agit de comprendre la psychologie des petits. La démonstration est concise, intelligente, amusante aussi. Et très bien interprétée, avec une mention particulière, dans le rôle du pote célibataire, à Jean-Jacques  Vanier, trop rare sur grand écran.</p>

<p class="spip"><i> <b>Les Petits Poucets,</b> </i> de Thomas Bardinet, avec Christophe Alévêque, Marie-Christine Laurent, Mireille Roussel... 1 h 05. Sortie en salles le 2 avril.</p>



<p class="spip">En vidéo, la bande-annonce du film :</p>

<p class="spip"><div class="video_article"><object width="425" height="355"><param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/0j1uTs8QBtg&hl=fr"></param><param name="wmode" value="transparent"></param><embed src="http://www.youtube.com/v/0j1uTs8QBtg&hl=fr" type="application/x-shockwave-flash" wmode="transparent" width="425" height="355"></embed></object></div></p>]]></description>
    <guid isPermaLink="false">qobuz_edito_article_10604</guid>
    <author>Christophe Carrière </author>
    <pubDate>Fri, 04 Apr 2008 17:09:35 +0200</pubDate>
    <enclosure url="http://www.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/300x224_arton10604.jpg" type="image/jpeg"></enclosure>
    <category><![CDATA[SORTIES]]></category>
  </item>
    <item>
    <title><![CDATA[J'ai toujours rêvé d'être un gangster]]></title>
    <link>http://www.qobuz.com/info/Qobuz-LIFE/Sorties/J-ai-toujours-reve-d-etre-un9827</link>
    <description><![CDATA[<img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/300x400_arton9827.jpg" /><br /><br /><p class="spip">Après Janis et John (2003), où Marie Trintignant et François Cluz<i> <b>J'ai toujours rêvé d'être un gangster</b> </i>et s'amusaient à jouer les fantômes de Janis Joplin et de John Lennon,  présente une galerie de portraits d'escrocs à la petite semaine. Avec, comme fil conducteur, une image en noir et blanc confinée dans un format presque carré cher aux séries B des années 1950. Y évoluent un braqueur distrait, une barmaid désabusée, des kidnappeurs amateurs, des malfrats retraités et deux chanteurs, Arno et Alain Bashung, dont l'un aurait piqué un tube à l'autre. Ce face-à-face particulièrement réjouissant vaut à lui seul le déplacement. Le reste, habité par des interprètes de haut vol, tels Jean Rochefort, Roger Dumas ou Jean-Pierre Kalfon, n'en est pas moins dépourvu  de moments hilarants, émouvants, poétiques même. Benchetrit déclare avoir pensé aux grandes heures de la comédie italienne(Le Pigeon, Les Monstres...) ; d'autres y voient un hommage à Jim Jarmusch. Pas faux. </p>

<p class="spip"><i> <b>J'ai toujours rêvé d'être un gangster</b> </i>, de Samuel Benchetrit, avec Edouard Baer, Anna Mouglalis, Bouli Lanners... 1 h 48. Sortie en salles le 26 mars.</p>



<p class="spip">En vidéo, la bande-annonce du film : </p>


<p class="spip"><div class="video_article"><object width="425" height="355"><param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/KLE2CzSbtLo&hl=fr"></param><param name="wmode" value="transparent"></param><embed src="http://www.youtube.com/v/KLE2CzSbtLo&hl=fr" type="application/x-shockwave-flash" wmode="transparent" width="425" height="355"></embed></object></div></p>]]></description>
    <guid isPermaLink="false">qobuz_edito_article_9827</guid>
    <author>Christophe Carrière </author>
    <pubDate>Fri, 28 Mar 2008 15:42:09 +0100</pubDate>
    <enclosure url="http://www.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/300x224_arton9827.jpg" type="image/jpeg"></enclosure>
    <category><![CDATA[SORTIES]]></category>
  </item>
    <item>
    <title><![CDATA[Le Nouveau Protocole. La vérité à tout prix]]></title>
    <link>http://www.qobuz.com/info/Qobuz-LIFE/Sorties/Le-Nouveau-Protocole-La-verite-a9601</link>
    <description><![CDATA[<img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/300x400_arton9601.jpg" /><br /><br /><p class="spip">				Passons sur le prologue en Afrique noire, où des infirmiers distribuent aux autochtones des boîtes estampillées « essais cliniques » et qui mériterait un film à lui tout seul - il a d'ailleurs été fait avec <i>The Constant Gardener</i>, de Fernando Meirelles. Venons-en au vif du sujet : un jeune homme, cobaye pharmaceutique, se plante en voiture sur une route de montagne. Son père se laisse convaincre par une militante enragée que l'industrie médicamenteuse est impliquée dans l'accident. </p>

<p class="spip">Et vogue le thriller. Nerveux, concis, inattendu. Mais la théorie du complot, si elle fonctionne parfaitement, s'avère davantage prétexte à suivre la descente aux enfers d'un homme déchiré par la douleur. Dans ce registre, <b>Clovis Cornillac</b> est époustouflant, comme il l'est souvent sur scène mais rarement sur grand écran. Sa partenaire <b>Marie-Josée Croze</b>, en parano virago, n'a rien à lui envier. On les sent dirigés de main de maître par un réalisateur qui, après le très remarqué Karnaval (1999) et le téléfilm SAC : des hommes dans l'ombre (2005), n'en finit pas d'étonner par l'étendue de ses capacités. </p>


<p class="spip"><i> <b>Le Nouveau Protocole,</b> </i> de Thomas Vincent, avec Clovis Cornillac, Marie-Josée Croze, Dominique Reymond...  1 h 35. Sortie le 19 mars 2008.</p>

<p class="spip">En vidéo, la bande-annonce du film :</p>

<p class="spip"><div class="video_article"><object width="425" height="355"><param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/20IJGOVPr8k&hl=fr"></param><param name="wmode" value="transparent"></param><embed src="http://www.youtube.com/v/20IJGOVPr8k&hl=fr" type="application/x-shockwave-flash" wmode="transparent" width="425" height="355"></embed></object></div>
				</p>]]></description>
    <guid isPermaLink="false">qobuz_edito_article_9601</guid>
    <author>Christophe Carrière </author>
    <pubDate>Tue, 25 Mar 2008 11:08:37 +0100</pubDate>
    <enclosure url="http://www.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/300x224_arton9601.jpg" type="image/jpeg"></enclosure>
    <category><![CDATA[SORTIES]]></category>
  </item>
    <item>
    <title><![CDATA[ John John]]></title>
    <link>http://www.qobuz.com/info/Qobuz-LIFE/Sorties/John-John8520</link>
    <description><![CDATA[<img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/300x400_arton8520.jpg" /><br /><br /><p class="spip">				</p>


<p class="spip">				A Manille, aux Philippines, Thelma élève des enfants avant leur
				adoption officielle. Aujourd'hui - le récit se déroule sur une seule journée -
				Thelma doit remettre John John, avec elle depuis trois ans, à ses parents
				adoptifs, de riches Américains. Documentaire ? Fiction ? Sans doute entre les
				deux pour Brillante Mendoza, qui joue à la fois la carte du sujet social et
				celle du drame humain. John John met d'ailleurs du temps à trouver son rythme,
				mais peu à peu, lorsque l'angoisse monte chez Thelma, obligée de se séparer de
				son « fils », le film prend sa véritable dimension en une longue séquence dans
				l'hôtel où a lieu la remise de l'enfant à la nouvelle famille. Mendoza, sans
				effets particuliers, capte la réalité avec une force peu commune, entre abandon
				(pour Thelma), joie sincère (les Américains) et froideur (la patronne du
				service social). Bouleversant.</p>

<p class="spip"><b> <i>John John,</i> </b> de Brillante Mendoza, avec Cherry Pie Picache, Kier
				Alonzo, Eugene Domingo... 1 h 38. Sorti en salles le 27 février.</p>]]></description>
    <guid isPermaLink="false">qobuz_edito_article_8520</guid>
    <author>Eric Libiot </author>
    <pubDate>Tue, 04 Mar 2008 16:00:30 +0100</pubDate>
    <enclosure url="http://www.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/300x224_arton8520.jpg" type="image/jpeg"></enclosure>
    <category><![CDATA[SORTIES]]></category>
  </item>
    <item>
    <title><![CDATA[On a déjà vu ça quelque part]]></title>
    <link>http://www.qobuz.com/info/Qobuz-LIFE/Sorties/On-a-deja-vu-ca-quelque-part8521</link>
    <description><![CDATA[<img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/300x289_arton8521.jpg" /><br /><br /><p class="spip"><B>Drame.</B> Dans La Jeune Fille à la perle (2003), Peter
				Webber raconte l'aventure amoureuse qui amena Vermeer à peindre son célèbre
				tableau. C'est beau, assez touchant, mais pas très intéressant.</p>


<p class="spip">				
<B>Thriller.</B> Dans Ce que mes yeux ont vu (2007), une
				thésarde élucide, de nos jours, les mystères qui entourent la vie sentimentale
				de Watteau. C'est pertinent mais assez ennuyeux.</p>


<p class="spip">				
<B>Film d'auteur.</B>Peter Greenaway tente d'expliquer les
				énigmes contenues dans La Ronde de nuit. Pour y parvenir, il recrée, en la
				théâtralisant, l'ambiance des oeuvres de Rembrandt et se focalise sur la
				vie du peintre au moment de ses déboires avec la milice des mousquetaires
				d'Amsterdam, en 1642. C'est beau, mais aussi trop bavard et parfois nébuleux.</p>
				


				<p class="spip">
<I><b>La Ronde de nuit,</b> de Peter Greenaway.</I> Sortie en salles le 27 février.</p>]]></description>
    <guid isPermaLink="false">qobuz_edito_article_8521</guid>
    <author>Julien Welter</author>
    <pubDate>Tue, 04 Mar 2008 15:11:03 +0100</pubDate>
    <enclosure url="http://www.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/300x224_arton8521.jpg" type="image/jpeg"></enclosure>
    <category><![CDATA[SORTIES]]></category>
  </item>
    <item>
    <title><![CDATA[Redacted]]></title>
    <link>http://www.qobuz.com/info/Qobuz-LIFE/Sorties/Redacted7732</link>
    <description><![CDATA[<img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/300x444_arton7732.jpg" /><br /><br /><p class="spip">Des soldats américains ont violé et tué une Irakienne de 14 ans, et massacré toute sa famille. Authentique, cet « incident », tel que l'a défini l'armée, est la pierre angulaire du nouveau long-métrage de <b>Brian De Palma</b>. Pour autant, le réalisateur, s'il montre toute l'horreur de l'acte barbare, ne s'y complaît pas. Le but, ici, est de saisir les raisons du pétage de plomb de ces militaires, pour la plupart fraîchement enrôlés, mal dégrossis et à l'humour bas de plafond, mais pas spécialement sadiques. Découvrant les vertus de la vidéo haute définition, <b>De Palma</b> use et abuse de ses atouts techniques et décline les images de caméras (de surveillance, de télé, de Caméscope...), afin de montrer ce que les médias audiovisuels, justement, ne montrent pas ou édulcorent dans un grand élan d'autocensure (<I>« to redact »</I> désigne une action consistant à supprimer une information gênante d'un document filmé). Sa dénonciation d'une guerre qu'il abhorre est édifiante. Et permet de retrouver un <b>De Palma</b> qu'on n'avait pas vu dans une telle forme artistique depuis <I>Snake Eyes</I>(1998).</p>


<p class="spip">Sortie en salles le 20 février.</p>

<p class="spip"><a href="http://briandepalma.online.fr/">Le site officiel de Brian de Palma</a> </p>]]></description>
    <guid isPermaLink="false">qobuz_edito_article_7732</guid>
    <author>Christophe Carrière </author>
    <pubDate>Mon, 25 Feb 2008 11:45:26 +0100</pubDate>
    <enclosure url="http://www.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/300x224_arton7732.jpg" type="image/jpeg"></enclosure>
    <category><![CDATA[SORTIES]]></category>
  </item>
    <item>
    <title><![CDATA[Un château en Espagne]]></title>
    <link>http://www.qobuz.com/info/Qobuz-LIFE/Sorties/Un-chateau-en-Espagne7730</link>
    <description><![CDATA[<img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/300x200_arton7730.jpg" /><br /><br /><p class="spip">				d'Isabelle Doval</p>


<p class="spip">				 Deux gamins, copains comme voisins, vont être séparés à la suite du retour prochain au pays de la famille de l'un. L'autre prend les devants pour garder son ami près de lui. Synopsis propre à classer l'histoire « tout public ». Mais l'étiquette est trompeuse. Car, si on peut emmener ses enfants voir cette comédie intimiste, elle ne se limite pas à un traitement façon Bibliothèque rose. <b>Isabelle Doval</b> <I>(Rire et châtiment)</I> a plus d'ambition. Au sucré de la fiction elle préfère l'acidulé de la réalité. Ses jeunes héros ne sont ni anges ni démons. Ils sont souvent drôles, parfois énervants. En un mot, crédibles. Et leur doux rêve, inhérent à beaucoup de congénères de leur âge - faire carrière dans le show-business - est lié à l'obtention d'un premier rôle dans un spectacle, ce qui permettrait aux gamins de rester ensemble. Les parents (parmi lesquels Anne Brochet, trop rare sur les écrans) ont également leurs soucis. Leurs petits bonheurs, aussi. Bref, tout le monde s'y retrouve. Et tout le monde devrait être content.</p>


<p class="spip">Sortie en salles le 20 février.</p>]]></description>
    <guid isPermaLink="false">qobuz_edito_article_7730</guid>
    <author>Christophe Carrière </author>
    <pubDate>Fri, 22 Feb 2008 16:01:08 +0100</pubDate>
    <enclosure url="http://www.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/300x224_arton7730.jpg" type="image/jpeg"></enclosure>
    <category><![CDATA[SORTIES]]></category>
  </item>
    <item>
    <title><![CDATA[Le Cahier]]></title>
    <link>http://www.qobuz.com/info/Qobuz-LIFE/Sorties/Le-Cahier7727</link>
    <description><![CDATA[<img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/300x399_arton7727.jpg" /><br /><br /><p class="spip">				de <b>Hana Makhmalbaf,</b> avec Nikbakht Noruz, Abdolali Hoseinali, Abbas Alijome... 1 h 21.</p>


<p class="spip">				Dans la famille <b>Makhmalbaf</b>,  artistes iraniens, voilà la fille. Oui, encore. Mais la cadette, cette fois. Hana, 19 ans, soeur de la réalisatrice Samira <I>(Le Tableau noir, A cinq heures de l'après-midi),</I> fille du réalisateur et producteur Moshen<I> (Salaam Cinema, Le Silence)</I> et de la scénariste et réalisatrice Marzieh Meshkini <I>(Le jour où je suis devenue femme).</I> C'est dire si Hana est tombée dedans quand elle était petite.</p>


<p class="spip">				Tourné en <b>Afghanistan</b>, le film s'ouvre sur des images d'actualités montrant la destruction par les taliban des statues du Bouddha de Bamiyan. D'un événement mondial Hana Makhmalbaf passe, en un lien qui paraîtra vite évident, au quotidien de Baktay, 6 ans, qui décide  d'aller à l'école pour apprendre à lire, bravant toutes les difficultés qu'elle rencontre. Dans ce pays où les chemins de l'éducation sont encore semés d'embûches, les garçons, eux, armés de fusils en bois, jouent à la guerre et transforment les feuilles du cahier en bombardiers en une belle scène allégorique. Ce qui tient le film debout, c'est tout autant l'obstination de Baktay, au visage dévoré par des yeux curieux de la vie, que celle de <b>Hana</b> <b>Makhmalbaf</b>, qui tient son sujet à hauteur citoyenne, poussée par le désir impérieux de dire et de montrer.</p>


<p class="spip"><b>Sortie en salles le 20 février.</b></p>]]></description>
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    <author>Eric Libiot </author>
    <pubDate>Fri, 22 Feb 2008 15:27:12 +0100</pubDate>
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    <category><![CDATA[SORTIES]]></category>
  </item>
    <item>
    <title><![CDATA[A contre-courant]]></title>
    <link>http://www.qobuz.com/info/Qobuz-LIFE/Sorties/A-contre-courant7295</link>
    <description><![CDATA[<img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/300x494_arton7295.jpg" /><br /><br /><p class="spip">La rencontre se passa un dimanche après-midi frais et hivernal.  Je descendais la rue de la  Roquette quand je le vis.</p>


<p class="spip">- Bonjour. Comment ça va,  M. Lecinémadauteur ?</p>


<p class="spip">- Doucement. L'époque est dure. J'ai du mal à marcher, pas grand monde vient me voir. Les gens ne parlent que d'<I>Astérix.</I></p>


<p class="spip">-  Evidemment, j'imagine que ce n'est pas facile. Mais il faut dire que tu les as souvent emmerdés, les gens ! Tu crois pas qu'ils t'en veulent un peu ?</p>


<p class="spip">- Oui, sans doute. J'ai un peu fait tout et n'importe quoi. Le problème, c'est que le public me le fait payer plus cher qu'aux grosses machines insipides.</p>


<p class="spip">- Mais c'est la rançon de l'exigence, tu sais. L'art a son prix. Il va sans doute falloir un peu de temps. Faut pas désespérer. A toi de trouver des cinéastes qui font des films sans gueuler partout que personne ne comprend rien à leurs oeuvres. Des qui ont l'ambition discrète.</p>


<p class="spip">-  Ah ben, j'en connais un : Philippe Ramos. Il a réalisé Capitaine Achab, une libre adaptation du bouquin de Melville, Moby Dick. Une sorte de rêverie sur les personnages. Et une allégorie sur le dépassement de soi, l'ambition, la croyance.</p>


<p class="spip">- Dis comme ça, il a l'air super fun, ton film !</p>


<p class="spip">- Tu garderas l'expression « super fun » pour tes trucs d'Hollywood, s'il te plaît.</p>


<p class="spip">- OK, pardon. Te fâche pas.</p>


<p class="spip">- D'accord, Capitaine Achab, c'est pas Les Aventuriers de l'Arche perdue. Mais c'est un film pensé, réfléchi, magnifiquement filmé. Qui tient sa route. Personne n'est choqué quand on trouve ça dans un bouquin, mais quand c'est au cinéma on fait la gueule. Quand je te dis que l'époque est dure, c'est exactement pour ça. Va le voir et dis-moi.</p>


<p class="spip">Le dimanche suivant. Même rue. Même temps.</p>


<p class="spip">- Alors ?</p>


<p class="spip">-  T'avais raison.  </p>



<p class="spip"><i> <b>Capitaine Achab,</b> </i> de Philippe Ramos. En salles le 13 février.</p>

]]></description>
    <guid isPermaLink="false">qobuz_edito_article_7295</guid>
    <author>Éric Libiot </author>
    <pubDate>Mon, 11 Feb 2008 14:49:37 +0100</pubDate>
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    <category><![CDATA[SORTIES]]></category>
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