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  <title><![CDATA[CINÉMA ET DVD - Magazine Qobuz]]></title>
  <link>http://www.qobuz.com/info/-Qobuz-LIFE/Cinema69</link>
  <description><![CDATA[]]></description>
  <language>fr-FR</language>
  <copyright>&#xA9; Qobuz</copyright>
    
    <item>
    <title><![CDATA[Alexandre Desplat, compositeur très en vue au Festival de Cannes]]></title>
    <link>http://www.qobuz.com/info/MAGAZINE-ART-DE-VIVRE/CINEMA-ET-DVD/Alexandre-Desplat-le-compositeur89766</link>
    <description><![CDATA[<img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/300x246_arton89766.jpg" /><br /><br /><p class="spip"><b>COMMENT EXPLIQUER L'ENGOUEMENT AUTOUR D'ALEXANDRE DESPLAT ?</b> 
<br></p><div class="encart_art_milieu"><p class="spip"><big>Alexandre Desplat a œuvré sur... :</big></p>

<p class="spip">■ <b><small>2005</b> : <a href="http://www.qobuz.com/telechargement-album-mp3/Alexandre-Desplat-Alexandre-Desplat-Jacques-Audiard/Musique-de-film-BOF/Alexandre-Desplat/Playtime/default/fiche_produit/id_produit-3700403528237.html"><i><b><small>De battre mon cœur s'est arrêté</small></b></i></a>, de Jacques Audiard</small><br>
■ <b><small>2006</b> : <i><b><small>The Queen</small></b></i>, de Stephen Frears</small> <br>
■ <b><small>2010</b> : <i><b><small>Harry Potter. Les reliques de la mort</small></b></i>, de David Yates</small> (<a href="http://www.qobuz.com/album/harry-potter-the-deathly-hallows-various/0884977754360"><b><small>Ie Partie</small></b></a> & <a href="http://www.qobuz.com/album/harry-potter-the-deathly-hallows-part-ii-various/0886443025943"><b><small>IIe Partie II</small></b></a>)<br>
■ <b><small>2010</b> : <a href="http://www.qobuz.com/album/the-kings-speech-ost-alexandre-desplat/0060252761259"><i><b><small>Le Discours d'un Roi</small></b></i></a>, de Tom Hooper </small><br>
■ <b><small>2011</b> : <i><b><small>The Tree of Life</small></b></i>, de Terrence Malick</small> <br>
■ <b><small>2012</b> : <a href="http://www.qobuz.com/album/moonrise-kingdom-original-soundtrack-multi-interpretes/0001877188932"><i><b><small>Moonrise Kingdom</small></b></i></a> (<a href="http://www.qobuz.com/info/MAGAZINE-ART-DE-VIVRE/CINEMA-ET-DVD/Moonrise-Kingdom-un-film-habile-et89751"><small>lire la critique</small></a>), de Wes Anderson</small>
<center><span class="spip_documents"><img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/jpg_230x230_51liDPmIkcL._SS500_.jpg" /></span>
<a href="http://www.qobuz.com/album/moonrise-kingdom-original-soundtrack-multi-interpretes/0001877188932">Ecouter/Télécharger <b>Moonrise Kingdom</b></a></center><br>
■ <b><small>2012</b> : <a href="http://www.qobuz.com/album/de-rouille-et-dos-bande-originale-du-film-alexandre-desplat/3700551732746"><i><b><small>De rouille et d'os</small></b></i></a> (<a href="http://www.qobuz.com/info/MAGAZINE-ART-DE-VIVRE/LE-CINEMA-D-ERIC-LIBIOT/De-rouille-et-d-os-un-film89750"><small>lire la critique</small></a>) de Jacques Audiard</small>
<center><center><span class="spip_documents spip_documents_center"><img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/jpg_230x230_3700551732746_600.jpg" /></span></center>
<a href="http://www.qobuz.com/album/de-rouille-et-dos-bande-originale-du-film-alexandre-desplat/3700551732746">Ecouter/Télécharger <b>De rouille et d'os</b></a> </center></p></div>


<p class="spip">L'attaché de presse d'<a href="http://www.qobuz.com/interprete/alexandre-desplat/telechargement-ecoute-albums"><b>Alexandre Desplat</b></a> est catégorique&nbsp;: "<i>Pas plus de vingt minutes. Il est très occupé. Je compte sur vous</i>." Deux problèmes, donc. D'abord, vingt minutes d'entretien au téléphone, c'est court pour une page. Surtout, approcher un individu se trouvant à l'autre bout de la planète, à Los Angeles en l'occurrence, n'est pas chose aisée. Il va falloir se débrouiller, mais l'homme le mérite. <b>Alexandre Desplat</b> est le compositeur français le plus demandé au monde.</p>

<p class="spip">Cette année, il a écrit les partitions de cinq films présentés à Cannes. Un record. <b>Jacques Audiard</b>, son complice de la première heure, <b>Wes Anderson</b>, <b>Matteo Garrone</b>, <b>Gilles Bourdos</b> et <b>Laurent Bouzereau</b> l'ont choisi pour mettre en musique leur travail. Pour être très prisé, il n'en reste pas moins, à 50 ans, une énigme, se dérobant derrière l'extrême diversité des histoires qu'il met en notes. <b>Harry Potter</b> et <i>Les reliques de la mort</i>, <i>La Fille du puisatier</i>, <i>The Tree of Life</i>, <i>Le Discours d'un roi</i>... Plus de 80 films à son palmarès. "<i>Je n'analyse pas ce qui m'arrive</i>, soupire-t-il, gêné. <i>Je suis très loin de ces considérations. Mon travail m'impose une vie quasi monacale. Le succès est simplement une petite douceur qui vient se poser par-dessus</i>." </p>

<p class="spip">On insiste, il faut faire vite. La première raison est, en fait, assez simple. Quand d'autres compositeurs sont arrivés au cinéma sur le tard, lui a toujours entretenu sa passion de la musique au cinéma. Sa première rencontre ? "Spartacus, <i>de Kubrick. Je me souviens de la mélodie d'Alex North et de sa reprise par Bill Evans comme quelque chose d'assez sidérant</i>." Il avait 5 ans. <b>Alexandre Desplat</b> est donc d'abord un grand cinéphile. "<i>Je connais ce qui a façonné l'histoire du cinéma et je sais utiliser la musique avec ses enjeux dramaturgiques en ligne de mire</i>". Sur <a href="http://www.qobuz.com/album/de-rouille-et-dos-bande-originale-du-film-alexandre-desplat/3700551732746"><i><b>De rouille et d'os</b></i></a> (<a href="http://www.qobuz.com/info/MAGAZINE-ART-DE-VIVRE/LE-CINEMA-D-ERIC-LIBIOT/De-rouille-et-d-os-un-film89750">lire la critique</a>), par exemple, <b>Jacques Audiard</b> lui donne comme indication: "<i>Le personnage doit avoir une humble grandeur</i>." Pas évident à retranscrire en croches, on en conviendra. Et pourtant, fort d'une étroite collaboration depuis <i>Regarde les hommes tomber</i>, <b>Alexandre Desplat</b> parvient à faire advenir cette humble grandeur. "<i>Tout est affaire de placement. C'est très technique</i>." Sans doute.<br> 
<br>
<br>
UNE PLÉTHORE D'INFLUENCES, QU'IL INSUFFLE DANS SES FILMS
<br></p>

<p class="spip">La versatilité, ensuite. Fils d'un père français et d'une mère grecque, <b>Alexandre Desplat</b> a hérité d'une culture musicale décloisonnée. "<i>J'ai écouté tout et rien. Rien et tout. Autant l'école française du XXe, Debussy et Ravel, que la musique cubaine, brésilienne ou africaine</i>." Une pléthore d'influences qu'il peut insuffler librement dans ses films. Une liberté qui permet de contrebalancer les innombrables contraintes, de la correspondance avec les images à la rapidité d'exécution, avec laquelle il sait négocier. <b>Alexandre Desplat</b> parle de son art "appliqué", insiste-t-il, avec l'amour d'un artisan. Intarissable lorsqu'il s'agit d'évoquer des enjeux très techniques, comme le placement des aigus pendant un dialogue, il vénère aussi le travail collectif. "<i>L'humilité qui en découle est aussi sûrement ce qui plaît aux Américains</i>", précise-t-il. Aujourd'hui, il s'inscrit sans rougir dans la lignée des compositeurs <a href="http://www.qobuz.com/interprete/maurice-jarre/telechargement-ecoute-albums"><b>Maurice Jarre</b></a> et <a href="http://www.qobuz.com/interprete/georges-delerue/telechargement-ecoute-albums"><b>Georges Delerue</b></a>, ses idoles. Réaliser à l'âge adulte son rêve d'enfant : la preuve d'une vie réussie, en somme.  <br>
<br>
<br>
<div align=right><b>Igor Hansen-Løve</b></div></p>



]]></description>
    <guid isPermaLink="false">qobuz_edito_article_89766</guid>
    <author>Igor Hansen-Løve</author>
    <pubDate>Mon, 21 May 2012 17:49:40 +0200</pubDate>
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    <category><![CDATA[CINÉMA ET DVD]]></category>
  </item>
    <item>
    <title><![CDATA["Moonrise Kingdom", un film habile et virtuose, mais...]]></title>
    <link>http://www.qobuz.com/info/MAGAZINE-ART-DE-VIVRE/CINEMA-ET-DVD/Moonrise-Kingdom-un-film-habile-et89751</link>
    <description><![CDATA[<img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/300x229_arton89751.jpg" /><br /><br /><p class="spip">Suzy et Sam sont amoureux. Problème : on est en 1965, ils ont 12 ans et habitent sur une île au sein d'une communauté sympathique mais pas très rock'n'roll. Ils décident donc de s'en échapper pour vivre leur amour, tandis qu'une grosse tempête s'annonce. C'est simple, non ? </p>

<p class="spip">Non. <b>Wes Anderson</b> n'est pas du genre consensuel. C'est pour ça qu'on l'aime. Il déstructure ses histoires, les découpe, les triture et, ainsi, raconte la vie des gens comme personne. <i>La Famille Tenenbaum</i> ou <i>La Vie aquatique</i> en demeurent de brillants exemples. <i>The Darjeeling Limited</i> annonçait un risque de répétition, propre à basculer dans la pose. </p>

<p class="spip"><div style="padding: 6px; border: 1px solid #DED9D9; background-color: #FFFFFF; float: right; margin: 5px 0 0 16px;"><span class="spip_documents"><img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/jpg_230x230_51liDPmIkcL._SS500_.jpg" /></span></div>Auréolé d'un casting digne d'un film de Woody Allen (Bill Murray, Tilda Swinton, Bruce Willis, Ed Norton, Frances McDormand...), <i><b>Moonrise Kingdom</b></i>, présenté en ouverture du Festival de Cannes, redresse la barre, mais n'échappe pas au maniérisme.
<br>
<br>
Habile et virtuose, c'est sûr, car <b>Wes Anderson</b> est un grand cinéaste, mais quand même. On se lasse un peu de ses afféteries narratives et esthétiques. Mais si vous n'avez jamais vu un film de ce réalisateur dont beaucoup aimeraient avoir le quart du tiers du talent, c'est un très bon début.  
<br>
<br>
<br>
<a href="http://www.qobuz.com/album/moonrise-kingdom-original-soundtrack-multi-interpretes/0001877188932">Ecouter/Télécharger la bande sonore du film "<b>Moonrise Kingdom</b>"</a>
<p class="spip">&nbsp;</p>
<center><center><span class="spip_documents spip_documents_center"><img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/jpg_600x800_20079610.jpg-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-20120412_101531.jpg" /></span></center></center></p>



]]></description>
    <guid isPermaLink="false">qobuz_edito_article_89751</guid>
    <author>Christophe Carrière </author>
    <pubDate>Wed, 16 May 2012 22:43:46 +0200</pubDate>
    <enclosure url="http://www.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/300x224_arton89751.jpg" type="image/jpeg"></enclosure>
    <category><![CDATA[CINÉMA ET DVD]]></category>
  </item>
    <item>
    <title><![CDATA["De rouille et d'os", un film viscéral et pulsionnel]]></title>
    <link>http://www.qobuz.com/info/MAGAZINE-ART-DE-VIVRE/LE-CINEMA-D-ERIC-LIBIOT/De-rouille-et-d-os-un-film89750</link>
    <description><![CDATA[<img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/300x204_arton89750.jpg" /><br /><br /><p class="spip">Et de deux. Après <i>Les Adieux à la reine</i>, de Benoît Jacquot, <i><b>De rouille et d'os</b></i>, de <b>Jacques Audiard</b>, devient le second meilleur film français de l'année selon un classement objectif et personnel. J'attends les législatives pour les départager, pour l'instant je savoure.
<br>
<br>
On sait le propos : l'histoire d'amour entre un boxeur de rue qui bouscule de ses poings un jour, puis l'autre, et une belle jeune fille amputée des jambes essayant de renaître au monde ; deux froissés de la vie qui voient dans ces fragments du discours amoureux un moyen de trouver leur place.<div style="padding: 6px; border: 1px solid #DED9D9; background-color: #FFFFFF; float: right; margin: 5px 0 0 16px;"><span class="spip_documents"><img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/jpg_230x221_20081338.jpg.jpg" /></span><center><small>Armand Verdure, Matthias Schoenaerts</small></div> </p><div class="encart_art_milieu"><p class="spip"><center><center><span class="spip_documents spip_documents_center"><img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/jpg_230x230_3700551732746_600.jpg" /></span></center>
<a href="http://www.qobuz.com/album/de-rouille-et-dos-bande-originale-du-film-alexandre-desplat/3700551732746">Écouter/Télécharger la BO du film "<b>De rouille et d'os</b>"</a></center></p></div>

<p class="spip">En résumé de quelques lignes : <b>Marion Cotillard</b> est magnifique, <b>Matthias Schoenaerts</b> intense, l'intrigue charrie un romanesque à la fois doux et rugueux, le récit fait écho à cette époque où chacun avance comme il peut, la mise en scène élève le débat, éclairant un chemin qui lui est singulier, entre classicisme et fulgurances. Bref, c'est à voir. Toutes affaires cessantes. Evidemment. Sinon, je ne vous parle plus. 
<br></p>

<p class="spip">Seules quelques précieuses ridicules ne voient pas en <b>Jacques Audiard</b> un des grands cinéastes d'aujourd'hui. Qui, de film en film, gagne à lui des spectateurs toujours plus nombreux. Je fais le pari que <i><b>De rouille et d'os</b></i> franchira une marche supplémentaire. Et dans cet heureux événement, il y a d'heureuses raisons. 
<br></p>

<p class="spip">D'abord, le refus des concessions de la part d'un artiste qui sait différencier populisme et populaire et, partant, considère l'exigence comme moteur d'un cinéma susceptible de jouer les rassembleurs. 
<br></p>

<p class="spip">Le public n'est ni veau ni vache. Cette vision très peu oeucuculménique me ravit. Il y a ensuite quelque chose de touchant à voir un cinéaste, gaillard de 60 ans à la carrière multiprimée, remettre l'ouvrage sur le métier et lâcher les vannes de l'émotion. Plus exactement, changer de braquet pour ne pas fabriquer uniquement de l'émotion en intellectualisant le récit (<i>Regarde les hommes tomber, De battre mon cœur s'est arrêté</i>), mais en fouillant ouvertement dans le viscéral et la pulsion. </p>

<p class="spip">Audiard pleure, sourit, et moi avec. Du mélo revisité, assumé, sublimé.  
<p class="spip">&nbsp;</p>
<center><center><span class="spip_documents spip_documents_center"><img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/jpg_600x800_20087993.jpg-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-20120423_115854.jpg" /></span></center></center></p>



]]></description>
    <guid isPermaLink="false">qobuz_edito_article_89750</guid>
    <author>Eric Libiot </author>
    <pubDate>Wed, 16 May 2012 22:08:42 +0200</pubDate>
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    <category><![CDATA[LE CINÉMA D'ÉRIC LIBIOT]]></category>
  </item>
    <item>
    <title><![CDATA["Walk away Renee", remake de "Tarnation" ]]></title>
    <link>http://www.qobuz.com/info/MAGAZINE-ART-DE-VIVRE/CINEMA-ET-DVD/Walk-away-Renee-remake-de86401</link>
    <description><![CDATA[<img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/300x318_arton86401.jpg" /><br /><br /><p class="spip"><H3>C'est quoi, ce film ?</H3>
<p class="spip">&nbsp;</p>
<b>LE PRINCIPE</b> <br> 
<br>
<a href="http://www.qobuz.com/album/walk-away-renee-various/0886443390454"><i><b>Walk away Renee</b></i></a> est une vraie-fausse suite du très étonnant <i>Tarnation</i> (2003), toujours de <b>Jonathan Caouette</b>, dans lequel le réalisateur racontait, entre docu, fiction et cinéma-vérité, les relations avec sa mère souffrant de troubles mentaux. Sur le même principe et avec les mêmes "personnages", ce film-là suit <b>Jonathan Caouette</b> et sa mère sur les routes entre Houston et New York.<br>
<br>
<br>
<div style="padding: 6px; border: 1px solid #DED9D9; background-color: #FFFFFF; float: right; margin: 5px 0 0 16px;"><span class="spip_documents"><img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/jpg_240x240_0886443390454_600.jpg" /></span></div><b>RÉSULTAT</b>
<br>
<br>
La surprise est évidemment moins forte qu'à l'époque de <i>Tarnation</i>, qui avait sidéré le spectateur, ému et amusé par cette œuvre foutraque et personnelle. Mais l'estime est égale : voilà du cinéma-vérité qui vire sans doute un peu à la catharsis pour le réalisateur, mais tourne le dos au militantisme pour raconter au plus près une relation entre une mère et son fils. Brutal, drôle, remuant.<br>
<br>
<br>
<br>
<div align=right><a href="http://www.qobuz.com/album/walk-away-renee-various/0886443390454">Ecouter & Télécharger la BO du film <b>Walk away Renee</b></a></div>
<p class="spip">&nbsp;</p>
<br>
<center><center><span class="spip_documents spip_documents_center"><img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/jpg_600x800_20080707.jpg-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-20120413_111028.jpg" /></span></center></center></p>




<p class="spip">			</p>]]></description>
    <guid isPermaLink="false">qobuz_edito_article_86401</guid>
    <author>Eric Libiot </author>
    <pubDate>Thu, 03 May 2012 21:52:50 +0200</pubDate>
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    <category><![CDATA[CINÉMA ET DVD]]></category>
  </item>
    <item>
    <title><![CDATA["My Week with Marilyn", un récit personnel sur la star]]></title>
    <link>http://www.qobuz.com/info/MAGAZINE-ART-DE-VIVRE/CINEMA-ET-DVD/My-Week-with-Marilyn-un-recit73434</link>
    <description><![CDATA[<img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/300x299_arton73434.png" /><br /><br /><p class="spip"><big>Un récit personnel sur la star troublante et fascinante.  </big><br> 
<br>
<br>
Il y a d'abord le mythe. En 1956, <b>Marilyn Monroe</b> a derrière elle <i>Les hommes préfèrent les blondes, Niagara, Sept Ans de réflexion</i> et sa fameuse jupe qui se soulève... Aussi, quand elle arrive en Grande-Bretagne pour jouer dans <i>Le Prince et la danseuse</i>, de et avec <b>Sir Laurence Olivier,</b> elle est accueillie comme il se doit.<br> 
<br>
<br>
Ensuite, il y a la femme. Que va découvrir <b>Colin Clark</b>, 23 ans, un fan engagé comme homme à tout faire et notamment chaperon ? Une expérience assez marquante pour que le jouvenceau tienne un journal (édité chez Payot-Rivages), dont <i><b>My Week with Marilyn</b></i> est l'adaptation. Il ne s'agit donc pas d'un biopic, mais d'un récit personnel sur la star. Un postulat autrement plus original et pertinent. 
<br>
<br> 
<div style="padding: 6px; border: 1px solid #DED9D9; background-color: #FFFFFF; float: right; margin: 5px 0 0 16px;"><span class="spip_documents"><img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/jpg_230x230_0886443211971_600.jpg" /></span></div>Non content de découvrir une <b>Marilyn</b> irrésistiblement manipulatrice, on se régale des coulisses d'un tournage sous haute tension, avec des acteurs à la taille exacte de leurs personnages : <b>Kenneth Branagh</b> autoritaire et égocentrique comme l'était sir Laurence Olivier, <b>Julia Ormond</b> dignement énervée comme l'était Vivien Leigh, et <b>Michelle Williams</b> dans le rôle-titre, troublante et fascinante comme l'était Marilyn. D'abord et toujours, un mythe.<br>
<br>
<br>
<br>
<br>
<br>
<div align=right><a href="http://www.qobuz.com/album/my-week-with-marilyn-conrad-pope/0886443211971">Ecouter & Télécharger la BO du film "<b>My Week with Marilyn</b>"</a> </div>
<p class="spip">&nbsp;</p>
<center>&nbsp;</p>
<center><center><span class="spip_documents spip_documents_center"><img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/jpg_600x800_19955079.jpg" /></span></center></center></p>
			
<p class="spip">
</p>]]></description>
    <guid isPermaLink="false">qobuz_edito_article_73434</guid>
    <author>Christophe Carrière </author>
    <pubDate>Fri, 13 Apr 2012 16:05:39 +0200</pubDate>
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    <category><![CDATA[CINÉMA ET DVD]]></category>
  </item>
    <item>
    <title><![CDATA[Cloclo, nouvelle star]]></title>
    <link>http://www.qobuz.com/info/MAGAZINE-ART-DE-VIVRE/CINEMA-ET-DVD/Cloclo-nouvelle-star66257</link>
    <description><![CDATA[<img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/300x231_arton66257.png" /><br /><br /><p class="spip">On ne se méfie jamais assez de ces cassettes vaguement poussiéreuses qui traînent près de la chaîne hi-fi. On devrait. Prenez le père de Julien Durou : un homme féru de chansons à texte, passionné de Brassens, qui, un matin, s'est découvert un fils fan de <b>Claude François</b>. Tout ça parce qu'il n'avait pas correctement rangé ses vieilles affaires. "<i>Quand j'ai trouvé cet enregistrement, j'avais à peine 10 ans</i>, se souvient Julien, qui en a aujourd'hui 26. <i>Je ne savais même pas que c'était un chanteur décédé !</i>" Il aura suffi de ce simple coup de cœur sonore pour que la vie du jeune garçon bascule : il commence par accumuler les CD, puis arpente les brocantes, visionne et revisionne les reportages sur la star yé-yé —" <i>Il y en a trois que j'ai dû voir 50 fois</i>" —, répète jusqu'à la perfection la chorégraphie de <i>Chanson populaire</i>. Et même pire. "<i>Quand j'étais en école d'ingénieurs, à Paris, j'ai visité à trois reprises le moulin de Dannemois, l'ancienne demeure de Claude François. Quand je pense qu'en deux ans je ne suis même pas allé à Montmartre</i>..." Forcément, à une époque où la mode était aux boys et girls bands, la passion de Julien avait de quoi surprendre. Mais l'Agenais a toujours assumé. "<i>Certains de mes amis me disaient : "C'est un chanteur de vieux !" Mais moi je n'ai jamais eu l'impression que cette musique n'était pas actuelle. D'ailleurs, elle passe tout le temps en boîte de nuit, et tout le monde connaît les chansons par cœur !</i>"
<p class="spip">&nbsp;</p><div class="encart_art_milieu"><p class="spip"><center><H3>Claude François vend toujours <br>
250 000 albums et 100 000 DVD par an.</H3>
<br>
<br>
<br>
<br>
<br>
<H4>BANDE ORIGINALE DU FILM</H4></center>
<center><center><span class="spip_documents spip_documents_center"><img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/jpg_260x260_0886443367456_600.jpg" /></span></center>
<a href="http://www.qobuz.com/album/cloclo-various/0886443367456">Ecouter & Télécharger la bande originale du film "Cloclo"</a>
<br>
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<br>
<br>
<H4>VIENT DE PARAÎTRE</H4>
<center><span class="spip_documents spip_documents_center"><img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/jpg_260x260_0825646604920_600.jpg" /></span></center>
<a href="http://www.qobuz.com/album/claude-francois-100-concert-claude-francois/0825646604920">Ecouter & Télécharger "100% Concert" - Claude François</a>
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<center><span class="spip_documents spip_documents_center"><img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/jpg_260x260_0825646608553_600.jpg" /></span></center>
<a href="http://www.qobuz.com/album/best-of-double-claude-francois/0825646608553">Ecouter & Télécharger "Best of (double)" - Claude François</a>
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<center><span class="spip_documents spip_documents_center"><img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/jpg_260x260_0060252770768_230.jpg" /></span></center>
<a href="http://www.qobuz.com/album/integrale-claude-francois/0060252770768">Ecouter & Télécharger "L'intégrale Claude François" chez Mercury</a></center>
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<H3>Immortel Cloclo ?</H3><br> 
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Bien que disparue en 1978, la vedette aux costards miroitants n'en finit pas de squatter les bandes-son et les écrans — le très attendu biopic où <b>Jérémie Renier</b> incarne la star avec un mimétisme bluffant sort le 14 mars. L'interprète du légendaire <i>Comme d'habitude</i> vend toujours, par an, 250 000 albums et 100 000 DVD. Sur les 67,4 millions de disques écoulés entre 1962 et 2011, plus de la moitié l'ont été après sa mort. Et les nouvelles générations n'y sont pas pour rien. "<i>C'est un des rares artistes qui renouvelle son public depuis toujours</i>, assure Fabien Lecœuvre, son biographe attitré et le gérant de sa carrière posthume. Beaucoup de jeunes gens m'écrivent, viennent me voir en dédicace et soupirent : "<i>On regrette de ne pas l'avoir connu</i>". "Pour sa toute dernière émission, <i>À la recherche du nouveau Claude François</i>, diffusée depuis le 28 février, W 9 craignait de recevoir uniquement des candidatures de quadras et quinquas. Que nenni. "<i>Nous avons été heureusement surpris de l'universalité de Claude François</i>", souligne avec emphase Renaud Rahard, le producteur délégué. Au moulin de Dannemois, on voit également défiler des profils très variés, tout comme dans les fan-clubs. "<i>On compte de plus en plus d'enfants, d'ados et de jeunes entre 20 et 25 ans</i>", s'étonne encore Jean-Claude Khatchadourian, le président de la plus importante structure française. Pris entre nostalgie d'un âge d'or fantasmé, frénésie de musiques festives et fascination pour un personnage tout à la fois attachant et détestable, les moins de 30 ans renouent sans complexe avec la folie <b>Claude François</b>. 
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Chez les parents de Frédéric Wacquier, il n'y a plus de chambre d'amis. Il y a une chambre <b>Cloclo</b>, remplie de livres, d'affiches, de parfum — <i>Eau noire</i>, la fragrance lancée par le chanteur, qui se négocie à plus de 200 euros la bouteille ! — et même d'un "morceau de peignoir" légué par une fan. "<i>Tout ce qui sort, je l'achète</i>", explique ce collectionneur de 21 ans, tombé sous le charme du héros populaire en regardant une émission souvenir. Pas étonnant : depuis le décès du chanteur, il n'y a pas eu une année sans qu'un hommage ne lui soit rendu. "<i>Ses héritiers ont très bien su entretenir sa mémoire et faire fructifier son capital</i>", souligne le sociologue Michel Fize (<i>L'Adolescence pour les nuls</i>, First Editions).   
<p class="spip">&nbsp;</p>
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<H3>Internet a révolutionné la "groupie attitude"</H3>
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Qui n'a jamais vu ces images de <b>Cloclo</b> bondissant et moulinant des bras, avantageusement accompagné de jeunes filles hilares et surbrushées ? "<i>Claude, c'est la fête, la couleur, la danse</i>", ajoute Jean-Claude Khatchadourian. <i>Et aussi un temps où les mots "crise", "chômage" et "précarité" ne faisaient pas partie du vocabulaire de la jeunesse... "Toutes les sociétés sont un peu nostalgiques du passé</i>, confirme Michel Fize. <i>Mais aujourd'hui, nous en avons les traces matérielles</i>."  
<p class="spip">&nbsp;</p>
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<H3>Novateur, il a été l'un des premiers à réaliser des clips, à investir massivement le petit écran et même à recourir à la chirurgie esthétique</H3>
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Les nouvelles technologies ont en effet révolutionné la "groupie attitude" en multipliant les supports, en facilitant l'accès aux sources — sur le site de l'INA, 200 vidéos <b>Cloclo</b> sont ainsi consultables — et les modalités d'échanges (blogs, forums, sites d'enchères). "<i>Il y a toujours des fans qui postent des images qu'on n'a jamais vues, ça renouvelle la passion</i>", confirme Mélodie Vergne, 22 ans. Dans la vie de cette animatrice en école primaire, "<b>Claude</b>" est partout : en photo dans son portefeuille et sur la tasse dans laquelle elle boit son café du matin, en sonnerie sur son portable et, évidemment, sur la play-list des soirées qu'elle organise. "<i>Je trouve qu'il mérite cette reconnaissance</i>, explique la jeune femme. <i>Mais ça ne m'empêche pas d'écouter aussi des chanteurs actuels comme Raphaël !</i>" Car, si Internet a modifié le rapport au passé, il a également bousculé les échelles de valeurs. "<i> Via les réseaux sociaux, les jeunes générations évoluent dans des univers très variés</i>, explique Angèle Christin, doctorante en sociologie à Princeton et à l'Ehess. <i>Pour être à l'aise partout, elles doivent être capables de parler aussi bien de musique classique que de rap ou de reggae. Les profils rigides ne sont plus valorisés. Au contraire, être "omnivore" permet de montrer qu'on a une appréhension diversifiée de l'art</i>." 
<p class="spip">&nbsp;</p>
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<H3>"Une gueule d'ange"</H3>
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Fini, l'étiquette kitsch et ringarde qui collait, dans les années 1980, au costume lamé de Claude François. Le public d'aujourd'hui revendique sa liberté d'écouter. "<i>Il n'y a pas de chanson stupide du moment qu'elle nous touche</i>", estime Frédéric. "<i>A l'époque de Nouvelle Star, nous avions déjà remarqué la diversité des goûts des jeunes</i>, renchérit Renaud Rahard. <i>Nous n'en sommes plus au stade où les grandes maisons de disques imposent leurs choix</i>." D'ailleurs, même s'ils évoquent son physique de "<i>prince charmant</i>" — "<i>Il est beau, il a du charisme, une gueule d'ange</i>", s'extasie Florence, 26 ans —, les fans 2.0 ne sont pas de la trempe des midinettes hystériques du siècle dernier. "<i>Je ne sais pas si j'aurais fait le pied de grue en bas de chez lui</i>", fait remarquer Elodie Caussinus, 25 ans, que ses amis surnomment affectueusement "Années 60". Plus distanciés, les jeunes admirateurs se disent surtout séduits par son parcours et son professionnalisme. "<i>C'est un exemple de réussite incroyable</i>", s'enthousiasme Frédéric. "<i>Il était très méticuleux et très soigné</i>, ajoute Jérémy, 20 ans. <i>Grâce à un système de double boutonnage, jamais sa chemise ne sortait de son pantalon lorsqu'il dansait. Pour moi, c'est une preuve de grand respect des fans</i>." Tous aiment également rappeler à quel point il a été "<i>novateur</i>" et moderne : ses musiques n'ont rien à envier aux rythmes d'aujourd'hui, il a été l'un des premiers à réaliser des clips, à investir massivement le petit écran et même à recourir à la chirurgie esthétique... "<i>C'est un personnage sans âge, une poupée de latex, un peu comme Michael Jackson</i>, résume le journaliste François Jouffa, auteur de <i>Génération Johnny</i>, aux éditions Gründ. <i>Voilà pourquoi il traverse les générations</i>." <b>Cloclo</b>, ou le parfait miroir d'une jeunesse qui refuse de vieillir. <br> 
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<iframe width="634" height="352" src="http://www.youtube.com/embed/8y6fj2L3AUo" frameborder="0" allowfullscreen></iframe></p>]]></description>
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    <author>Natacha Czerwinski et Géraldine Catalano</author>
    <pubDate>Tue, 13 Mar 2012 23:03:18 +0100</pubDate>
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    <category><![CDATA[CINÉMA ET DVD]]></category>
  </item>
    <item>
    <title><![CDATA["Indignados", c'est quoi ce film ?]]></title>
    <link>http://www.qobuz.com/info/MAGAZINE-ART-DE-VIVRE/CINEMA-ET-DVD/Indignados-c-est-quoi-ce-film66188</link>
    <description><![CDATA[<img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/300x285_arton66188.jpg" /><br /><br /><p class="spip"><b>UN CRI</b>
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<i><b>Indignados</b></i>, de <b>Tony Gatlif</b>, est une libre adaptation d'<i>Indignez-vous</i>, de Stéphane Hessel. Il dénonce l'injustice sociale, appelle à une révolte pacifique et revient sur la misère en Europe à travers le regard de Betty, immigrée clandestine.<br>
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<b>UN DOCU</b>
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Ou presque. Car aux images authentiques d'actions menées par le mouvement des Indignés s'ajoutent les scènes du parcours de Betty. Quand elle sort de la mer telle une sirène ou se retrouve aux prises avec la police, il va de soi que tout est orchestré. Mais s'inscrit néanmoins parfaitement dans le propos.<br>
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<b>UN EXERCICE</b>
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<br>
Tony <b>Gatlif</b> reste un cinéaste. Et, quand il est bon, il est sacrément bon. Comme ici, où il redouble d'imagination pour servir "sa" cause : les messages de Stéphane Hessel sont typographiés sur l'image, la musique s'inspire de sons improbables (le froissement d'une canette, des mains qui frappent de la tôle), les métaphores sont imparables (des milliers d'oranges qui dévalent les rues pour illustrer la révolution tunisienne). On pense à Chris Marker, à Siegfried, à JR... On pense surtout que <b>Gatlif</b> signe là un de ses meilleurs films.<br>
<br>
<div align=right><a href="http://player.qobuz.com/#!/playlist/101309"><b><small>Écouter dans le Qobuz player</small></b></a></div>
<br>
<br>
<center><center><span class="spip_documents spip_documents_center"><img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/jpg_600x800_20018246.jpg.jpg" /></span></center></center>
<br>
<br>			</p>]]></description>
    <guid isPermaLink="false">qobuz_edito_article_66188</guid>
    <author>Christophe Carrière </author>
    <pubDate>Thu, 08 Mar 2012 14:25:23 +0100</pubDate>
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    <category><![CDATA[CINÉMA ET DVD]]></category>
  </item>
    <item>
    <title><![CDATA[Meryl Streep, une saisissante Dame de fer]]></title>
    <link>http://www.qobuz.com/info/MAGAZINE-ART-DE-VIVRE/CINEMA-ET-DVD/Meryl-Streep-une-saisissante-Dame65266</link>
    <description><![CDATA[<img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/300x282_arton65266.jpg" /><br /><br /><p class="spip"><b>Margaret Thatcher</b>, sa vie et pas vraiment son œuvre. C'est bien dommage. Car le personnage, qui ne manque pas d'épines, aurait mérité un traitement plus approfondi autour de ses choix et de sa politique. Au lieu de quoi, le scénario survole les événements sans jamais les analyser, à travers des flash-back consensuels. <br>
<br>
<div style="padding: 6px; border: 1px solid #DED9D9; background-color: #FFFFFF; float: right; margin: 5px 0 0 16px;"><span class="spip_documents"><img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/jpg_227x227_0886443194229_600.jpg" /></span></div>En revanche, la partie actuelle, le portrait de <b>Thatcher</b> vieillie, perdue, pathétique, est épatante. Autant que son interprète, <b>Meryl Streep</b>. Elle seule vaut le déplacement. On n'est plus devant une actrice, mais devant un phénomène. Dès la première image, quand elle achète incognito son lait dans une épicerie, on est saisi par la vérité de l'interprétation. Au point de ne pas reconnaître la comédienne. <br>
<div align=right><a href="http://www.qobuz.com/album/the-iron-lady-thomas-newman/0886443194229">Ecouter/Télécharger la BO de <i><b>La Dame de fer</b></i></a></div>
<br>
<br>
Et de se rappeler, à la fin, qu'elle a sauvé un film qui, confié à un Stephen Frears par exemple, aurait été au moins aussi bien que <i>The Queen</i>. 
<p class="spip">&nbsp;</p>
<center><center><span class="spip_documents spip_documents_center"><img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/jpg_636x848_19864472.jpg-b.jpg" /></span></center></center>
<br>
<br> 
</p>]]></description>
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    <author>Christophe Carrière </author>
    <pubDate>Wed, 15 Feb 2012 21:13:34 +0100</pubDate>
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    <category><![CDATA[CINÉMA ET DVD]]></category>
  </item>
    <item>
    <title><![CDATA["The Descendants", un film où le charme opère]]></title>
    <link>http://www.qobuz.com/info/MAGAZINE-ART-DE-VIVRE/CINEMA-ET-DVD/The-Descendants-un-film-ou-le65166</link>
    <description><![CDATA[<img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/300x300_arton65166.jpg" /><br /><br /><p class="spip"><big>C'EST QUOI, CETTE SCÈNE ?</big><br>
<br>
<br>
<b>LA SCÈNE</b><br>
<br>
Un père, Matt, ses deux filles et le copain de son aînée. À Hawaï, en short. Ils font la gueule. Mais la situation n'est pas facile : l'épouse et mère est dans le coma à la suite d'un accident, et Matt est présentement à la recherche de l'amant de sa femme.
<br>
<div style="padding: 6px; border: 1px solid #DED9D9; background-color: #FFFFFF; float: right; margin: 5px 0 0 16px;"><span class="spip_documents"><img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/jpg_300x200_19857057.jpg-r_640_600-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-20111128_062220.jpg" /></span></div>
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<b>LE FILM</b>
<br>
<br>
Réalisé par <b>Alexander Payne</b> (<i>Monsieur Schmidt</i>), <i><b>The Descendants</b></i> ressemble à un film européen joué par une star XXL, <b>George Clooney</b>. </p>

<p class="spip">Il ressemble aussi à ce que produisait le cinéma indépendant US dans les années 1990 et qui a (quasi) disparu : film très écrit, peu de péripéties mais beaucoup de psychologie et de dialogues, mise en scène lisible et sans effets. </p>

<p class="spip">Le spectateur américain est (agréablement) surpris, l'européen moins. <i><b>The Descendants</b></i> a même tendance à être surécrit, surtout à la fin, où il devient prévisible. Mais le charme opère. Celui de l'histoire et celui de George. <i>What else ?</i><br>
<br>
<br>
<a href="http://player.qobuz.com/#!/playlist/84349"><b>Écouter dans le Qobuz player</b></a> <b>la bande originale du film</b> <i><b>The Descendants</b></i><br>
Musique de Matthew Kane, Charles E. King, George Keahi, Johnny Noble, Ray Kane, Jeff Peterson, David Bray, Henry Waiau, Charles Michael Brotman, Makana, Lena Machado, Keoki Hoopii...
<br>
<br>
<center><center><span class="spip_documents spip_documents_center"><img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/jpg_600x800_19746609.jpg-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-20110525_110607.jpg" /></span></center></center>
<br>
<br></p>


]]></description>
    <guid isPermaLink="false">qobuz_edito_article_65166</guid>
    <author>Eric Libiot </author>
    <pubDate>Thu, 26 Jan 2012 19:36:55 +0100</pubDate>
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    <category><![CDATA[CINÉMA ET DVD]]></category>
  </item>
    <item>
    <title><![CDATA["Sherlock Holmes. Jeu d'ombres" : un film divertissant !]]></title>
    <link>http://www.qobuz.com/info/MAGAZINE-ART-DE-VIVRE/LE-CINEMA-D-ERIC-LIBIOT/Sherlock-Holmes-Jeu-d-ombres65161</link>
    <description><![CDATA[<img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/300x300_arton65161.jpg" /><br /><br /><p class="spip">Une huitre avariée, peut-être. Ou un marron mal glacé. Je ne sais pas. Toujours est-il qu'en quelques semaines j'ai griffé Spielberg, enfoncé Cronenberg, douté d'Eastwood, dédaigné Fincher, et voilà qu'aujourd'hui, je vous préviens, le coup est rude, je vais dire du bien de Guy Ritchie et de son <i>Sherlock Holmes. Jeu d'ombres</i>. Je ne m'en remets pas. Quoique. C'est le propre des grands auteurs de mettre la barre de référence à hauteur telle que, parfois, ils ne l'atteignent pas. Quant à Guy Ritchie, il sort ici la tête des eaux plates dans lesquelles il navigue habituellement. Il ne l'a sans doute pas fait exprès mais le résultat est là. Ou alors il s'améliore. Ce qui permet de croire dans le genre humain.</p><div class="encart_art_milieu"><p class="spip"><center><center><span class="spip_documents spip_documents_center"><img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/jpg_230x230_0886443194205_600.jpg" /></span></center>
<a href="http://www.qobuz.com/album/sherlock-holmes-a-game-of-shadows-hans-zimmer/0886443194205"><big>Écouter/Télécharger la bande originale "Sherlock Holmes. Jeu d'ombres"</big></a></center></p></div>

<p class="spip">On prend les mêmes — Sherlock Holmes et le Dr Watson —, on leur adjoint le plus grand criminel de tous les temps inventé par Conan Doyle, le Pr Moriarty, et on recommence sur le thème aventure, duo crypto-homo, bagarres et déductions fumeuses. L'intrigue est simple :  Moriarty veut faire exploser la planète, Holmes et Watson ne veulent pas. En gros. </p>

<p class="spip">C'est du divertissement. Qui ne pète pas plus haut que le savoir-faire technique de son réalisateur. Le scénario rebondit comme il faut, les deux comédiens, Robert Downey Jr et Jude Law, se marrent sans se marquer à la culotte comme le feraient des cabots jaloux l'un de l'autre — il y avait cette vague impression dans leur première aventure — et la mise en scène de Ritchie est montée sur ressort tout en évitant le mal de crâne. Mieux : la séquence de poursuite dans les bois — il faut le voir pour me croire — prouve que la 3D ne sert définitivement à rien au cinéma pour s'exciter le neurone et qu'un peu d'inventivité technique parvient toujours à friser l'œil du spectateur blasé. C'est aussi, avec moins de poésie tout de même, un cinéma qui prolonge celui de Méliès : fabriquer un imaginaire, assumer une déréalisation absolue et raconter une histoire. Pas de quoi en faire une thèse de troisième cycle non plus. Juste prendre plaisir. Mais un plaisir juste. Le cinéma sert aussi à ça.
<br>
<br>
<center><center><span class="spip_documents spip_documents_center"><img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/jpg_600x800_19849297.jpg-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-20111116_121029.jpg" /></span></center></center>
<br>
<br>
</p>]]></description>
    <guid isPermaLink="false">qobuz_edito_article_65161</guid>
    <author>Eric Libiot </author>
    <pubDate>Thu, 26 Jan 2012 16:58:59 +0100</pubDate>
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    <category><![CDATA[LE CINÉMA D'ÉRIC LIBIOT]]></category>
  </item>
    <item>
    <title><![CDATA[Une plongée réussie dans l’univers du Chat Potté]]></title>
    <link>http://www.qobuz.com/info/MAGAZINE-ART-DE-VIVRE/CINEMA-ET-DVD/Une-plongee-reussie-dans-l-univers62960</link>
    <description><![CDATA[<img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/300x300_arton62960.jpg" /><br /><br /><p class="spip"><b>HIER</b></p>

<p class="spip">Dans <i>Shrek 2</i>, le Chat Potté, émérite tueur d'ogres, est chargé d'éliminer Shrek. Mais le monstre vert lui sauvant la vie, il devient son meilleur ami. Et le chouchou du public pour ses multiples facéties. Du coup, il revient dans <i>Shrek 3</i> où un mauvais sort le transbahute dans le corps d'un âne, et dans <i>Shrek 4</i> où la femme de l'ogre vert le gave de lait et le transforme en <i>Chat Pottelé</i>.  
<p class="spip">&nbsp;</p>
<b>AUJOURD'HUI</b> 
<br>
<br>
<div style="padding: 6px; border: 1px solid #DED9D9; background-color: #FFFFFF; float: right; margin: 5px 0 0 16px;"><a href="http://player.qobuz.com/#!/playlist/63552"><span class="spip_documents"><img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/jpg_230x230_0886443216525_230.jpg" /></span></a></div>On revient aux débuts du héros. Accusé à tort de vol, il devient renégat, embringué, avec une chatte au caractère bien trempé, dans le casse du siècle : voler les œufs d'or de l'oie de légende. </p>

<p class="spip">Traité à la manière d'un western, le film surfe sur le second degré qui fit le succès et la réussite de <i>Shrek</i>. La mécanique est évidemment moins surprenante, mais elle demeure efficace, alimentée par des gags savoureux. </p>

<p class="spip">Musique de <a href="http://www.qobuz.com/interprete/henry-jackman/telechargement-ecoute-albums"><b>Henry Jackman</b></a> où figure le groupe <a href="http://www.qobuz.com/interprete/rodrigo-y-gabriela/telechargement-ecoute-albums"><b>Rodrigo y Gabriela</b></a>, originaire de Mexico. <a href="http://player.qobuz.com/#!/playlist/63552"><b>Ecouter dans le Qobuz player la bande originale du Chat Potté</b></a> et <a href="http://www.qobuz.com/album/puss-in-boots-henry-jackman/0886443216525"><b>télécharger</b></a>.
<p class="spip">&nbsp;</p>
<center><center><span class="spip_documents spip_documents_center"><img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/jpg_600x800_19830350_jpg-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-20111017_112620.jpg" /></span></center></center></p>]]></description>
    <guid isPermaLink="false">qobuz_edito_article_62960</guid>
    <author>Christophe Carrière </author>
    <pubDate>Thu, 01 Dec 2011 17:59:56 +0100</pubDate>
    <enclosure url="http://www.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/300x224_arton62960.jpg" type="image/jpeg"></enclosure>
    <category><![CDATA[CINÉMA ET DVD]]></category>
  </item>
    <item>
    <title><![CDATA["Polisse" de Maïwenn fait un carton]]></title>
    <link>http://www.qobuz.com/info/MAGAZINE-ART-DE-VIVRE/LE-CINEMA-D-ERIC-LIBIOT/Polisse-de-Maiwenn-fait-un-carton62001</link>
    <description><![CDATA[<img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/300x209_arton62001.jpg" /><br /><br /><p class="spip"><div style="padding: 6px; border: 1px solid #DED9D9; background-color: #FFFFFF; float: right; margin: 5px 0 0 16px;"><span class="spip_documents"><img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/jpg_150x191_maiwen18n.jpg" /></span><center><small>Maïwenn Le Besco</small></center></div>Pas de repos pour les braves. J'entends ici tous ceux qui s'installent dans une salle de cinéma avec la ferme intention d'y trouver un refuge aux vicissitudes de l'existence, une paix de courte durée, celle du film, mais une paix quand même, du folklore ou de l'exotisme comme un ticket pour l'oubli. Il fait froid dehors et souvent meilleur sur l'écran. Tout le monde sait de quoi je parle.</p><div class="encart_art_milieu"><p class="spip"><center><center><span class="spip_documents spip_documents_center"><img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/jpg_230x230_0886443212633_600.jpg" /></span></center>
<a href="http://www.qobuz.com/album/polisse-bof-various/0886443212633"><big>Écouter et télécharger</big> <i><big>Polisse</big></i></a> </center></p></div>

<p class="spip"><b>Maïwenn</b>, elle, a décidé de gentiment déposer une punaise sur le rouge velours des fauteuils. Ça pique, ça gratte, ça démange, ça réveille. Et on finit par trouver ça agréable. C'est dire le masochisme dont fait preuve le spectateur en voyant <i><b>Polisse</b></i>, qui enchaîne les aveux d'un pédophile et les maltraitances à enfants en suivant les flics de la Brigade de protection des mineurs. Je déconne. Faut pas être maso pour aimer <i><b>Polisse</b></i>. Faut juste se sentir concerné par le monde. Vouloir s'indigner des horreurs du temps. Savoir rire du trop-plein d'angoisse. </p>

<p class="spip">Cette fille a un talent fou. Son cinéma est entier, culotté, déculotté, affirmé, singulier. Elle triture la fiction, malaxe la réalité, s'engouffre dans les interstices d'un imaginaire qui mélange ce qui est pulsionnel et raisonné. <b>Maïwenn</b> n'est pas raisonnable. Son cinéma non plus. Il déborde de mouvements, d'engueulades, d'excès. Il est vivant. Trois films, <i>Pardonnez-moi, Le Bal des actrices, Polisse</i>, trois coups de pied au cul. Si je voulais jouer au critique, je le lui reprocherais bien, ici ou là, un bouton de fièvre (une scène qui dure trop) ou un manque de tenue (son personnage à elle, photographe, pas suffisamment abouti). Mais il faut parfois arrêter de jouer les empêcheurs de tourner en rond et les ratiocinateurs de fin de chronique.</p>

<p class="spip">Quelqu'un n'est pas d'accord ? Tant pis. Tout le monde n'aimera pas <i><b>Polisse</b></i>. Tant pis encore. Il est des films dont l'évidence supporte toutes les critiques. La seule chose qui m'inquiète c'est que <b>Maïwenn</b>, tartinée d'éloges comme elle l'est, prenne le ballon. J'ai donc acheté une boîte de punaises pour tout faire éclater. Au cas où. Une douée pareille, ça se surveille. <br>
<br>
<div align=right><b>Eric Libiot</b></div></p>




<p class="spip">		</p>]]></description>
    <guid isPermaLink="false">qobuz_edito_article_62001</guid>
    <author>Eric Libiot </author>
    <pubDate>Sun, 23 Oct 2011 19:10:17 +0200</pubDate>
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    <category><![CDATA[LE CINÉMA D'ÉRIC LIBIOT]]></category>
  </item>
    <item>
    <title><![CDATA[Un Monstre à Paris]]></title>
    <link>http://www.qobuz.com/info/MAGAZINE-ART-DE-VIVRE/CINEMA-ET-DVD/Un-Monstre-a-Paris61665</link>
    <description><![CDATA[<img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/300x300_arton61665.jpg" /><br /><br /><p class="spip">À Paris, en 1910, une puce malencontreusement grossie mille fois et dotée d'une voix particulière est recueillie par une chanteuse de cabaret. Déguisé de patte en cap, l'insecte se livre alors avec sa protectrice à de formidables numéros musicaux, tandis que le préfet de police le recherche activement. </p>

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</div>
Le scénario ne sort pas de chez Pixar et cela se voit : peu de gags, peu de rebondissements, des personnages secondaires sans grand attrait... 
<br>
<br>
Restent deux atouts majeurs : l'animation et les chansons. Et c'est bien normal. 
<br>
<br>
D'abord, parce que le graphisme et sa mise en mouvement sont assurés par un Français assez doué pour avoir été accaparé par Hollywood, où il a coréalisé <i>La Route d'Eldorado</i> et <i>Gang de requins</i>. Avec <i>Un monstre à Paris</i>, il fait pour la première fois cavalier seul. 
<br>
<br>
Ensuite, parce que les chansons sont interprétées par <b>Vanessa Paradis</b> et <b>M</b>, également compositeur, tandem très plaisant à entendre. On peut donc y accompagner ses enfants sans craindre de s'ennuyer.  <br>
<br>
<br>
<br>
<br>
<div align=right>Compositions de <b>Matthieu Chedid</b><br>
chantées par <b>Vanessa Paradis</b></div><br>
<br>
<center><center><span class="spip_documents spip_documents_center"><img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/jpg_600x800_19759319.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20110614_080107.jpg" /></span></center></center></p>



]]></description>
    <guid isPermaLink="false">qobuz_edito_article_61665</guid>
    <author> Christophe Carrière</author>
    <pubDate>Fri, 14 Oct 2011 13:15:05 +0200</pubDate>
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    <category><![CDATA[CINÉMA ET DVD]]></category>
  </item>
    <item>
    <title><![CDATA["Et maintenant on va où ?" de Nadine Labaki]]></title>
    <link>http://www.qobuz.com/info/MAGAZINE-ART-DE-VIVRE/CINEMA-ET-DVD/Et-maintenant-on-va-ou-de-Nadine60393</link>
    <description><![CDATA[<img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/300x241_arton60393.jpg" /><br /><br /><p class="spip">QUAND LES FEMMES DÉCIDENT D'EMPÊCHER LES HOMMES DE S'ENTRE-TUER<br>
<br>
<br>
La femme est l'avenir de l'homme, surtout quand elle l'empêche de faire la guerre. Ce qui n'est pas chose aisée dans cette bourgade d'un pays qui ressemble joliment au Liban où cohabitent chrétiens et musulmans. 
<br>
<br>
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</div>Les armes se sont tues, mais on sent que la moindre étincelle mettrait le feu aux poudres. D'autant que l'arrivée d'une télé, source de mauvaises nouvelles et de disputes, n'arrange pas les villageoises, prêtes à tous les stratagèmes pour protéger leur fragile sérénité du monde extérieur. <br>
<br>
<br>
Les trois scénaristes, dont l'actrice et réalisatrice <b>Nadine Labaki</b>, ont écrit d'une seule voix et sur une seule voie : un humanisme débarrassé de naïveté. On sent le drame sourdre, mais enterré sous un humour irrésistible. Comme <a href="http://www.qobuz.com/telechargement-album-mp3/Mouzanar-Bande-Originale-du-film-Caramel-Sukkar-banat-2007/Musique-de-film/Mouzanar/Naive/default/fiche_produit/id_produit-3298499000787.html">{Caramel</a>, premier long-métrage de <b>Nadine Labaki</b> qui manie aussi bien le stylo qu'une caméra.<br> 
<br>
<br>
<br>
Avec <i>Caramel</i>, on aurait pu croire à un coup de chance. Maintenant, on en est sûr : elle est douée.
<br>
<br>
<div class="qbz_visuel_spip"><span class="spip_documents spip_documents_left"><img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/jpg_633x421_19740316.jpg" /></span></div>
<br>
<br>
<div class="qbz_visuel_spip"><span class="spip_documents spip_documents_left"><img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/jpg_634x848_197838422.jpg" /></span></div>
</p>]]></description>
    <guid isPermaLink="false">qobuz_edito_article_60393</guid>
    <author>Christophe Carrière </author>
    <pubDate>Sat, 17 Sep 2011 23:40:00 +0200</pubDate>
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    <category><![CDATA[CINÉMA ET DVD]]></category>
  </item>
    <item>
    <title><![CDATA[Les Bien-Aimés, comédie musicale séduisante]]></title>
    <link>http://www.qobuz.com/info/MAGAZINE-ART-DE-VIVRE/LE-CINEMA-D-ERIC-LIBIOT/Les-Bien-Aimes-comedie-musicale59903</link>
    <description><![CDATA[<img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/300x306_arton59903.png" /><br /><br /><p class="spip">UN MANÈGE EN CHANTÉ<br>
<br>
<br>
Il s'appelle <b>Alex Beaupain</b> et mène à la baguette des chansons qui font pousser de la poésie sur le bitume. C'est l'un des meilleurs paroliers français, qui sait marier le romanesque au quotidien. Par exemple : "<i>Je peux vivre sans toi, tu sais / Le seul problème mon amour c'est / Que je ne peux pas vivre sans t'aimer</i>." Je trouve cela simple et délicieux. Avec de la musique, la sienne, d'ailleurs, petite mélodie bien tempérée, c'est encore mieux. Et chanté par <b>Ludivine Sagnier</b> ou <b>Catherine Deneuve</b>, c'est divin.
<br>
<br>
<b>Christophe Honoré</b>, lui, Breton au sourire de granit et au cœur d'artichaut, met en scène des histoires qui disent l'amour, enchanté ou chaotique, toujours passionné en tout cas, et seule chose qui vaille la peine d'être vécue jusqu'au bout afin d'éviter que les sentiments ne se transforment en regrets. Thème de (presque) tous ses films et notamment du dernier en date, <i><b>Les Bien-Aimés</b></i>, paroles et musique d'<b>Alex Beaupain</b>. Une fresque amoureuse des années 1960 aux années 2000, qui suit Madeleine et sa fille Vera, femmes et amantes, vendeuse de chaussures ou prof d'anglais, ce qui n'est pas facile tous les jours.</p><div class="encart_art_milieu"><p class="spip"><center><center><span class="spip_documents spip_documents_center"><img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/jpg_230x230_3298499019116_230.jpg" /></span></center>
<br>
Bande originale du film<br>
<a href="http://www.qobuz.com/album/les-bien-aimes-alex-beaupain/3298499019116"><big>Écouter et télécharger</big></a> <br>
<b>Disponible en qualité CD (LossLess)</b></center>
<br></p></div>

<p class="spip"><b>Honoré</b> possède ces qualités, pas si communes, de prendre plaisir à raconter ses histoires, de s'amuser du récit avec légèreté et d'aimer ses personnages, dans les bras desquels il s'abandonne parfois, se perdant alors dans les replis d'un scénario qui aurait mérité, ici, d'être plus tendu. Je grogne parce que j'aime beaucoup le cinéma d'<b>Honoré</b> (<i>Dans Paris, Les Chansons d'amour</i>...), gonflé et musical, culotté jusque dans ses afféteries. Son refus du naturalisme est touchant et son désir de fabriquer de la vie le pousse à prendre le risque de faire grincer des dents. Son évident talent lui joue aussi des tours et un peu de lassitude guette au coin d'une scène dispensable ou d'une séquence trop appuyée. Trois fois rien. Ce qui est peu. Mais, quand même, c'est énervant. Le reste, qui est presque le tout, est très emballant. Et beaucoup aimé.<br>
<br>
<div align=right><b>Eric Libiot</b></div>
<br>
<br>
<div class="qbz_visuel_spip"><span class="spip_documents spip_documents_left"><img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/jpg_600x800_19733608.jpg" /></span></div>
<br>
<br></p>




<p class="spip">			</p>]]></description>
    <guid isPermaLink="false">qobuz_edito_article_59903</guid>
    <author>Éric Libiot </author>
    <pubDate>Tue, 30 Aug 2011 20:22:30 +0200</pubDate>
    <enclosure url="http://www.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/300x224_arton59903.png" type="image/jpeg"></enclosure>
    <category><![CDATA[LE CINÉMA D'ÉRIC LIBIOT]]></category>
  </item>
    <item>
    <title><![CDATA[La guerre est déclarée, un film réussi, à voir absolument]]></title>
    <link>http://www.qobuz.com/info/MAGAZINE-ART-DE-VIVRE/CINEMA-ET-DVD/La-guerre-est-declaree-un-film59898</link>
    <description><![CDATA[<img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/300x300_arton59898.jpg" /><br /><br /><p class="spip"><b>LA VICTOIRE EN FILMANT</b>
<br>
<br>
<br>
Le mieux, c'est d'attaquer bille en tête. Sans tergiverser et en deux temps. Un côté qui fait mal, l'autre qui caresse. Soit : <i><b>La guerre est déclarée</b></i>, de <b>Valérie Donzelli</b>, est l'histoire d'un jeune couple qui lutte pour la survie de son bébé atteint d'une tumeur au cerveau. Mais : <i><b>La guerre est déclarée</b></i>, de <b>Valérie Donzelli</b>, est un film à l'énergie folle, émouvant et souriant, qui se regarde les yeux mouillés de bonheur. Une réussite électrisante et un contre-pied total au résumé sec d'une intrigue (a priori) repoussante. À voir absolument. Pour se réconcilier avec à peu près tout. La vie, l'amour, les vaches, le cinéma.
<br>
<br>
Présenté à la Semaine de la critique, au dernier Festival de Cannes, le film y fut accueilli par des salves d'applaudissements répétées. Et vendu dans 37 pays. Au fur et à mesure des articles de presse d'alors, on découvrit les causes de cette guerre. <b>Valérie Donzelli</b>, également coscénariste et actrice, et <b>Jérémie Elkaïm</b>, coscénariste et acteur, avaient tout vécu : l'amour, le couple, l'enfant, la maladie, la guérison. C'était à l'aube des années 2000. La réalisatrice consigne par écrit ces années de combat.
<br>
<div class="qbz_visuel_spip"><span class="spip_documents spip_documents_left"><img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/jpg_634x323_19759629.jpg" /></span></div>
<center><small>L'amour, le couple (ici, Valérie et Jérémie), l'enfant, la maladie, la guérison</small></center>
<br>
Le temps passe, la vie reprend des couleurs, l'envie de raconter fait son chemin, un producteur se lance dans l'aventure. Une histoire de cinéma comme un mélange de trivialité et de désir, de plan de tournage et d'intimité. "<i>La douleur vécue, elle nous est personnelle et on ne la raconte pas</i>", explique <b>Valérie Donzelli</b>. "<i>On a voulu filmer une histoire d'amour parce que, aussi paradoxal que cela puisse paraître, ce que nous avons traversé reste une grande expérience humaine</i>", renchérit <b>Jérémie Elkaïm</b>.
<p class="spip">&nbsp;</p><div class="encart_art_milieu"><p class="spip"><center><center><span class="spip_documents spip_documents_center"><img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/jpg_230x230_0886443093935_230.jpg" /></span></center>
<br>
Bande originale du film<br>
<a href="http://www.qobuz.com/album/la-guerre-est-declaree-bande-originale-du-film-various/0886443093935"><big>Écouter et télécharger</big></a> <br>
<b>Disponible en qualité CD (LossLess)</b></center>
<br>
<br>
<br>
<br>
<center><H3>BIOS EXPRESS</H3></center><br>
<br>
<br>				
VALÉRIE DONZELLI
<br>
<br>	
<b>2001</b> : Martha... Martha, de Sandrine Veysset<br>
<b>2005</b> : Entre ses mains, d'Anne Fontaine<br>
<b>2011</b> : Pourquoi tu pleures ? de Katia Lewkowicz
<p class="spip">&nbsp;</p>
JÉRÉMIE ELKAÏM
<br>
<br>	
<b>2000</b> : Presque rien, de Sébastien Lifshitz<br>
<b>2003</b> : Qui a tué Bambi ? de Gilles Marchand<br>
<b>2008</b> : Clara Sheller saison 2 (télé)<br>
<br></p></div>
DEUX VISAGES RIEURS DANS UNE AMBIANCE DE FÊTE FORAINE
<br>
<br>
Ils sont là, côte à côte, complétant la réponse de l'un, terminant la phrase de l'autre. Elle, rouge (pétant) à lèvres et sourire discret, lui, volubile et à peine réveillé d'une nuit trop courte. "<i>Tu es frais comme un lardon</i>", lance-t-elle sérieusement. Il se marre. Ils ressemblent tout à coup à l'affiche du film : deux visages rieurs dans une ambiance de fête foraine. Bien loin des couloirs d'hôpitaux qu'ils ont longtemps arpentés. Nouveau contre-pied pour un film qui, décidément, ne tient pas à sa place. 
<br>
<br>
"<i>C'est exactement ce qui m'a plu chez Valérie</i>, lance le producteur <b>Edouard Weil</b>. <i>Quand j'ai vu</i> La Reine des pommes, <i>son premier long-métrage, il y avait déjà une cinéaste et un univers. Un truc pas commun</i>." Il dit banco et part en guerre — 1,3 million d'euros de budget, autant dire rien, une équipe de huit techniciens, autant dire pas grand monde, une caméra remplacée par un appareil photo qui filme, autant dire pas de lumière, pas de maquillage. Mais du talent partout. "<i>J'aime la contrainte et je déteste la frustration</i>", dit-elle, "<i>alors elle fait avec ce qu'elle a et trouve la bonne solution à tout</i>", conclut-il. "<i>J'aime aussi ce qui est de l'ordre de la fabrication ; le cinéma, ce n'est pas de la réalité</i>", dit-elle encore, "<i>et d'ailleurs, on n'a jamais voulu écrire un film autobiographique, la difficulté c'était d'être à bonne distance</i>", conclut-il encore. Ils le sont. Main dans la main. Qui est aussi le titre de leur prochain film. Une comédie. Dit-elle. Ou lui.<br>
<br>
<div align=right><b>Eric Libiot</b></div></p>






<p class="spip">		</p>]]></description>
    <guid isPermaLink="false">qobuz_edito_article_59898</guid>
    <author>Eric Libiot </author>
    <pubDate>Tue, 30 Aug 2011 16:54:11 +0200</pubDate>
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    <category><![CDATA[CINÉMA ET DVD]]></category>
  </item>
    <item>
    <title><![CDATA[Cars 2 : petit dérapage ]]></title>
    <link>http://www.qobuz.com/info/MAGAZINE-ART-DE-VIVRE/CINEMA-ET-DVD/Cars-2-petit-derapage59355</link>
    <description><![CDATA[<img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/300x199_arton59355.jpg" /><br /><br /><p class="spip">Alors qu'il passe la seconde avec sa série <i><b>Cars</b> </i>, <b>John Lasseter</b>, papa de <i>Toy Story</i> et de la société <b>Pixar</b>, effectue un tête-à-queue invraisemblable : dans cette suite, le héros n'est plus Flash McQueen, mais son copain crétin, Martin. Comme si Robin tenait le premier rôle dans les aventures de Batman ! La dépanneuse joue les espions de fortune au cœur d'un complot pétrolier, tandis que le bolide rouge est relégué à l'arrière plan. 
<br>
<br>	
D'un point de vue narratif, on est à côté de la plaque. Pour le reste, le carénage est toujours aussi beau : la 3 D est magnifique, les scènes d'action sont spectaculaires et l'ensemble ressemble plus que jamais aux rêves que font les petits garçons face à leur premier garage automobile. Ils en resteront sans aucun doute bouche bée. Les autres s'en remettront. <br>
<br>
<div align=right><b>Julien Welter</b></div>
<p class="spip">&nbsp;</p><div class="encart_art_milieu"><p class="spip"><center><center><span class="spip_documents spip_documents_center"><img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/jpg_230x230_5099909792456_230.jpg" /></span></center>
<br>
<a href="http://www.qobuz.com/album/cars-2-original-motion-picture-soundtrack-various-artists/5099909792456"><big>Cars 2</big></a> <br>
<a href="http://www.qobuz.com/album/cars-2-original-motion-picture-soundtrack-various-artists/5099909792456"><big>Écouter et télécharger</big></a> <br>
<b>Disponible en qualité CD (LossLess)</b></center></p></div>
<br>
<H2>Visite des coulisses de Pixar</H2><br>
<br>
<br>	
<b>John Lasseter</b> : « <i><b>On ne fait pas de film juste pour vendre des produits. On les fait quand ils sont portés par une bonne idée. Une bonne histoire.</b></i> »
<p class="spip">&nbsp;</p>
<big><i>Wall.E, Les indestructibles, Toy Story</i>... Les studios <b>Pixar</b> sont une véritable usine à chefs-d'œuvre. Et quand il s'agit de créer le meilleur film possible, tous les avis comptent. Même celui des journalistes, venus visiter les studios à San Francisco.</big>
<br>
<br>	
Observez n'importe quelle cour de récré, quelques secondes suffisent pour y détecter au moins un produit dérivé — tee-shirt, sac à dos, trousse... — de la famille <i>Cars</i>. Aujourd'hui, ce très beau film des studios <b>Pixar</b>, sorti en 2006, est d'emblée catalogué dans la catégorie des succès historiques. Pourtant, lors de sa sortie en salle en France, son résultat (deux millions de spectateurs) fut l'un des plus faibles du studio californien. Depuis, d'excellents chiffres de vente de DVD et une campagne efficace de produits dérivés ont définitivement rendu cultes les aventures du bolide Flash McQueen et de son complice Martin. 
<br>
<br>	
Grâce à cette notoriété, il est acquis que <a href="http://www.qobuz.com/album/cars-2-original-motion-picture-soundtrack-various-artists/5099909792456"><i><b>Cars 2</b></i></a> devrait faire carton plein. En avril, le studio conviait une poignée de journalistes à une visite de ses locaux, véritable pèlerinage pour le fan hardcore des productions <b>Pixar</b>. L'occasion était aussi idéale pour passer à la question <b>John Lasseter</b> et quelques membres de son équipe sur l'opportunité de se lancer dans une série ambitieuse de suites (<a href="http://www.qobuz.com/album/toy-story-3-various-artists/5099964097459"><i>Toy Story 3</i></a>, <a href="http://www.qobuz.com/album/cars-2-original-motion-picture-soundtrack-various-artists/5099909792456"><i>Cars 2</i></a> et, prochainement, <i>Monsters University</i>) au milieu de projets originaux comme <i>Rebelle</i>, prévu l'an prochain. À peine descendus de l'avion, nous filons au siège du studio à <b>Emeryville</b>, dans la banlieue de San Francisco, où nous sommes chaleureusement accueillis pour une première projection de trente minutes de <a href="http://www.qobuz.com/album/cars-2-original-motion-picture-soundtrack-various-artists/5099909792456"><i><b>Cars 2</b></i></a> ainsi que du traditionnel court métrage précédant le plat de résistance. Les interviews auront lieu le lendemain. 
<p class="spip">&nbsp;</p>
<b>LA GUERRE DES BOULONS</b>
<br>
<br>	
Dans le court <i>Vacances hawaïennes</i>, retrouver les personnages de <i>Toy Story</i> constitue une surprise, dans la mesure où ces petits films étaient jusqu'ici dotés d'un caractère plutôt expérimental. Arrivent ensuite les premières images de <a href="http://www.qobuz.com/album/cars-2-original-motion-picture-soundtrack-various-artists/5099909792456"><i><b>Cars 2</b></i></a>. Le contraste est saisissant avec le premier film qui était traversé de passages contemplatifs de toute beauté. <a href="http://www.qobuz.com/album/cars-2-original-motion-picture-soundtrack-various-artists/5099909792456"><i><b>Cars 2</b></i></a> démarre comme un film d'espionnage ébouriffant, laissant peu de place à la flânerie.  
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L'écran est tout entier empli de splendeurs visuelles, de lumières incroyables, d'effets de matière irréprochables, un peu comme dans l'ouverture spectaculaire de <i>Toy Story 3</i>. Deux choses semblent avoir présidé à l'élaboration de cette suite : faire de Martin le héros central au côté de Flash, dont le caractère exemplaire offrait moins de prise à une histoire palpitante, et troquer l'hyper-spécificité de la plongée dans la culture américaine du premier film contre une aventure globale, bondissant de pays en pays. Après tout, la chanson officielle, interprétée par Brad Paisley et Robbie Williams, ne s'intitule-t-elle pas "Collision of Worlds" ? 
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La sortie, l'an dernier, en DVD du programme de courts <i>Cars Toon : Martin se la raconte</i> a aussi permis de faire accepter en douceur l'idée de la prééminence de Martin. Et on y évoquait déjà la nature multiculturelle de <a href="http://www.qobuz.com/album/cars-2-original-motion-picture-soundtrack-various-artists/5099909792456"><i><b>Cars 2</b></i></a>. À la fin de ces trente minutes, un questionnaire est remis aux journalistes, où chacun est invité à émettre son avis sur ce qu'il vient de voir. Cette inversion de rôles, où les gens venus poser des questions se retrouvent à leur tour sondés, a quelque chose de facétieux et prouve qu'ici rien n'est laissé au hasard.  
<p class="spip">&nbsp;</p>
<b>PARTAGE DE DONNÉES</b>
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<div style="padding: 6px; border: 1px solid #DED9D9; background-color: #FFFFFF; float: right; margin: 5px 0 0 16px;"><span class="spip_documents"><img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/jpg_400x167_750421_cars-2-pixar.jpg" /></span></div>Le lendemain, la productrice Denise Ream nous met sur la piste en décrivant la méthode chère à <b>John Lasseter</b>, l'un des fondateurs de <b>Pixar</b> qu'on ne présente plus, et qui a coréalisé <a href="http://www.qobuz.com/album/cars-2-original-motion-picture-soundtrack-various-artists/5099909792456"><i><b>Cars 2</b></i></a> avec <b>Brad Lewis</b>. « L'équipe regarde le film six ou huit fois avant sa sortie », explique-t-elle, « et chacun relève ses remarques. Ensuite, John lit toutes ces notes. Il travaille beaucoup dans cet esprit collaboratif.» Alors, à qui auront servi les commentaires que nous avons laissés la veille ? Qui les a dépouillés ? Ont-ils été lus par le légendaire <b>John Lasseter</b> ? Quoi qu'il en soit, à ce stade, tout avis émis ne peut qu'influer sur la communication faite autour du film, pas sur son contenu. 
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En tête-à-tête, l'homme répond volontiers aux questions concernant la succession de suites qui déboule chez <b>Pixar</b> ainsi que sur la carrière atypique de <i>Cars</i> et sur le succès de ses produits dérivés. « <i>Lorsque j'étais enfant, j'avais l'âge idéal pour découvrir les premiers modèles de jouets Hot Wheels. En développant</i> Cars, <i>j'y ai mis beaucoup d'aspects de ma propre vie. D'habitude, un film vend le plus de produits dérivés l'année de sa sortie, avant de diminuer progressivement, jusqu'à ce qu'un autre film prenne la place. Ce qui nous a surpris, c'est que non seulement</i> Cars <i>n'a pas baissé, mais sa popularité a grandi d'année en année. Le succès tient aussi à la qualité des produits dérivés. J'attache une grande importance à ce qu'ils soient du même niveau qualitatif que le film. Mais on ne fait pas de film juste pour vendre des produits. On les fait quand ils sont portés par une bonne idée. Une bonne histoire</i>. » 
<p class="spip">&nbsp;</p>
<b>BIG DEAL</b>
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Quant aux suites en série, <b>John Lasseter</b> assume totalement et explique ainsi cet arrivage massif et simultané : « <i>Avant le rachat de <b>Pixar</b> par <b>Disney</b> [qui distribuait déjà les films Pixar, NDLR] il y a cinq ans, le contrat entre les deux compagnies portait sur cinq films originaux, et les suites ne comptaient pas</i>. Toy Story 2 <i>a été fait à cette époque, mais il n'a pas été pris en compte dans le deal. Ce n'était pas une période heureuse pour Disney et Pixar, et c'était frustrant pour nous, car nous avions des envies de suites. <b>Steve Jobs</b> a alors décidé qu'il n'y en aurait plus, tant que ces cinq films n'auront pas été livrés. Or, depuis la fusion de nos compagnies, nous avons récupéré les droits sur nos anciens personnages et avons immédiatement commencé à travailler sur</i> Toy Story 3, <i>qui a pris quatre ans. Notre souhait est simplement de faire plus de films avec les personnages que l'on aime. On nous demande souvent :</i> " <i>Hey, qu'est-ce que vous faites chez Pixar en ce moment à part des suites ?</i> " <i>Je considère que c'est un choix artistique</i>. »
<p class="spip">&nbsp;</p>
<b>SECRET STORY</b>
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L'univers et les personnages de <a href="http://www.qobuz.com/telechargement-album-mp3/Various-Artists-Disney-Doubles-Cars/Enfants/Divers/EMI/default/fiche_produit/id_produit-5099922741158.html"><i>Cars</i></a> étant déjà bien installés, il restait à <b>Pixar</b> à développer une histoire qui, selon les vœux du studio, se devait d'être la plus différente possible du premier film. <b>John Lasseter</b> détaille les sources d'inspiration de <a href="http://www.qobuz.com/album/cars-2-original-motion-picture-soundtrack-various-artists/5099909792456"><i><b>Cars 2</b></i></a> : le film d'espionnage, la volonté (née pendant la promo du premier <i>Cars</i>) de parcourir le monde et l'envie de mélanger différents types de courses, dont la Formule 1 ou le rallye. Si le premier avait si bien marché malgré l'illustration de la seule culture américaine, le second, en recensant d'emblée les particularités de divers territoires, ne pouvait que toucher au cœur le public mondial. Même les filles ?  « <i>C'est pour cela que nous avons aussi veillé à avoir des personnages féminins forts comme l'agent Holly Shiftwell</i> », rappelle-t-il. 
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Sur la fin de l'interview, nous engageons une discussion informelle où je lui explique que, depuis ma première rencontre avec lui en 2006, partager les films <b>Pixar</b> avec mes enfants est devenu l'un des beaux plaisirs qu'offre le cinéma. Je lui expose aussi mes réserves sur l'aspect extrêmement spectaculaire des extraits visionnés la veille. Il me rassure : <i>« Ce que vous avez vu est effectivement comme ça. À vrai dire, vous avez vu... ce qu'on a terminé</i> (rires). <i>Mais il y a aussi tout un pan émotionnel dans le film concernant principalement Flash et Martin, et des scènes avec les autres personnages de Radiator Springs. Nous voulions vous montrer des choses qui étaient très différentes du premier</i>. Cars 2 <i>est un film vraiment fun, avec des moments très doux et d'autres chargés d'émotion</i>.» Et quand nous nous serrons la main en partant, il ajoute : « Et dites bien à vos filles que le film est aussi fait pour elles ! » Réponse très prochainement.  <br>
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<div align=right><b>Emmanuel Cirodde</b></div>
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<div class="qbz_visuel_spip"><span class="spip_documents spip_documents_left"><img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/jpg_630x840_19770141.jpg" /></span></div>
<p class="spip">&nbsp;</p> 
</p>]]></description>
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    <author>Julien Welter et Emmanuel Cirodde</author>
    <pubDate>Thu, 28 Jul 2011 18:09:48 +0200</pubDate>
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    <category><![CDATA[CINÉMA ET DVD]]></category>
  </item>
    <item>
    <title><![CDATA[My Little Princess, film d'Eva Ionesco]]></title>
    <link>http://www.qobuz.com/info/MAGAZINE-ART-DE-VIVRE/CINEMA-ET-DVD/My-Little-Princess-film-d-Eva58563</link>
    <description><![CDATA[<img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/300x229_arton58563.png" /><br /><br /><p class="spip">C'est un film à la fois énervant et captivant. L'histoire de la relation, amour et haine mélangés, entre Irina Ionesco et sa fille Eva : l'une photographe controversée, l'autre modèle de sa mère, à 10 ans, de photos artistico-érotiques. Les clichés firent scandale. <br>
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</div>
Les années 1970 balançaient entre rigueur et transgression. <b>Eva Ionesco</b> prend du recul pour raconter cette enfance singulière et n'épargne pas sa mère, filmée comme une hystérique à l'inconscience parfois naïve (<b>Isabelle Huppert</b>, impeccable). 
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La distance est la bonne, la cinéaste ne cherchant pas la posture morale mais plutôt le cri de rage (de sa part). 
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Cela dit, si l'on s'en tient au strict récit, le film tourne en rond au bout d'une heure, se répète, se relâche, enfonce et renfonce le clou. Et la mise en scène manque de tenue. Enervant et captivant, donc. 
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<div align=right>Musique de <b>Bertrand Burgalat</b></div></p>



<p class="spip">		</p>]]></description>
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    <author>Eric Libiot </author>
    <pubDate>Fri, 01 Jul 2011 17:39:23 +0200</pubDate>
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    <category><![CDATA[CINÉMA ET DVD]]></category>
  </item>
    <item>
    <title><![CDATA[À voir : Scenes from the Suburbs de Spike Jonze]]></title>
    <link>http://www.qobuz.com/info/MAGAZINE-ART-DE-VIVRE/CINEMA-ET-DVD/A-voir-Scenes-from-the-Suburbs-de58372</link>
    <description><![CDATA[<img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/300x183_arton58372.jpg" /><br /><br /><p class="spip">Une excellente nouvelle pour les fans du groupe canadien: l'intégralité de <i><b>Scenes From the Suburbs</b></i>, le court métrage (30 minutes) de <b>Spike Jonze</b> (<i>Dans la peau de John Malkovitch, Max et les Maximonstres</i>) est enfin disponible en streaming et en version sous-titrée sur <a href="http://mubi.com/login">mubi.com</a>) une cinémathèque en ligne. Le film est co-écrit avec <b>Win</b> et <b>Will Butler</b>, du groupe <b>Arcade Fire</b>, et c'est évidemment la bande de Montréal qui assure la BO. </p>

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</div>
<br>
"C'est l'été où Winter s'est coupé les cheveux". À travers les souvenirs flous de Kyle, le narrateur, <i><b>Scenes From the Suburbs</b></i> met en scène une bande d'ados qui découvre la guerre, d'abord comme un jeu, puis dans toute sa violence. Que s'est-il passé cet été-là, avant que Winter ne devienne presque fou ? Kyle tente de reconstituer son adolescence. 
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Le film devrait sortir en août en version DVD sur l'édition deluxe de l'album, accompagné d'un making of.
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<b>Arcade Fire</b> sera en concert le <b>28 juin 2011</b> au <b>Zénith de Paris</b>, le <b>2 juillet</b> à <b>Arras</b> au Main Square Festival, le <b>3 juillet</b> aux <b>Eurockéennes</b> de <b>Belfort</b> et le <b>12 juillet</b> aux <b>Déferlantes d'Argelès-sur-mer</b>. <br>   
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<iframe width="640" height="510" src="http://www.youtube.com/embed/X65PcHj6EaU" frameborder="0" allowfullscreen></iframe></p>]]></description>
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    <author>Geneviève</author>
    <pubDate>Tue, 28 Jun 2011 16:19:51 +0200</pubDate>
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    <category><![CDATA[CINÉMA ET DVD]]></category>
  </item>
    <item>
    <title><![CDATA[Michael Bay, réalisateur de Transformers 3]]></title>
    <link>http://www.qobuz.com/info/MAGAZINE-ART-DE-VIVRE/CINEMA-ET-DVD/Michael-Bay-realisateur-de58365</link>
    <description><![CDATA[<img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/300x248_arton58365.jpg" /><br /><br /><p class="spip"><b>5 CHOSES À SAVOIR SUR MICHAEL BAY</b>
<p class="spip">&nbsp;</p>
<b>Un réalisateur précoce</b> <br>
Michael Bay est né le 17 février 1965 et a grandi à Los Angeles avec ses parents adoptifs, un expert-comptable et une libraire, sans connexion directe donc avec le septième art. Mais ce spécialiste du film d'action a cependant vu sa vocation naître très tôt. Encore enfant, il a l'idée d'attacher des pétards à son train électrique et de filmer avec la caméra 8 mm de sa mère le déraillement du dit train. L'effet fut si saisissant que les pompiers furent appelés à la rescousse et qu'il fut puni. Mais cela ne le dégoûta en rien des détonations en tout genre. Ainsi, sur son premier long-métrage, <i>Bad boys</i>, alors que la scène la plus spectaculaire en explosions avait dû être annulée à cause d'une tempête et que ses producteurs ne voulaient pas qu'il la retourne pour cause de dépassement de budget, il la finança de sa poche : soit 25 000 dollars cash.  
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</div>
<b>Un mentor nommé Lucas</b><br>
C'est à 15 ans que Bay fait ses premiers pas dans l'industrie du cinéma. Et quels premiers pas ! Puisqu'il se retrouve dans le département storyboard d'ILM, la société d'effets spéciaux de George Lucas, alors en pleine préparation des <i>Aventuriers de l'Arche perdue</i>. Au vu de ce qu'il avait pu percevoir, il n'attend pas grand-chose du film. Et la découverte de celui-ci sur grand écran sera, du coup, un tel choc qu'il le décidera à devenir lui-même réalisateur et le poussera à apprendre ce métier à l'Art Center College of Design de Pasadena. Quant à son amitié avec George Lucas née dans ces années- là, elle ne s'est jamais démentie depuis... et il bénéficie depuis régulièrement des conseils avisés de son mentor. 
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<b>Un roi du clip et de la pub</b><br>
Une fois son diplôme en poche, Michael Bay réussit, grâce à un pote de lycée, à s'introduire dans l'industrie musicale. Il fait ainsi ses premiers pas de réalisateur en signant les clips de Lionel Richie, Tina Turner, Meat Loaf ou Richard Marx. Parallèlement, il devient un réalisateur de pub très recherché et couvert de prix. C'est là qu'il acquiert son style caractéristique : mouvements de caméra marqués, images esthétisés, montage frénétique... Et c'est d'ailleurs grâce à ses clips que le duo de producteurs Don Simpson-Jerry Bruckheimer le repéra et lui offrit la réalisation de son premier long, <i>Bad boys</i>, en 95. Le film sera un carton et servira de tremplin à un certain Will Smith. Celui-ci doit sa présence dans ce blockbuster à Michael Bay qui, fan de sa prestation dans <i>Le prince de Bel Air</i>, insista pour l'engager en lieu et place de l'acteur prévu (Arsenio Hall)      
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<b>Un producteur de remakes</b><br>
2001 restera comme une année particulièrement riche pour Michael Bay. Parallèlement à la sortie de <i>Pearl Harbor</i> et <i>Bad boys II</i>, il crée en effet avec Brad Fuller et Andrew Form la société de production Platinum Dunes. Celle- ci s'est spécialisée dans les remakes de films d'horreur mythiques des années 70 et 80. Produites avec des budgets limités, les nouvelles versions de <i>Massacre à la tronçonneuse, Amityville, Hitcher, Vendredi 13</i> ou <i>Les griffes de la nuit</i> se sont révélées redoutablement rentables.  
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<b>Un réalisateur qui sait dire non</b><br>
Considéré par beaucoup comme un simple faiseur, Michael Bay ne dit pas pour autant oui à tous les projets qu'on lui propose. En 16 ans, il n'a d'ailleurs signé que 9 films. Et il a notamment refusé de réaliser <i>Dragon rouge, Terminator 3</i> (il était pris par la suite de <i>Bad boys</i>), <i>Van Helsing</i> (il a choisi de tourner <i>The island</i> à la place) ou encore <i>Superman returns</i>. Au vu des films en question, il n'a aucune raison d'avoir de quelconques regrets...    <br>
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<div align=right><b>Thierry Chèze</b> (Studio Ciné Live)</div>
<br>
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<div class="qbz_visuel_spip"><a href="http://www.qobuz.com/album/transformers-dark-of-the-moon-the-album-transformers-dark-of-the-moon/0093624955481"><span class="spip_documents spip_documents_left"><img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/jpg_230x230_BO_Transformers.jpg" /></span></a></div> Bande originale du film<br>
<i><b>Transformers (Dark of the moon / La face cachée de la lune)</b></i> <br>
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<a href="http://www.qobuz.com/album/transformers-dark-of-the-moon-the-album-transformers-dark-of-the-moon/0093624955481"><big>Écouter et télécharger</big></a> <br>
<b>Disponible en qualité CD (LossLess)<br>
au prix du format standard MP3</b>
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<div class="qbz_visuel_spip"><span class="spip_documents spip_documents_left"><img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/jpg_600x800_Tranformers_3.jpg" /></span></div></p>




]]></description>
    <guid isPermaLink="false">qobuz_edito_article_58365</guid>
    <author>Thierry Chèze</author>
    <pubDate>Mon, 27 Jun 2011 20:08:27 +0200</pubDate>
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    <category><![CDATA[CINÉMA ET DVD]]></category>
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