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  <title><![CDATA[ART ET EXPOS - Magazine Qobuz]]></title>
  <link>http://www.qobuz.com/info/-Qobuz-LIFE/Art-Expos70</link>
  <description><![CDATA[]]></description>
  <language>fr-FR</language>
  <copyright>&#xA9; Qobuz</copyright>
    
    <item>
    <title><![CDATA[Rina Banerjee au Musée Guimet ]]></title>
    <link>http://www.qobuz.com/info/MAGAZINE-ART-DE-VIVRE/ART-ET-EXPOS/Rina-Banerjee-au-Musee-Guimet57669</link>
    <description><![CDATA[<img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/300x233_arton57669.jpg" /><br /><br /><p class="spip"><div style="padding: 6px; border: 1px solid #DED9D9; background-color: #FFFFFF; float: right; margin: 5px 0 0 16px;"><span class="spip_documents"><img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/jpg_159x219_rina_banergee_recadree.jpg" /></span></div><b>QUI ?</b> <br>
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<br>
Née à Calcutta, <b>Rina Banerjee</b>, 48 ans, a grandi à Londres puis à New York, où elle vit toujours.<br>
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<b>QUOI ?</b> 
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<div style="padding: 6px; border: 1px solid #DED9D9; background-color: #FFFFFF; float: right; margin: 5px 0 0 16px;"><span class="spip_documents"><img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/jpg_386x300_NO-Banerjee-03G.jpg" /></span></div>Hybridation entre Orient et Occident, les œuvres de l'artiste indo-américaine portent la trace de ses multiples cultures. 
<br>
<br>
Ses installations sont des agencements, aussi minutieux qu'hétéroclites, de matériaux pauvres (ampoules, plastiques...) et naturels (plumes, coquillages, crânes d'animaux...), évoquant les cabinets de curiosités. Peuplés de divinités et de monstres, ses tableaux, dont la délicatesse peut faire penser aux miniatures mongoles, laissent planer un sentiment d'inquiétude.<br>
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<b>COMMENT ?</b> 
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<br>
<b>Rina Banerjee</b> est l'invitée du <b>musée Guimet</b>. Ses œuvres, placées dans le parcours des collections permanentes de l'institution, font écho à ses sculptures de Bouddha ou de Vishnou, ses stèles et ses étoffes précieuses. Un souffle commun unit les unes aux autres, par-delà les millénaires.<br>
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<center><center><span class="spip_documents spip_documents_center"><img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/jpg_600x519_19b.jpg" /></span></center></center>
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<br>
<center><a href="http://www.guimet.fr/Rina-Banerjee-Chimeres-de-l-Inde">www.guimet.fr</a></center></p>

<p class="spip">		</p>]]></description>
    <guid isPermaLink="false">qobuz_edito_article_57669</guid>
    <author> Annick Colonna-Césari</author>
    <pubDate>Fri, 17 Jun 2011 19:14:27 +0200</pubDate>
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    <category><![CDATA[ART ET EXPOS]]></category>
  </item>
    <item>
    <title><![CDATA[Expo "Rodin et les ambassadeurs"]]></title>
    <link>http://www.qobuz.com/info/MAGAZINE-ART-DE-VIVRE/ART-ET-EXPOS/L-invention-de-l-oeuvre-Rodin-et57599</link>
    <description><![CDATA[<img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/300x279_arton57599.jpg" /><br /><br /><p class="spip">Le titre de l'exposition <i><b>L'invention de l'œuvre, Rodin et les ambassadeurs</i></b> est obscur, voire trompeur. Mais son propos est intelligent, et la scénographie élégante. Dans l'espace lumineux de l'ancienne chapelle du <b>musée Rodin</b>, les œuvres du sculpteur (1840-1917) sont confrontées à celles d'une vingtaine d'artistes modernes et contemporains, postérieures à 1945. </p>

<p class="spip">Il ne s'agit pas pour autant d'établir des filiations ou de définir des influences, mais de montrer comment les techniques et procédés employés par le maître à la fin du XIXe siècle ont été plus tard utilisés par les artistes, afin d'inventer leurs propres œuvres. </p>

<p class="spip"><div style="padding: 6px; border: 1px solid #DED9D9; background-color: #FFFFFF; float: right; margin: 5px 0 0 16px;"><span class="spip_documents"><img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/jpg_379x543_rodin-ambassadeur.jpg" /></span></div>Au fil de ce parcours en 11 chapitres (modeler, polir, assembler, reproduire...) ont ainsi lieu de telles rencontres, souvent inattendues ou audacieuses. Pourquoi ce rapprochement de Rodin avec <b>Giacometti</b> et <b>Willem De Kooning</b> ? Parce qu'on retrouve, malgré les décennies d'écart, un même travail de modelage de la matière. Avec <b>Jean Arp</b>, l'auteur du <i>Penseur</i> partageait le goût des marbres polis. Et <b>Rodin</b> pratiqua aussi l'assemblage par la libre association d'éléments hétérogènes, comme le feront <b>Miro</b> et <b>Twombly</b>, avec leurs œuvres constituées d'objets trouvés ou utilitaires... 
<br>
<br>
Ce décryptage de la sculpture de <b>Rodin</b> permet de mieux comprendre les enjeux de la création d'aujourd'hui.
<br>
<br>
<br>
<b><small>Musée Rodin</small></b> (Hôtel Biron)<br>
<small>79, rue de Varenne 75007 Paris<br>
Du mardi au dimanche de 10h à 17h45</small><br>
<a href="http://www.musee-rodin.fr"><small>www.musee-rodin.fr</small></a> 
<br>
<br></p>]]></description>
    <guid isPermaLink="false">qobuz_edito_article_57599</guid>
    <author>Annick Colonna-Césari </author>
    <pubDate>Sat, 11 Jun 2011 14:49:40 +0200</pubDate>
    <enclosure url="http://www.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/300x224_arton57599.jpg" type="image/jpeg"></enclosure>
    <category><![CDATA[ART ET EXPOS]]></category>
  </item>
    <item>
    <title><![CDATA[Le Bal des menteurs ou le procès Clearstream]]></title>
    <link>http://www.qobuz.com/info/MAGAZINE-ART-DE-VIVRE/ART-ET-EXPOS/Le-Bal-des-menteurs-ou-le-proces54346</link>
    <description><![CDATA[<img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/300x320_arton54346.jpg" /><br /><br /><p class="spip"><b>SECRETS ET MENSONGES</b>
<br>
<br>
<br>
Pendant cinq semaines, à l'automne 2009, le journaliste et réalisateur <b>Daniel Leconte</b> suit jour par jour le procès <b>Clearstream</b>. L'épilogue judiciaire de cette ténébreuse affaire aboutit à la relaxe de Dominique de Villepin. Dans Le Bal des menteurs, documentaire passionnant de bout en bout, Daniel Leconte retrace cette affaire, interrogeant longuement les intervenants. Cette histoire de haine et de mensonge est ainsi animée par une galerie de personnages que le réalisateur-journaliste saisit comme des portraits de la Comédie humaine.</p>

<p class="spip"><b>Presque tous les acteurs de l'affaire se sont confiés à vous. Comment les avez-vous convaincus ? </b><br>
— D'abord en étant tout le temps présent au procès. Deux personnes notaient tous les "dialogues" de l'audience puisque nous n'avions pas le droit de tourner. En même temps, nous filmions ce qui se passait à la porte du tribunal et dans la salle des pas perdus. C'est là que j'ai abordé Me Thierry Herzog, l'avocat de Nicolas Sarkozy, partie civile. Il m'a déclaré d'emblée : "Je ne vous parlerai pas." Je lui ai répondu : "Si vous ne parlez pas, le film ne se fera pas." Ensuite, je lui ai montré <i>C'est dur d'être aimé par des cons</i> que j'avais réalisé sur le procès des caricatures opposant <i>Charlie Hebdo</i> à la Mosquée de Paris. Et il a accepté d'être interviewé, se montrant très incisif.</p>

<p class="spip"><b>Les entretiens les plus surprenants sont ceux du procureur Jean-Claude Marin et du juge Van Ruymbeke. Il est très rare que les magistrats commentent une audience...
 </b><br>
— J'avoue que j'ai été séduit par Jean-Claude Marin. Il a hésité puis m'a dit : "J'aurais l'impression de me défiler si je disais non." Malgré la relaxe de Villepin, le procureur continue de soutenir son accusation. "Le tribunal l'a blanchi, lance-t-il, la justice pas encore..." Il fait référence au procès en appel qui doit avoir lieu en mai 2011. Quant au juge Van Ruymbeke, l'entretien était très émouvant car cet homme a visiblement terriblement souffert de cette affaire. C'est inouï de voir un juge se livrer ainsi et reconnaître qu'il s'est trompé. Mais il dit l'essentiel sur la manipulation au cœur de cette histoire.</p>

<p class="spip"><b>Et puis il y a les deux principaux prévenus, Jean-Louis Gergorin et Imad Lahoud...</b><br>
— J'ai passé près de huit heures avec chacun d'eux. Gergorin a quelque chose d'humainement pathétique qui me touche. On sent le naufrage d'une grande intelligence. Il est affecté au plus profond. Mais, en même temps, je n'arrive pas à savoir quelle est la part en lui de sincérité et celle de duplicité. C'est un personnage de roman, semblable à ceux des livres de Le Carré.</p>

<p class="spip"><b>Et Lahoud ?</b><br>
— C'est aussi une grande intelligence, mais dans un registre différent. Ce qui m'a frappé, c'est la façon dont il accrochait les yeux : il observait, sur mon visage, à la fraction de seconde près, les réactions que ses propos produisaient. Un esprit fascinant. Dans ce <i>Bal des menteurs</i>, il est l'un des rares à reconnaître avoir menti. Il a même cette formule : "J'ai joué, j'ai perdu."</p>

<p class="spip"><b>Il manque Dominique de Villepin...</b><br>
— Le procès a pourtant été impitoyable pour lui. On a vu qu'il voulait régler ses comptes avec Sarkozy et qu'il avait su très tôt que cette histoire était fausse. Il est représenté dans le film avec talent par son avocat, Me Metzner, qui m'a expliqué que son client avait tellement souffert qu'il préférait s'adresser directement à l'opinion.</p>


<p class="spip">			</p>]]></description>
    <guid isPermaLink="false">qobuz_edito_article_54346</guid>
    <author>Jean-Marie Pontaut</author>
    <pubDate>Thu, 03 Mar 2011 15:05:03 +0100</pubDate>
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    <category><![CDATA[ART ET EXPOS]]></category>
  </item>
    <item>
    <title><![CDATA[Le Narbonne de Charles Trenet]]></title>
    <link>http://www.qobuz.com/info/MAGAZINE-ART-DE-VIVRE/ART-ET-EXPOS/Le-Narbonne-de-Charles-Trenet53803</link>
    <description><![CDATA[<img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/300x215_arton53803.jpg" /><br /><br /><p class="spip">C'est une maison pas vraiment extraordinaire. Et sans jardin. À peine une petite cour d'entrée, où la statue en bronze d'un fou chantant rappelle que <b>Charles Trenet</b> vécut ici son enfance. À côté d'un carrefour bruyant. Et face aux voies de chemin de fer de la gare de <b>Narbonne</b>. Au fond, peut-être est-ce cela qui paraît si extraordinaire. Qu'un jeune garçon ait pu faire le plein de gaieté et de tendres souvenirs au milieu de meubles de si mauvais goût, de tentures si poussiéreuses. 
<br>
<br></p>



]]></description>
    <guid isPermaLink="false">qobuz_edito_article_53803</guid>
    <author>Geneviève</author>
    <pubDate>Tue, 22 Feb 2011 22:09:48 +0100</pubDate>
    <enclosure url="http://www.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/300x224_arton53803.jpg" type="image/jpeg"></enclosure>
    <category><![CDATA[ART ET EXPOS]]></category>
  </item>
    <item>
    <title><![CDATA[Charles Trenet : "J'ai longtemps cru que j'étais oublié"]]></title>
    <link>http://www.qobuz.com/info/MAGAZINE-ACTUALITES/HOMMAGE/Charles-Trenet-J-ai-longtemps-cru53802</link>
    <description><![CDATA[<img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/300x214_arton53802.jpg" /><br /><br /><p class="spip"><b>Onze ans de gestation... Vous avez pris votre temps !</b> <br>
— Tut, tut, tut... J'ai composé a cet album dès qu'on me l'a commandé. Moi, je m'apparente à ces sculpteurs de la Renaissance qui livraient leurs tombeaux aux papes avant qu'ils meurent. C'est plus stimulant. [<i>Au serveur qui verse l'armagnac</i> : "Pas trop pas trop : j'entre à l'hôpital tout à l'heure pour observation." Il s'esclaffe.]   </p>

<p class="spip"><b>Vous chantez</b> <i><b>Le Cor</b></i>. <b>Vous aimez Vigny à ce point-là ?</b><br>
— Un beau poème, n'est-ce pas ? — "J'aime le son du cor, le soir au fond des bois..." — mais qui devient vite barbant. Alors, mon <i>Cor</i> à moi, je l'ai détourné. [<i>Il se met à fredonner</i> :] "Ganelon vieux melon en barbe de raisins / Tu n'es qu'un noir félon ami des Sarrasins."   </p>

<p class="spip"><i><b>En souvenir de toi</b></i><b>, un autre des morceaux, se réfère à Hugo.</b> <br>
— On ne peut être français sans aimer Hugo. Lui savait faire danser les mots. Il a écrit ce vers que j'ai toujours révéré : "Ce mur murant Paris rend Paris murmurant". Quelles sonorités ! Quelle modernité ! J'adore la poésie — Villon, Clément Marot et toute la Pléiade, sauf Ronsard. Je l'ai relu l'autre jour : un calvaire ! Ce bigleux pas possible au service de la reine, ce pou !   </p>

<p class="spip"><b>Parlez-vous poésie avec Mitterrand ?</b><br>
— La poésie, la littérature, la langue nous rapprochent. Surtout la langue de Blois [<i>il pouffe</i>]. Ah ! Jack, il est magnifique, voilà un ministre qui bouge. Quant a Mitterrand, il s'agit d'un des personnages exceptionnels de ce siècle. Enfin, n'oubliez pas que je n'ai jamais voté, que je suis vierge de l'urne. Et que, pour moi, tous les partis politiques récitent le même évangile. Seuls les masques changent.   </p>

<p class="spip"><b>Si l'on vous assène que vous un êtes un VRP du bonheur ?</b><br>
— Ciel ! Je suis découvert. Malheureusement, le bonheur, aujourd'hui, s'est réfugié dans la publicité. J'en ai tiré un texte intitulé <i>J'aime la pub !</i>. Regardez les ménagères à la télé : des folles qui parlent toutes seules de leur linge. Elles sont mûres pour le cabanon.   </p>

<p class="spip"><b>Mais, dans votre « mer qu'on voit danser », certains ont déceler une invitation à se noyer ?</b><br>
— Quelle connerie ! Pourquoi aurait-on envie de se jeter dans de la beauté ? Dans la beauté on ne se jette pas. En revanche, elle vous éjecte.   </p>

<p class="spip"><i><b>Je chante</b></i> <b>évoque aussi un pendu...</b><br>
— Moi, j'en retiens surtout der triporteurs entonnant : « Ficelle, tu m'as sauvé de la vie. » Savaient-ils ce qu'ils gazouillaient ? Enfin, c'était gentil, toutes ces petites bêtes au service de la poésie.   </p>

<p class="spip"><b>Vous parlez rarement de l'Occupation.</b> <i><b>Nous on savait</b></i> <b>y fait pourtant allusion.</b><br>
— Par rejet, oui. Si je devais de nouveau souffrir l'Occupation, je foutrais le camp. J'émigrerais, je ne sais pas... tiens ! Comme le Dr Garretta, à Boston. Le bruit des bottes est toujours un écho, prêt à revenir.   </p>

<p class="spip"><b>Vous avez vraiment rencontré Hitler ?</b> <br>
— Oui. Il ne s'appelait pas encore Hitler. Il était l'ami d'un ami de mon beau-père qui avait fait les Beaux-Arts à Vienne avec lui. Hitler ne peignait que ses ruines. Prémonitoire, non ?   </p>

<p class="spip"><b>Vous croyez en Dieu ?</b><br>
— Dieu me semble un concept un peu faible. Vous croyez, vous, à un Créateur qui s'emmerdait assez dans l'éternité pour créer le jour et la nuit, puis Adam et Eve, ces deux singes ? Cela dit, j'ai foi. J'ai foi dans l'univers qui est une grappe de raisin. Avec Max Jacob, j'ai dîné rue Royer-Collard, à Paris, chez Bergson. Il nous avait fait un très bon cassoulet, d'ailleurs. Mais je n'arrêtais pas de lui poser des questions sur la vie, l'origine de la vie, ses divers avis. ll me rétorquait : « Vous reprendrez bien un peu de saucisse ? » À 10 h 30, nous l'avons quitté, vaguement étonnés. Il a rouvert la porte et m'a lancé : « Charles, la vie est un courant d'esprit lancé à travers la matière. » J'ai relu tous ses livres : il n'a jamais écrit cette phrase.   </p>

<p class="spip"><b>Vous êtes passionné d'astrophysique ?</b> <br>
— J'ai même élaboré une théorie, celle du cheval qui frappe le pavé de son sabot. Ces étincelles qui éclatent sous le sabot, qui peut imaginer qu'elles représentent chaque fois un big-bang. Pour comprendre les théories d'Einstein, il faudrait interroger chacune de nos cellules... D'où <i>Les Intellectuels</i>.   </p>

<p class="spip"><b>De cette chanson vous faîtes un pamphlet contre les faux énarques. Songiez-vous à l'échec de votre candidature à l'Académie Française ?</b><br>
— Cette candidature, Dominique Jamet en a eu l'idée. Je me suis répété : je ne risque rien. Si je suis élu, on me félicitera ; si je suis recalé, on me plaindra. Problème : tous ceux qui auraient pu voter pour moi, Morand, Kessel, etc., sont morts. « Mon cœur est un cimetière. » [Il déclame longuement Verlaine.]   </p>

<p class="spip"><b>Qui n'avez-vous pas rencontré ?</b> <br>
— Moi-même [<i>il repouffe</i>]. À part ça, je les ai tous croisés : Sarah Bernhardt, Jules Supervielle, Picasso, Dali, Jean Cocteau, que ma mère, qui le détestait, prenait avec une répugnance certaine au téléphone. Et puis Colette. Ah ! Colette ! Nous habitions tous les deux rue de Montpensier. Elle mangeait des oignons crus et griffonnait de Chevalier qu'il avait « les yeux lointains jusqu'à la démence ». Il y avait aussi Mistinguett, bien sûr. J'avais 17 ans quand j'allais la voir au Moulin-Rouge, et j'observais : « C'est curieux, cette femme-là, je ne l'aurai jamais connue jeune ! Du coup, mon mentor, Albert Bausil, ajoutait : « Ton père non plus. » Et Brel. Brel, je l'ai vu débuter à Bruxelles. On lui prête des mots sur moi qui sont trop flatteurs : « Si Trenet n'avait pas été là, nous serions tous des commis voyageurs.»   </p>

<p class="spip"><b>Vous avez côtoyé Hitler, de Gaulle, Giscard, qui dans l'armée de Lattre chantait <a href="http://www.qobuz.com/album/les-plus-belles-chansons-charles-trenet/0724382989158"><i>Douce France</i></a>. Quel homme politique vous a le plus marqué ?</b> <br>
— Louis XIV.   </p>

<p class="spip"><b>Oui. Mais contemporain ?</b><br>
— Louis XIV. J'aime chez Louis son obstination à construire Versailles. Toute sa vie, il s'est promené dans les gravats. Versailles, c'était la route en chantier.   </p>

<p class="spip"><b>Vous admettez les mots nouveaux qui débarquent dans la langue française ?</b><br>
— Pourquoi pas ? Oui... Mais je prise surtout les mots très anciens qui restent, comme ceux de Rabelais, « copain » ; « on partage le pain ». Les mots d'éternité. On a voulu nous réformer l'orthographe, quelle ânerie ! Comme si nous n'avions pas gaspillé assez de temps, gamins, à apprendre qu'« authentique » s'écrit avec « th ». Je refuse de l'écrire comme Titanic. J'ai envie de mettre en musique les déclinaisons. [<i>Il claque des doigts</i> :] Hic, haec, hoc, ce, cette, ceux. Hoc, hunc, hanc, hoc...ça raconterait l'histoire d'un prof de latin qui devient fou. C'est comme ce truc, là, qui évite aux gens de chanter, pour parler. Si, ceux qui alignent des vérités...  </p>

<p class="spip"><b>!!! Ah ! le rap !</b><br>
— Des niaiseries. Le rap ne passera pas, encore que pourquoi pas ? Dans la chanson d'aujourd'hui se cachent peut-être des géants, mais ils sont encore en couveuse automatique.  </p>

<p class="spip"><b>L'an 2000 frappera dans un peu plus de sept ans...</b> <br>
— Les gens construisaient des cathédrales pour se préserver de la fin du monde. Mais nous sommes moins artistes. ll ne se passera rien. Nous avons inventé les siècles, la nature s'en fout.   </p>

<p class="spip"><b>Vous avez 80 ans ?</b><br>
— Le temps vous met toujours sous les yeux l'infâme présence de votre âge. Je viens de croiser des neveux, hier encore des enfants dont je caressais les cheveux comme un évêque. ils ont 55 ans. Le temps m'inspire à l'instant un poème. [<i>ll attrape un stylo, du papier, quelques minutes passent</i> :] «... ll faut au souvenir de nos heures anciennes / Conserver la sagesse et l'espoir et l'amour / et nous bercer d'une onde à la fois musicienne / Et terrible parfois devant le temps qui court.»  </p>

<p class="spip"><b>Pour votre anniversaire, au mois de mai, vous investissez l'Opéra Bastille ?</b><br>
— Après la mort de ma mère, je ne voulais plus rien faire. C'était une femme extraordinaire, ma mère... Une Aurore Dupin, cette Berrichonne qui fréquentait Chopin.   </p>

<p class="spip"><b>George Sand ?</b><br>
— Voilà. Donc je ne voulais plus rien faire. La scène a ressuscité mon amour du public. J'ai longtemps cru que j'étais oublié, et bien content de l'être. Bien content de vivre dans cette égoïste idée de n'appartenir plus qu'à moi.   </p>

<p class="spip"><b>Il y a quelques années, vous aviez trouvé votre épitaphe : « né poète, mort athlète ».</b><br>
— J'en ai changé. La première soufflera : « J'ai peur de n'avoir vu les choses qu'en passant ». La seconde : « Poussière était mon nom ». Ce n'est pas qu'on s'accroche à la vie, c'est que la vie s'accroche à nous. Le soir, des choses qui voudraient gémir avec le vent d'automne caressent ma porte.   </p>

<p class="spip">{{Que diriez-vous à l'ange du hasard qui hante vos chansons ? 
}}<br>
— Je lui demanderais : « Es-tu l'envoyé de Satan ou de Dieu? » Qui connaîtrait ma nature répliquerait : « Les deux. »   </p>

<p class="spip"> </p>]]></description>
    <guid isPermaLink="false">qobuz_edito_article_53802</guid>
    <author>Sophie Grassin</author>
    <pubDate>Tue, 22 Feb 2011 16:12:29 +0100</pubDate>
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    <category><![CDATA[ART ET EXPOS]]></category>
  </item>
    <item>
    <title><![CDATA[Cranach porté aux nues]]></title>
    <link>http://www.qobuz.com/info/MAGAZINE-ART-DE-VIVRE/ART-ET-EXPOS/Cranach-porte-aux-nues53469</link>
    <description><![CDATA[<img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/300x236_arton53469.png" /><br /><br /><p class="spip">Taille haute et seins menus, visage en cœur et œil en amande : ses Grâces dénudées faisaient tourner les têtes. Si, en Italie, les pinceaux de Botticelli et de Bronzino avaient déjà célébré les vertiges de la chair, au nord des Alpes, c'est <b>Lucas Cranach</b> (1472-1553) qui développa le genre érotique. Employé pendant cinquante ans comme peintre officiel à la cour de Saxe, dans la cité de Wittenberg, l'artiste allemand exécuta portraits de souverains et scènes de chasse, figures de martyrs et de saints. Tout en se spécialisant dans la représentation de ces troublantes nymphes. Elles devinrent sa marque de fabrique. </p>

<p class="spip">En pleine guerre de Religion, engagé au côté de <b>Luther</b>, il continua à peindre ces beautés au teint laiteux. En ribambelles. Selon <b>Berthold Hinz</b>, l'un des auteurs du catalogue de l'exposition, cette production est même " <i>sans égale dans la Renaissance européenne, du point de vue de la quantité, de la qualité et de la diversité des thèmes</i> ". Sur le millier de tableaux parvenus jusqu'à nous (il en a peint beaucoup plus), un tiers est constitué de ces nus si effrontés qu'ils émoustilleront encore, plusieurs siècles plus tard, des artistes comme Kirchner et Picasso.</p>




<p class="spip">			</p>]]></description>
    <guid isPermaLink="false">qobuz_edito_article_53469</guid>
    <author> Annick Colonna-Césari</author>
    <pubDate>Wed, 16 Feb 2011 19:06:30 +0100</pubDate>
    <enclosure url="http://www.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/300x224_arton53469.png" type="image/jpeg"></enclosure>
    <category><![CDATA[ART ET EXPOS]]></category>
  </item>
    <item>
    <title><![CDATA[Magie de lieux qui valent bien une exposition]]></title>
    <link>http://www.qobuz.com/info/MAGAZINE-ART-DE-VIVRE/ART-ET-EXPOS/Magie-de-lieux-qui-valent-bien-une52586</link>
    <description><![CDATA[<img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/300x335_arton52586.jpg" /><br /><br /><p class="spip">C'est l'un des sites les plus représentés de l'histoire de la peinture. Avec ses temples en ruine, ses cascades vertigineuses, la petite ville de <b>Tivoli</b>, en <b>Italie</b>, perchée sur un piton rocheux, est d'une beauté à couper le souffle. Située à une trentaine de kilomètres de Rome, elle inspire les peintres dès le XVIe siècle, tels Raphaël ou Bruegel l'Ancien. Mais c'est au XVIIIe que la "tivolimania" atteint son paroxysme, comme le montre cette exposition qui réunit une cinquantaine de tableaux et de dessins. 
<p class="spip">&nbsp;</p></p>




<p class="spip">		</p>]]></description>
    <guid isPermaLink="false">qobuz_edito_article_52586</guid>
    <author> Annick Colonna-Césari</author>
    <pubDate>Thu, 20 Jan 2011 19:27:23 +0100</pubDate>
    <enclosure url="http://www.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/300x224_arton52586.jpg" type="image/jpeg"></enclosure>
    <category><![CDATA[ART ET EXPOS]]></category>
  </item>
    <item>
    <title><![CDATA[Richesse des arts d'Angola au musée Dapper à Paris]]></title>
    <link>http://www.qobuz.com/info/MAGAZINE-ART-DE-VIVRE/ART-ET-EXPOS/Richesse-des-arts-d-Angola-au51629</link>
    <description><![CDATA[<img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/300x281_arton51629.jpg" /><br /><br /><p class="spip"><p class="spip">&nbsp;</p>
<big>Des plumes, des clous, des perles...</big>
<br></p>

<p class="spip">L'Angola d'avant la colonisation et les guerres civiles a développé un art d'une richesse exceptionnelle. En témoigne cette exposition — une première en France — qui réunit 140 objets provenant notamment des musées de Lisbonne et de Luanda, de Genève et de Leyde, ou de collections privées. </p>

<p class="spip">Chargés de symboles, ces masques, coiffes et parures, ces statuettes et fétiches, ces sceptres, glaives et trônes sont investis de pouvoirs et accompagnent les grands moments de l'existence. Liés aux cérémonies et cultes de toutes sortes, ils exaltent le prestige politique des individus ou des peuples qui les possèdent, permettent d'invoquer dieux et ancêtres, sont utilisés lors des rites de fertilité ou de passage à l'âge adulte, dans un but thérapeutique ou divinatoire. </p>

<p class="spip">Sculptés ou ciselés, bardés de clous ou rehaussés de plumes, de perles et de coquillages, anthropomorphes ou zoomorphes, ils sont décorés d'une façon souvent foisonnante et leur aspect est parfois effrayant. On ne peut qu'admirer la dextérité et l'inventivité de leurs créateurs anonymes.</p>

<p class="spip"><a href="http://www.dapper.com.fr/exposition-en-cours.php">www.dapper.com.fr</a>
			</p>]]></description>
    <guid isPermaLink="false">qobuz_edito_article_51629</guid>
    <author> Annick Colonna-Césari</author>
    <pubDate>Fri, 10 Dec 2010 13:48:51 +0100</pubDate>
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    <category><![CDATA[ART ET EXPOS]]></category>
  </item>
    <item>
    <title><![CDATA[! 2 raisons d'aller voir Henri IV à Fontainebleau]]></title>
    <link>http://www.qobuz.com/info/MAGAZINE-ART-DE-VIVRE/ART-ET-EXPOS/2-raisons-d-aller-voir-Henri-IV-a51628</link>
    <description><![CDATA[<img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/300x355_arton51628.png" /><br /><br />]]></description>
    <guid isPermaLink="false">qobuz_edito_article_51628</guid>
    <author>Olivier Le Naire</author>
    <pubDate>Fri, 10 Dec 2010 12:52:54 +0100</pubDate>
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    <category><![CDATA[ART ET EXPOS]]></category>
  </item>
    <item>
    <title><![CDATA[Mondrian, peintre néerlandais]]></title>
    <link>http://www.qobuz.com/info/MAGAZINE-ART-DE-VIVRE/ART-ET-EXPOS/Mondrian-peintre-neerlandais51297</link>
    <description><![CDATA[<img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/300x236_arton51297.jpg" /><br /><br />]]></description>
    <guid isPermaLink="false">qobuz_edito_article_51297</guid>
    <author>Annick Colonna-Césari </author>
    <pubDate>Thu, 02 Dec 2010 22:47:22 +0100</pubDate>
    <enclosure url="http://www.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/300x224_arton51297.jpg" type="image/jpeg"></enclosure>
    <category><![CDATA[ART ET EXPOS]]></category>
  </item>
    <item>
    <title><![CDATA[Cabanel et Gérôme exposés à Montpellier et à Paris]]></title>
    <link>http://www.qobuz.com/info/MAGAZINE-ART-DE-VIVRE/ART-ET-EXPOS/Cabanel-et-Gerome-exposes-a50089</link>
    <description><![CDATA[<img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/300x364_arton50089.jpg" /><br /><br /><p class="spip"><p class="spip">&nbsp;</p>
Adulés de leur vivant, les peintres académiques sont ensuite tombés en disgrâce et, avec eux, leurs "grandes machines". Jugées trop théâtrales et/ou trop léchées, ces allégories grandiloquentes, ces scènes de harem et de chrétiens suppliciés ont été reléguées au rang d'"art pompier". <b>Alexandre Cabanel</b> (1823-1889) et <b>Jean-Léon Gérôme</b> (1824-1904) font pourtant un retour en force. À <b>Montpellier</b>, le <b>musée Fabre</b> célèbre <b>Cabanel</b>, enfant de la ville et protégé de Napoléon III, par une rétrospective, la première depuis sa mort. Et, à <b>Paris</b>, le <b>musée d'Orsay</b> rend hommage à <b>Gérôme</b>, autre gloire du Second Empire, qui n'avait, lui non plus, jamais bénéficié d'une exposition d'envergure. Mais ces artistes méritaient-ils vraiment d'être tirés de leur purgatoire ?</p>




<p class="spip">			</p>]]></description>
    <guid isPermaLink="false">qobuz_edito_article_50089</guid>
    <author>Annick Colonna-Césari</author>
    <pubDate>Tue, 09 Nov 2010 19:30:22 +0100</pubDate>
    <enclosure url="http://www.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/300x224_arton50089.jpg" type="image/jpeg"></enclosure>
    <category><![CDATA[ART ET EXPOS]]></category>
  </item>
    <item>
    <title><![CDATA[Sciences et curiosités, facette méconnue du château de Versailles]]></title>
    <link>http://www.qobuz.com/info/MAGAZINE-ART-DE-VIVRE/ART-ET-EXPOS/Versailles-et-la-science-en-son50085</link>
    <description><![CDATA[<img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/300x346_arton50085.jpg" /><br /><br /><p class="spip"><p class="spip">&nbsp;</p>
<font color=#c0a778><big>LE RHINOCÉROS DE LOUIS XV</big></font></p>

<p class="spip">Beau comme un tank, et tout aussi impressionnant, ce rhinocéros indien mâle fut acquis, pour Louis XV, par le chevalier de Chandernagor. Et fit la gloire de la ménagerie royale de Versailles durant vingt-deux ans. Victime de la Révolution — le mastodonte fut exécuté d'un coup de sabre en 1792 par un sans-culotte — il devint le premier de son espèce à être disséqué, puis empaillé. Car, si les animaux d'agrément de la ménagerie royale étaient là pour nourrir les rêves d'exotisme d'une cour en pleine découverte du vaste monde, ils servaient aussi, à leur mort, de matériel pour les scientifiques. Comme cet éléphant que l'on disséqua, à Versailles, sous les yeux du Roi-Soleil. Les amateurs de zoologie apprécieront, dans cette partie de l'exposition, le film en 3 D qui reconstitue de manière très précise l'ancienne ménagerie royale, avec ses tigres, ses pélicans, ses mangoustes. Et son rhinocéros !</p>




<p class="spip">			</p>]]></description>
    <guid isPermaLink="false">qobuz_edito_article_50085</guid>
    <author>Olivier Le Naire</author>
    <pubDate>Mon, 08 Nov 2010 14:59:55 +0100</pubDate>
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    <category><![CDATA[ART ET EXPOS]]></category>
  </item>
    <item>
    <title><![CDATA[France 1500, entre Moyen Âge et Renaissance au Grand Palais]]></title>
    <link>http://www.qobuz.com/info/MAGAZINE-ART-DE-VIVRE/ART-ET-EXPOS/France-1500-entre-Moyen-Age-et49553</link>
    <description><![CDATA[<img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/300x357_arton49553.jpg" /><br /><br /><p class="spip"><p class="spip">&nbsp;</p>
<big>À l'ombre de Léonard</big>
<br></p>

<p class="spip">Quel souverain règne sur la France en l'an 1500 ? Quels artistes marquent les débuts de la Renaissance dans le royaume de l'oubliable Louis XII (1498-1515) ? Bien malin qui, hormis quelques spécialistes, pourrait le dire. Car si, à la fin du XVe siècle, des stars comme Léonard de Vinci, Michel-Ange ou Botticelli brillent déjà haut dans le ciel italien, leurs confrères français, eux, opèrent dans l'ombre. Et végètent depuis dans les oubliettes de l'histoire de l'art. </p>

<p class="spip">Le mérite de cette exposition est de prouver, 200 chefs-d'œuvre à l'appui, que la France, vers 1500, est aussi au cœur de la révolution humaniste. À défaut de grands noms, elle produit de grandes choses. Comme la bouleversante <i>Annonciation</i>, de Jean Hey, l'émouvante <i>Notre Dame de Grâce</i> signée de maîtres languedociens ou les troublants vitraux des artistes champenois. Peintures, sculptures, reliures, enluminures, tapisseries, pièces d'orfèvrerie, médailles...
<p class="spip">&nbsp;</p></p>

<p class="spip">			</p>]]></description>
    <guid isPermaLink="false">qobuz_edito_article_49553</guid>
    <author>Olivier Le Naire</author>
    <pubDate>Fri, 22 Oct 2010 14:50:13 +0200</pubDate>
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    <category><![CDATA[ART ET EXPOS]]></category>
  </item>
    <item>
    <title><![CDATA[Lénine, Staline et la musique exposés à la Villette à Paris ]]></title>
    <link>http://www.qobuz.com/info/MAGAZINE-ART-DE-VIVRE/ART-ET-EXPOS/Lenine-Staline-et-la-musique48986</link>
    <description><![CDATA[<img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/300x298_arton48986.jpg" /><br /><br /><p class="spip"><b><i>Lénine, Staline et la musique</i>, du 12 octobre 2010 au 16 janvier 2011 à la</b> <a href="http://www.cite-musique.fr/francais/Default.aspx">Cité de la musique</a>
<br>
<br>
<br>
<big>Orchestres Rouges</big>
<br></p>

<p class="spip">Le grand compositeur soviétique <b>Dmitri Chostakovitch</b> est entré très jeune dans l'âge adulte. C'était en 1917, il avait 11 ans. Dans les jours précédant la prise de pouvoir par les bolcheviques, il est en effet le témoin d'une manifestation qui, comme tant d'autres, vire au drame : sous ses yeux, un homme est abattu par la police. Lui qui fréquente la même école que les enfants de Trotski déclara plus tard avoir "vécu la révolution dans la rue". Comment s'étonner que, par la suite, sa musique soit la plus violente jamais composée ? Son destin, comme celui de ses confrères, fut dicté par des événements constamment tragiques et un pouvoir criminel prêt à tout pour asservir les artistes.</p>



<p class="spip">			</p>]]></description>
    <guid isPermaLink="false">qobuz_edito_article_48986</guid>
    <author>  Bertrand Dermoncourt</author>
    <pubDate>Mon, 11 Oct 2010 14:17:07 +0200</pubDate>
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    <category><![CDATA[ART ET EXPOS]]></category>
  </item>
    <item>
    <title><![CDATA[Monet, money]]></title>
    <link>http://www.qobuz.com/info/MAGAZINE-ART-DE-VIVRE/ART-ET-EXPOS/Monet-money48148</link>
    <description><![CDATA[<img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/300x282_arton48148.jpg" /><br /><br /><p class="spip"><p class="spip">&nbsp;</p><div class="encart_art_milieu"><p class="spip"><H2><font color=black>LES ŒUVRES LES&nbsp;PLUS CHÈRES</font></H2></p>

<p class="spip"><font color=black><b>1. <i>Nu, feuilles vertes et buste</b></i> de Picasso : 106,4 millions de dollars (M$) (2010) <br>
<b>2. <i>L’Homme qui marche</b></i> de Giacometti : 104,3 M$ (2010) <br>
<b>3. <i>Garçon à la pipe</b></i> de Picasso : 104,1 M$ (2004) <br>
<b>4. <i>Dora Maar au chat</b></i> de Picasso : 95,2 M$ (2006) <br>
<b>5. <i>Portrait d’Adèle Bloch-Bauer II</b></i> de Klimt : 87,9 M$ (2006) <br>
<b>6. <i>Triptyque</i></b> de Bacon : 86,2 M$ (2008)<br>
<b>7. <i>Portrait du Dr Gachet</i></b> de Van Gogh : 82,5 M$ (1990)<br>
<b>8. <i>Le Bassin aux nymphéas</i></b> de Monet :
<br>
<center><center><span class="spip_documents spip_documents_center"><img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/jpg_242x136_f42aa682-42a5-11dd-b5c4-6c8083810435.jpg" /></span></center></center>
<big><big>☛</big></big> 80,3 M$ (2008)<br>
<b>9. <i>Au moulin de la Galette</i></b> de Renoir : 78,1 M$ (1990)<br>
<b>10. <i>Massacre des innocents</i></b> de Rubens : 75,9 M$ (2002)</font>
<br>
<br>
<br>
<big><b>À LIRE</b></big> : <br>
<br>
<font color=black>■ <b>Catalogue Claude Monet</b> (RMN/Musée d'Orsay)
<br>
<center><center><span class="spip_documents spip_documents_center"><img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/jpg_245x300_3175-3279.jpg" /></span></center></center>
<br>
■ <b>Monet, peintre de l'eau</b> par Pascal Bonafoux (Ed. du Chêne)<br>
■ <b>Monet, l'œil et l'eau</b> par Vincent Noce (L'inattendu/RMN)<br>
■ <b>Monet</b> par Ségolène Le Men (Citadelles & Mazenod)</font>
<br>
<br>
<br>
<big><b>À VOIR</b></big> : <br>
<br>
<font color=black>■ <i><b>Claude Monet à Giverny, la maison d'Alice</b></i> par Philipppe Piguet et Jean Breschand, dans "<b>Un soir au musée</b>" le&nbsp;<b>23&nbsp;septembre 2010</b> sur <b>France 5</b> à&nbsp;21&nbsp;h&nbsp;40. <br>
■ <b>Rétrospective Monet</b> au <b>Grand Palais</b> du&nbsp;22 septembre 2010 au 24 janvier 2011</font> (<a href="http://www.rmn.fr/francais/les-musees-et-leurs-expositions/galeries-nationales-grand-palais/expositions/claude-monet-1840-1926"><font color=white><small>www.rmn.fr</small></font></a>)
</p></div>
<b>Monet</b> continue d'affoler le marché de l'art. Les figures modernes, de Picasso à Warhol, ont beau être de plus en plus plébiscitées, le nom du vieux maître n'en brille pas moins toujours au firmament. De New York à Londres et à Paris, ses toiles passent régulièrement en salles de ventes — 25 depuis le début de 2010 — et ce n'est pas un hasard. Durant ses soixante années de carrière, le patriarche de Giverny a produit plus de 2 000 tableaux, dont beaucoup se trouvent encore chez des propriétaires privés. Parmi les peintres impressionnistes, <b>Monet</b> est également le plus recherché : "<i>Les collectionneurs apprécient la variété de son style</i>, explique Thomas Seydoux, expert chez Christie's. Il a d'abord exécuté des tableaux purement impressionnistes, telles les vues d'Argenteuil ou de Vétheuil. Mais, à partir des années 1900, il a entamé une nouvelle carrière, dont témoignent les vues de Londres ou de Venise, et bien sûr les mythiques <i>Nymphéas</i>."</p>

<p class="spip">Preuve d'un intérêt toujours intact : ces trois dernières années, le record pour un tableau de <b>Monet</b> a même été battu à quatre reprises, dont deux fois coup sur coup en 2008, en pleine tourmente économique.
<br></p>

<p class="spip"><big>La tonalité de la toile a son influence</big></p>

<p class="spip">En mai, <i>Le Pont de chemin de fer à Argenteuil</i>, réalisé en 1876, était adjugé, à New York, 41 millions de dollars. Un mois plus tard, <i>Le Bassin aux nymphéas</i>, toile de 1919, s'envolait, à Londres, pour 80 millions de dollars, le double de son estimation. Parmi les œuvres impressionnistes, seul <i>Au moulin de la Galette</i>, de Renoir (1876), parti pour 78 millions en 1990, avait approché le record. Et Degas, autre gloire impressionniste, dépasse à peine les 30 millions de dollars. En ce troisième millénaire, <b>Monet</b> apparaît donc toujours comme une valeur sûre au classement des artistes les plus cotés au monde. Pas si éloigné, finalement, de la barre des 100 millions, récemment franchie par Picasso et Giacometti (voir l'encadré ci-contre).</p>

<p class="spip">Une tendance toutefois se confirme. "<i>Il y a une quinzaine d'années, le Monet le plus admiré était celui des années 1870-1880</i>, explique Samuel Valette, expert chez Sotheby's. <i>Aujourd'hui, conséquence de l'évolution du goût, la demande porte davantage sur ses tableaux postérieurs à 1900</i>." Proches de l'abstraction, ils apparaissent plus contemporains, le véritable Graal, pour un collectionneur, étant l'acquisition de <i>Nymphéas</i>. Ainsi s'expliquent les compétitions acharnées qui ont lieu en salles de ventes et les prix faramineux atteints, lorsque l'un de ces exemplaires se présente aux enchères.</p>

<p class="spip">Mais des exceptions peuvent confirmer la règle : en juin 2010, des <i>Nymphéas</i> datant de 1909, proposés par Christie's, à Londres, n'ont pas trouvé preneur. "<i>L'œuvre était pourtant de très belle facture. Les acheteurs se sont manifestés, mais l'estimation de 30 à 40 millions était trop élevée</i>", analyse Thomas Seydoux. La couleur de la toile explique peut-être aussi la contre-performance. "Les Nymphéas <i>ont différentes tonalités</i>, poursuit le spécialiste. <i>Il y en a des violettes, des vertes, mais les vrais aficionados raffolent des bleues</i>." Les <i>Nymphéas</i> de Londres étaient d'un bleu un peu brumeux. <br>
<div align=right><b>Annick Colonna-Césari</b></div>
<br>
<br>
<br>
<a href="http://qobuz.com/info/MAGAZINE-ART-DE-VIVRE/ART-ET-EXPOS/Les-impressionnistes-retrouvent44294"><font color=#5eabc1>Voir l'article "Les impressionnistes retrouvent des couleurs" & manifestations actuelles</font></a> 			</p>]]></description>
    <guid isPermaLink="false">qobuz_edito_article_48148</guid>
    <author>Annick Colonna-Césari </author>
    <pubDate>Thu, 16 Sep 2010 20:56:39 +0200</pubDate>
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    <category><![CDATA[ART ET EXPOS]]></category>
  </item>
    <item>
    <title><![CDATA[Le peintre Miquel Barcelo à la Cité des Papes]]></title>
    <link>http://www.qobuz.com/info/MAGAZINE-ART-DE-VIVRE/ART-ET-EXPOS/Miquel-Barcelo-peintre-nomade-a-la46498</link>
    <description><![CDATA[<img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/300x298_arton46498.jpg" /><br /><br /><p class="spip"><p class="spip">&nbsp;</p>
<font color=#c0a778><big>« À 12 ans, je savais que je deviendrais peintre. »</big></font></p>]]></description>
    <guid isPermaLink="false">qobuz_edito_article_46498</guid>
    <author> Annick Colonna-Césari</author>
    <pubDate>Fri, 30 Jul 2010 16:22:23 +0200</pubDate>
    <enclosure url="http://www.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/300x224_arton46498.jpg" type="image/jpeg"></enclosure>
    <category><![CDATA[ART ET EXPOS]]></category>
  </item>
    <item>
    <title><![CDATA[L'art, valeur refuge]]></title>
    <link>http://www.qobuz.com/info/MAGAZINE-ART-DE-VIVRE/SOCIETE/L-art-valeur-refuge45038</link>
    <description><![CDATA[<img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/300x264_arton45038.jpg" /><br /><br /><p class="spip"><p class="spip">&nbsp;</p>
<div style="padding: 6px; border: 1px solid #DED9D9; background-color: #FFFFFF; float: right; margin: 5px 0 0 16px;"><span class="spip_documents"><img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/jpg_181x226_52025.jpg" /></span></div>On a cru à une extravagance lorsqu'en février la sculpture de <b>Giacometti</b> <i>L'Homme qui marche</i> s'est envolée, à Londres, chez <b>Sotheby's</b>, à 74 millions d'euros, établissant ainsi le record mondial d'une œuvre aux enchères. Mais, trois mois plus tard, les ventes chez <b>Sotheby's</b> et chez <b>Christie's</b>, à New York, atteignaient <div class="qbz_visuel_spip"><span class="spip_documents spip_documents_left"><img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/jpg_216x273_picasso_article.jpg" /></span></div>des sommets encore plus hauts : <i>Nu au plateau de sculpteur</i>, de <b>Picasso</b>, partait pour 82 millions d'euros, établissant un nouveau record. Le vent d'optimisme gagnait même la place de Paris, habituellement en retrait. Chez <b>Artcurial</b>, un mobile de <b>Calder</b>, mis à prix 300 000 €, a grimpé en quelques minutes à plus de 2,2 millions d'euros.
<br>
<br>
"<i>Après une pause de quelques mois, le marché de l'art a retrouvé la confiance</i>", analyse <b>Thomas Seydoux</b>, directeur du département impressionniste et art moderne de <b>Christie's</b>. On pourrait même dire qu'il va très, très bien, alors que le chômage explose, que les Bourses s'effondrent et que les Etats frôlent la faillite. "<i>Cette déconnexion avec la réalité économique nous étonne parfois nous-mêmes</i>", reconnaît <b>Martin Guesnet</b>, directeur du département contemporain d'<b>Artcurial</b>. Mais les faits sont là. "<i>Le marché de l'art est aujourd'hui mondialisé</i>, explique la galeriste parisienne <b>Nathalie Obadia</b>, <i>et tous les pays ne sont pas touchés de la même façon par la crise</i>." Les nouveaux acheteurs, russes, asiatiques, ou moyen-orientaux, peu soucieux du lendemain, contribuent largement à faire monter les enchères.
<br>
<br>
Les mentalités évoluent également. "<i>Aujourd'hui, l'art, y compris contemporain, a sa place dans un portefeuille de valeurs, au même titre que l'immobilier ou la Bourse</i>", poursuit <b>Nathalie Obadia</b>. Dans une époque économique chaotique, un tableau de <b>Warhol</b> ou de <b>Rothko</b> apparaît comme un meilleur placement que les actions. Il y a fort à parier que les ventes programmées d'ici aux congés d'été feront encore se damner quelques collectionneurs fortunés. <div class="qbz_visuel_spip"><span class="spip_documents spip_documents_left"><img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/jpg_190x274_109993-une-christies-vente_25129.jpg" /></span></div>Comme chez <b>Christie's</b> l'adjudication à Paris, le 14 juin, d'une exceptionnelle tête sculptée de <b>Modigliani</b>, qui, estimée 4 millions, a atteint plus de 43 millions d'euros. Le 23 juin, à Londres, les regards étaient braqués sur un Picasso emblématique de la période bleue, <i>Portrait d'Angel Fernandez de Soto (Le Buveur d'absinthe)</i>, et sur de rares <i>Nymphéas</i>, de <b>Monet</b>. Estimé à 45 millions d'euros, le premier n'a trouvé preneur qu'à 42 millions ; entre 39 et 46 millions d'euros, le Monet n'a pas trouvé preneur... </p>


<p class="spip">			</p>]]></description>
    <guid isPermaLink="false">qobuz_edito_article_45038</guid>
    <author>Annick Colonna-Césari </author>
    <pubDate>Fri, 09 Jul 2010 17:44:26 +0200</pubDate>
    <enclosure url="http://www.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/300x224_arton45038.jpg" type="image/jpeg"></enclosure>
    <category><![CDATA[ART ET EXPOS]]></category>
  </item>
    <item>
    <title><![CDATA[Fleuve Congo au Quai Branly L'art africain à (re)découvrir]]></title>
    <link>http://www.qobuz.com/info/MAGAZINE-ART-DE-VIVRE/ART-ET-EXPOS/Fleuve-Congo-au-Quai-Branly-L-art45220</link>
    <description><![CDATA[<img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/300x295_arton45220.jpg" /><br /><br /><p class="spip"><big>Esprit, es-tu là ?</big>
<br></p>



<p class="spip">			</p>]]></description>
    <guid isPermaLink="false">qobuz_edito_article_45220</guid>
    <author>Bérénice Geoffroy-Schneiter</author>
    <pubDate>Fri, 09 Jul 2010 16:01:38 +0200</pubDate>
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    <category><![CDATA[ART ET EXPOS]]></category>
  </item>
    <item>
    <title><![CDATA[À l'écoute de Versailles, passé et présent]]></title>
    <link>http://www.qobuz.com/info/MAGAZINE-ART-DE-VIVRE/ART-ET-EXPOS/A-l-ecoute-de-Versailles-hier-et44424</link>
    <description><![CDATA[<img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/300x288_arton44424.jpg" /><br /><br /><p class="spip">Quand <a href="http://www.qobuz.com/compositeur/marc-antoine-charpentier/telechargement-ecoute-albums/tri/date"><font color=black>Marc-Antoine Charpentier</font></a> compose <i>Les Plaisirs de Versailles</i>, en 1682, le château vient tout juste d'être investi par la cour. Les noms de <b>Le Vau</b>, <b>Le Nôtre</b>, <b>Le Brun</b>, les bâtisseurs de l'histoire de Versailles, restent indélébiles, fixés dans la pierre d'un bâtiment, l'agencement d'un jardin ou la majesté d'une peinture. Mais comment appréhender le souvenir musical du domaine royal lié, lui, à d'autres noms, ceux de <a href="http://www.qobuz.com/compositeur/jean-baptiste-lully/telechargement-ecoute-albums"><font color=black>Lully</font></a>, <b>Charpentier</b>, <a href="http://www.qobuz.com/recherche?i=boutique&q=Michel-Richard De Lalande"><font color=black>Lalande</font></a> ou <a href="http://www.qobuz.com/compositeur/francois-couperin/telechargement-ecoute-albums/tri/date/page/2"><font color=black>Couperin</font></a> ? Comment, aujourd'hui, écouter Versailles, ce lieu bâti pour un monarque qui aimait la musique, la danse, l'opéra ?</p>]]></description>
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    <author>Philippe Venturini</author>
    <pubDate>Tue, 06 Jul 2010 22:14:03 +0200</pubDate>
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    <category><![CDATA[ART ET EXPOS]]></category>
  </item>
    <item>
    <title><![CDATA[L'estampe impressionniste à Caen]]></title>
    <link>http://www.qobuz.com/info/98-IMPORTS-A-RETRAITER/Non-affectes/L-estampe-impressionniste45272</link>
    <description><![CDATA[<img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/300x226_arton45272.jpg" /><br /><br /><p class="spip"><H2><font color=#c0a778>2 choses à savoir <br>
sur cette exposition :</font></H2>
<br></p>

<p class="spip"><font color=#c0a778><big><b>1 ● </b></big></font> Le lien entre la technique de l'estampe et la peinture impressionniste, art instantané de plein air, fondé sur des couleurs vives, ne semble pas évident. Mais la gravure est également un art de la lumière. Les épreuves tirées, souvent de façon expérimentale, permettent de jouer des nuances du clair-obscur.
<br></p>

<p class="spip"><font color=#c0a778><big><b>2 ● </b></big></font> Tous les impressionnistes n'ont pas pratiqué l'estampe. Mais pour certains d'entre eux, comme <b>Edgar Degas</b>, <b>Camille Pissarro</b> et <b>Mary Cassatt</b>, curieux de nouvelles techniques (eau-forte, aquatinte ou lithographie), elle constitua un terrain d'expérimentations, complémentaire de la peinture. </p>

<p class="spip">Les 120 pièces présentées proviennent de la collection de la Bibliothèque nationale de France.
<br>
			</p>]]></description>
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    <author>Annick Colonna-Césari </author>
    <pubDate>Tue, 29 Jun 2010 14:48:39 +0200</pubDate>
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    <category><![CDATA[ART ET EXPOS]]></category>
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