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  <title><![CDATA[CONCERTS ET TOURNÉES - Magazine Qobuz]]></title>
  <link>http://www.qobuz.com/info/-MAGAZINE-ACTUALITES/CONCERTS-ET-TOURNEES295</link>
  <description><![CDATA[]]></description>
  <language>fr-FR</language>
  <copyright>&#xA9; Qobuz</copyright>
    
    <item>
    <title><![CDATA[Une Légion d'honneur pour Gubisch et Altinoglu ]]></title>
    <link>http://www.qobuz.com/info/MAGAZINE-ACTUALITES/CONCERTS-ET-TOURNEES/Une-basilique-pour-Gubisch-et89777</link>
    <description><![CDATA[<img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/300x231_arton89777.jpg" /><br /><br /><p class="spip">Le chef d'orchestre mais aussi pianiste <b>Alain Altinoglu</b> accompagné par la mezzo-soprano <b>Nora Gubisch</b> se produiront à la Légion d'Honneur, au Pavillon de musique, samedi 9 juin, à 20h30 dans un programme composé des <i>Nuits d'été</i> de Berlioz et des <i>Histoires naturelles</i> de Ravel entre autres. Un Ravel au cœur de leur nouvel opus de <a href="http://www.qobuz.com/album/maurice-ravel-ravel-melodies/0822189021047">22 mélodies pour chant et piano</a> à paraître à chez Naïve. Ce concert se déroule dans le cadre de l’édition 2012 du <b><a href="http://www.qobuz.com/info/MAGAZINE-ACTUALITES/FESTIVALS/Festival-de-Saint-Denis-belle-et65694">Festival de Saint-Denis</a></b>.</p>

<p class="spip">De prime abord, le point commun entre Jules Massenet, Giuseppe Verdi, Alexandre Tansman, Bernard Herrmann, Pascal Dusapin, Brad Mehldau et Jeff Mills ne saute pas forcément aux yeux… Tous ont pourtant croisé la route d’<b><a href="http://www.qobuz.com/interprete/alain-altinoglu/telechargement-ecoute-albums">Alain Altinoglu</a></b>. A 36 ans, le jeune chef français impose chaque jour un peu plus son nom sur les plus grandes scènes du monde. Et d’abord celles dédiées à l’art lyrique comme le Met Opera de New York, le Staatsoper de Vienne, le Teatro Colon de Buenos Aires ou l’Opéra Bastille. <b>Altinoglu</b> garde surtout les oreilles grandes ouvertes et se lance tant dans le répertoire contemporain que la mélodie et le lied lorsqu’il troque sa baguette pour un piano, le temps de <a href="http://www.qobuz.com/telechargement-album-mp3/Henri-Duparc-Melodies/Classique-Melodies-Lieder/Nora-Gubisch-Musique-Moderne/Cascavelle/default/fiche_produit/id_produit-7619930315011.html">duos</a> avec sa compagne, la mezzo-soprano <b>Nora Gubisch</b>… Enième preuve de cette ouverture d’esprit, la parution, l’an passé, chez Accord des <i><a href="http://www.qobuz.com/album/orchestre-national-de-montpellier-languedoc-roussillon-alain-altinoglu-laura-aikin-boaz-daniel-les-hauts-de-hurlevent/0002894764658">Hauts de Hurlevent</a></i> qu’il a enregistré à la tête de l’Orchestre National de Montpellier Languedoc Roussillon. <i><a href="http://www.qobuz.com/album/orchestre-national-de-montpellier-languedoc-roussillon-alain-altinoglu-laura-aikin-boaz-daniel-les-hauts-de-hurlevent/0002894764658">Hauts de Hurlevent</a></i> qui s’avèrent être l’unique opéra de Bernard Herrmann…</p>


<p class="spip"><div style="width:186px;background-color:#FFFFFF;float:left;margin:15px 15px 0 0" id="qobuz_player_widget"><object width="186" height="300"><param name="movie" value="http://www.qobuz.com/swf/qobuz_player_widget.swf?v=16"/><param name="wmode" value="transparent"/><param name="bgcolor" value="#FFFFFF"/><param name="allowScriptAccess" value="always"/><param name="flashvars" value="xml_parameters=product_id%3D0822189021047%26skin%3Dblue%26user_id%3D4350&template=160"/><embed src="http://www.qobuz.com/swf/qobuz_player_widget.swf?v=16" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" bgcolor="#FFFFFF" wmode="transparent" width="186" height="300" flashvars="xml_parameters=product_id%3D0822189021047%26ad
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<p class="spip"><b>Nora Gubisch</b> débute ses études à la Maîtrise de Radio France. Après l’apprentissage du piano dans la classe de Catherine Collard couronnées par une médaille d'or, elle est admise au Conservatoire de Paris en chant, et obtient, à 24 ans, un Premier Prix dans la classe de Christiane Eda-Pierre. Elle rencontre alors Vera Rozsa qui devient son professeur. A l’opéra, <b>Gubisch</b> incarne les grands rôles de Carmen de Bizet, Judith dans <i>Le Château de Barbe-Bleue</i> de Bartók, Waltraute dans <i>Götterdämmerung</i> de Wagner et Brangäne dans <i>Tristan et Isolde</i>, Amnéris dans <i>Aida</i>, <i>Juditha Triumphans</i> de Vivaldi, Salammbô de Fénelon, <i>La Belle Hélène</i> d’Offenbach, <i>Salomé</i> de Mariotte, et joue Lucrece dans <i>Le Viol de Lucrèce</i> de Britten, Sesto dans <i>La Clemenza di Tito</i>, Pénélope du <i>Retour d’Ulysse</i> de Monteverdi, Magdalene dans <i>Les Maîtres Chanteurs</i>, Marguerite dans <i>La Damnation de Faust</i>, Tancrède dans <i>Tancrede</i> de Rossini, Charlotte dans <i>Werther</i>.</p>

<p class="spip"><b>Nora Gubisch</b> chante sous la direction de Sir Colin Davis, Georges Prêtre, Lorin Maazel, Nikolaus Harnoncourt, Armin Jordan, James Conlon, Jesus Lopez-Cobos, Gary Bertini, Jean-Claude Malgoire, Marc Minkowski, Michel Plasson, Christoph Eschenbach et collabore avec le New York Philharmonic Orchestra, le Wiener Philharmoniker, la Staatskapelle de Dresde, le Bayerischer Rundfunk, le Berliner Sinfonie-Orchester, le Netherlands Radio Philharmonic Orchestra, le London Symphony Orchestra, l’Orchestre de Paris, l’Orchestre philharmonique de Radio France.</p>

<p class="spip">Elle chante à l’Opéra de Paris, à l’Opéra de San Francisco, aux Festivals de Salzbourg, d’Aix-en-Provence, à l'opéra de Berlin, de Montpellier, au Capitole de Toulouse, à l’Opéra de Lyon, au Prom’s de Londres, à la Scala de Milan, à l’Opéra de Rome, au San Carlo de Naples, à l’opéra de Madrid, au Vlaamse opéra, au Semperoper de Dresde, à l’Opéra de Zurich, au Théâtre du Châtelet, au Deutscheoper de Berlin, au Théâtre des Champs-Elysées, au Avery Fisher Hall de New-York, au Musikverein de Vienne, au Konzerthaus de Berlin avec des metteurs en scène tels que Francesca Zambello, Herbert Wernicke, Robert Carsen, André Engel, Jean-Paul Scarpitta, Peter Mussbach, Calixto Bieito et Andrea Breth. <b>Nora Gubisch</b>  =consacre également une grande partie de sa carrière à l’oratorio, à la musique de chambre et au récital et forme, bien entendu, depuis plusieurs années un duo avec son mari, <b>Alain Altinoglu</b>.</p>

<p class="spip"><a href="http://www.qobuz.com/info/MAGAZINE-ACTUALITES/RENCONTRES/Alain-Altinoglu-une-rencontre62227">Ecoutez notre rencontre-podcast avec Alain Altinoglu</a></p>

<p class="spip"><a href="http://www.alainaltinoglu.com">Le site d’Alain Altinoglu</a></p>

<p class="spip"><a href="http://www.festival-saint-denis.com">Le site du festival de Saint-Denis</a></p>


]]></description>
    <guid isPermaLink="false">qobuz_edito_article_89777</guid>
    <author>Max Dembo</author>
    <pubDate>Tue, 22 May 2012 15:41:40 +0200</pubDate>
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    <category><![CDATA[CONCERTS ET TOURNÉES]]></category>
  </item>
    <item>
    <title><![CDATA[Teodora Gheorghiu en récital]]></title>
    <link>http://www.qobuz.com/info/MAGAZINE-ACTUALITES/CONCERTS-ET-TOURNEES/Teodora-Gheorghiu-en-recital89773</link>
    <description><![CDATA[<img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/300x233_arton89773.jpg" /><br /><br /><p class="spip">Jeudi 7 juin, <b>Teodora Gheorghiu</b> est en récital parisien à la salle Byzantine du Palais de Béhague (ambassade de Roumanie, 123 rue Saint-Dominique) dans le cadre des Nuits Baroques. La jeune soprano roumaine sera épaulée par l’Ensemble Pulcinella dirigé par la violoncelliste <b>Ophélie Gaillard</b>. Au programme, des œuvres de Telemann, Vivaldi et Haendel.</p>

<p class="spip">L’an passé, pour son premier récital au disque, <b><a href="http://www.qobuz.com/interprete/teodora-gheorghiu/telechargement-ecoute-albums">Teodora Gheorghiu</a></b> rendait hommage à l’une de ses consœurs de quelques siècles son aînée… Avec <i><a href="http://www.qobuz.com/album/teodora-gheorghiu-les-talens-lyriques-and-christophe-rousset-arias-for-anna-de-amicis/3149028005820">Arias For Anna de Amicis</a></i> qui paraissait sur le label <a href="http://www.qobuz.com/label/aparte-1/telechargement-ecoute-albums">Aparté</a>, la soprano roumaine se penchait avec fougue et caractère sur celle dont Mozart disait : <i>« Elle chante et joue comme un ange… »</i>. Entourée des <a href="http://www.qobuz.com/interprete/les-talens-lyriques/telechargement-ecoute-albums">Talens Lyriques</a> dirigés par <a href="http://www.qobuz.com/interprete/christophe-rousset-1/telechargement-ecoute-albums">Christophe Rousset</a>, <b>Gheorghiu</b> abordait ce bel assemblage d’arias de Gluck, Mozart, Jommelli, Cafaro, Borghi, Myslivecek et Jean-Chrétien Bach avec la double difficulté d’être le rôle et cette Anna de Amicis (1733 – 1816) qui créée en son temps Giunia dans <i>Lucio Silla</i> de Mozart.</p>


<p class="spip"><div style="width:186px;background-color:#FFFFFF;float:left;margin:15px 15px 0 0" id="qobuz_player_widget"><object width="186" height="300"><param name="movie" value="http://www.qobuz.com/swf/qobuz_player_widget.swf?v=16"/><param name="wmode" value="transparent"/><param name="bgcolor" value="#FFFFFF"/><param name="allowScriptAccess" value="always"/><param name="flashvars" value="xml_parameters=product_id%3D3149028005820%26skin%3Dblue%26user_id%3D4350&template=160"/><embed src="http://www.qobuz.com/swf/qobuz_player_widget.swf?v=16" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" bgcolor="#FFFFFF" wmode="transparent" width="186" height="300" flashvars="xml_parameters=product_id%3D3149028005820%26ad
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<p class="spip"><b>Teodora Gheorghiu</b> a d’abord étudié la flûte traversière, avant de se découvrir une véritable vocation pour le chant. Elle se forme alors au Conservatoire de Cluj et participe à de nombreux masterclasses, avant de remporter plusieurs concours internationaux, dont le Concours Reine Elisabeth à Bruxelles ou le Concours Julian Gayarre à Pamplone ou encore le Concours George Enescu de Bucarest.</p>

<p class="spip">En 2003, elle fait ses débuts professionnels dans le rôle de la Reine de la Nuit (<i>Die Zauberflöte</i>) à l’Opéra de Bucarest. Depuis elle s’est produite au Théâtre de la Monnaie de Bruxelles, au Théâtre de Lucerne, à l'Opéra National de Lorraine à Nancy, au Grand-Théâtre de Genève, à l’Opéra de Lausanne, ainsi qu’au Théâtre des Champs-Elysées à Paris, dans des rôles tels que Rosina (<i>Il barbiere di Siviglia</i>), Musetta (<i>La Bohème</i>) ou Zaide (<i>Zaide</i>).</p>

<p class="spip">En 2004, <b>Teodora Gheorghiu</b> fait ses débuts au Staatsoper de Vienne, ce qui lui vaut d’être engagée en tant que membre permanente à partir de 2007. Elle y reste jusqu’en 2010 et on peut l’entendre dans les rôles de Adele (<i>Die Fledermaus</i>), La Reine de la Nuit (<i>Die Zauberflöte</i>), Nannetta (<i>Falstaff</i>), Fiakermilli (<i>Arabella</i>), Adina (<i>L’elisir d'amore</i>), Elvira (<i>L’italiana in Algeri</i>), Sophie (<i>Werther</i>) ou Eudoxie (<i>La Juive</i>). En 2009, elle est invitée au Festival Richard Strauss de Garmisch-Partenkirchen pour y interpréter la Chanteuse Italienne (<i>Capriccio</i>).</p>

<p class="spip"><b>Gheorghiu</b> travaille avec des chefs d’orchestre renommés tels que Seiji Ozawa, Franz Welser-Möst, Marco Armiliato, Bertrand de Billy, Peter Schneider, Adam Fischer ou John Axelrod. Outre son activité à l’opéra, ses projets de concert comprennent, entre autre, les œuvres majeures de Bach, Händel, Haydn, Mozart, Brahms. Récemment, on a pu l’entendre dans Le Feu, La Princesse et le Rossignol (<i>L’enfant et les sortilèges</i>) avec l’Orchestre National de la Radio de Bucarest sous la direction de Julien Salemkour; en récital avec Jonathan Aner à Schloss Elmau ou en tournée roumaine en trio, aux côtés de Leontina Vaduva et Ruxandra Donose ; dans le <i>Requiem</i> de Mozart sous la direction d’Axelrod à la tête de l’Orchestra Sinfonico di Milano en tournée en Italie; ainsi qu'au Festival International de Musique Baroque de Beaune et au Festival de Santiago de Compostela pour la recréation de Semiramide riconosciuta de Porpora avec l’Accademia Bizzantina et Stefano Montanari.</p>

<p class="spip">En juillet 2012, elle sera invitée par Eve Ruggieri pour Susanna (<i>Le nozze di Figaro</i>) au Festival d'Antibes. Enfin, un disque de Lieder devrait paraître chez Aparté en septembre.</p>

<p class="spip"><a href="http://www.qobuz.com/info/MAGAZINE-ACTUALITES/RENCONTRES/Teodora-Gheorghiu-une-rencontre60812">Écoutez notre rencontre-podcast avec Teodora Gheorghiu</a></p>

<p class="spip"><a href="http://www.teodoragheorghiu.com">Le site de Teodora Gheorghiu</a></p>

<p class="spip"><iframe width="420" height="315" src="http://www.youtube.com/embed/HqPh9JraA1E?wmode=opaque" frameborder="0" allowfullscreen></iframe></p>

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    <guid isPermaLink="false">qobuz_edito_article_89773</guid>
    <author>Clotilde Maréchal</author>
    <pubDate>Mon, 21 May 2012 17:40:18 +0200</pubDate>
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    <category><![CDATA[CONCERTS ET TOURNÉES]]></category>
  </item>
    <item>
    <title><![CDATA[Claudio Abbado et Radu Lupu à Pleyel]]></title>
    <link>http://www.qobuz.com/info/MAGAZINE-ACTUALITES/CONCERTS-ET-TOURNEES/Claudio-Abbado-et-Radu-Lupu-a89771</link>
    <description><![CDATA[<img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/300x213_arton89771.jpg" /><br /><br /><p class="spip">Mardi 5 juin à 20h, la scène de la salle Pleyel sera foulée par deux sommités de la sphère classique : le chef d’orchestre <b>Claudio Abbado</b> et le pianiste <b>Radu Lupu</b>. A la tête de l’<b>Orchestra Mozart Bologna</b>, le maestro transalpin dirigera Beethoven (<i>Ouverture Egmont opus 84</i> et Schumann (<i>Concerto pour piano opus 54</i> et <i>Symphonie n°2</i>).</p>

<p class="spip">Fondateur de l’Orchestre des jeunes de la Communauté européenne et de l’Orchestre de chambre Mahler, <b>Abbado</b> a toujours été particulièrement impliqué dans les orchestres de jeunes musiciens. Sa dernière aventure en ce domaine l’a ramené en Italie, où il dirige depuis 2004 cet <b>Orchestra Mozart Bologna</b>. Issu de l’Académie philharmonique de Bologne, cette formation réunit des jeunes musiciens de toute l’Europe. Au delà des ses très nombreuses tournées et enregistrements, cet orchestre développe des actions éducatives et sociales en jouant dans les prisons par exemple ou en proposant des concerts pour le jeune public.</p>


<p class="spip"><div style="width:186px;background-color:#FFFFFF;float:left;margin:15px 15px 0 0" id="qobuz_player_widget"><object width="186" height="300"><param name="movie" value="http://www.qobuz.com/swf/qobuz_player_widget.swf?v=16"/><param name="wmode" value="transparent"/><param name="bgcolor" value="#FFFFFF"/><param name="allowScriptAccess" value="always"/><param name="flashvars" value="xml_parameters=product_id%3D0002894663832%26skin%3Dblue%26user_id%3D4350&template=160"/><embed src="http://www.qobuz.com/swf/qobuz_player_widget.swf?v=16" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" bgcolor="#FFFFFF" wmode="transparent" width="186" height="300" flashvars="xml_parameters=product_id%3D0002894663832%26ad
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<p class="spip">Pour ce concert, <b>Claudio Abbado</b> et sa phalange proposent un beau programme dominé donc par la figure de Schumann : l'unique concerto pour piano du compositeur d'abord avec le grand Radu Lupu dont la sensibilité pianiste sait révéler la tonalité intimiste de cette pièce et la <i>Deuxième symphonie</i>, dominée par une expression souvent sombre. L'<i>ouverture d'Egmont</i> de Beethoven servira d'introduction puissante à cet alléchant concert.</p>

<p class="spip">On ne peut imaginer homme plus secret, discret et timide. Et chaque apparition publique, chaque disque sont des enjeux rares, jalousés et convoités : <b><a href="http://www.qobuz.com/interprete/radu-lupu/telechargement-ecoute-albums">Lupu</a></b> ne parle pas de musique, il se contente de déclamer Schubert, Brahms ou Beethoven comme personne. De Schumann, on se souvient, grâce au disque, d’un Concerto lumineux ou de Kreisleriana imaginatives et colorées. Princier par sa sonorité, le Roumain a aussi la force psychologique pour décliner les sursauts, dérapages et folies du monde schumannien. De l’<i>Humoresque</i>, il avait réussi à faire entendre ce que personne ne pouvait imaginer…</p>

<p class="spip">Né le 30 novembre 1945, à Galati en Roumanie, <b><a href="http://www.qobuz.com/interprete/radu-lupu/telechargement-ecoute-albums">Radu Lupu</a></b> débute le piano à 6 ans, donnant son premier concert six années plus tard. Bien qu'il ait étudié chez Florica Musicescu, premier professeur de Lipatti, et aux côtés d’Heinrich Neuhaus, professeur de Richter et Gilels, il se considère aujourd'hui principalement autodidacte…</p>

<p class="spip">Au cours de sa carrière, <b><a href="http://www.qobuz.com/interprete/radu-lupu/telechargement-ecoute-albums">Lupu</a></b> a remporté plusieurs récompenses, dont le prix du Conservatoire de Moscou en 1961 (à seulement 16 ans !), le premier prix du Concours Van Cliburn en 1966, celui du Concours Enescu International en 1967 et celui du Concours Leeds International en 1969 à 24 ans.</p>

<p class="spip">A noter que ce même casting <b>Abbado/Lupu/Orchestra Mozart Bologna</b>se retrouvera à nouveau au grand complet, également à Pleyel, le 11 juin 2013 pour s’attaquer cette fois au <i>Concerto pour piano n°27</i> de Mozart.</p>


<p class="spip"><a href="http://www.sallepleyel.fr">Le site de la Salle Pleyel</a></p>


<p class="spip"><a href="http://www.orchestramozart.com">Le site de l’Orchestra Mozart Bologna</a></p>


]]></description>
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    <author>Max Dembo</author>
    <pubDate>Mon, 21 May 2012 16:14:59 +0200</pubDate>
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    <category><![CDATA[CONCERTS ET TOURNÉES]]></category>
  </item>
    <item>
    <title><![CDATA[András Schiff, âme beethovenienne]]></title>
    <link>http://www.qobuz.com/info/MAGAZINE-ACTUALITES/CONCERTS-ET-TOURNEES/Andras-Schiff-ame-beethovenienne89758</link>
    <description><![CDATA[<img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/300x221_arton89758.jpg" /><br /><br /><p class="spip">Aux côtés de l’<b>Orchestre Philharmonique de Radio France</b> dirigé par <b>Myung-Whun Chung</b>, le pianiste <b>András Schiff</b> interprètera le <i>Concerto pour piano n°3</i> de Ludwig van Beethoven, vendredi 8 juin, à 20h, à la Salle Pleyel. Egalement au programme de ce concert, la <i>Symphonie n°7</i> d’Anton Bruckner.</p>

<p class="spip">Maîtrise du touché et des textures, façon à la fois délicate et incisive de sculpter le son, <b>András Schiff</b> est l’un des plus grands pianistes de sa génération. Né à Budapest le 21 décembre 1953, il a commencé l’étude du piano à l’âge de cinq ans avec Elisabeth Vadász. Il a poursuivi son apprentissage dans sa ville natale à l’Académie Franz Liszt avec Pál Kadosa, György Kurtág et Ferenc Rados, se formant également à Londres auprès de George Malcolm. Il quitte sa Hongrie natale en 1979 et devient citoyen britannique deux ans plus tard. Il s’est principalement attelé ces dernières années à de grands cycles de performances consacrés aux œuvres pour piano les plus importantes de grands maîtres allant de Bach à Bartók. Dans sa discographie très diversifiée pour le label ECM sur lequel il publie ces dernières années, on trouve des pièces de Janáček, Schubert, Bach, Schumann, Mozart et bien d’autres encore.</p>


<p class="spip"><div style="width:186px;background-color:#FFFFFF;float:left;margin:15px 15px 0 0" id="qobuz_player_widget"><object width="186" height="300"><param name="movie" value="http://www.qobuz.com/swf/qobuz_player_widget.swf?v=16"/><param name="wmode" value="transparent"/><param name="bgcolor" value="#FFFFFF"/><param name="allowScriptAccess" value="always"/><param name="flashvars" value="xml_parameters=product_id%3D0825646917341%26skin%3Dblue%26user_id%3D4350&template=160"/><embed src="http://www.qobuz.com/swf/qobuz_player_widget.swf?v=16" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" bgcolor="#FFFFFF" wmode="transparent" width="186" height="300" flashvars="xml_parameters=product_id%3D0825646917341%26ad
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<p class="spip">Son activité, tournée pour une large part vers le récital, l’amène à interpréter par cycle les principales œuvres pour clavier de Bach, Haydn, Mozart, Beethoven, Schubert, Chopin, Schumann et Bartók. Depuis 2004, il a interprété le cycle complet des trente-deux sonates pour piano de Beethoven dans vingt villes, cycle qu’il a enregistré en direct à la Tonhalle de Zurich.</p>

<p class="spip">Ayant travaillé avec la plupart des orchestres internationaux sous la direction des meilleurs chefs, <b>András Schiff</b> se produit aujourd’hui principalement en tant que chef et soliste. En 1999, il a créé son propre orchestre de chambre, la Cappella Andrea Barca, constitué de solistes internationaux, de musiciens de chambre et d’amis. En plus de sa saison avec cet ensemble, il collabore également chaque année avec le Philharmonia Orchestra de Londres et le Chamber Orchestra of Europe. Doté d’un goût particulier pour la musique de chambre qui remonte à l’enfance, il a été directeur artistique entre 1989 et 1998 du célèbre festival de musique de chambre Musiktage Mondsee dans les environs de Salzbourg.</p>

<p class="spip">Avec Heinz Holliger, il a fondé en 1995 les Ittinger Pfingstkonzerte à Kartause Ittingen en Suisse. En 1998, il a lancé une série similaire, intitulée <i>Hommage à Palladio</i> au Teatro Olimpico de Vicenza. Artiste en résidence au Kunstfest de Weimar de 2004 à 2007, il a également été pianiste en résidence du Berliner Philharmoniker durant la saison 2007-2008.</p>

<p class="spip"><b>Schiff</b> s’est vu remettre de nombreuses récompenses internationales, la plus récente étant le Prix Schumann accordé en 2011 par la ville de Zwickau. En 2006, il a été nommé membre d’honneur de la Maison de Beethoven à Bonn pour son interprétation des œuvres de ce compositeur, recevant l’année suivante le célèbre <i>Premio della critica musicale Franco Abbiati</i> d’Italie récompensant son cycle de sonates pour piano de Beethoven.</p>


<p class="spip"><div style="width:186px;background-color:#FFFFFF;float:left;margin:15px 15px 0 0" id="qobuz_player_widget"><object width="186" height="300"><param name="movie" value="http://www.qobuz.com/swf/qobuz_player_widget.swf?v=16"/><param name="wmode" value="transparent"/><param name="bgcolor" value="#FFFFFF"/><param name="allowScriptAccess" value="always"/><param name="flashvars" value="xml_parameters=product_id%3D0002894763054%26skin%3Dblue%26user_id%3D4350&template=160"/><embed src="http://www.qobuz.com/swf/qobuz_player_widget.swf?v=16" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" bgcolor="#FFFFFF" wmode="transparent" width="186" height="300" flashvars="xml_parameters=product_id%3D0002894763054%26ad
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<p class="spip">Toujours en 2007, il reçoit le Prix Bach de la Royal Academy of Music avec le soutien de la Fondation Kohn – récompense annuelle remise à un artiste ayant contribué de façon exceptionnelle à l’interprétation et/ou à l’étude approfondie de la musique de Bach. Il a reçu en 2008 la Médaille du Wigmore Hall pour ses trente années de musique dans ce lieu, et en 2009 le Prix du Festival de Clavier de la Ruhr récompensant ses réalisations pianistiques ainsi que sa carrière artistique hors du commun. En 2006, <b>András Schiff</b> et l’édition musicale G. Henle se sont lancés dans un projet d’envergure d’édition d’œuvres de Mozart.</p>

<p class="spip">Dans le courant des prochaines années paraîtra une édition conjointe des concertos pour piano de Mozart dans leur version originale à laquelle l’artiste contribue pour la partie de piano, les doigtés et les cadences, là, où celles d’origine sont manquantes. Par ailleurs, les deux volumes du <i>Clavier bien tempéré</i> de Bach ont été édités en 2007 dans le texte original de Henle avec des doigtés d’<b>András Schiff</b>.</p>

<p class="spip">Au printemps 2011, son opposition à une récente loi hongroise sur les médias lui a valu une publicité supplémentaire ainsi que les attaques de quelques nationalistes hongrois. Il a alors décidé de ne plus se produire dans son pays d’origine.</p>

<p class="spip"><b>András Schiff</b> a été nommé Professeur Honoraire des conservatoires de Budapest, Detmold et Munich, recevant également le titre de Special Supernumerary Fellow du Balliol College d’Oxford. Son projet le plus ambitieux à ce jour, l’intégrale des <i>Sonates</i> de Beethoven interprétées dans vingt des plus grandes salles internationales et enregistrées par le label ECM de Manfred Eicher en situation de concert au Tonhalle Zürich, s’est achevé en avril 2009 avec deux récitals triomphaux donnés au Carnegie Hall de New York.</p>


<p class="spip"><a href="http://www.sallepleyel.fr">Le site de la Salle Pleyel</a></p>

<p class="spip"><iframe width="420" height="315" src="http://www.youtube.com/embed/NBVmIVs9wzw?wmode=opaque" frameborder="0" allowfullscreen></iframe></p>



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    <author>Max Dembo</author>
    <pubDate>Fri, 18 May 2012 13:03:38 +0200</pubDate>
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    <category><![CDATA[CONCERTS ET TOURNÉES]]></category>
  </item>
    <item>
    <title><![CDATA[Blandine Verlet, retour à Couperin]]></title>
    <link>http://www.qobuz.com/info/MAGAZINE-ACTUALITES/CONCERTS-ET-TOURNEES/Blandine-Verlet-retour-a-Couperin89736</link>
    <description><![CDATA[<img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/300x230_arton89736.jpg" /><br /><br /><p class="spip">Mardi 29 mai, <b>Blandine Verlet</b> est en récital à l’Église des Billettes. Au programme de ce concert parisien de la grande claveciniste des œuvres de François Couperin : <i>25e ordre, Chaconne (La Favorite), 7e ordre, Passacaille, 26e ordre, Les Pavots (extraits du 27e ordre)</i>. Un Couperin au centre de son nouvel <a href="http://www.qobuz.com/album/blandine-verlet-francois-couperin-pieces-de-clavecin/3149028016628">album</a> qui parait chez Aparté. Un disque Qobuzissime !</p>

<p class="spip"><i>« J’ai une force en moi qui fait parler des textes. »</i> Cette force, <b>Blandine Verlet</b> la (re)met aujourd’hui au service de la musique de François Couperin – l’un de ses domaines de prédilection – dont elle a enregistré <i><a href="http://www.qobuz.com/album/blandine-verlet-francois-couperin-pieces-de-clavecin/3149028016628">32 pièces pour clavecin</a></i> en novembre dernier à l’Église Saint Rémi de Franc Warêt en Belgique, lors de séances supervisées par Nicolas Bartholomée, ingénieur du son cinq étoiles et fondateur d’Aparté. Un opus conçu sur un somptueux clavecin Henri Hemsch de 1751 avec lequel <b>Verlet</b> avait déjà gravé des <i>Variations Goldberg</i> de référence en 1993.</p>

<p class="spip">Artiste talentueuse ayant une conception hors normes de la musique, la claveciniste nait le 27 février 1942 à Paris. Elle suit d’abord les cours d’écriture, d’esthétique avec Marcel Beaufils, d’histoire de la musique avec Norbert Dufourcq et de clavecin avec Marcelle de Lacour au Conservatoire de Paris. En 1963, elle décroche un Premier Prix de clavecin à l’unanimité et le Prix spécial du Concours International de Munich. A la même période, elle se perfectionne auprès d'Huguette Dreyfus à l'Académie d'été de Saint-Maximin-la-Sainte-Baume et fréquente aussi les cours de Ruggero Gerlin à l'Académie Chigiana de Sienne. Elle travaille avec Ralph Kirkpatrick à l'Université Yale en 1968 et 1969.</p>

<p class="spip">Depuis 1963, <b>Blandine Verlet</b> mène une carrière internationale de concertiste. Elle a été professeur de clavecin au Conservatoire Claude-Debussy à Paris, de 1983 à 1985, au Conservatoire Gabriel Fauré d’Angoulême de 1985 à 1987 et au CNR de Bordeaux de 1987 à 1990. Elle a enseigné au CRR de Rueil-Malmaison ainsi qu’au Conservatoire Jean-Philippe-Rameau de Paris jusqu'en 2007. Enfin, elle a obtenu le Grand Prix de l’Académie Charles Cros et le Grand Prix du Disque de l’Académie du Disque Français.</p>

<p class="spip">Depuis le début des années 70, <b>Blandine Verlet</b> a signé une centaine de disques, dont des intégrales de François Couperin, Louis Couperin et Jean-Philippe Rameau. Elle a également enregistré des œuvres de Frescobaldi, Scarlatti, Froberger, Marchand, Mozart, Bach ou bien encore Jacquet de la Guerre. Parallèlement au répertoire baroque, elle s'intéresse aussi aux œuvres contemporaines, donnant par exemple des pièces de Ligeti et Boucourechliev.</p>



<p class="spip"><iframe width="560" height="315" src="http://www.youtube.com/embed/sEsBslBWTqE?wmode=opaque" frameborder="0" allowfullscreen></iframe></p>



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    <author>Marc Zisman</author>
    <pubDate>Fri, 18 May 2012 11:26:32 +0200</pubDate>
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    <category><![CDATA[CONCERTS ET TOURNÉES]]></category>
  </item>
    <item>
    <title><![CDATA[Perahia, escale parisienne]]></title>
    <link>http://www.qobuz.com/info/MAGAZINE-ACTUALITES/CONCERTS-ET-TOURNEES/Perahia-escale-parisienne78004</link>
    <description><![CDATA[<img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/300x229_arton78004.jpg" /><br /><br /><p class="spip">Mardi 29 mai, Ludwig van Beethoven (<i>Sonate n°2 op. 27 "Clair de Lune"</i>), Robert Schumann (<i>Carnaval de Vienne op. 26</i>), Franz Schubert (<i>Sonate D 664</i>) et Frédéric Chopin (<i>Polonaise n°1 op. 26, Prélude n°8 op. 28, Mazurka n°3 op. 67, Scherzo n°1 op. 20</i>) seront au menu du récital parisien du grand pianiste new-yorkais <b>Murray Perahia</b> à la Salle Pleyel.</p>



<p class="spip"><div style="width:186px;background-color:#FFFFFF;float:left;margin:15px 15px 0 0" id="qobuz_player_widget"><object width="186" height="300"><param name="movie" value="http://www.qobuz.com/swf/qobuz_player_widget.swf?v=16"/><param name="wmode" value="transparent"/><param name="bgcolor" value="#FFFFFF"/><param name="allowScriptAccess" value="always"/><param name="flashvars" value="xml_parameters=product_id%3D0884977615388%26skin%3Dblue%26user_id%3D4350&template=160"/><embed src="http://www.qobuz.com/swf/qobuz_player_widget.swf?v=16" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" bgcolor="#FFFFFF" wmode="transparent" width="186" height="300" flashvars="xml_parameters=product_id%3D0884977615388%26ad
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<p class="spip">Bien qu'ayant commencé à jouer du piano dès l'âge de 4 ans, <b>Murray Perahia</b> qui est né à New York le 19 avril 1947, ne commence à l'étudier sérieusement que vers 15 ans. Il entre à 17 ans au Mannes College, où il étudie l'instrument, la direction d'orchestre et la composition avec Mieczysław Horszowski. L'été, il suit l'enseignement du Marlboro College, où il étudie entre autres avec un certain Serkin et un certain Casals…</p>

<p class="spip">En 1972, <b>Perahia</b> gagne le concours Leeds, ce qui a pour effet d'asseoir sa réputation de jeune talent. Horszowski avait prévenu, peu avant la compétition, qu'il en amènerait le vainqueur. Cette annonce de la participation de <b>Perahia</b> aurait provoqué l'abandon d'autres compétiteurs américains…</p>

<p class="spip">En 1973, <b>Murray Perahia</b> collabore avec Benjamin Britten et Peter Pears au Festival d'Aldeburgh. Il en devient co-directeur artistique en 1981, et ce jusqu'en 1989. Les premiers enregistrements d'importance que <b>Perahia</b> réalise sont l'intégrale des <i><a href="http://www.qobuz.com/album/murray-perahia-mozart-the-piano-concertos/0884977746174">Concertos pour piano</a></i> de Mozart, avec le British Chamber Orchestra dirigé au piano.</p>

<p class="spip">Dans les années 1980, <b>Murray Perahia</b> enregistre également l'intégralité des <i>Concertos pour piano</i> de Beethoven, avec le Royal Concertgebouw Orchestra dirigé par Bernard Haitink. Le New-yorkais est lié d'une proche amitié avec Vladimir Horowitz. Ce dernier aura sur lui une influence majeure. En marge de son activité de pianiste soliste, <b>Perahia</b> collabore régulièrement avec le Quatuor Guarneri et le Quatuor Budapest. Il est également le chef invité principal de l'orchestre de l'<b>Academy Of St Martin In The Fields</b>.</p>


<p class="spip"><div style="width:186px;background-color:#FFFFFF;float:left;margin:15px 15px 0 0" id="qobuz_player_widget"><object width="186" height="300"><param name="movie" value="http://www.qobuz.com/swf/qobuz_player_widget.swf?v=16"/><param name="wmode" value="transparent"/><param name="bgcolor" value="#FFFFFF"/><param name="allowScriptAccess" value="always"/><param name="flashvars" value="xml_parameters=product_id%3D0888880950185%26skin%3Dblue%26user_id%3D4350&template=160"/><embed src="http://www.qobuz.com/swf/qobuz_player_widget.swf?v=16" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" bgcolor="#FFFFFF" wmode="transparent" width="186" height="300" flashvars="xml_parameters=product_id%3D0888880950185%26ad
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<p class="spip">En 1992, la carrière de <b>Murray Perahia</b> est menacée par la découverte d'une malformation osseuse au niveau de son pouce. Il est opéré mais des inflammations se déclenchent et l'éloignent pendant plusieurs années du piano. Au cours de cette période, il se voue à une étude poussée de Bach. Il enregistre à nouveau vers la fin des années 1990. Au menu de ce comeback, une série d'œuvres pour piano de Bach, très bien accueillie dans le monde musical. Son interprétation des <i><a href="http://www.qobuz.com/telechargement-album-mp3/Murray-Perahia-Bach-Goldberg-Variations-BWV-988/Classique//Sony-Classical/default/fiche_produit/id_produit-5099708924324.html">Variations Goldberg</a></i> est considérée comme étant l'une des meilleures, tandis que <b>Perahia</b> s'est imposé comme un des grands spécialistes de Bach. Il a, par la suite, enregistré entre autres des études de Chopin, ainsi que les dernières sonates pour piano de Schubert.</p>

<p class="spip">En mars 2004, la Reine Elizabeth II l'a ordonné Honorary Knight Commander of the British Empire. Début 2006, les problèmes de santé de <b>Perahia</b> sont réapparus, l'éloignant de nouveau de la scène. Plusieurs représentations au Barbican de Londres ont été annulées, ainsi qu'une tournée dans dix villes des États-Unis. En octobre 2006, <b>Perahia</b> a pu reprendre ses tournées. Il donne une série de représentations dans différentes villes d'Allemagne, dont Hambourg où il connaît un véritable succès. Comme à l’accoutumée cette escale parisienne du 29 mai est donc un événement.</p>

<p class="spip"><a href="http://www.murrayperahia.com">Le site officiel de Murray Perahia</a></p>

<p class="spip"><a href="http://www1.sallepleyel.fr">Le site officiel de la Salle Pleyel</a></p>


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    <author>Marc Zisman</author>
    <pubDate>Tue, 15 May 2012 13:22:54 +0200</pubDate>
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    <category><![CDATA[CONCERTS ET TOURNÉES]]></category>
  </item>
    <item>
    <title><![CDATA[La révélation Daniel Gardiole]]></title>
    <link>http://www.qobuz.com/info/MAGAZINE-ACTUALITES/CONCERTS-ET-TOURNEES/La-revelation-Daniel-Gardiole89737</link>
    <description><![CDATA[<img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/300x227_arton89737.jpg" /><br /><br /><p class="spip">Mardi 5 juin, <b>Daniel Gardiole</b> est en concert au théâtre L'Européen à Paris. Un récital donné à l’occasion de la sortie de l'album <i><a href="http://www.qobuz.com/album/bernard-van-den-siegtenhorst-meyer-lucien-durosoir-jacques-ibert-laube-des-siecles/3341348747514">L'Aube des siècles, hommage à Paul Loyonnet</a></i>. Loyonnet est d’ailleurs né et a habité en face de L'Européen. Le jeune <b>Daniel Gardiole</b> interprètera le 5 juin, sur un piano de concert Stephen Paulello, <i>Aube sonate d'été</i> de Lucien Durosoir et <i>Klavierstücke opus 118</i> de Johannes Brahms.</p>

<p class="spip">Cette <i>Aube des siècles</i> est le <a href="http://www.qobuz.com/album/bernard-van-den-siegtenhorst-meyer-lucien-durosoir-jacques-ibert-laube-des-siecles/3341348747514">premier album</a> de <b>Gardiole</b> qui en a conçu le programme en hommage à Paul Loyonnet, pianiste virtuose né en 1889, en se confrontant à des œuvres dont la création lui est attribuée. <i>Les Six vues du Fouzy Yama</i> de Bernard van den Sigtenhorst-Meyer ont été jouées, salle Érard le 29 novembre 1923 au bénéfice des victimes du terrible tremblement de terre de la même année au Japon. <i>Aube Sonate d’été</i> de Lucien Durosoir, violoniste virtuose avec qui Loyonnet a tourné en duo, a été composée en miroir du poème, <i>L’Aube</i> de Rimbaud, et a été interprétée dans des cercles privés par Loyonnet et Jean Doyen. Enfin, <i>Les Histoires…</i> de Jacques Ibert ont été données en première audition le 12 octobre 1923, salle Érard, puis reprises régulièrement par Paul Loyonnet dans ses concerts.</p>


<p class="spip"><div style="width:186px;background-color:#FFFFFF;float:left;margin:15px 15px 0 0" id="qobuz_player_widget"><object width="186" height="300"><param name="movie" value="http://www.qobuz.com/swf/qobuz_player_widget.swf?v=16"/><param name="wmode" value="transparent"/><param name="bgcolor" value="#FFFFFF"/><param name="allowScriptAccess" value="always"/><param name="flashvars" value="xml_parameters=product_id%3D3341348747514%26skin%3Dblue%26user_id%3D4350&template=160"/><embed src="http://www.qobuz.com/swf/qobuz_player_widget.swf?v=16" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" bgcolor="#FFFFFF" wmode="transparent" width="186" height="300" flashvars="xml_parameters=product_id%3D3341348747514%26ad
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<p class="spip"><b>Daniel Gardiole</b> a grandi dans la Cité des 4000, à La Courneuve. À huit ans, comme ses grandes sœurs, il veut jouer du piano et son père l’inscrit au conservatoire. La musique classique l’a définitivement « attrapé » et il s’est orienté vers des études musicales avec un baccalauréat « techniques de la musique et de la danse », puis un diplôme d’étude musicale au Conservatoire à Rayonnement Régional d’Aubervilliers-La Courneuve dans la classe de Jasmina Kulaglich avec plusieurs premiers prix : piano – premier nommé avec félicitations du jury, musique de chambre, formation musicale, déchiffrage. Il étudie auprès d’Hortense Cartier-Bresson, Laurent Cabasso et bénéficie des conseils de Jacques Rouvier, Rena Shereshevskaya, Philippe Bianconi, Gérard Fallour, Pierre Giraud et Frédéric Aguessy.</p>

<p class="spip"><b>Gardiole</b> se perfectionne à l’École Normale de Musique de Paris Alfred Cortot dans la classe de Marian Rybicki où il obtient le diplôme supérieur d’enseignement « premier nommé à l’unanimité ». Il poursuit sa scolarité supérieure (DNSPM) au Conservatoire à Rayonnement Régional de Paris dans la classe de Billy Eidi. En 2006, il est sélectionné par le <i>Le Monde.fr</i> pour représenter les jeunes artistes de banlieue et a été lauréat en 2007 du Royaume de la musique, Fondation de l’Académie des beaux-arts. A noter enfin qu’à 19h, ce récital du 5 juin sera précédé d’une conférence-débat avec Stéphen Paullelo sur l’évolution de la facture de piano.</p>


<p class="spip"> <a href="http://www.leuropeen.info">Le site de L’Européen</a></p>




]]></description>
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    <author>Max Dembo</author>
    <pubDate>Tue, 15 May 2012 11:49:14 +0200</pubDate>
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    <category><![CDATA[CONCERTS ET TOURNÉES]]></category>
  </item>
    <item>
    <title><![CDATA[Le Quatuor Arditti recrée Manoury]]></title>
    <link>http://www.qobuz.com/info/MAGAZINE-ACTUALITES/CONCERTS-ET-TOURNEES/Le-Quatuor-Arditti-recree-Manoury89731</link>
    <description><![CDATA[<img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/300x234_arton89731.jpg" /><br /><br /><p class="spip">Dimanche 10 juin, à 16h30, dans l’Amphithéâtre de la Cité de la Musique, le <b>Quatuor Arditti</b> jouera Philippe Manoury (<i>Stringendo</i>, création française), Francesca Verunelli (<i>Unfolding, pour quatuor à cordes et électronique</i>) et Brian Ferneyhough (<i>Quatuor à cordes n°6</i> création française). <b>Irvine Arditti</b> et <b>Ashot Sarkissjan</b> aux violons, <b>Ralf Ehlers</b> à l’alto et <b>Lucas Fels</b> au violoncelle seront épaulé par <b>Olivier Pasquet</b> à la réalisation informatique musicale. Coproduction Cité de la musique, Ircam-Centre Pompidou, ce concert se déroulera dans le cadre du cycle <i>Philippe Manoury, réel/virtuel</i> programmé par la Cité de la musique et sera par ailleurs enregistré par France Musique.</p>

<p class="spip">Créé par les <b>Arditti</b> en octobre 2010 à Donaueschingen, <i>Stringendo</i> est le deuxième quatuor à cordes de Manoury. Le premier, écrit en 1978 au cours de ses années d’études au Conservatoire, a été retiré depuis du catalogue de ses œuvres. Il aura donc fallu attendre plus de trente ans pour que le compositeur revienne vers cette formation si chargée d’histoire. Et <i>Stringendo</i> aura été suivi de très près (décembre 2010) par <i>Tensio</i>, un troisième quatuor, avec cette fois un traitement informatique en temps réel réalisé par l’Ircam.</p>

<p class="spip"><div style="width:186px;background-color:#FFFFFF;float:left;margin:15px 15px 0 0" id="qobuz_player_widget"><object width="186" height="300"><param name="movie" value="http://www.qobuz.com/swf/qobuz_player_widget.swf?v=16"/><param name="wmode" value="transparent"/><param name="bgcolor" value="#FFFFFF"/><param name="allowScriptAccess" value="always"/><param name="flashvars" value="xml_parameters=product_id%3D3760058369753%26skin%3Dblue%26user_id%3D4350&template=160"/><embed src="http://www.qobuz.com/swf/qobuz_player_widget.swf?v=16" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" bgcolor="#FFFFFF" wmode="transparent" width="186" height="300" flashvars="xml_parameters=product_id%3D3760058369753%26ad
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<p class="spip">Ces mots de Manoury à propos de <i>Tensio</i> disent bien la poétique propre à l’auguste effectif composé de deux violons, un alto et un violoncelle : <i>« La tension dont il s’agit ici est d’ordre physique : c’est celle des cordes, qui sont tendues sur les instruments qui vont jouer […]. Mais d’autres variations de tension, plus psychologiques et plus musicales celles-là, pourront naître… »</i></p>

<p class="spip">Le <b>Quatuor Arditti</b> jouit d’une réputation internationale qu’il doit à la qualité exceptionnelle de son interprétation de la musique contemporaine. Depuis sa fondation, en 1974, par le premier violon Irvine Arditti, plusieurs centaines de quatuors à cordes lui ont été dédiés, et c’est désormais un rôle majeur qui lui est acquis dans l’histoire de la musique des trois dernières décennies. Aussi nombreux que différents sont les compositeurs qui lui ont confié la création de leurs œuvres, dont beaucoup sont aujourd’hui reconnues comme des pièces majeures du répertoire contemporain. On trouve parmi eux Àdes, Andriessen, Aperghis, Bertrand, Birtwistle, Britten, Cage, Carter, Denisov, Dillon, Dufourt, Dusapin, Fedele, Ferneyhough, Francesconi, Gubaidulina, Guerrero, Harvey, Hosokawa, Kagel, Kurtág, Lachenmann, Ligeti, Maderna, Nancarrow, Reynolds, Rihm, Scelsi, Sciarrino, Stockhausen ou Xenakis. En témoigne une abondante discographie (plus de 160 disques !).</p>

<p class="spip">Parce qu’il est convaincu de la nécessité de travailler étroitement avec les compositeurs pour atteindre à une interprétation de qualité, le <b>Quatuor Arditti</b> les implique régulièrement dans son travail. Cet engagement hors pair au service de la musique d’aujourd’hui se manifeste également sur un plan pédagogique. Les membres du quatuor ont en effet longtemps été tuteurs résidents aux Cours d’été de musique moderne de Darmstadt, et ils proposent depuis, dans le monde entier, des master-classes et des ateliers pour jeunes interprètes et compositeurs.</p>

<p class="spip"><a href="http://www.ownvoice.com/ardittiquartet">Le site du Quatuor Arditti</a></p>


<p class="spip"><a href="http://www.citedelamusique.fr">Le site de la Cité de la Musique</a></p>

]]></description>
    <guid isPermaLink="false">qobuz_edito_article_89731</guid>
    <author>Max Dembo</author>
    <pubDate>Thu, 10 May 2012 17:23:42 +0200</pubDate>
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    <category><![CDATA[CONCERTS ET TOURNÉES]]></category>
  </item>
    <item>
    <title><![CDATA[Un tango en France pour Ariel Ardit ]]></title>
    <link>http://www.qobuz.com/info/MAGAZINE-ACTUALITES/CONCERTS-ET-TOURNEES/Un-tango-en-France-pour-Ariel89724</link>
    <description><![CDATA[<img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/300x289_arton89724.jpg" /><br /><br /><p class="spip"><b>Ariel Ardit</b> donne un concert le 16 mai à la Carrière de Normandoux à Tercé dans la Vienne  et le 24 mai au Cabaret Sauvage à Paris. Avec sa prestation, c'est toute l'Amérique Latine du début du XXe siècle qui s'invite dans les salles. Il démontre par sa voix et ses ensembles que le tango et la musique tropicale se marient parfaitement. </p>

<p class="spip"><b>Ariel Ardit</b> est considéré par les médias argentins comme le plus grand chanteur actuel de tango. En tournée en Europe, il est accompagné d'un orchestre de 11 musiciens, <b>"Orquesta Tipica"</b>. En outre, il se produit avec la formation parisienne de musique populaire colombienne <b>"Cumbia Ya"</b> dirigé par <b>Soledad Romero</b>. Cet ensemble apparaît aujourd'hui dans la capitale française comme l'orchestre de musique latine à suivre. Pouvoir joué avec ces deux types d'ensembles simultanément, permet au célèbre chanteur de faire revivre l'ambiance des milongas d'avant-guerre, quand les instrumentistes se retrouvaient et mettaient en commun les qualités entraînantes et séduisantes de leurs danses. </p>

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</div></p>

<p class="spip">Un peu d'histoire. La cumbia colombienne trouve ses origines dans la rencontre de l'Afrique noire et du continent américain. Cette musique a su préserver la force et l'énergie des esclaves d'antan pour devenir le noyau de l'expression des peuples du sud. Elle et le tango sont des danses d'origines métissées où les continents Américains et Africains sont  unis par la culture européenne. Trois cultures qu'Ariel Ardit rassemble dans un concert aux accents classiques empreints de la force et la puissance des genres. </p>

<p class="spip"><b>Ariel Ardit</b> est né en Argentine. Arrivé à 8 ans à Buesno Aires, il suit l'enseignement de plusieurs professeurs, dont <b>Nino Falzetti</b>. De 1999 à 2005, il est le chanteur de l'ensemble <b>El Arranque</b>, avec lequel il enregistre quatre albums et effectuent une grande tournée en Europe, en Asie, en Amérique Latine et aux Etats-Unis.  A 32 ans, en 2006, il débute sa carrière de chanteur solo de tango avec son premier album, <i>Doble A</i>. Viennent ensuite une production en hommage à Homero Manzi et un troisième CD, <i>Ni mas ni menos</i>, paru en 2009. C'est en 2010, qu'il décide de fonder son propre <i>orquesta tipica</i>, c'est à dire un grand ensemble dans la tradition des orchestres du début du XXe siècle, dirigé par <b>Andrés Linetzky</b>. Avec son orchestre et sa voix, il parvient à faire voyager son public à travers divers sentiments. Ses qualités et son génie de la musique font de lui un interprète unique de tango.  </p>

<p class="spip">L'ensemble <b>Cumbia Ya</b>, à l'occasion de son deuxième album, hommage au clarinettiste et chef d'orchestre colombien Lucho Bermudez,  a commencé une quête dont le maestro était précurseur sur le métissage entre la musique traditionnelle colombienne et le jazz. Son répertoire sur ce thème lui permet de faire accéder la musique populaire d'Amérique Latine à des scènes importantes en France comme le théâtre de Caen, l'Auditorium de Lyon ou le Festival International de Besançon. </p>

<p class="spip"><a href="http://www.arielardit.com/">Site officiel de Ariel Ardit</a> </p>


<p class="spip"><a href="http://www.cabaretsauvage.com/">Le site du Cabaret Sauvage à Paris</a></p>]]></description>
    <guid isPermaLink="false">qobuz_edito_article_89724</guid>
    <author>Isabelle Couillens</author>
    <pubDate>Wed, 09 May 2012 19:26:11 +0200</pubDate>
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    <category><![CDATA[CONCERTS ET TOURNÉES]]></category>
  </item>
    <item>
    <title><![CDATA[Barda à Musicora !]]></title>
    <link>http://www.qobuz.com/info/MAGAZINE-ACTUALITES/CONCERTS-ET-TOURNEES/Barda-a-Musicora86545</link>
    <description><![CDATA[<img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/300x235_arton86545.jpg" /><br /><br /><p class="spip">Dimanche 13 mai, à 14h, le pianiste <b>Henri Barda</b> se produira en récital dans le Grand Auditorium de Musicora. Un événement pour ce grand du piano rare au disque et en concert qui sera centré autour de Frédéric Chopin (<i>Impromptus. Nocturne. Berceuse opus 57. Mazurka, Valse. Sonate n°3 en si mineur op 58</i>).</p>


<p class="spip">Il est sans doute le secret le mieux gardé du piano français. Dans les années 70, ses sonates de Chopin parues chez Calliope et encensées par la Tribune des critiques de disques sur <i>France Musique</i>, avaient créé la sensation. Mais d'ou pouvait bien venir ce discours musical si puissant et si doux, si évident et si convaincant ? En octobre dernier paraissait sur le label Sisyphe un <a href="http://www.qobuz.com/album/henri-barda-piano/3760002131375">récital</a> Brahms, Beethoven et Chopin (un disque Qobuzissime !), enregistré en 2008 à Tokyo, par ce pianiste unique : <b>Henri Barda</b>.</p>


<p class="spip"><div style="width:186px;background-color:#FFFFFF;float:left;margin:15px 15px 0 0" id="qobuz_player_widget"><object width="186" height="300"><param name="movie" value="http://www.qobuz.com/swf/qobuz_player_widget.swf?v=16"/><param name="wmode" value="transparent"/><param name="bgcolor" value="#FFFFFF"/><param name="allowScriptAccess" value="always"/><param name="flashvars" value="xml_parameters=product_id%3D3760002131375%26skin%3Dblue%26user_id%3D4350&template=160"/><embed src="http://www.qobuz.com/swf/qobuz_player_widget.swf?v=16" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" bgcolor="#FFFFFF" wmode="transparent" width="186" height="300" flashvars="xml_parameters=product_id%3D3760002131375%26ad
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<p class="spip">Une enfance au Caire, un maître nommé Ignace Tiegerman, une parenthèse new-yorkaise, des collaborations intenses avec le compositeur Olivier Greif, il aime résumer sa vie par un conseil burlesque : <i>« Si vous avez passé vingt ans à chercher en vain la solution à un problème, c’est que vous ne l’avez pas attaqué de la bonne façon. Continuez ! »</i></p>

<p class="spip">C’est sans doute dans le livret de ce récital tokyoïte (© Sisyphe 2011 – Reproduction interdite) que <b>Barda</b> parlait de sa propre saga avec le plus d’intensité :</p>

<p class="spip"><i>« Je suis né au cœur du Caire de Farouk, dans une famille de musiciens, même s’ils n’en avaient pas fait leur métier. Au tout début des années trente, un magnifique pianiste polonais, Ignaz Tiegerman, fuyant l’humidité européenne à cause de son asthme, et plus tard pas mécontent d’avoir mis grâce à cela une mer entre lui et les nazis, s’y était établi et y était resté. Petit de taille, mince, élégant et distingué, cet élève de Friedman et de Leschetitsky avait fait assez rapidement la conquête d’une petite société cosmopolite de mélomanes, à l’usage de laquelle il avait fondé un conservatoire.</p>

<p class="spip">On m’a mené chez lui enfant. Je me revois lui jouant ce jour-là le thème principal du Lac des Cygnes. Il m’a confié à Sela Menaszes, dont on disait beaucoup de bien. C’est elle qui s’est occupée de moi avec affection pendant une dizaine d’années, sous le regard aigu du maître, qui m’entendait régulièrement dans les auditions d’élèves. Ma mère a été sa secrétaire pendant deux ans. Durant cette période, je le voyais tous les jours. Il s’amusait à me faire improviser ou jouer la musique des films que j’avais vus. Quand il devait travailler pour un concert, il fallait se tenir à distance : il ne supportait plus personne. Je me cachais derrière les meubles. Ce n’est que quand l’affaire de Suez a mis à mal notre séjour dans le pays, que Tiegerman m’a donné quelques vrais cours. Mais je suis allé passer une semaine avec lui quelques années plus tard dans son chalet à Kitzbühel dans le Tyrol, joyeuses retrouvailles, cuisine de sa propre main et longues séances de pianotage. Si j’ai subi son influence, plutôt que par son enseignement, c’était de le voir circuler sur le clavier, avec un phrasé complètement sûr, comme un poisson dans l’eau.</p>

<p class="spip">Mes parents et moi sommes venus à Paris. J’ai travaillé avec Lazare Lévy de 1957 jusqu’à sa mort en 64. C’était un grand maître à l’ancienne. La dignité et la probité absolue qui étaient si frappantes dans son maintien et sa conversation se retrouvaient tout naturellement dans son enseignement. Il aimait que l’on joue droit et simple. Il était un rempart contre les facilités expressives, et détectait infailliblement les emprunts faits au génie des autres. Ses critiques et ses conseils étaient si indiscutables qu’on pouvait avec la même confiance ajouter foi à ses compliments. Je l’adorais.</p>

<p class="spip">A sa suggestion, tout en continuant à le voir, je me suis présenté au Conservatoire de Paris chez Joseph Benvenuti, un autre grand seigneur, la bonté même. En deux ou trois mots, il savait vous remettre sur la bonne voie. C’est lui qui m’a fait donner mon tout premier récital, dans la jolie salle du Conservatoire d’Art Dramatique. Il a disparu trois ans plus tard, bien trop tôt. Il avait pour assistante Madeleine Giraudeau, toujours pimpante et souriante, à laquelle je me suis vite attaché. Chacun de ses élèves pouvait se croire son préféré. Nombre de solutions pratiques émergeaient de derrière la fumée de ses cigarettes. En période d’examens, elle m’emmenait parfois avec son mari et sa fille pour des weekends campagnards. Quand nous n’étions pas au piano, dûment bottés, nous faisions de longues marches entre champs et forêts de l’Eure-et Loir. J’ai continué à aller la voir assez souvent par la suite. En sortant de chez, elle les yeux me piquaient, mais elle m’avait rasséréné. J’ai eu le Premier Prix de Piano en deux ans, et celui de Musique de Chambre l’année suivante chez Jean Hubeau.</p>

<p class="spip">J’ai vécu à New York de 1967 à 71 comme étudiant boursier à la Juilliard School, entre autres dans la classe de piano de Beveridge Webster, un ancien de chez Nadia Boulanger à Fontainebleau. Il avait connu Ravel.</p>

<p class="spip">En même temps, je prenais des cours avec Carlos Buhler, une autorité musicale de New York de cette époque, élève de Busoni et Cortot, et autrefois assistant du célèbre Tobias Matthay à Londres. Il n’est pas facile de résumer sa manière d’enseigner, qui ne semblait pas découler de principes qui auraient pu s’appliquer partout, mais de l’examen même des textes, élément par élément. Je lui en savais gré. Mais il en démontait si méticuleusement tous les aspects tant musicaux que techniques que j’avais parfois un certain mal à oser remettre en route devant lui une ligne de musique qu’il avait ainsi disséquée. J’utilise encore aujourd’hui les doigtés surprenants que je tiens de lui. Carlos Buhler était très amusant, très sensible, il avait tout lu, avait tout retenu, et parlait toutes les langues de Babel. Une amitié est née. Quand je lui jouais du piano dans son grand studio un peu délabré de Madison Avenue où il vivait seul au sommet d’un escalier très raide, entouré des peintures de son ami Earl Stroh, il m’emmenait ensuite dîner.</p>

<p class="spip">Mon diplôme en poche, je me suis arraché à New York à grand-peine et je suis revenu à Paris. Passage à vide. Je n’étais plus un étudiant, et je n’avais pas encore compris qu’on le reste jusqu’au bout. Les choses ont finalement démarré peu à peu. J’ai joué plusieurs fois avec le Nouvel Orchestre Philharmonique, et en récital dans des académies et des festivals, parfois seul, parfois avec des partenaires pour la plupart connus. J’ai enregistré quelques disques : la musique de chambre avec piano de Ravel, les œuvres pour violon et piano de Liszt, les trios pour cor de Brahms et Ligeti, les sonates de Chopin…</p>

<p class="spip">Je suis allé passer une audition auprès de Jerome Robbins, que chacun connaît à cause de West Side Story, mais dont j’avais vu et admiré toutes les chorégraphies classiques au New York City Ballet. Il m’a confié en dix minutes d’un tête-à-tête terrifiant la création de son ballet In the Night à l’Opéra de Paris. Ça ne s’est pas arrêté là, car m’ont été proposés quelques mois plus tard, un à un puis tous à la fois, ses autres ballets sur Chopin, les bouleversantes Dances at a Gathering, splendide équivalence visuelle de la musique ; bien plus tard, Other Dances. Ce dialogue orageux avec la danse s’est étendu de façon intermittente sur un grand nombre d’années, à Garnier mais aussi en tournées lointaines. De son vivant je n’ai jamais été remplacé, pas même en répétition, et il y en avait des centaines, et pourtant, sans que j’y puisse rien, nos rapports étaient tendus. Ce génie pouvait être infernal.</p>

<p class="spip">J’ai été un défenseur de la première minute de la musique de mon ami Olivier Greif, dont j’ai donné la première exécution de la Sonate dans le Goût Ancien, et, en duo avec lui, du Tombeau de Ravel puis de la Petite Cantate de Chambre. Après sa consternante disparition, j’ai eu le privilège de jouer son chef-d’œuvre, les Chants de l’Âme, avec leur créatrice la soprano anglaise Jennifer Smith.</p>

<p class="spip">Lors de mon premier séjour à Tokyo en 1981, j’ai joué le second concerto de Chopin à la télévision avec l’orchestre de la NHK. Je retourne régulièrement au Japon pour y jouer ou y enseigner. Le programme du récital du 18 Décembre 2008 constitue l’enregistrement publié ici. Il est composé en grande partie d’œuvres très connues. Certaines forment le noyau même du répertoire du piano. C’est que, paradoxalement, je ne trouve pas décourageant de me confronter inlassablement à ce qui a occupé tant de générations de pianistes. Me conformant en cela à une des recettes du bonheur que l’on trouve sous plusieurs formes (j’en invente une) dans certains manuels américains humoristiques : « Si vous avez passé vingt ans à chercher en vain la solution à un problème, c’est que vous ne l’avez pas attaqué de la bonne façon. Continuez ! ». Un conseil burlesque que l’on n’a pas eu besoin de me donner, mais que j’ai suivi aveuglément et qui, d’ailleurs, résume assez bien la vie que j’ai menée jusqu’ici.</p>

<p class="spip">Enfin, j’ai tenu une classe de piano au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris pendant douze ans. »</i></p>

<p class="spip"><a href="http://www.qobuz.com/info/MAGAZINE-ACTUALITES/RENCONTRES/Henri-Barda-une-rencontre-podcast62133">Écoutez notre rencontre-podcast avec Henri Barda</a></p>

<p class="spip"><a href="http://www.musicora.com">Le site de Musicora</a></p>

<p class="spip"><iframe width="420" height="315" src="http://www.youtube.com/embed/0QCg4VB6U00?wmode=opaque" frameborder="0" allowfullscreen></iframe></p>

<p class="spip"><div style="width:186px;background-color:#FFFFFF;float:left;margin:15px 15px 0 0" id="qobuz_player_widget"><object width="186" height="300"><param name="movie" value="http://www.qobuz.com/swf/qobuz_player_widget.swf?v=16"/><param name="wmode" value="transparent"/><param name="bgcolor" value="#FFFFFF"/><param name="allowScriptAccess" value="always"/><param name="flashvars" value="xml_parameters=product_id%3D3760002131375%26skin%3Dblue%26user_id%3D4350&template=160"/><embed src="http://www.qobuz.com/swf/qobuz_player_widget.swf?v=16" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" bgcolor="#FFFFFF" wmode="transparent" width="186" height="300" flashvars="xml_parameters=product_id%3D3760002131375%26ad
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]]></description>
    <guid isPermaLink="false">qobuz_edito_article_86545</guid>
    <author>Max Dembo</author>
    <pubDate>Wed, 09 May 2012 12:56:30 +0200</pubDate>
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    <category><![CDATA[CONCERTS ET TOURNÉES]]></category>
  </item>
    <item>
    <title><![CDATA[Les Modigliani vont aux Champs]]></title>
    <link>http://www.qobuz.com/info/MAGAZINE-ACTUALITES/CONCERTS-ET-TOURNEES/Les-Modigliani-vont-aux-Champs86543</link>
    <description><![CDATA[<img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/300x229_arton86543.jpg" /><br /><br /><p class="spip">Aux côtés de <b>Michel Dalberto</b>, le <b>Quatuor Modigliani</b> se produira au Théâtre des Champs-Élysées le vendredi 1er juin, à 20h. Philippe Bernhard et Loïc Rio aux violons, Laurent Marfaing à l’alto, François Kieffer au violoncelle et leur « invité » pianiste interprèteront des œuvres de Mozart (<i>Quatuor n°6 K. 159</i> et <i>Quatuor avec piano K. 478</i>), Schubert (<i>Quatuor n°4 D. 46</i>) et Beethoven (<i>Sonate pour piano n°6 op. 10 n°2</i>).</p>

<p class="spip">Né d'une amitié doublée d'une passion commune pour le quatuor à cordes, les <b>Modigliani</b> se forment en 2003 et sont révélés sur la scène internationale en remportant successivement trois Premiers Prix aux Concours Internationaux d'Eindhoven en 2004, Vittorio Rimbotti de Florence en 2005 et aux prestigieuses Young Concert Artists Auditions de New York en 2006.</p>


<p class="spip"><div style="width:186px;background-color:#FFFFFF;float:left;margin:15px 15px 0 0" id="qobuz_player_widget"><object width="186" height="300"><param name="movie" value="http://www.qobuz.com/swf/qobuz_player_widget.swf?v=16"/><param name="wmode" value="transparent"/><param name="bgcolor" value="#FFFFFF"/><param name="allowScriptAccess" value="always"/><param name="flashvars" value="xml_parameters=product_id%3D3760127221685%26skin%3Dblue%26user_id%3D4350&template=160"/><embed src="http://www.qobuz.com/swf/qobuz_player_widget.swf?v=16" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" bgcolor="#FFFFFF" wmode="transparent" width="186" height="300" flashvars="xml_parameters=product_id%3D3760127221685%26ad
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<p class="spip">Le <b>Quatuor Modigliani</b> est depuis lors devenu l'une des formations de chambre les plus demandées et est invité à se produire sur des scènes telles le Théâtre des Champs-Élysées, le Théâtre du Châtelet, l'Auditorium du Louvre, le Musikverein de Vienne, le Wigmore Hall, le Concertgebouw, la Library of Congress de Washington,  Carnegie Hall, le Palais des Beaux-Arts de Bruxelles, la Philharmonie de Luxembourg, le Festival Menuhin de Gstaad, la Schubertiade de Schwartzenberg, les festivals de Schwetzingen, de Bad Kissingen, de Lucerne, de la Grange de Meslay, le Kioi Hall de Tokyo...</p>

<p class="spip">A l'automne 2011, les <b>Modigliani</b> ont donné de nombreux concerts en Australie. Cette année, des tournées aux États-Unis, au Japon, en Chine et en Israël sont à leur agenda. Au cours de cette même saison, ils effectuent la tournée Rising Star ECHO des grandes salles européennes.</p>

<p class="spip">Le quatuor se produit régulièrement avec Michel Dalberto, Henri Demarquette, Abdel Rahman el Bacha, Gary Hoffman, Boris Berezovsky, Paul Meyer, Jean-Frédéric Neuburger, Lise Berthaud, Michel Portal, Gérard Caussé, Sabine Meyer ou Sol Gabetta.</p>

<p class="spip">En 2008, le <b>Quatuor Modigliani</b> signe avec le label Mirare. Après un premier album <a href="http://www.qobuz.com/album/quatuor-modigliani-haydn-quatuors-a-cordes/3760127220657">Haydn</a> (Grand Prix du disque de l'Académie Charles Cros, Sélection du mois du magazine Strad, Sélection Bayerische Rundfunk, **** Klassik.com, 5 Diapasons), un <a href="http://www.qobuz.com/album/quatuor-modigliani-mendelssohn/3760127221203">Mendelssohn</a> en 2010 (disque du mois du magazine allemand Fonoforum), puis un disque <a href="http://www.qobuz.com/album/jean-frederic-neuburger-quatuor-modigliani-brahms-quintette-avec-piano-en-fa-mineur-opus-34/3760127221302">Brahms</a> en compagnie du pianiste Jean-Frédéric Neuburger et de la mezzo Andrea Hill, le quatuor vient de publier un disque rassemblant des quatuors de jeunesse de Mozart, Schubert et Arriaga et intitulé <i><a href="http://www.qobuz.com/album/quatuor-modigliani-arriaga-mozart-schubert-intuition/3760127221685">Intuition</a></i>.</p>

<p class="spip">Après avoir reçu l'enseignement du Quatuor Ysaÿe, puis suivi les master-classes de Walter Levin et de Gyorgy Kurtag à Pro-Quartet, le <b>Quatuor Modigliani</b> est invité à travailler aux côtés du Quatuor Artemis à la Berlin Universität der Künste.</p>

<p class="spip">Grâce au soutien de généreux mécènes, les <b>Modigliani</b> ont le privilège de jouer quatre magnifiques instruments Italiens : Philippe Bernhard sur un violon de Giovanni Battista Guadagnini de 1780, Loic Rio sur un violon d'Alessandro Gagliano de 1734, Laurent Marfaing sur un alto d'Alessandro Mariani de 1660 et François Kieffer joue sur un violoncelle de Matteo Goffriller "ex-Warburg" de 1706.</p>


<p class="spip"><a href="http://www.modiglianiquartet.com">Le site du Quatuor Modigliani</a></p>


<p class="spip"><a href="http://www.theatrechampselysees.fr">Le site du Théâtre des Champs-Elysées</a></p>

]]></description>
    <guid isPermaLink="false">qobuz_edito_article_86543</guid>
    <author>Max Dembo</author>
    <pubDate>Wed, 09 May 2012 12:23:41 +0200</pubDate>
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    <category><![CDATA[CONCERTS ET TOURNÉES]]></category>
  </item>
    <item>
    <title><![CDATA[Trois sonates pour Sunwook Kim]]></title>
    <link>http://www.qobuz.com/info/MAGAZINE-ACTUALITES/CONCERTS-ET-TOURNEES/Trois-sonates-pour-Sunwook-Kim86542</link>
    <description><![CDATA[<img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/300x237_arton86542.jpg" /><br /><br /><p class="spip">Jeudi 31 mai, le jeune virtuose coréen <b>Sunwook Kim</b> est en récital parisien à la Salle Pleyel, à 20h. Au programme, les <i>Sonates n°31 et n°32</i> de Beethoven et la <i>Sonate D 959</i> de Schubert.</p>

<p class="spip">Bête à concours, ce <b>Sunwook Kim</b> ? Sans doute, mais exclusivement ceux dans lesquels ont davantage brillé les véritables musiciens que les haltérophiles du clavier… A 24 ans, le Coréen n’est donc pas un broyeur d’ivoire : il a remporté le Concours Clara Haskil et en 2006 le Concours de Leeds, compétitions qui avaient récompensé en leur temps des musiciens du calibre de Radu Lupu et Murray Perahia… <b>Sunwook Kim</b> n’a peur de rien et son programme, d’une belle exigence, prend tous les risques. Aucune concession à la virtuosité, pas d’œuvres où il pourrait briller à peu de frais mais trois massifs imposants, ce qui en dit long sur l’ambition du jeune musicien.</p>

<p class="spip"><b>Sunwook Kim</b> est né à Séoul le 22 avril 1988. En 2006, à 18 ans, il est projeté sur la scène musicale internationale en remportant donc le prestigieux concours de Leeds. Il est ainsi le plus jeune lauréat de ce concours depuis 40 ans et également le premier asiatique à le gagner. Lors de la finale, son interprétation du <i>Premier concerto</i> de Brahms avec Mark Elder a reçu les éloges unanimes de la presse et lui apporta des engagements avec les plus grands orchestres aussi bien en Europe que dans le Monde.</p>

<p class="spip">Au cours de la saison 2009/2010, <b>Sunwook Kim</b> a été invité par Vladimir Ashkenazy et le Philharmonia Orchestra et au Royal Festival Hall de Londres. Son succès est tel qu’il a été réengagé immédiatement pour la prochaine saison 2011/2012 et lui a permis de décrocher des engagements notamment avec le Concertgebouw d’Amsterdam et l’Orchestre de Radio France avec Myung-Whung Chung, le Rundfunk Sinfonieorchester Berlin avec Marek Janowski de Berlin.</p>

<p class="spip">Comme concertiste, <b>Kim</b> a été le soliste du London Philharmonic Orchestra, le Philharmonia Orchestra, le Tokyo Philharmonic, le BBC National Orchestra du Pays de Galles, le BBC Philharmonic Royal Scottish National Orchestra, le Rundfink Sinfonieorchester Berlin, l’orchestre Philharmonique de Radio France et le BBC Philharmonic. En récital il est l’invité du Klara Festival à Bruxelles, du Festival de piano de la Ruhr et du Mecklenburg-Vorpommern Festival en Allemagne, de la société Chopin à Londres et Vancouver, du Duszniki Zdroj international festival Chopin de Pologne.</p>

<p class="spip">Son répertoire est vaste puisqu’il aime jouer aussi bien Haydn que Schumann, Bartók, Beethoven, Schubert ou les compositeurs de son temps comme le Japonais Dai Fugihara dont il assura la création mondiale à Londres en 2009 de sa pièce, <i>Joule</i>.</p>

<p class="spip"><a href="http://www.sallepleyel.fr">Le site de la Salle Pleyel</a></p>


<p class="spip"><a href="http://www.piano4etoiles.com">Le site de Piano ****</a></p>

<p class="spip"><iframe width="560" height="315" src="http://www.youtube.com/embed/24xZ98ov6iM?wmode=opaque" frameborder="0" allowfullscreen></iframe></p>


]]></description>
    <guid isPermaLink="false">qobuz_edito_article_86542</guid>
    <author>Clotilde Maréchal</author>
    <pubDate>Wed, 09 May 2012 10:46:32 +0200</pubDate>
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    <category><![CDATA[CONCERTS ET TOURNÉES]]></category>
  </item>
    <item>
    <title><![CDATA[En Scandinavie avec l’Orchestre de Paris]]></title>
    <link>http://www.qobuz.com/info/MAGAZINE-ACTUALITES/CONCERTS-ET-TOURNEES/En-Scandinavie-avec-l-Orchestre-de83541</link>
    <description><![CDATA[<img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/300x246_arton83541.jpg" /><br /><br /><p class="spip">Mercredi 23 et jeudi 24 mai, <b>Paavo Järvi</b> à la tête de l’<b>Orchestre de Paris</b> dirigera des œuvres signées Carl Nielsen (<i>Maskarade ouverture</i>), Dmitri Chostakovitch (<i>Concerto pour piano n°2</i>) et Edvard Grieg (<i>Peer Gynt</i> avec récitant, solistes et chœur). Le <b>Chœur de l'Orchestre de Paris</b> sera dirigé par <b>Lionel Sow</b>. Egalement de la partie, le pianiste <b>Alexander Toradze</b>, la soprano <b>Mari Eriksmoen</b>, la mezzo-soprano <b>Ann Hallenberg</b> et <b>Arnaud Denis</b> en récitant.</p>

<p class="spip">Après la musique française, c’est à la (re)découverte de la musique scandinave que l’<b>Orchestre de Paris</b> convie son public. De Nielsen, la phalange parisienne avait déjà joué la <i>Symphonie inextinguible</i>, œuvre complexe et largement proportionnée, mais c’est un tout autre aspect de sa musique à découvrir lors de ces deux concerts des 23 et 24 mai. <i>Maskarade</i>, pièce antérieure, est un opéra-comique tout de gaieté. L’ouverture, vive et légère, ne trahit pas l’héritage que Nielsen revendiqua toujours tenir de Brahms…</p>


<p class="spip"><div style="width:186px;background-color:#FFFFFF;float:left;margin:15px 15px 0 0" id="qobuz_player_widget"><object width="186" height="300"><param name="movie" value="http://www.qobuz.com/swf/qobuz_player_widget.swf?v=16"/><param name="wmode" value="transparent"/><param name="bgcolor" value="#FFFFFF"/><param name="allowScriptAccess" value="always"/><param name="flashvars" value="xml_parameters=product_id%3D5099962861359%26skin%3Dblue%26user_id%3D4350&template=160"/><embed src="http://www.qobuz.com/swf/qobuz_player_widget.swf?v=16" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" bgcolor="#FFFFFF" wmode="transparent" width="186" height="300" flashvars="xml_parameters=product_id%3D5099962861359%26ad
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<p class="spip">On ne peut donc pas imaginer opposition plus franche entre Grieg et lui. Les premières notes de <i>Peer Gynt</i> – où l’alto solo imite une danse traditionnelle norvégienne – suffiront à s’en convaincre : cette musique est enracinée dans la tradition populaire scandinave. <i>Peer Gynt</i> est l’une des œuvres les plus appréciées du répertorie symphonique. La mélodie magnifique de Solveig, le chant triste de la mort de la mère de Peer Gynt, la course-poursuite des trolls sont trois thèmes familiers, de ceux que l’on connaît sans bien savoir d’où ils viennent. L’auditeur appréciera de les retrouver ici dans leur contexte original, avec orchestre, chœur et soliste, tel que Grieg l’avait conçu pour accompagner la création de la pièce de théâtre d’Ibsen.</p>

<p class="spip">Le <i>Concerto pour piano n°2</i> de Chostakovitch, qui n’a jamais été joué à l’<b>Orchestre de Paris</b> jusqu’ici, inaugure un mini-cycle puisque deux symphonies seront également au programme des concerts de cette fin de saison. C’est une œuvre qui respire la bonne humeur, bien dans la continuité de l’Ouverture de <i>Maskarade</i>. Chostakovitch l’écrivit en 1957 pour son fils Maxim, jeune pianiste. Bernstein la présenta à l’Ouest un an plus tard. Elle est transparente et pleine d’esprit : dans le troisième mouvement Chostakovitch va jusqu’à citer les exercices pour les doigts avec lesquels il avait encouragé les débuts de son fils au piano !</p>

<p class="spip"><b>Paavo Järvi</b> est né le 30 décembre 1962, à Tallinn, quand l’Estonie était une république de l’Union Soviétique. Son père, Neeme Järvi, y était l’un des musiciens les plus connus, dirigeant l'Orchestre symphonique de la radio et de la télévision, l'Orchestre symphonique d'État et l'Opéra de Tallinn. C’est auprès de lui qu’il a découvert le monde musical, déchiffrant à quatre mains des symphonies de Haydn, comparant les interprétations dans l’impressionnante collection de disques paternelle, chantant sous sa direction dans un chœur d’enfants ou encore en assistant à ses répétitions. <b>Paavo Järvi</b> a commencé par étudier la percussion, puis la direction d’orchestre…</p>


<p class="spip"><div style="width:186px;background-color:#FFFFFF;float:left;margin:15px 15px 0 0" id="qobuz_player_widget"><object width="186" height="300"><param name="movie" value="http://www.qobuz.com/swf/qobuz_player_widget.swf?v=16"/><param name="wmode" value="transparent"/><param name="bgcolor" value="#FFFFFF"/><param name="allowScriptAccess" value="always"/><param name="flashvars" value="xml_parameters=product_id%3D0724356199354%26skin%3Dblue%26user_id%3D4350&template=160"/><embed src="http://www.qobuz.com/swf/qobuz_player_widget.swf?v=16" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" bgcolor="#FFFFFF" wmode="transparent" width="186" height="300" flashvars="xml_parameters=product_id%3D0724356199354%26ad
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<p class="spip">En 1968, Neeme Järvi dirige <i>Credo</i> d’Arvo Pärt, composé à partir du texte de la messe latine, alors que les Soviétiques interdisaient une telle référence. Les tracas politiques que cette position en faveur de la liberté artistique déclenche, conduisent la famille à quitter l’Estonie pour les Etats-Unis en 1980. <b>Paavo Järvi</b> a 17 ans. Il poursuit alors ses études de musique à la Juilliard School, au Curtis Institute of Music de Philadelphie et au Los Angeles Philharmonic Institute avec Leonard Bernstein. Il commence à diriger, tout particulièrement le répertoire nordique, tout en affirmant d’autres domaines de prédilection, dont la musique française et la musique russe.</p>

<p class="spip"><b>Paavo Järvi</b> accède ensuite à ses premières responsabilités permanentes : directeur musical du Malmö SymfoniOrkester (1994-1997), premier chef invité du Royal Stockholm Philharmonic Orchestra (1995-1998) ainsi que du City of Birmingham Symphony Orchestra (1996-1999).</p>

<p class="spip">La décennie 2000 a vu sa carrière s’accélérer. Invité à diriger un programme du Cincinnati Symphony Orchestra en 2001, il lui a été proposé d’en prendre immédiatement la direction musicale qu’il ne quittera qu’en 2011. Il est également directeur musical du Hessische Rundfunk Sinfonieorchester de Francfort depuis 2003. En 2004, il est devenu directeur artistique de la Deutsche Kammerphilharmonie de Brême. Avec cet orchestre de chambre indépendant, il a réalisé un enregistrement intégral des symphonies de Beethoven recueillant un grand succès tant public que critique.</p>

<p class="spip"><b>Järvi</b> a déjà réalisé une cinquantaine d’enregistrements. Parmi eux, la <i>Deuxième Symphonie</i> de Stenhammar, la <i>Suite de Lemminkainen</i> et Kullervo de Sibelius ; les Cantates de Sibelius avec l’Orchestre national d’Estonie et son chœur, récompensées par le premier Grammy Award jamais attribué à l’Estonie et qui eut un retentissement considérable dans le pays à peine sorti de l’ère soviétique ; le Concerto pour orchestre de Lutoslawski enregistré avec l’Orchestre symphonique de Cincinnati, les disques consacrés à la musique vocale d’Erkki Sven Tüür, les symphonies de Lepo Sumera.</p>

<p class="spip">En 2004, Paavo Järvi dirige pour la première fois l’Orchestre de Paris dans un programme Nielsen (<i>Symphonie n°2</i>), Berg (<i>Sept lieder de jeunesse</i>) et Sibelius (<i>Pelléas et Mélisande</i>, musique de scène). L’entente est immédiate, les concerts magnifiques. Il est réinvité en 2006 pour des concerts consacrés à Bartók et Kodály. Puis, la direction musicale de l’<b>Orchestre de Paris</b> lui est confiée en septembre 2010. Il a, depuis, abordé un vaste répertoire avec la phalange parisienne : Mozart, Beethoven, Tchaïkovski, Prokofiev, Debussy, Bizet, Britten et la musique de son compatriote Arvo Pärt. Un enregistrement consacré à Bizet (<i>Jeux d’enfants, Symphonie n°1</i> et <i>Roma</i>) est paru en septembre 2010 chez Virgin Classics pour l’ouverture de sa première saison à la tête de l’Orchestre de Paris. Un deuxième album en 2011 autour du <i>Requiem</i> de Gabriel Fauré avec Matthias Goerne, Philippe Jaroussky, Eric Picard et le Chœur de l'Orchestre de Paris.</p>

<p class="spip"><b>Paavo Järvi</b> est le septième directeur musical de l’<b>Orchestre de Paris</b>. Il a succédé à Charles Munch (1967-1968), Herbert von Karajan (1969-1971), Sir Georg Solti (1971-1975), Daniel Barenboim (1975-1989), Semyon Bychkov (1989-1998) et Christoph Eschenbach (2000-2010).</p>


<p class="spip"><a href="http://www.orchestredeparis.com">Le site de l’Orchestre de Paris</a></p>

<p class="spip"><a href="http://www.sallepleyel.fr">Le site de la Salle Pleyel</a></p>

<p class="spip"><a href="http://www.qobuz.com/info/MAGAZINE-ACTUALITES/RENCONTRES/Rencontre-avec-Paavo-Jarvi50295">Rencontre avec Paavo Järvi</a></p>

]]></description>
    <guid isPermaLink="false">qobuz_edito_article_83541</guid>
    <author>Clotilde Maréchal</author>
    <pubDate>Wed, 09 May 2012 10:46:22 +0200</pubDate>
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    <category><![CDATA[CONCERTS ET TOURNÉES]]></category>
  </item>
    <item>
    <title><![CDATA[Alexandre Tharaud, le maître-chanteur]]></title>
    <link>http://www.qobuz.com/info/MAGAZINE-ACTUALITES/CONCERTS-ET-TOURNEES/Alexandre-Tharaud-le-maitre83547</link>
    <description><![CDATA[<img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/300x245_arton83547.jpg" /><br /><br /><p class="spip">On le connait chez Chabrier et Mozart, chez Satie et chez Scarlatti, chez Chopin et chez Rameau. Et ailleurs aussi. Mais pour ce récital parisien du samedi 26 mai, à 17h, au Théâtre de la Ville, <b>Alexandre Tharaud</b> s’offre une séance de vagabondage au pays de la musique contemporaine et de la chanson ! Intitulé <i>PianoSong</i>, cette commande de Musique nouvelle en liberté, MC2 Grenoble et Opéra-Théâtre de Saint Etienne réunira douze œuvres signées Gérard Pesson, Oscar Strasnoy, Boris Filanovsky, Régis Campo, Vincent Bouchot et Thierry Pécou. Douze pièces pour piano solo écrites en écho à douze tubes des années 70 à nos jours.</p>

<p class="spip">En guise de prélude et de clôture, <b>Tharaud</b> jouera <i>India Song</i> de Carlos Alessio, qui commence par ces mots : <i>« Chanson, toi qui ne veux rien dire… »</i> De Barbara à Michael Jackson, en passant par Henri Salvador ou Madonna, cette création est l’occasion pour le pianiste français de réunir dans un même programme <i>« deux genres qui ne se parlaient plus beaucoup… et qui me passionnent tous deux : la musique contemporaine et la chanson »</i>.</p>

<p class="spip">Il n’a pas de piano chez lui, vénère Barbara, passe de <a href="http://www.qobuz.com/telechargement-album-mp3/Mauricio-Kagel-Mauricio-Kagel/Classique/Alexandre-Tharaud/Aeon/default/fiche_produit/id_produit-3760058363119.html">Kagel</a> à Rameau voire <a href="http://www.qobuz.com/telechargement-album-mp3/Alexandre-Tharaud-Chopin-journal-intime/Classique/Alexandre-Tharaud/Virgin-Classics/default/fiche_produit/id_produit-5099968556556.html">Chopin</a> et travaille avec François Morel, Bartabas ou Juliette… Bien connu pour ses enregistrements du répertoire français de toutes époques, de <a href="http://www.qobuz.com/album/emmanuel-chabrier-chabrier-loeuvre-pour-piano-vol1/3325480684302">Chabrier</a> (merveilleux enregistrements Arion) à son exploration presque systématique du répertoire de Marcelle Meyer (<a href="http://www.qobuz.com/album/alexandre-tharaud-couperin-tic-toc-choc/0794881834426">Couperin</a>, <a href="http://www.qobuz.com/album/alexandre-tharaud-rameau-nouvelles-suites-de-pieces-de-clavecin/0794881650224">Rameau</a>) chez Harmonia Mundi, <b>Alexandre Tharaud</b> témoigne d'une liberté, d'une justesse de ton et de phrasé qui touchent et convainquent, sur scène comme au disque. Il possède ce qui tenait tant à cœur à Couperin : le goût, qui n'est autre que <i>« l'instinct cultivé »</i>…</p>


<p class="spip"><a href="http://www.alexandretharaud.com">Le site officiel d’Alexandre Tharaud</a></p>


<p class="spip"><a href="http://www.qobuz.com/info/MAGAZINE-PODCASTS/RENCONTRES/Rencontre-avec-Alexandre-Tharaud36580">Écoutez notre rencontre-podcast avec Alexandre Tharaud</a></p>


<p class="spip"><a href="http://www.theatredelaville-paris.com">Le site du Théâtre de la Ville</a></p>


]]></description>
    <guid isPermaLink="false">qobuz_edito_article_83547</guid>
    <author>Marc Zisman</author>
    <pubDate>Wed, 02 May 2012 16:03:21 +0200</pubDate>
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    <category><![CDATA[CONCERTS ET TOURNÉES]]></category>
  </item>
    <item>
    <title><![CDATA[Diana Damrau mozartienne !]]></title>
    <link>http://www.qobuz.com/info/MAGAZINE-ACTUALITES/CONCERTS-ET-TOURNEES/Diana-Damrau-mozartienne83544</link>
    <description><![CDATA[<img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/300x226_arton83544.jpg" /><br /><br /><p class="spip">Vendredi 25 mai, le public parisien du Théâtre des Champs-Élysées passera la soirée entre <b>Diana Damrau</b> et Wolfgang Amadeus Mozart. Pour cette escale parisienne, la soprano bavaroise interprètera en effet des airs et des duos extraits de <i>La Flûte enchantée</i>, des <i>Noces de Figaro</i> et de <i>Don Giovanni</i>. A ses côtés, le baryton <b>Nicolas Testé</b> ainsi que les <b>Talens Lyriques</b> dirigés par <b>Christophe Rousset</b>.</p>

<p class="spip"><div style="width:186px;background-color:#FFFFFF;float:left;margin:15px 15px 0 0" id="qobuz_player_widget"><object width="186" height="300"><param name="movie" value="http://www.qobuz.com/swf/qobuz_player_widget.swf?v=16"/><param name="wmode" value="transparent"/><param name="bgcolor" value="#FFFFFF"/><param name="allowScriptAccess" value="always"/><param name="flashvars" value="xml_parameters=product_id%3D5099921202353%26skin%3Dblue%26user_id%3D4350&template=160"/><embed src="http://www.qobuz.com/swf/qobuz_player_widget.swf?v=16" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" bgcolor="#FFFFFF" wmode="transparent" width="186" height="300" flashvars="xml_parameters=product_id%3D5099921202353%26ad
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<p class="spip">Née le 31 mai 1971 en Bavière sur les bords du Danube, <b>Diana Damrau</b> navigue aujourd’hui de l’Opéra de Vienne au Met de New York, de Covent Garden à la Scala. Le chant mozartien certes mais aussi le lied romantique et l’opéra contemporain (elle a participé à des créations de Friedrich Cerha) peuvent compter sur elle. Quelques apparitions sur la scène parisienne et ces albums pour Virgin Classics, (<i><a href="http://www.qobuz.com/telechargement-album-mp3/Diana-Damrau-soprano-Arie-di-bravura/Classique-Opara-extraits/Diana-Damrau-Musique-Classique/Virgin-Classics/default/fiche_produit/id_produit-5099950863952.html">Arie di bravura</a></i>, <i><a href="http://www.qobuz.com/telechargement-album-mp3/Wolfgang-Amadeus-Mozart-Airs-d-oparas-de-concert/Classique-Opara-extraits/Diana-Damrau-Musique-Classique/Virgin-Classics/default/fiche_produit/id_produit-5099921202353.html">Mozart Donna</a></i>, <i><a href="http://www.qobuz.com/telechargement-album-mp3/Diana-Damrau-Munchner-Rundfunkorchester-Dan-Ettinger-COLORaturaS/Classique/Diana-Damrau/Virgin-Classics/default/fiche_produit/id_produit-5099968711351.html">COLORaturaS</a></i>, ainsi qu’un recueil de <i>Lieder de Richard Strauss->http://www.qobuz.com/album/diana-damrau-munchner-philharmoniker-christian-thielemann-strauss-lieder/5099962866453]</i> et un de <i><a href="http://www.qobuz.com/album/diana-damrau-helmut-deutsch-liszt-songs/5099907092855">Lieder de Liszt</a></i>), ont familiarisés le public avec cette voix au charme très prenant.</p>

<p class="spip"><b>Diana Damrau</b> a tout d’abord étudié avec Carmen Hanganu à l'École de musique de Wurtzbourg, puis avec Hanna Ludwig à Salzbourg. Elle fait ses débuts sur scène en 1995 à Wurtzbourg dans le rôle de Barberina dans <i>Les Noces de Figaro</i> de Mozart. Elle passe ensuite par le Nationalheater de Mannheim, puis l'Opéra de Francfort, ce qui lui permet d'élargir son répertoire. En 2002, elle participe à Vienne à la première mondiale de l'opéra de Friedrich Cerha <i>Der Riese vom Steinfeld</i>, puis figure dans la distribution de <i>Europa riconosciuta</i>, opéra d'Antonio Salieri donné lors de la réouverture de la Scala de Milan, sous la baguette de Riccardo Muti.</p>

<p class="spip">A Londres, <b>Damrau</b> débute à Covent Garden en 2003 dans le rôle de la Reine de la nuit de <i>La Flûte enchantée</i>. Deux ans plus tard, elle foule pour la première fois la scène du Metropolitan de New York en Zerbinetta d'<i>Ariadne auf Naxos</i>. Certains critiques musicaux rapprochent sa voix de celle d'Edita Gruberova, dont elle partage le répertoire (Eliza Doolittle, la Reine de la Nuit, Konstanze, Gilda, Norina, Lucia di Lammermoor, Zerbinetta, Fiakermilli, Sophie von Faninal, la Voix de l'Oiseau dans <i>Siegfried</i> mais aussi des récitals de lieder) : une grande facilité et virtuosité dans le suraigu, un timbre clair, une technique lui permettant de chanter des rôles lyriques nécessitant une voix suffisamment puissante dans le médium.</p>

<p class="spip"><a href="http://www.diana-damrau.com">Le site de Diana Damrau</a></p>


<p class="spip"><a href="http://www.theatrechampselysees.fr">Le site du Théâtre des Champs-Élysées</a></p>


<p class="spip"><a href="http://lesgrandesvoix.fr">Le site des Grandes Voix</a></p>

<p class="spip"><iframe width="560" height="315" src="http://www.youtube.com/embed/aYtvSbBF6V8?wmode=opaque" frameborder="0" allowfullscreen></iframe></p>

]]></description>
    <guid isPermaLink="false">qobuz_edito_article_83544</guid>
    <author>Max Dembo</author>
    <pubDate>Wed, 02 May 2012 15:09:05 +0200</pubDate>
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    <category><![CDATA[CONCERTS ET TOURNÉES]]></category>
  </item>
    <item>
    <title><![CDATA[Richard Goode, un Américain à Paris]]></title>
    <link>http://www.qobuz.com/info/MAGAZINE-ACTUALITES/CONCERTS-ET-TOURNEES/Richard-Goode-un-Americain-a-Paris80714</link>
    <description><![CDATA[<img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/300x210_arton80714.jpg" /><br /><br /><p class="spip">Lundi 21 mai, <b>Richard Goode</b> se produira sur la scène du Théâtre des Champs-Elysées. Pour ce récital parisien, le grand pianiste new-yorkais interprètera Mozart (<i>Fantaisie en ut mineur K.475</i> et <i>Sonate en ut mineur K. 457</i>), Schumann (<i>Kreisleriana opus 16</i>), Chopin (<i>Barcarolle en fa dièse majeur op 60</i>) et Beethoven (<i>Sonate n°18 en mi bémol majeur op 31 n°3</i>), l’un de ses compositeurs de chevet…</p>


<p class="spip"><div style="width:186px;background-color:#FFFFFF;float:left;margin:15px 15px 0 0" id="qobuz_player_widget"><object width="186" height="300"><param name="movie" value="http://www.qobuz.com/swf/qobuz_player_widget.swf?v=16"/><param name="wmode" value="transparent"/><param name="bgcolor" value="#FFFFFF"/><param name="allowScriptAccess" value="always"/><param name="flashvars" value="xml_parameters=product_id%3D0603497127764%26skin%3Dblue%26user_id%3D4350&template=160"/><embed src="http://www.qobuz.com/swf/qobuz_player_widget.swf?v=16" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" bgcolor="#FFFFFF" wmode="transparent" width="186" height="300" flashvars="xml_parameters=product_id%3D0603497127764%26ad
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<p class="spip">Né le 1er juin 1943 à New York dans le Bronx, <b>Richard Goode</b> a étudié le piano au Mannes College avec Elvira Szigeti, Claude Frank et Nadia Reisenberg, puis au Curtis Institute aux côtés de Rudolf Serkin et Mieczyslaw Horszowski. Il a remporté de nombreuses récompenses, parmi lesquelless le premier prix du Concours International de Piano Clara Haskil en 1973 et le prestigieux Prix Avery Fisher en 1980. Il a également enregistré un grand nombre d'œuvres, parmi lesquelles les concertos de Mozart en compagnie de l'Orpheus Chamber Orchestra et la musique de Schubert, Schumann, Brahms et Bach.</p>

<p class="spip"><b>Richard Goode</b> fut également le premier pianiste américain à enregistrer l'intégrale des sonates de Beethoven. Au disque, il a signé de très nombreux albums pour le label Nonesuch. Il se produit régulièrement dans les salles les plus prestigieuses du monde en compagnie d'orchestres très réputés. Il est, avec Mitsuko Uchida, l'un des co-directeurs artistiques de l'école de musique et du festival de la ville de Marlboro dans le Vermont. Il a par ailleurs créé des pièces écrites pour lui par Carlo Chavez, George Perle et Robert Helps, entre autres. Il a notamment compté Dawn Upshaw, Richard Stoltzman et Alexander Schneider parmi ses partenaires de musique de chambre. Enfin, <b>Goode</b> est un pédagogue très prisé.</p>


<p class="spip"><a href="http://www.theatrechampselysees.fr">Le site du Théâtre des Champs-Élysées</a></p>

<p class="spip"><iframe width="420" height="315" src="http://www.youtube.com/embed/7gJiPC3HZSY?wmode=opaque" frameborder="0" allowfullscreen></iframe></p>

<p class="spip"><iframe width="560" height="315" src="http://www.youtube.com/embed/UPHMpLi6TRY?wmode=opaque" frameborder="0" allowfullscreen></iframe></p>


<p class="spip"><a href="http://player.qobuz.com/#!/playlist/126565">Ecoutez également notre playlist autour de Richard Goode</a> </p>

]]></description>
    <guid isPermaLink="false">qobuz_edito_article_80714</guid>
    <author>Max Dembo</author>
    <pubDate>Wed, 25 Apr 2012 17:55:40 +0200</pubDate>
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    <category><![CDATA[CONCERTS ET TOURNÉES]]></category>
  </item>
    <item>
    <title><![CDATA[Hvorovstovski à la folie]]></title>
    <link>http://www.qobuz.com/info/MAGAZINE-ACTUALITES/CONCERTS-ET-TOURNEES/Hvorovstovski-a-la-folie78009</link>
    <description><![CDATA[<img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/300x235_arton78009.jpg" /><br /><br /><p class="spip">A 49 ans, <b>Dmitri Hvorovstovski</b> est reconnu comme l'un des plus grands chanteurs de notre époque. Lundi 21 mai, cette voix unique résonnera au Théâtre du Châtelet. Pour ce récital parisien, le baryton chantera Rachmaninov, Taneïev, Liszt et Tchaïkovski et sera épaulé par le pianiste estonien <b>Ivari Ilja</b>.</p>

<p class="spip">Pour son premier <a href="http://www.qobuz.com/album/serge-rachmaninov-romances/0761195120729">album</a> paru chez <a href="http://www.qobuz.com/label/ondine/telechargement-ecoute-albums">Ondine</a> en janvier dernier, le charismatique baryton russe présentait 26 romances de Sergei Rachmaninov, en compagnie du pianiste estonien Ivari Ilja. Sa voix sombre et luxuriante épousait les infimes nuances de ces mélodies pleines d'amertume et de regrets.</p>

<p class="spip"><div style="width:186px;background-color:#FFFFFF;float:left;margin:15px 15px 0 0" id="qobuz_player_widget"><object width="186" height="300"><param name="movie" value="http://www.qobuz.com/swf/qobuz_player_widget.swf?v=16"/><param name="wmode" value="transparent"/><param name="bgcolor" value="#FFFFFF"/><param name="allowScriptAccess" value="always"/><param name="flashvars" value="xml_parameters=product_id%3D0761195120729%26skin%3Dblue%26user_id%3D4350&template=160"/><embed src="http://www.qobuz.com/swf/qobuz_player_widget.swf?v=16" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" bgcolor="#FFFFFF" wmode="transparent" width="186" height="300" flashvars="xml_parameters=product_id%3D0761195120729%26ad
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<p class="spip">Né le 16 octobre 1962 à Krasnoyarsk en Sibérie, <b>Dmitri Hvorovstovski</b> commence par étudier le chant dans sa ville natale. En 1989, il remporte le prix du « Meilleur Chanteur » au concours de Cardiff. Après des débuts sur les planches de l’Opéra de Nice dans <i>La Dame de Pique</i> de Tchaïkovski, sa carrière décolle et il est invité à se produire dans les plus prestigieuses maisons d’opéra du monde : Covent Garden, Metropolitan Opera, Opéra de Paris, Bavarian State Opera, Festival de Salzbourg, Scala, Opéra de Vienne...</p>

<p class="spip">Appelé aux quatre coins du monde, <b>Hvorovstovski</b> se produit avec les meilleurs orchestres internationaux tels que le New-York Philharmonic ou le Rotterdam Philharmonic ainsi que sous la direction de chefs tels James Levine, Claudio Abbado, Lorin Maazel, Zubin Mehta ou encore Valery Gergiev. Il entretient un rapport fort avec sa Russie natale, il est d’ailleurs le premier chanteur d’opéra à avoir donné un récital avec orchestre et chœur sur la Place Rouge, diffusé dans le monde entier!</p>

<p class="spip">La star russe a aussi créé sa propre série de concerts, <i>Dmitri Hvorostovsky And Friends</i>, à Moscou, invitant Renée Flemming, Sumi Jo ou Sondra Radvonosky. En 2005, à l’invitation de Vladimir Poutine, il effectue une tournée à travers la Russie afin de commémorer la mémoire des soldats de la Seconde Guerre Mondiale. Il a récemment collaboré avec le compositeur Igor Krutoi, pour une série de concerts donnés à Moscou, Saint-Pétersbourg et Kiev.</p>

<p class="spip">Depuis 2003, l'Estonien <b>Ivari Ilja</b> accompagne régulièrement <b>Dmitri Hvorovstovski</b> en tournée aux Etats-Unis, en Russie, au Japon, en Europe et ailleurs. Son répertoire est notamment constitué de musique romantique (Frédéric Chopin, Johannes Brahms, Robert Schumann), mais également les œuvres de Mozart, Prokofiev, Britten...</p>


<p class="spip"><a href="http://www.hvorostovsky.com">Le site de Dmitri Hvorovstovski</a></p>


<p class="spip"><a href="http://www.chatelet-theatre.com">Le site du Théâtre du Châtelet</a></p>


<p class="spip"><iframe width="560" height="315" src="http://www.youtube.com/embed/TdHp03kREKM?wmode=opaque" frameborder="0" allowfullscreen></iframe></p>]]></description>
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    <author>Max Dembo</author>
    <pubDate>Tue, 24 Apr 2012 14:18:58 +0200</pubDate>
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    <category><![CDATA[CONCERTS ET TOURNÉES]]></category>
  </item>
    <item>
    <title><![CDATA[Sokhiev dans Debussy, Berlioz et Liszt]]></title>
    <link>http://www.qobuz.com/info/MAGAZINE-ACTUALITES/CONCERTS-ET-TOURNEES/Sokhiev-dans-Debussy-Berlioz-et78010</link>
    <description><![CDATA[<img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/300x226_arton78010.jpg" /><br /><br /><p class="spip">Samedi 12 mai, <b>Tugan Sokhiev</b> dirigera « son » <b>Orchestre National du Capitole de Toulouse</b> à la Salle Pleyel. Avec l’arrivée du jeune maestro en 2005, la phalange toulousaine s’est mise au service du répertoire russe dans des interprétations souvent pleines de souffle. Cependant, l’orchestre n’a pas renié son passé – pas si lointain – où il explorait le répertoire français sous la direction de Michel Plasson. Ce dernier n’aurait pas renié un tel programme où se mêlent la poésie inventive de Debussy (<i>Prélude à l’après-midi d’un faune</i>) et le génie révolutionnaire de Berlioz (<i>Symphonie fantastique</i>). Dans ce concert à la coupe très traditionnelle, <b>Jean-Yves Thibaudet</b>, qui ne dédaigne pas le rôle du virtuose, devrait trouver en <b>Tugan Sokhiev</b> le partenaire idéal pour une interprétation fougueuse et haute en couleurs du <i>Deuxième concerto</i> de Liszt.</p>

<p class="spip"><b>Sokhiev</b> est donc Directeur musical de l’<b>Orchestre National du Capitole de Toulouse</b>. Il a été Premier chef invité pendant trois saisons, avant de devenir son Directeur musical en 2008. Il est également Directeur musical du Deutsches Symphonie-Orchester de Berlin, et prendra ses fonctions au début de la saison 2012-2013. Cette nomination a reçu un accueil chaleureux, tant de la part de la profession, que de la presse.</p>

<p class="spip"><div style="width:186px;background-color:#FFFFFF;float:left;margin:15px 15px 0 0" id="qobuz_player_widget"><object width="186" height="300"><param name="movie" value="http://www.qobuz.com/swf/qobuz_player_widget.swf?v=16"/><param name="wmode" value="transparent"/><param name="bgcolor" value="#FFFFFF"/><param name="allowScriptAccess" value="always"/><param name="flashvars" value="xml_parameters=product_id%3D0822189017828%26skin%3Dblue%26user_id%3D4350&template=160"/><embed src="http://www.qobuz.com/swf/qobuz_player_widget.swf?v=16" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" bgcolor="#FFFFFF" wmode="transparent" width="186" height="300" flashvars="xml_parameters=product_id%3D0822189017828%26ad
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<p class="spip">A Toulouse, la relation entre <b>Tugan Sokhiev</b> et ses musiciens est de plus en plus plébiscitée. Le maestro travaille également en étroite collaboration avec le Théâtre Mariinsky et est sollicité, dans le monde entier, par les opéras et orchestres les plus prestigieux. Cette saison 2011/2012, il dirige l’Orchestre Philharmonique de Berlin, l’Orchestre Symphonique de la radio Finlandaise, le Deutsches Symphonie-Orchester de Berlin, l’Orchestre Philharmonia (où il revient chaque saison), l’Orchestre Symphonique de Sydney et fait ses débuts avec l’Orchestre Symphonique de Melbourne. Il effectue plusieurs tournées avec l’Orchestre National du Capitole de Toulouse : en Allemagne, en Amérique du Sud et au Royaume-Uni.</p>

<p class="spip">À l’opéra, il a dirigé <i>Tosca</i> au Théâtre du Capitole de Toulouse et <i>Boris Godounov</i> à l’Opéra d’État de Vienne. Ses débuts avec les Orchestres Philarmoniques de Vienne et de Berlin, unanimement salués par les critiques qui l’ont consacré « Dirigentenwunderwaffe » (chef d’orchestre miraculeux), et sa tournée européenne avec l’Orchestre Philharmonia et l’Orchestre de Chambre « Mahler Chamber Orchestra », sont les temps forts de la saison. Il est invité régulièrement à diriger des concerts avec l’Orchestre National d’Espagne, l’Orchestre de la Fondation Arturo Toscanini, l’Orchestre National Philharmonique de Russie, l’Orchestre Symphonique de la NHK, l’Orchestre Philharmonique de Rotterdam, l’Orchestre de la RAI de Turin, l’Orchestre de La Scala de Milan, l’Orchestre Symphonique de Bournemouth, l’Orchestre du Bayerische Staatsoper de Munich, les Orchestres de Strasbourg, Montpellier, Francfort, de la radio Suédoise, de la radio de Vienne, l’Orchestre Symphonique de la radio de Francfort, l’Orchestre Symphonique de Sydney, l’Orchestre Philarmonique d’Oslo, l’Orchestre royal du Concertgebouw, l’Orchestre Philharmonique de Munich, l’Orchestre Philharmonique de Radio France et l’Orchestre National de France. </p>

<p class="spip">En 2005, sa prestation au Théâtre des Champs-Élysées avec l’<b>Orchestre National du Capitole de Toulouse</b> lui a valu d’être nommé « révélation musicale de l’année » par le Syndicat de la Critique Française. Avec cette phalange, il a dirigé de nombreux concerts salués par la critique à travers la France, l’Allemagne, la Croatie, l’Espagne, la Chine, le Japon et la Russie, mais aussi à Vienne. Sa discographie comporte plusieurs enregistrements pour Naïve Classique, réalisés avec l’<b>Orchestre National du Capitole de Toulouse</b>, parmi lesquels la Quatrième Symphonie de Tchaïkovski, les Tableaux d’une Exposition de Moussorgski (qui a récemment fait l’objet d’une nouvelle parution) ; <i>Pierre et le Loup</i> de Prokofiev, le <i>Concerto n°2 pour violon</i> de Prokofiev, les <i>Danses symphoniques</i> de Rachmaninov et tout dernièrement la <i>Cinquième Symphonie</i> de Tchaïkovski et l’<i>Ouverture festive</i> de Chostakovitch.</p>

<p class="spip">Dans le domaine lyrique, <b>Tugan Sokhiev</b> a fait ses débuts en 2002 à l’Opéra National Gallois, au Royaume-Uni, avec <i>La Bohème</i>. Puis l’année suivante, au Metropolitan Opera Company à New York, où il a dirigé <i>Eugène Onéguine</i> dans la production du Théâtre Mariinsky. En 2004, il a débuté au Festival d’Aix-en-Provence avec <i>L’Amour des Trois Oranges</i>, ouvrage qu’il a dirigé par la suite au Luxembourg et au Teatro real de Madrid. En 2006, il a été invité au Houston Grand Opera pour une production de <i>Boris Godounov</i> qui a obtenu un énorme succès. Au cours des dernières saisons, il a dirigé <i>Le Coq d’Or, Iolanta, Samson et Dalila, L’Ange de Feu</i> et <i>Carmen</i> au Mariinsky, ainsi que <i>La Dame de Pique, Iolanta</i> et <i>Tosca</i> au Capitole de Toulouse.</p>



<p class="spip"><a href="http://www.onct.mairie-toulouse.fr">Le site de l’Orchestre National du Capitole de Toulouse</a></p>


<p class="spip"><a href="http://www.sallepleyel.fr">Le site de la Salle Pleyel</a></p>]]></description>
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    <author>Max Dembo</author>
    <pubDate>Tue, 24 Apr 2012 10:24:53 +0200</pubDate>
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    <category><![CDATA[CONCERTS ET TOURNÉES]]></category>
  </item>
    <item>
    <title><![CDATA[Juan Diego en solo]]></title>
    <link>http://www.qobuz.com/info/MAGAZINE-ACTUALITES/CONCERTS-ET-TOURNEES/Juan-Diego-en-solo78008</link>
    <description><![CDATA[<img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/300x265_arton78008.jpg" /><br /><br /><p class="spip">Samedi 5 mai à 20h, <b>Juan Diego Flórez</b> chantera sur la scène du Théâtre des Champs-Elysées. Le ténor péruvien doté d'une voix qui électrise les foules reprendra des airs d’opéras signés Bellini (<i>Il Pirata</i>), Donizetti (<i>Rita ou le mari battu</i>), Rossini (<i>La Scala di seta</i>), Verdi (<i>Luisa Miller</i>)... Il sera épaulé par l’<b>Orchestre de chambre du Wurtemberg de Heilbronn</b>.</p>

<p class="spip">Au-delà de son physique de jeune premier, ses (nombreux) admirateurs et admiratrices soulignent l'élégance de la ligne de chant de <b>Juan Diego Flórez</b>, son aisance dans les aigus et sa maîtrise remarquable des difficultés inhérentes à l'écriture du bel canto romantique… Si l’époque est au chant héroïque et aux timbres sombres, le Péruvien occupe depuis quinze ans le devant de la scène lyrique internationale grâce aux vertus belcantistes d’une voix claire et agile. Roi du contre-ut assurément, et maître d’un legato suave, il est sans rival dans les emplois de jeune premier des opéras de Rossini et Donizetti, aussi irrésistible en prince charmant dans <i>la Cenerentola</i> qu’en paysan ingénu dans l’<i>Elixir d’amour</i>.</p>


<p class="spip"><div style="width:186px;background-color:#FFFFFF;float:left;margin:15px 15px 0 0" id="qobuz_player_widget"><object width="186" height="300"><param name="movie" value="http://www.qobuz.com/swf/qobuz_player_widget.swf?v=16"/><param name="wmode" value="transparent"/><param name="bgcolor" value="#FFFFFF"/><param name="allowScriptAccess" value="always"/><param name="flashvars" value="xml_parameters=product_id%3D0002894782255%26skin%3Dblue%26user_id%3D4350&template=160"/><embed src="http://www.qobuz.com/swf/qobuz_player_widget.swf?v=16" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" bgcolor="#FFFFFF" wmode="transparent" width="186" height="300" flashvars="xml_parameters=product_id%3D0002894782255%26ad
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<p class="spip">Né à Lima au Pérou le 13 janvier 1973, <b>Flórez</b> a étudié la musique dans sa ville natale ainsi qu’au Curtis Institute de Philadelphie. Il débute sa carrière en 1996 avec <i>Matilde di Shabran</i> au Festival Rossini de Pesaro où il est réinvité pour <i>El signor Bruschino, La Donna del lago</i> et <i>Le Barbier de Séville</i>.</p>

<p class="spip"><b>Juan Diego Flórez</b> connaît de nombreux succès sur les grandes scènes italiennes et triomphe au Met Opera de New York (<i>La Cenerentola, Don Pasquale</i>), au Staatsoper de Vienne (<i>Gianni Schicchi</i>), à San Francisco et Chicago (<i>La Cenerentola</i>), au Covent Garden de Londres (<i>Elisabetta al Castello di Kenilworth</i> de Donizetti, Otello), au Konzerthaus de Vienne (<i>Semiramide</i>), au Festival de Radio France et de Montpellier (<i>La Donna del lago</i>), au Musikverein de Vienne (<i>Stabat mater</i>), au Bayerische Staatsoper de Munich (<i>L’Italienne à Alger</i>), au Teatro Real de Madrid (<i>Le Barbier de Séville</i>), au Liceo de Barcelone (<i>Semiramide</i>), au Teatro de la Maestranza de Séville (<i>Alahor in Granata</i>), au Théâtre du Châtelet (<i>Falstaff</i>), à l’Opéra National de Paris (<i>La Cenerentola, L’Italienne à Alger</i>) et au Festival de Salzbourg (<i>La Donna del lago</i>).</p>

<p class="spip"><b>Flórez</b> a remporté de nombreux prix parmi lesquels le Prix Abbiati (prix de la critique italienne) et le prestigieux «Rossini d’Oro» au Festival Rossini de Pesaro. En 2006/2007, le Péruvien chante notamment dans <i>Otello</i> à Pesaro. En 2007/2008, il interprète Don Ramiro (<i>La Cenerentola</i>) au Liceo de Barcelone, le Comte Almaviva (<i>Le Barbier de Séville</i>) à l’Opéra de Chicago et Tonio (<i>La Fille du régiment</i>) au Metropolitan Opera.</p>

<p class="spip">La Scala de Milan (<i>Le Barbier de Séville, La Donna del lago</i>), le Metropolitan Opera (<i>La Fille du régiment, Le Comte Ory, L’Elixir d’amour</i>), Covent Garden (<i>Matilde di Shabran, Le Barbier de Séville</i>), Vienne (<i>La Sonnambula, L’Elixir d’amour, L’Italienne à Alger</i>), Pesaro (<i>Otello, Zelmira</i>), Bologne (<i>Les Puritains</i>), Los Angeles (<i>Le Barbier de Séville</i>), San Francisco (La Fille du régiment), Madrid (<i>Orphée et Eurydice, Rigoletto, Les Puritains, Cosi fan tutte</i>), Barcelone (<i>La Cenerentola, La Fille du régiment, Linda di Chamounix</i>), Berlin (<i>Otello</i>), Chicago (<i>Le Barbier de Séville</i>) et le Japon (<i>Les Puritains</i>), toutes les scènes ont accueilli, <b>Juan Diego Flórez</b> ! Début 2007, le ténor avait même bissé l’air <i>Ah, mes amis</i> au cours d’une représentation de <i>La Fille du régiment</i> à la Scala, brisant un tabou de soixante-dix ans et ameutant la presse internationale !</p>



<p class="spip"><a href="http://www.juandiegoflorez.com">Le site officiel de Juan Diego Flórez</a></p>


<p class="spip"><a href="http://www.theatrechampselysees.fr">Le site du Théâtre des Champs-Élysées</a></p>


]]></description>
    <guid isPermaLink="false">qobuz_edito_article_78008</guid>
    <author>Clotilde Maréchal</author>
    <pubDate>Tue, 24 Apr 2012 09:15:08 +0200</pubDate>
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    <category><![CDATA[CONCERTS ET TOURNÉES]]></category>
  </item>
    <item>
    <title><![CDATA[Anna Netrebko, mélodies maisons]]></title>
    <link>http://www.qobuz.com/info/MAGAZINE-ACTUALITES/CONCERTS-ET-TOURNEES/Anna-Netrebko-melodies-maisons78007</link>
    <description><![CDATA[<img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/300x232_arton78007.jpg" /><br /><br /><p class="spip">Jeudi 3 mai à 20h, la voix d’<b>Anna Netrebko</b> résonnera à la salle Gaveau le temps d’un récital d’airs russes. La soprano sera accompagnée par la pianiste <b>Elena Bashkirova</b>. Au programme de cette soirée, des airs signés Rimski-Korsakov et Tchaïkovski. Qui dit <b>Netrebko</b> pour le grand public, dit souvent <i>« spectaculaire », « sublime », « extravagant »</i>. La colorature est une habituée des interprétations grandiloquentes (Rosina, Lucia…). Mais il y a deux ans, après un concert à Baden-Baden, elle enregistre une version du <i>Stabat Mater</i> en duo avec Marianna Pizzolato, sous la direction d’Antonio Pappano. Hommage audacieux à Pergolèse, si souvent délaissé des programmations qui montre à travers une sélection plus modeste, un travail des deux partenaires plus sobre, une osmose sans fioriture et d’autant plus touchante. La voix d’<b>Anna Netrebko</b> se teinte d’une rondeur et d’une chaleur nouvelle, d’une humilité et une maturité que d’aucun diront gagnées à la suite de sa maternité… Quoi qu’il en soit, de l’éternelle jeune fille ayant du mal à abandonner le rôle de Juliette (qu’elle joua encore en 2010) à cette nouvelle dimension vocale et scénique, elle se révèle en artiste caméléon, laissant avides de ses prochaines performances.</p>


<p class="spip"><div style="width:186px;background-color:#FFFFFF;float:left;margin:15px 15px 0 0" id="qobuz_player_widget"><object width="186" height="300"><param name="movie" value="http://www.qobuz.com/swf/qobuz_player_widget.swf?v=16"/><param name="wmode" value="transparent"/><param name="bgcolor" value="#FFFFFF"/><param name="allowScriptAccess" value="always"/><param name="flashvars" value="xml_parameters=product_id%3D0002894776151%26skin%3Dblue%26user_id%3D4350&template=160"/><embed src="http://www.qobuz.com/swf/qobuz_player_widget.swf?v=16" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" bgcolor="#FFFFFF" wmode="transparent" width="186" height="300" flashvars="xml_parameters=product_id%3D0002894776151%26ad
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<p class="spip">Il ne s’agit pas là d’abandonner la puissance et la rigueur que celle-ci nécessite. <b>Anna Netrebko</b> a révélé il y a quelques temps à <i>Opera News</i> sa partialité pour les voix amples et généreuses qui ne font aucun compromis au profit d’effets superficiels. C’est dans cette optique que la soprano rend hommage à ce grand pays du froid qui l’a vue naître. Un défi qui aura pour but de livrer au public, non pas la diva des médias, mais la femme proche de ses racines. Celle qui aura dû se battre pour faire accepter sa double nationalité autrichienne à sa mère patrie prouve également qu’une femme peut être fidèle tout en ayant plusieurs amours.</p>

<p class="spip">Née le 18 septembre 1971 à Krasnodar en Russie, <b>Anna Netrebko</b> étudie le chant au conservatoire de Saint-Pétersbourg. Pour gagner un peu d'argent, elle travaille comme femme de ménage au Théâtre Mariinsky. Par la suite, elle postule dans l’auguste maison. Le chef d'orchestre Valeri Guerguiev la reconnaît et devient son mentor vocal. En 1994, sur les conseils du maestro, <b>Netrebko</b> débute en Susanna des <i>Noces de Figaro</i>, rôle qu'elle reprend dans les tournées du Kirov en Finlande, en Allemagne et en Israël. Elle interprète par la suite de nombreux personnages avec la Compagnie Amina (<i>La Sonnambula</i> de Bellini), Pamina (<i>Die Zauberflöte</i> de Mozart), Rosina (<i>Il Barbiere di Siviglia</i> de Rossini), Lucia (<i>Lucia di Lammermoor</i> de Donizetti), Louisa (<i>Les Fiançailles au couvent</i> de Prokofiev), Micaëla (<i>Carmen</i> de Bizet), etc.</p>

<p class="spip">En 1995, à 24 ans, <b>Anna Netrebko</b> termine ses études au conservatoire de Saint-Pétersbourg et fait sensation pour ses débuts à San Francisco avec l'opéra <i>Rouslan et Ludmila</i> de Glinka. Dès lors, elle est invitée régulièrement à San Francisco. Par la suite, elle est à maintes reprises et avec le même succès sur d'autres scènes des États-Unis. Elle devient l'interprète adulée des rôles féminins de l'opéra russe : tour à tour Natacha (<i>Guerre et paix</i> de Prokofiev), Louisa (<i>Les Fiançailles au couvent</i> de Prokofiev)), Marfa (<i>La Fiancée du tsar</i> de Rimski-Korsakov).</p>

<p class="spip">Elle se distingue dans le bel canto avec les rôles de Gilda (<i>Rigoletto</i> de Verdi), Musetta (<i>La Bohème</i> de Puccini), Giulietta (<i>Roméo et Juliette</i> de Gounod), Elvira (<i>I puritani</i> de Bellini). En 1998, elle est de nouveau l'invitée à l'Opéra de San Francisco pour son premier récital sur des mélodies de Moussorgski, Rachmaninov et Rimski-Korsakov.</p>

<p class="spip">1999 voit son entrée à l'Opéra de Washington en Gilda (<i>Rigoletto</i>). Elle part pour une tournée à Rotterdam, Amsterdam et Londres. Elle interprète, à cette occasion, le <i>Benvenuto Cellini</i> de Berlioz sous la direction de Gergiev. À partir de 2000, elle est l'artiste la plus réclamée. On la retrouve à San Francisco pour <i>Don Giovanni</i> et <i>La Bohème</i> où elle est successivement Zerlina et Musetta ; au Mai musical de Florence avec la <i>Messe en si mineur</i> de Bach et <i>Judas Maccabeus</i> de Haendel. Elle est présente au Mariinski avec <i>Les Contes d'Hoffmann</i> d’Offenbach et <i>Lucie de Lammermoor</i>. Entre temps, elle se sera produite à Covent Garden ainsi qu'au Mariinski pour être la Natacha de <i>Guerre et Paix</i> sous la baguette de Gergiev.</p>

<p class="spip">Entre 2000 et 2001, on la voit à l'Opéra de San Francisco et à l'Opéra de Washington pour une série de représentations sous les compositions d'Ilia (<i>Idoménée</i>), d'Adina (<i>L'Élixir d'amour</i>), de Nannetta (<i>Falstaff</i>), de Marfa (<i>La Fiancée du Tsar</i>) et de Zerlina (<i>Don Giovanni</i>). Un triomphe l'attend à La Scala de Milan et au Teatro Real de Madrid pour son rôle de Natacha dans <i>Guerre et Paix</i>. En 2002, <b>Netrebko</b> fait son entrée au Metropolitan Opera de New York avec la première représentation de <i>Guerre et Paix</i>. Au cours de la même année, elle chante pour la première fois au Festival de Salzbourg la nouvelle production de l'opéra <i>Don Giovanni</i>. Elle joue Donna Anna sous la direction de Nikolaus Harnoncourt. Elle est invitée pour la première fois à l'Opéra de Philadelphie pour la production de <i>I Capuleti e i Montecchi</i>. Elle interprète le rôle de Giulietta. Elle chante aussi dans la <i>Quatrième symphonie</i> de Mahler sous la direction de James Levine au Festival de Verbier.</p>

<p class="spip">Pendant la saison 2002-2003, <b>Anna Netrebko</b> chante Servilia dans <i>La Clémence de Titus</i> sous la baguette de Sir Colin Davis à Covent Garden et fait ses débuts au Staatsoper de Vienne dans l'habit de Violetta. Le ténor Villazón lui donne la réplique. Elle tient le rôle titre dans <i>Lucie de Lammermoor</i> à l'Opéra de Los Angeles, celui de Violetta dans <i>La Traviata</i> à l'Opéra de Munich et de Donna Anna à Covent Garden.</p>



<p class="spip"><div style="width:186px;background-color:#FFFFFF;float:left;margin:15px 15px 0 0" id="qobuz_player_widget"><object width="186" height="300"><param name="movie" value="http://www.qobuz.com/swf/qobuz_player_widget.swf?v=16"/><param name="wmode" value="transparent"/><param name="bgcolor" value="#FFFFFF"/><param name="allowScriptAccess" value="always"/><param name="flashvars" value="xml_parameters=product_id%3D0002894779931%26skin%3Dblue%26user_id%3D4350&template=160"/><embed src="http://www.qobuz.com/swf/qobuz_player_widget.swf?v=16" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" bgcolor="#FFFFFF" wmode="transparent" width="186" height="300" flashvars="xml_parameters=product_id%3D0002894779931%26ad
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<p class="spip">Son second album, <i>Sempre libera</i>, est mis en vente l'année suivante (la même année elle fait une apparition dans le film des Studios Disney <i>Un Mariage de princesse</i> dans lequel elle interprète quelques airs de <i>Sempre libera</i>. Sur invitation de l'Opéra de Los Angeles, qui inscrit <i>Roméo et Juliette</i> pour la première fois à son répertoire, <b>Netrebko</b> est une magnifique Juliette soutenue par le ténor Rolando Villazón. Dès l'été, la soprano est en concert avec Ramon Vargas à l'Opéra d'État de Bavière. En 2003, elle se produit, entre autres, au Festival Saito Kinen de Matsumoto au Japon. Elle enregistre pour Deutsche Gramophon <i>Opera Arias</i>, une anthologie d'airs de Bellini, Berlioz, Donizetti, Dvorak, Gounod, Massenet, Mozart et Puccini avec l'Orchestre Philharmonique de Vienne sous la baguette de Gianandrea Noseda.</p>

<p class="spip">Pendant la saison 2004-2005, <b>Netrebko</b> est présente pour un concert interprété dans le cadre du BBC Proms au Royal Albert Hall de Londres sous la direction de Noseda. Puis elle entame une série de récitals au Japon avec Malcom Martineau. En avril 2005, elle interprète une brillante Adina de <i>L'Élixir d'amour</i> de Donizetti toujours avec Villazón qui, la même année, est encore à ses côtés pour la mémorable <i>Traviata</i> du Festival de Salzbourg, sous la direction de Carlo Rizzi. Le 30 mai 2007, <b>Anna Netrebko</b> fait son entrée à Carnegie Hall secondée par Dmitri Hvorostovsky et l'Orchestre de St. Luke. Programmée initialement le 2 mars 2006, elle fait repousser la date prétextant qu'elle n'est pas prête. Le 8 septembre de la même année, pour la dernière nuit du Proms, elle reprend sa prestation de <i>Roméo et Juliette</i> donnée au Met. Au mois de décembre 2007, elle offre une représentation lors de la cérémonie de remise du Honors 2007 à Martin Scorsese .En 2008, elle recueille les ovations du public à Covent Garden avec sa Violetta. Jonas Kaufmann et Dmitri Hvorostovsky lui donnent la réplique sous la baguette de Maurizio Benini. <b>Netrebko</b> est pressentie pour interpréter Lucia dans <i>Lucie de Lammermoor</i> en octobre de la même année au Met mais, en raison de sa grossesse, elle décline l'offre. Elle est remplacée par la soprano Diana Damrau. Elle est cependant toujours programmée pour chanter ce même opéra en janvier et février 2009 ainsi que dans la production du Metropolitan Opera <i>Manon</i> de Massenet, la saison suivante.</p>

<p class="spip">En avril 2011, <b>Anna Netrebko</b> est ovationnée à Vienne pour son rôle d'Ann Boleyn, dans <i>Anna Bolena</i> de Donizetti. En décembre de la même année, elle est Donna Anna dans <i>Don Giovanni</i> à La Scala de Milan, avec Peter Mattei dans le rôle-titre et Bryn Terfel dans celui de Leporello, sous la direction de Daniel Barenboim et dans une mise en scène de Robert Carsen.</p>


<p class="spip"><a href="http://www.annanetrebko.com">Le site d’Anna Netrebko</a></p>

<p class="spip"><a href="http://www.sallegaveau.com">Le site de la salle Gaveau</a></p>

<p class="spip"><a href="http://lesgrandesvoix.fr">Le site des Grandes Voix</a></p>


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    <author>Clotilde Maréchal</author>
    <pubDate>Mon, 23 Apr 2012 19:20:06 +0200</pubDate>
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    <category><![CDATA[CONCERTS ET TOURNÉES]]></category>
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