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  <title><![CDATA[Les derniers articles - Magazine Qobuz]]></title>
  <link>http://www.qobuz.com/info</link>
  <description><![CDATA[Le magazine et les actualités de toutes les musiques]]></description>
  <language>fr-FR</language>
  <copyright>&#xA9; Qobuz</copyright>
    
    <item>
    <title><![CDATA[Jazz à l’Etage aime les femmes]]></title>
    <link>http://www.qobuz.com/info/MAGAZINE-ACTUALITES/VIDEO-DU-JOUR/Jazz-a-l-Etage-aime-les-femmes65292</link>
    <description><![CDATA[<img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/300x216_arton65292.jpg" /><br /><br /><p class="spip">Du 2 au 9 mars, Rennes et sa métropole proposeront la troisième édition de <b>Jazz à l’Etage</b>. Comme l’an passé, Qobuz sera partenaire de ce festival dont l’édition 2012 sera placée sous le signe de la femme. Logique puisque la Journée Internationale de la Femme tombe cette année le 8 mars ! Au menu du festin jazzistique concocté par Yann Martin, directeur artistique du festival, <b>Jazz à l’Etage</b> accueillera notamment cette année <b>Robin McKelle, Anne Paceo, Sandra Nkaké, Géraldine Laurent, Nicole Jo, Joëlle Léandre, Élisabeth Kontomanou, Shimrit Shoshan</b> et bien d’autres. Le programme complet est <a href="http://www.qobuz.com/info/MAGAZINE-ACTUALITES/FESTIVALS/Jazz-a-l-Etage-2012-demandez-le65290">ici</a>.</p>

<p class="spip"><iframe width="560" height="315" src="http://www.youtube.com/embed/KWaI0vewmm0?wmode=opaque" frameborder="0" allowfullscreen></iframe>
</p>]]></description>
    <guid isPermaLink="false">qobuz_edito_article_65292</guid>
    <author>Max Dembo</author>
    <pubDate>Thu, 23 Feb 2012 00:05:00 +0100</pubDate>
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    <category><![CDATA[VIDÉO DU JOUR]]></category>
  </item>
    <item>
    <title><![CDATA[Les meilleures prises de son (novembre 2009)]]></title>
    <link>http://www.qobuz.com/info/MAGAZINE-CRITIQUES/LE-REPERTOIRE-DES-CD-DE-A-A-Z/Les-meilleures-prises-de-son35728</link>
    <description><![CDATA[<img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/300x300_arton35728.jpg" /><br /><br /><p class="spip"><b>JOHANN SEBASTIAN BACH</b> <br>
Sonates en trio<br>
<b>Benjamin Alard</b> (orgue)</p>

<p class="spip">L'orgue ne semble pas  pour une fois perdu dans une vaste nef. Il paraît au contraire tout proche, dans une magnifique clarté, restituant les lignes polyphoniques avec limpidité. Même le grave du jeu de pédalier reste parfaitement net et défini. Cet orgue nous offre des couleurs chatoyantes, notamment grâce aux registrations légères et avisées de Benjamin Alard, évitant des mixtures indigestes ou criardes, privilégiant des timbres épurés invitant à la méditation.
<div align=left><font color=#5eabc1>★★★★</font>&nbsp;Alpha Alpha152 - 
<a href="http://www.qobuz.com/telechargement-album-mp3/Johann-Sebastian-Bach-Sonate-en-trio-pour-orgue-BWV525-530/Classique/Benjamin-Alard-Orgue-Musique-Baroque/Alpha/default/fiche_produit/id_produit-3760014191527.html">Écouter/Télécharger Johann Sebastian Bach : Sonates en trio / Benjamin Alard</a>
<p class="spip">&nbsp;</p>
<div style="padding: 6px; border: 1px solid #DED9D9; background-color: #FFFFFF; float: right; margin: 5px 0 0 16px;"><span class="spip_documents"><img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/jpg_297x297_0888880950185_600.jpg" /></span></div><b>JOHANN SEBASTIAN BACH</b> <br>
Partitas n° 1, n° 5 et n° 6<br>
<b>Murray Perahia</b> (piano)</p>

<p class="spip">Une restitution sonore sans esbroufe, qui peut sembler de prime abord un peu sage et lisse. Mais cet instrument aux dimensions justes, non outrées, ces jolies sonorités pianistiques, fraîches, souples et soyeuses, sont en parfaite adéquation avec la volonté esthétique de l'interprète : n'est-ce pas un des idéaux d'une prise de son réussie ? 
<div align=left><span class="spip_documents"><img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/jpg_30x25_CHOC-13.jpg" /></span>&nbsp;&nbsp;Sony 88697443612 - <a href="http://www.qobuz.com/telechargement-album-mp3/Murray-Perahia-Bach-Partitas-Nos-1-5-6/Classique//Sony-Classical/default/fiche_produit/id_produit-0888880950185.html">Écouter/Télécharger Johann Sebastian Bach : Partitas 1, 5, 6 / Murray Perahia</a>
<p class="spip">&nbsp;</p>
<div class="qbz_visuel_spip"><span class="spip_documents spip_documents_left"><img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/jpg_297x297_512reVIG11L._SS400_.jpg" /></span></div><b>LUDWIG VAN BEETHOVEN</b> <br>
Les cinq Concertos pour piano<br>
<b>Richard Goode</b> (piano) - <b>Orchestre du Festival de Budapest</b>, dir. <b>Ivan Fischer</b></p>

<p class="spip">Un pur délice que les sonorités de cet orchestre, fines, légères, fruitées, et en même temps toujours chaleureuses et mœlleuses. Cette prestation incarne l'idéal poursuivi par les relectures chambristes des "baroqueux", mais avec tout le confort et le soyeux d'une belle phalange traditionnelle. Et le piano est tout aussi remarquablement capté, avec plénitude, dans un parfait équilibre propice au dialogue et à l'entrelacs des lignes <div align=left><font color=#5eabc1>★★★★</font>&nbsp;Nonesuch 3 CD 799283 
<p class="spip">&nbsp;</p>
<div style="padding: 6px; border: 1px solid #DED9D9; background-color: #FFFFFF; float: right; margin: 5px 0 0 16px;"><span class="spip_documents"><img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/jpg_297x297_0822231800224_600.jpg" /></span></div><b>DIMITRI CHOSTAKOVITCH</b> <br>
Symphonies n° 1 et n° 15<br>
<b>Orchestre du Mariinsky</b>, dir. <b>Valery Gergiev</b>
<br>
<br>
L'orchestre semble merveilleusement proche, et nous offre des sonorités fastueuses, veloutées, aux timbres magnifiquement caractérisés, aux couleurs opulentes, d'une superbe épaisseur. La dynamique est importante, mais sans rien d'agressif ni de déplaisant. On savoure le mordant et la variété des attaques, ainsi que la formidable spatialisation : les instrumentistes semblent précisément localisés pour dessiner une vaste scène sonore.
<br>
<br>
<div align=left><span class="spip_documents"><img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/jpg_30x25_CHOC-13.jpg" /></span>&nbsp;&nbsp;Mariinsky MAR502 - <a href="http://www.qobuz.com/album/valery-gergiev-mariinsky-orchestra-shostakovich-symphonies-nos-1-15/0822231800224">Écouter/Télécharger Chostakovitch : Symphonies 1 & 12 / Orchestre Mariinsky - Valery Gergiev</a>
</p>]]></description>
    <guid isPermaLink="false">qobuz_edito_article_35728</guid>
    <author>Philippe van den Bosch</author>
    <pubDate>Wed, 22 Feb 2012 12:00:36 +0100</pubDate>
    <enclosure url="http://www.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/300x224_arton35728.jpg" type="image/jpeg"></enclosure>
    <category><![CDATA[LE RÉPERTOIRE DES CD DE A À Z]]></category>
  </item>
    <item>
    <title><![CDATA[Proust et la musique]]></title>
    <link>http://www.qobuz.com/info/MAGAZINE-ACTUALITES/CHERS-DISPARUS/Mettre-au-monde-la-verite-d-une64986</link>
    <description><![CDATA[<img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/300x261_arton64986.jpg" /><br /><br /><p class="spip"><big>METTRE AU MONDE LA VÉRITÉ D'UNE VIE </big><br>
<br>
<br>
Longtemps les exégètes et les commentateurs de <b>Marcel Proust</b> ont pu comparer son œuvre à une gigantesque symphonie, dominée par quelques grands thèmes — l'amour, la jalousie, la mort et surtout le temps, ce temps insaisissable et fuyant dont la quête obstinée dévore et ronge l'écriture tout au long de centaines et de centaines de pages — qui s'entrelacent, se distendent, se rejoignent avec l'élégance méticuleuse et obstinée d'une vaste architectonique bâtie autour d'une quête unique et insistante, celle de la mémoire et de ces seuls vrais paradis perdus, mais qui se tiennent prêts à sans cesse ressusciter à l'orée de la conscience, au hasard d'un faux pas sur le pavé disjoint, du goût d'un petit gâteau court et dodu trempé dans une tasse de thé ou de la simple exhalaison d'invisibles et persistants lilas.
<br>
<br>
Une symphonie comme une vaste cathédrale sonore — son auteur parlait même « <i>d'une église où les fidèles auraient peu à peu à apprendre des vérités et découvrir des harmonies</i> » — où préludent, brèves et aériennes, des notes qui seront reprises, ornées, harmonisées, orchestrées et insérées dans la structure en arborescence, en étoile ou en rosace du roman, lui-même participant à une autre structure plus vaste (en mathématique, on parlerait d'un véritable objet "fractal") qui sera l'œuvre elle-même, celle à écrire, de sa lettre initiale à son point final, ce fameux point que <b>Marcel Proust</b> a d'ailleurs symboliquement apposé après le mot "fin" de son dernier ouvrage, comme pour en sceller la clôture définitive. </p><div class="encart_art_milieu"><p class="spip"><center><H2>MARCEL PROUST</H2></center>
<br>
<br>
<br>
<b>1871</b><br>
Naissance à Paris le 10 juillet
<br>
<br>
<b>1894</b><br>
Rencontre le compositeur Reynaldo Hahn.
<br>
<br>
<b>1908</b><br>
Commence à écrire À la recherche du temps perdu.
<br>
<br>
<b>1913</b><br>
Le premier volume, <i>Du côté de chez Swann</i>, est refusé par Gallimard.
<br>
<br>
<b>1919</b><br>
Proust obtient le prix Goncourt avec <i>À l'ombre des jeunes filles en fleurs</i>. 
<br>
<br>
<b>1922</b><br>
Mort à Paris le 18 novembre
<br>
<br>
<br>
<center><span class="spip_documents spip_documents_left"><img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/jpg_270x389_marcel-proust.1190843034.jpg" /></span></center>
<small>Portrait de Proust en 1892, par Jacques-Emile Blanche. L'écrivain a alors vint et un ans, il collabore à la revue <i><small>Le Banquet</small></i> fondée par le poète Fernand Gregh. Il commence à écrire <i><small>Les Plaisirs et les Jours</small></i> qui seront éreintés par la critique lors de leur publication deux ans plus tard, ce qui vaudra à Proust... un duel au pistolet avec l'écrivain Jean Lorrain.</small>
<br>
<br>
<br>
<br>
<center><span class="spip_documents spip_documents_left"><img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/jpg_270x270_0002894764693_600.jpg" /></span>
<a href="http://www.qobuz.com/album/sandra-moubarak-anthony-leroy-marcel-proust-le-musicien/0002894764693"><b>Écouter/Télécharger</b> "<b>Marcel Proust le musicien</b>"</a></center>
<br>
<i>Marcel Proust le musicien</i> est un programme imaginé par le violoncelliste Anthony Leroy et la pianiste Sandra Moubarak, interprété aussi par la soprano Magali Léger, le violoniste Tedi Papavrami — mais aussi un enregistrement historique du Quatuor Capet — mêlant musique (Hahn, Fauré, Wagner, Beethoven ) et extraits de textes lus par Didier Sandre, Michael Lonsdale ou Romane Bohringer (1 livre-CD Decca).
<br>
<br>
<br>
<br>
<center><span class="spip_documents spip_documents_left"><img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/jpg_270x173_33758.jpg" /></span></center>
<small>Une scène du film <i><small>Le Temps retrouvé</small></i> de Raoul Ruiz d'après l'œuvre de Proust avec, entre autres, Catherine Deneuve, Emmanuelle Béart, John Malkovich — ici Marcello Mazzarella (Marcel) et Chiara Mastroianni (Albertine). Le film fut présenté au Festival de Cannes en 1999.</small>
<br>
<br>
<br>
<br>
<center><center><span class="spip_documents spip_documents_center"><img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/png_257x247_Hahn.png" /></span></center>
<small>Reynaldo Hahn (DR)</small></center>
<br>
La liaison de Reynaldo Hahn avec Proust (1894-1896) deviendra une amitié qui durera jusqu'à la mort de l'écrivain.
<br>
<br></p></div>

<p class="spip">L'œuvre, c'est évidement (mais pas seulement) <i><b>À la recherche du temps perdu</b></i>, cette vaste fresque en sept tomes écrite entre 1908 et 1922, retraçant aussi bien l'histoire d'une époque que le trajet d'une conscience aiguë, observant le monde qui l'entoure avec le regard perçant d'un clinicien doublé d'un moraliste, mêlant réflexions sur le présent, souvenirs d'enfance et surtout émotions esthétiques. </p>

<p class="spip">Car tout au long de la <i><b>Recherche</b></i>, le narrateur et ses personnages nagent dans un véritable océan d'expériences artistiques, stimulées par la rencontre avec trois personnages clés, aussi falots et décevants humainement qu'ils sont transfigurés par leur immense talent éclaboussant l'univers entier de leurs paillettes d'or salvatrices : l'écrivain <b>Bergotte</b>, le peintre <b>Elstir</b> et le musicien <b>Vinteuil</b>. De ce dernier, à l'image du héros Charles Swann qui en fait mention pour la première fois (dans Un amour de Swann), nous ne saurons pas grand-chose. Seulement qu'il habite la petite ville de Combray, où il vivote en donnant de maigres leçons de piano, et qu'il aura une fille.
<p class="spip">&nbsp;</p>
<b>GENTILS DÉLIRES</b><br>
<br>
<br>
Et encore : peut-on vraiment être sûr qu'il s'agisse bien du même personnage, de ce même <b>Vinteuil</b> qui a écrit cette magnifique <i>Sonate pour violon et piano</i>, dont il entend chez cette sotte de madame Verdurin une transcription pour piano et particulièrement cette fameuse "<i>petite phrase</i>" du mouvement central indiqué <i>andante</i>, qu'il a jadis entendue sans en connaître l'auteur et qui suscite chez lui tant d'émotion ? 
<br>
<br>
Rien n'est moins sûr. Cette simple question — on finira tout de même par savoir qu'il s'agit bien de la même personne — rend amusantes toutes les tentatives pour savoir qui se cache derrière cet énigmatique Vinteuil, comme, d'ailleurs, tous les gentils délires qui n'ont pas manqué d'accompagner les tentatives d'élucidation de chaque personnages de la fiction, de chaque artiste (<b>Bergotte</b> égale <b>Anatole France</b> ; <b>Elstir</b> égale <b>Monet</b>, <b>Manet</b> ou peut-être même <b>Whistler</b> !) ; de chaque nom de lieu (<b>Combray</b> égale <b>Illiers</b>, <b>Balbec</b> égale <b>Cabourg</b> ; la Vivonne égale le Loir, etc.). Proust, dans <i>Contre Sainte-Beuve</i>, avait suffisamment dénoncé la méthode du célèbre critique qui affirmait trouver la clé d'une œuvre dans la vie même de l'écrivain, dans les données visibles de sa biographie. « <i>Un livre</i>, affirme-t-il, <i>est le produit d'un autre moi</i> », envoyant promener sans ménagement toutes les illusions référentielles. </p>

<p class="spip">Mais rien n'y fait. Prenons donc le rébus <b>Vinteuil</b> pour ce qu'il est : l'actant majeur (bien qu'effacé) d'un ou de plusieurs récits. Car le musicien, ou plutôt sa musique, va jalonner toute la <i>Recherche</i>, un peu à l'image d'un motif conducteur wagnérien récurrent, surgissant à certains moments clés du texte et servant de prétexte à de longues introspections et de puissantes réflexions sur la nature de la musique, sur son rôle évocateur et peut-être même rédempteur. </p>

<p class="spip">Pour <b>Charles Swann</b>, gandin lettré mais fort peu au fait de cet art, la "<i>petite phrase</i>" de <b>Vinteuil</b> est d'abord le symbole de la passion qu'il éprouve pour <b>Odette de Crécy</b>, cette demi-mondaine dont il est follement tombé amoureux, bien qu'elle ne soit... même pas son genre, constatera-t-il mélancoliquement, une fois sa jalousie éteinte et le feu de paille consumé. "<i>Secrète, bruissante, divisée</i>", cette petite phrase "<i>aérienne et odorante</i>" — ah ! les prédicats, toujours si choisis et si inattendus chez Proust ! — chantera rapidement, hélas, les refrains tristes et oubliés du bonheur enfui et des amours révolues. En l'écoutant plus tard, mais jouée au violon cette fois, au cours d'une soirée mondaine chez madame de Saint-Euverte, il sera foudroyé de souffrance ; mais désespérément seul au milieu de cette assemblée indifférente, en se souvenant de "<i>l'air national de leur amour</i>", <b>Charles Swann</b> finira par découvrir une sorte d'apaisement et de purification à écouter ce morceau de lui tant chéri, déroulant son message invisible et secret. </p>

<p class="spip">Et de se questionner sur ce mystérieux <b>Vinteuil</b>, sur ce frère de souffrance à qui il porte pour la première fois une véritable attention, élan de pitié et de tendresse, sinon d'intérêt : au fond de quelle douleur a-t-il pu puiser cette force divine, cette puissance illimitée de créer ? Quelle a été sa vie ? Placée sous quel signe indien ? Autant de questions inaugurales restées sans réponse, témoins de ce rapport intime et secret que chaque auditeur entretient toujours avec le compositeur qu'il aime...
<p class="spip">&nbsp;</p>
<b>"PREMIÈRES FOIS"</b><br>
<br>
<br>
<b>Swann</b> n'est d'ailleurs pas le seul à faire l'expérience de la puissance envoûtante de la musique et à réfléchir sur le mystère de la création et de sa perception. Le narrateur encore adolescent — le "je" quasi omniprésent de la <i>Recherche</i>, si l'on excepte <i>Un amour de Swann</i> rédigé à la troisième personne — fréquente la fille de Swann, Gilberte, dont la mère joue un soir cette même sonate au piano. Ce sera le prétexte pour Charles de transmettre les souvenirs amoureux auxquels cette musique est toujours restée attachée (<i>À l'ombre des jeunes filles en fleurs</i>) et, pour le narrateur, d'analyser les fameuses "premières fois", ces moments si particuliers où l'on découvre une pièce musicale sans que puisse s'exercer le sortilège de la mémoire et des associations face aux impressions multiples ressenties, au plaisir, peut-être, à cette promesse qui sera renouvelée et précisée à chaque audition future. 
<br>
<br>
Le travail inconscient de cette petite phrase — comme il existe un "travail" du rêve, à l'insu du dormeur — poursuivra d'ailleurs longtemps ledit narrateur. Quelque temps plus tard, devenu adulte, il la jouera souvent, en bon pianiste qu'il est devenu, cette <i>Sonate</i> de <b>Vinteuil</b> : elle aura d'ailleurs la même fonction qu'elle eut jadis pour <b>Swann</b> — le symbole d'amours malheureuses et surtout d'une jalousie effrénée, justifiée par le comportement de sa maîtresse Albertine devenue l'amante de la fille de <b>Vinteuil</b> (décidément, le monde est petit, comme dans un miroir tendu). Mais elle aidera à préciser et déterminera sa vocation d'artiste. Critiques, exégètes et lecteurs n'ont pas manqué de s'interroger sur l'identité "réelle" de cet énigmatique <b>Vinteuil</b> et surtout sur les sources possibles de la fameuse <i>Sonate</i>. <b>Proust</b> lui-même a coupé court à toutes les vaticinations — et Dieu sait ce que les adjudants des Belles Lettres et les "bovaristes" rats de bibliothèques érudits ont pu agiter comme chiffons rouges sur la question ! —, tardivement, il est vrai, le 20 avril 1918, dans une lettre à son ami l'écrivain Jacques de Lacretelle.
<p class="spip">&nbsp;</p>
<br>
<b>UNE NOUVELLE VIE</b><br>
<br>
<br>
Il n'est pas inutile de reproduire partiellement cette lettre. Voici : « <i>Dans la mesure où la réalité m'a servi, mesure très faible à vrai dire, la petite phrase de cette</i> Sonate, <i>je ne l'ai jamais dit à personne, est (pour commencer par la fin) dans la soirée Saint-Euverte, la phrase charmante mais médiocre d'une</i> Sonate pour piano et violon, opus 40, <i>de Saint-Saëns, musicien que je n'aime pas (je vous indiquerai exactement le passage qui revient plusieurs fois et qui était le triomphe de Jacques Thibaud). Dans la même soirée un peu plus loin, je ne serai pas surpris qu'en parlant de la petite phrase, j'aie pensé à</i> L'Enchantement du Vendredi Saint [<i>dans</i> Parsifal]. <i>Dans cette même soirée encore, quand le piano et le violon gémissent comme des oiseaux qui se répondent, j'ai pensé à la</i> Sonate <i>de Franck. (...) Les trémolos qui couvrent la petite phrase chez les Verdurin m'ont été suggérés par un prélude de</i> Lohengrin, <i>mais elle-même à ce moment-là par une chose de Schubert</i> », etc., etc. On ne saurait mieux brouiller les pistes...
<br>
<br>
Dans <i>La Prisonnière</i>, au cours d'une soirée inattendue, le narrateur entend une nouvelle œuvre du compositeur <b>Vinteuil</b>, un <i>Septuor pour cordes et instruments à vent</i> (1), qui provoquera dans son esprit une véritable secousse tellurique et une suite de questionnements sur l'art et la musique, ainsi que la nécessité de se construire une nouvelle vie grâce à l'écriture... 
<br>
<br>
On voit se profiler là cette lente prise de conscience du rôle essentiel assigné par <b>Marcel Proust</b> à la musique. Bien sûr, il y a le plaisir, ce plaisir élevé que peut procurer d'ailleurs aussi bien la peinture que la littérature — mais ce n'est peut-être pas là le plus intéressant et le plus fondamental. Dans l'esquisse XXXIII du <i>Temps retrouvé</i> (2), l'auteur dresse le portrait de l'amateur d'art et particulièrement du passionné de musique, celui qui passe d'un compositeur à l'autre après l'avoir étudié à fond et joui sans retenue de sa musique, qui le remplit sans vraiment l'assouvir, pris dans une spirale infinie : « <i>il ne passe jamais de la sensation esthétique à la connaissance intime de lui-même</i> », conclut l'écrivain, dénonçant à la fois ses manières prétentieuses et ses jugements péremptoires, qui sont l'envers même de sa frustration permanente, et cette conduite de remplissage qui le rend prisonnier de l'exaltation de ses sens et esclave de sa consommation de chefs-d'œuvre. 
<br>
<br>
L'idéal esthétique de <b>Marcel Proust</b>, lui, est placé beaucoup plus haut, qui active en permanence les forces de la mémoire, forçant l'auditeur à prendre conscience d'une part immergée mais ô combien essentielle de lui-même et de son identité assoupie, qu'un peu de beauté suffit à éveiller...<br>
<br>
<br>
<div align=right><b>Xavier Lacavalerie</b></div>
<br>
<br>
<small>(1) Improbable ! Rares sont les compositeurs – Proust le sait bien —
à avoir écrit pour cet effectif, en dehors de Johann Nepomuk Hummel
(1778-1837), avec son <i><small>Septuor pour piano, flûte, hautbois, cor, alto, violoncelle et contrebasse op. 74 en ré mineur</small></i> et de Ludwig van Beethoven (<i><small>Septuor pour violon, alto, violoncelle,
contrebasse, clarinette, cor et basson en mi bémol majeur op. 20</small></i>). Ce qui renforce l’idée de l’inventivité purement littéraire de l’œuvre, comme du personnage de Vinteuil…<br>
(2) Voir <i><small>À la recherche du temps perdu</small></i>, édition sous la direction de Jean-Yves Tadié, bibl. de La Pléiade, tome IV, Esquisses XXXII, p. 850</small>
<br>
<br>
</p>]]></description>
    <guid isPermaLink="false">qobuz_edito_article_64986</guid>
    <author>Xavier Lacavalerie</author>
    <pubDate>Wed, 22 Feb 2012 09:20:00 +0100</pubDate>
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    <category><![CDATA[CHERS DISPARUS]]></category>
  </item>
    <item>
    <title><![CDATA[Feliz cumpleaños Rolando !]]></title>
    <link>http://www.qobuz.com/info/MAGAZINE-ACTUALITES/VIDEO-DU-JOUR/Feliz-cumpleanos-Rolando65291</link>
    <description><![CDATA[<img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/300x254_arton65291.jpg" /><br /><br /><p class="spip">Il y a quarante ans jour pour jour, le 22 février 1972, <b><a href="http://www.qobuz.com/interprete/rolando-villazon/telechargement-ecoute-albums">Emilio Rolando Villazón Mauleón</a></b> vit le jour à Mexico. Qu’il soit poète suicidaire ou amoureux bondissant, l’énergie de <b>Villazón</b>, jeunesse ténébreuse, irrésistible de chair nerveuse, emporte tout sur son passage, jusqu’à rompre la corde tendue sur laquelle les ténors dansent. Mais il est revenu, tel qu’en lui-même, embrasant les planches, en touche à tout insatiable. Après s’être mesuré à Haendel avec Paul McCreesh et son Gabrieli Consort pour guides historiquement informés, il s’est même fait récemment crooner et chante les standards les plus langoureux de la chanson mexicaine, dans des arrangements pour orchestre de chambre interprétés par les Bolívar Soloists, formation consacrée à la défense de la musique de chambre latino-américaine… Révélé lors du Festival de Salzbourg en 2005 aux côtés de la soprano Anna Netrebko dans <i><a href="http://www.qobuz.com/telechargement-album-mp3/Verdi-La-Traviata-/Classique/Anna-Netrebko/Deutsche-Grammophon-DG/default/fiche_produit/id_produit-0002894775933.html">La Traviata</a></i>, <b>Rolando Villazón</b> a depuis occupé les scènes et les studios d'enregistrement pour y graver un répertoire particulièrement vaste allant de l'opéra baroque à de petits rôles de l'imposante œuvre wagnérienne. Outre ses talents de comédien, ses interprétations passionnées et exubérantes de ténor romantique ont fait sensation dans des œuvres de Donizetti, de son compatriote Puccini, des compositeurs français Gounod et Massenet. Face à un tel appétit professionnel, certains avaient craint, lorsqu'il a annoncé son opération des cordes vocales, qu'il ne revienne même jamais à la scène… Le voici dans le classique <i>Una furtiva lagrima</i> extrait de <i>L’Elisir d’amore</i> de Donizetti.</p>

<p class="spip"><iframe width="420" height="315" src="http://www.youtube.com/embed/UUI8rpMzsC8?wmode=opaque" frameborder="0" allowfullscreen></iframe></p>


]]></description>
    <guid isPermaLink="false">qobuz_edito_article_65291</guid>
    <author>Clotilde Maréchal</author>
    <pubDate>Wed, 22 Feb 2012 00:05:00 +0100</pubDate>
    <enclosure url="http://www.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/300x224_arton65291.jpg" type="image/jpeg"></enclosure>
    <category><![CDATA[VIDÉO DU JOUR]]></category>
  </item>
    <item>
    <title><![CDATA[Histoire d'un lieu : l'Auditorium de Dijon]]></title>
    <link>http://www.qobuz.com/info/MAGAZINE-ART-DE-VIVRE/Histoire-d-un-lieu/Histoire-d-un-lieu-l-Auditorium-de64955</link>
    <description><![CDATA[<img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/300x199_arton64955.jpg" /><br /><br /><p class="spip">La mégalomanie des hommes politiques a quelque chose d'absolument réjouissant, sauf quand ce sont leurs électeurs qui paient le fruit de leurs délires et de leur fièvre bâtisseuse. À la simple vue de l'<b>Auditorium de Dijon</b>, bloc triangulaire surgissant au cœur du quartier Clémenceau jouxtant la Chambre de commerce et d'industrie, on se dit que Monsieur le maire de l'époque (1988) devait avoir la furieuse envie de flatter l'ego de son subtil nombril en donnant le feu vert pour la construction d'un tel bâtiment pharaonique. <br>
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<div class="qbz_visuel_spip"><span class="spip_documents spip_documents_left"><img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/jpg_635x423_Auditorium_de_Dijon.jpg" /></span><center><small>DR</small></center></div>
<p class="spip">&nbsp;</p>
<div style="padding: 6px; border: 1px solid #DED9D9; background-color: #FFFFFF; float: right; margin: 5px 0 0 16px;"><span class="spip_documents"><img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/jpg_288x347_3425661-2.jpg" /></span></div>Bon, d'accord, ce quartier périphérique de la ville était en pleine restructuration depuis les années 1960 et subissait l'assaut des bétonneurs. Mais quand même&nbsp;! 
<br>
<br>
Ce monumental volume recouvert de pierre de Chassagne flammée a quelque chose d'imposant, de dérangeant même, pour ce chef-lieu de la Côte-d'Or de 150 000 habitants, comme si nous étions encore aux temps valeureux des ducs de Bourgogne, quand la folie bâtisseuse était censée montrer le pouvoir des Grands. 
<br>
<br>
D'ailleurs, pour asseoir son privilège, Monsieur le maire (ou son courtisan architecte !) a même imaginé un petit ascenseur privé bien planqué des regards, montant tout droit à sa loge personnelle et à son petit salon attenant ! <br>
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<div class="qbz_visuel_spip"><span class="spip_documents spip_documents_left"><img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/jpg_310x236_Escalier_Auditorium_Dijon_Photo_Henry_Bertrand_.jpg" /></span><center><small>L'escalier (Photo Henry Bertrand)</small></center></div>Excepté la place perdue — que de recoins, de couloirs et d'espaces inutiles dans ce bâtiment labyrinthique ! — et la circulation pour le moins... originale pour entrer dans la salle — l'intermédiaire entre Roissy 1 et un stand de montagnes russes —, l'auditorium en lui-même est une indéniable réussite. De forme trapézoïdale, aux couleurs chaudes de bois de makoré et d'aniégré collé à plein (c'est beau, non ?), la salle modulable (de 1 400 à 1 611 places à la visibilité parfaite) peut accueillir tout type de spectacle, opéra, danse, concert symphonique ou récital soliste, classique ou variété. Les équipements techniques sont ultramodernes — pour un peu, on se croirait au Japon, le seul pays littéralement couvert de bâtiments de ce type. Bref, l'écrin idéal. 
<p class="spip">&nbsp;</p>
<div class="qbz_visuel_spip"><span class="spip_documents spip_documents_left"><img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/jpg_635x418_Auditorium_Dijon.jpg" /></span><center><small>Photo Gilles Abegg / Opéra de Dijon</small></center></div>
<p class="spip">&nbsp;</p>
Mais idéal à quoi, au juste ? Car depuis son inauguration (le 20 novembre 1998), l'<b>Auditorium de Dijon</b> a longtemps été telle une luxueuse coquille vide, un garage magnifique, se contentant d'accueillir quelques manifestations de prestige. Le nouveau directeur, <b>Laurent Joyeux</b>, en poste depuis janvier 2008, semble, lui, plus soucieux de construire une véritable politique artistique autour d'un compositeur (cette année, <b>Béla Bartók</b>) ou d'un grand projet (une Tétralogie de <b>Wagner</b> est prévue en 2013) et de mener une véritable action auprès du public, qui vient désormais de toute la Bourgogne, mais aussi de Franche-Comté et même jusque de Suisse ou d'Allemagne... Après tout, la mégalomanie bâtisseuse des hommes politiques a peut-être parfois du bon.<br>
<br>
<br>
<div align=right><b>Xavier Lacavelerie</b></div></p>

<p class="spip"> </p>]]></description>
    <guid isPermaLink="false">qobuz_edito_article_64955</guid>
    <author>Xavier Lacavalerie</author>
    <pubDate>Tue, 21 Feb 2012 22:36:00 +0100</pubDate>
    <enclosure url="http://www.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/300x224_arton64955.jpg" type="image/jpeg"></enclosure>
    <category><![CDATA[Histoire d'un lieu]]></category>
  </item>
    <item>
    <title><![CDATA[Les Victoires de la musique classique  à retrouver sur Qobuz]]></title>
    <link>http://www.qobuz.com/info/MAGAZINE-ACTUALITES/NOMINATIONS-ET-PRIX/Les-Victoires-de-la-musique65302</link>
    <description><![CDATA[<img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/300x279_arton65302.jpg" /><br /><br /><p class="spip">Au palmarès des meilleurs artistes classiques de l’année figurent notamment deux pianistes attendus: Alexandre Tharaud et Bertrand Chamayou. Stéphane Degout (baryton) et le tubiste Thomas Leleu remportent les trophées de l’artiste lyrique de l’année et de la révélation instrumentale, ce qui constitue une première pour le tuba. </p>

<p class="spip"><div style="width:186px;background-color:#FFFFFF;float:left;margin:15px 15px 0 0" id="qobuz_player_widget"><object width="186" height="300"><param name="movie" value="http://www.qobuz.com/swf/qobuz_player_widget.swf?v=16"/><param name="wmode" value="transparent"/><param name="bgcolor" value="#FFFFFF"/><param name="allowScriptAccess" value="always"/><param name="flashvars" value="xml_parameters=product_id%3D%26skin%3D5099907047350blue%26user_id%3D4350&template=160"/><embed src="http://www.qobuz.com/swf/qobuz_player_widget.swf?v=16" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" bgcolor="#FFFFFF" wmode="transparent" width="186" height="300" flashvars="xml_parameters=product_id%3D5099907047350%26ad
skin%3Dblue%26user_id%3D4350&template=160" /></object></div></p>


<p class="spip">Le lyrisme était à l'honneur, hier au Palais des Congrès. La soprano américaine Renée Fleming, qui a interprété lors de la cérémonie un air de Puccini, a reçu la Victoire d’honneur. Tout aussi remarquée, la jeune chanteuse russe Julia Lezhevna (22 ans) qui a ravi le public en interprétant Rossini. Acclamations également pour la contralto française Nathalie Stutzmann.</p>

<p class="spip"><B>PALMARES: LES SIX REVELATIONS</B></p>

<p class="spip"><B>Artiste lyrique</B> : <B>Stéphane Degout</B> (baryton)</p>

<p class="spip"><B>Soliste instrumental</B> : <B>Alexandre Tharaud</B> (piano), avec les très remarquées sonates de Scarlatti, chez Virgin (début 2011).</p>

<p class="spip"><B>Compositeur</B> : <B>Philippe Manoury</B>, pour la création, à l'Opéra national du Rhin, de l'opéra <I>La Nuit de Gutenberg</I> </p>

<p class="spip"><B>Enregistrement</B> : Franz Liszt, <I>Les Années de Pèlerinage</I> (Naïve) par le pianiste <B>Bertrand Chamayou</B> </p>

<p class="spip"><B>Révélation artiste lyrique</B> : <B>Julie Fuchs</B> (soprano)</p>

<p class="spip"><B>Révélation soliste instrumental</B> :  <B>Thomas Leleu</B> (tuba)</p>

<p class="spip"><a href="http://www.lesvictoires.com/">Le site des Victoires de la musique classique</a></p>]]></description>
    <guid isPermaLink="false">qobuz_edito_article_65302</guid>
    <author>Arthur de Talhouët</author>
    <pubDate>Tue, 21 Feb 2012 16:08:50 +0100</pubDate>
    <enclosure url="http://www.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/300x224_arton65302.jpg" type="image/jpeg"></enclosure>
    <category><![CDATA[NOMINATIONS ET PRIX]]></category>
  </item>
    <item>
    <title><![CDATA["J'écris ce qui me chante". Succulent Poulenc ]]></title>
    <link>http://www.qobuz.com/info/MAGAZINE-ACTUALITES/LIVRES/J-ecris-ce-qui-me-chante-Succulent65137</link>
    <description><![CDATA[<img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/300x255_arton65137.jpg" /><br /><br /><p class="spip">Près de cent vingt textes, destinés à l'origine à la presse et aux revues musicales, auxquels s'ajoute bien évidemment une correspondance exceptionnelle, sans oublier les trois ouvrages publiés du vivant de Poulenc (<i>Chabrier, Entretiens avec Claude Rostand</i> et <i>Moi et mes amis</i>) : un travail de titan qui a occupé <b>Nicolas Southon</b> durant plusieurs années.<br>
<br>
<br>
Une présentation ad hoc assortie d'une foule d'annotations pour cet ouvrage qui est une référence absolue, et un "Choc" bien mérité pour l'une des figures marquantes de la vie musicale de la première moitié du XXe siècle. <div style="padding: 6px; border: 1px solid #DED9D9; background-color: #FFFFFF; float: right; margin: 5px 0 0 16px;"><span class="spip_documents"><img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/jpg_345x529_9782213636702.jpg" /></span></div>
<br>
Prenons au hasard, en 1952, "six musiciens à emporter sur une île déserte" : </p>

<p class="spip">«&nbsp;<i>Mozart, par-dessus tout, chez qui je trouve tout ce que je peux souhaiter. Chopin... Ah ! Attendez !... J'hésite un peu, là... Schubert ?... Monteverdi ?... Je ne sais pas... Mettez Monteverdi, pas Schubert ! Debussy... Stravinsky... Si ! Mettez Schubert ! ça fait mes six musiciens !</i> »
<p class="spip">&nbsp;</p>
<br>
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<br>
<br>
<br>
<br>
<div align=right>Francis Poulenc<br>
<i>J'écris ce qui me chante</i><br>
par Nicolas Southon<br>
980 pages<br>
32 €</div>
<br>
<br>
<br>
</p>]]></description>
    <guid isPermaLink="false">qobuz_edito_article_65137</guid>
    <author>Franck Mallet</author>
    <pubDate>Tue, 21 Feb 2012 14:34:23 +0100</pubDate>
    <enclosure url="http://www.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/300x224_arton65137.jpg" type="image/jpeg"></enclosure>
    <category><![CDATA[LIVRES]]></category>
  </item>
    <item>
    <title><![CDATA[Mozart, un ami pour la vie]]></title>
    <link>http://www.qobuz.com/info/MAGAZINE-ACTUALITES/LIVRES/Mozart-un-ami-pour-la-vie65138</link>
    <description><![CDATA[<img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/300x299_arton65138.png" /><br /><br /><p class="spip">Quelques semaines avant sa mort en 1791, <b>Wolfgang Amadeus</b> adresse à Konstanze une lettre qui se termine par ces mots : « <i>Adieu, à jamais, ton Mozart</i> ». <br>
<br>
<br>
Ce sera la dernière d'une très longue série, dont l'essentiel nous est parvenu. Soit plus de mille deux cents lettres écrites par le compositeur et son entourage immédiat (son père, sa sœur et sa femme), une source unique pour suivre les voyages, les épreuves et les joies de la vie quotidienne d'un génie, où l'humour, jusqu'à la scatologie la plus crue, tenait une large part. <br>
<br>
<br>
<div style="padding: 6px; border: 1px solid #DED9D9; background-color: #FFFFFF; float: right; margin: 5px 0 0 16px;"><span class="spip_documents"><img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/jpg_345x505_9782081236479.jpg" /></span></div>On y découvre aussi par exemple les conceptions du compositeur, son pragmatisme et ses vœux en matière d'interprétation.<br>
<br>
<br>
Cette correspondance passionnante est réunie pour la première fois en un seul volume, magnifiquement éditée. <br>
<br>
<br>
Comme l'écrivait justement Romain Rolland, ces lettres «<i> n'ont pas seulement un intérêt pour les artistes ; elle sont bienfaisantes pour tous. (...) Quand une fois on les a lues, Mozart reste votre ami pour toute la durée d'une vie</i>. »
<br>
<br>
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<br>
<br>
<div align=right>Edité et traduit de l'allemand <br>
par Geneviève Geffray<br>
1930 pages<br>
99 €</div>
<br>
<br></p>]]></description>
    <guid isPermaLink="false">qobuz_edito_article_65138</guid>
    <author>Bertrand Dermoncourt</author>
    <pubDate>Tue, 21 Feb 2012 13:59:00 +0100</pubDate>
    <enclosure url="http://www.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/300x224_arton65138.png" type="image/jpeg"></enclosure>
    <category><![CDATA[LIVRES]]></category>
  </item>
    <item>
    <title><![CDATA[Un album pour tester votre DAC en téléchargement gratuit ! Mise à jour ]]></title>
    <link>http://www.qobuz.com/info/MAGAZINE-ACTUALITES/HI-FI-PRATIQUE/Un-album-de-test-multiformat-en65271</link>
    <description><![CDATA[<img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/300x300_arton65271.jpg" /><br /><br /><p class="spip">Ces deux albums sampler (que nous n’avons pas pu compiler en un seul pour des raisons techniques) vous  permettent de télécharger tous les types de formats et de quantification proposés pour les fichiers audio Studio Masters par Qobuz. </p>

<p class="spip">Vous pourrez ainsi vérifier quels types de fichier vous pourrez lire à coup sûr sur votre installation (par exemples FLAC 24 bit/192 kHz ou WAV 24 bit/96kHz).</p>

<p class="spip">L’album 1 comprend les quantifications 24 bit /192 kHz et 24 bit /176,4 kHz. </p>

<p class="spip">L’album 2 comprend les quantifications 24 bit/96 kHz, 24 bit /88,2 kHz, 24 bit /48 kHz et 24 bit /44,1 kHz.</p>

<p class="spip">Ces sampler sont bien sûr téléchargeables dans tous les formats disponibles sur Qobuz (FLAC, AIFF, WAV, WMA Lossless, etc) mais il vous appartient de choisir lors de votre téléchargement celui ou ceux que votre DAC ou lecteur réseau est en mesure de décoder, informations qui doivent théoriquement être fournies par le fabricant de votre appareil.</p>

<p class="spip">A l’issue de ce téléchargement vous pourrez vérifier si ce ou ces formats sont effectivement décodés et aussi savoir quelles quantifications sont prises en charge, et éventuellement vous apporter des informations sur les capacités de votre appareil qui auraient été omises (ou ignorées ! oui oui, cela arrive) par le fabricant.</p>

<p class="spip">Vous serez ainsi en mesure de télécharger les albums Qobuz en qualité Studio Master avec la certitude que ceux-ci seront bien pris en charge par votre système, pour votre plus grande satisfaction, et la nôtre, et pour votre plus grand plaisir musical.</p>
 
<p class="spip">
<b>Attention</b> : afin de télécharger tous les fichiers dans leur bonne fréquence d'échantillonnage, choisissez la fréquence la plus élevée pour le téléchargement (24 bit /192kHz pour le sampler 1 et 24 bit /96kHz pour le sampler 2) !</p>

<p class="spip"><center><span class="spip_documents spip_documents_center"><img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/jpg_500x277_Choix_frequence.jpg" /></span></center></p>

<p class="spip">Nous vous souhaitons de bons essais en vous priant de nous excuser pour les aléas techniques auxquels nous nous sommes trouvés confrontés et sans doute reviendrons-nous vers vous pour un projet collaboratif dans un esprit d'entraide et d'amélioration de service.</p>

<p class="spip"><b>Pour télécharger ces albums :</b></p>

<p class="spip">- si vous avez déjà un compte, connectez-vous et utilisez le code-cadeau <b>qbzfreq2</b> ou cliquez <a href="http://www.qobuz.com/code-cadeau/qbzfreq2" target="_blank">sur ce lien</a></p>

<p class="spip">- si vous n'avez pas encore de compte, <a href="http://www.qobuz.com/authentification" target="_blank">créez-le</a> et les albums seront disponibles dès que l'inscription sera validée</p>
 

<p class="spip">
<br />
<b>Notes :</b></p>

<p class="spip">Nous n’avons pas pu mettre de fichier en 16 bit à 44,1 kHz car il n’est pas possible de faire coexister ce fichier avec un fichier 24 bit à 44,1 kHz sur un même album. </p>

<p class="spip">Cependant, dans la mesure où nous mettons à disposition un fichier en 24 bit à 44,1 kHz, tout appareil décodant celui-ci décodera obligatoirement un fichier en 16 bit à 44,1 kHz.</p>

<p class="spip">Nos bancs d’essai nous ont d’ailleurs déjà montré que des appareils donnés pour accepter uniquement des signaux en 16 bit à 44,1 kHz décodaient des signaux 24 bit à 44,1 kHz. </p>

<p class="spip">Nous pensons que cela vient du fait que les convertisseurs numérique analogique reconnaissent une fréquence d’échantillonnage sur laquelle ils se verrouillent, et ce indépendamment du nombre de bit, dont on ne voit pas très bien d'ailleurs comment il pourraient en détecter le nombre dans le flux numérique.</p>

<p class="spip">Reste que si un convertisseur donné pour 16 bit à 44 kHz se verrouille effectivement sur un signal 24 bit à 44,1 kHz, nous ne savons pas très bien ce qu'il va faire lorsque le signal codé excédera 16 bit...</p>

<p class="spip">Mais ceci nous semble être un faux problème car les convertisseurs limités à 16 bit à 44,1 kHz ne sont plus d'actualité (la plupart décodent jusqu'à 24 bit à 192 kHz) et les limitations de décodage ne sont pas de leur fait et sont le plus souvent imputables soit à l'interface USB, soit à la liaison sans fil pour les appareils qui sont munies de l'une ou l'autre.</p>




]]></description>
    <guid isPermaLink="false">qobuz_edito_article_65271</guid>
    <author>Philippe Daussin</author>
    <pubDate>Tue, 21 Feb 2012 04:00:00 +0100</pubDate>
    <enclosure url="http://www.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/300x224_arton65271.jpg" type="image/jpeg"></enclosure>
    <category><![CDATA[HI-FI PRATIQUE]]></category>
  </item>
    <item>
    <title><![CDATA[Faust, le feu !]]></title>
    <link>http://www.qobuz.com/info/MAGAZINE-ACTUALITES/VIDEO-DU-JOUR/Faust-le-feu65293</link>
    <description><![CDATA[<img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/300x236_arton65293.jpg" /><br /><br /><p class="spip">Pour son <a href="http://www.qobuz.com/album/isabelle-faust-orchestra-mozart-and-claudio-abbado-berg-beethoven-violin-concertos/3149020210529">nouvel album</a> qui parait chez Harmonia Mundi (un disque Qobuzissime !), <b>Isabelle Faust</b> réunit les concertos pour violon de Berg et Beethoven, enregistrés avec l’Orchestra Mozart de Claudio Abbado. Dialogue : ce terme qualifie probablement au mieux le rapprochement entre ces deux célèbres concertos pour violon. Tout en s’adressant à l’être cher qui n’est plus, Berg place son œuvre ultime au seuil de la tradition et de la révolution, de la musique tonale et de l’esthétique « sérielle » naissante ; un siècle plus tôt, Beethoven déconstruisait le classicisme formel pour élever le violoniste au rang de sujet à part entière. L’échange passionné entre l’âme du violon et le chœur de l’orchestre est le fruit de cette belle rencontre entre deux immenses artistes de notre temps… Demain, mercredi 22 février, la violoniste allemande fera par ailleurs escale à la <a href="http://www.qobuz.com/info/MAGAZINE-ACTUALITES/CONCERTS-ET-TOURNEES/Isabelle-Faust-joue-Mozart-a-la65224">Cité de la Musique</a> pour interpréter le <i>Concerto pour violon n°5</i> de Mozart aux côtés de La Chambre Philharmonique dirigée par Emmanuel Krivine. Petit florilège de son art en vidéo :</p>



<p class="spip"><iframe width="560" height="315" src="http://www.youtube.com/embed/Sm4plFvUXzA" frameborder="0" allowfullscreen></iframe></p>

<p class="spip"><iframe width="560" height="315" src="http://www.youtube.com/embed/SY2knMIrKNU" frameborder="0" allowfullscreen></iframe></p>

<p class="spip"><iframe width="560" height="315" src="http://www.youtube.com/embed/BKiZhbcWzT4" frameborder="0" allowfullscreen></iframe></p>




<p class="spip"><div style="width:186px;background-color:#FFFFFF;float:left;margin:15px 15px 0 0" id="qobuz_player_widget"><object width="186" height="300"><param name="movie" value="http://www.qobuz.com/swf/qobuz_player_widget.swf?v=16"/><param name="wmode" value="transparent"/><param name="bgcolor" value="#FFFFFF"/><param name="allowScriptAccess" value="always"/><param name="flashvars" value="xml_parameters=product_id%3D3149020210529%26skin%3Dblue%26user_id%3D4350&template=160"/><embed src="http://www.qobuz.com/swf/qobuz_player_widget.swf?v=16" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" bgcolor="#FFFFFF" wmode="transparent" width="186" height="300" flashvars="xml_parameters=product_id%3D3149020210529%26ad
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]]></description>
    <guid isPermaLink="false">qobuz_edito_article_65293</guid>
    <author>Max Dembo</author>
    <pubDate>Tue, 21 Feb 2012 00:05:00 +0100</pubDate>
    <enclosure url="http://www.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/300x224_arton65293.jpg" type="image/jpeg"></enclosure>
    <category><![CDATA[VIDÉO DU JOUR]]></category>
  </item>
    <item>
    <title><![CDATA[Daniel Kawka, une rencontre-podcast]]></title>
    <link>http://www.qobuz.com/info/MAGAZINE-ACTUALITES/RENCONTRES/Daniel-Kawka-une-rencontre-podcast65295</link>
    <description><![CDATA[<img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/300x227_arton65295.jpg" /><br /><br /><p class="spip">A la tête de l’Ensemble Orchestral Contemporain depuis 1992, <b>Daniel Kawka</b> s’est imposé comme l’un des chefs d’orchestre les plus prisés de ces dernières années en matière de musique contemporaine. Pour preuve, ce <a href="http://www.qobuz.com/album/pierre-boulez-boulez-derives-1-2-memorial/0822189020439">nouvel album</a> consacré à Pierre Boulez, qui parait chez Naïve, réunissant <i>Mémoriale</i> (1985), <i>Dérive 1</i> (1984) et surtout <i>Dérive 2</i>, une œuvre de 1988, revue en 2002 par son auteur ainsi qu’en 2006, et dont ce disque constitue le premier enregistrement. L’affaire est d’autant plus notable qu’habituellement Boulez lui-même grave dans la cire les premières versions de ses propres œuvres… Mais la vie musicale de <b>Daniel Kawka</b> ne se limite pourtant pas qu’à la sphère contemporaine, comme ses multiples directions d’opéra notamment l’ont montrées ces dernières années. Le temps d’un podcast, le maestro évoque son parcours au cœur de ces répertoires mais aussi sa vision de l’œuvre de Boulez comme ses projets personnels futurs.</p>

<p class="spip"><a href="http://player.qobuz.com/#!/playlist/94285">Ecoutez la playlist de ce podcast</a></p>

<p class="spip"><div style="width:186px;background-color:#FFFFFF;float:left;margin:15px 15px 0 0" id="qobuz_player_widget"><object width="186" height="300"><param name="movie" value="http://www.qobuz.com/swf/qobuz_player_widget.swf?v=16"/><param name="wmode" value="transparent"/><param name="bgcolor" value="#FFFFFF"/><param name="allowScriptAccess" value="always"/><param name="flashvars" value="xml_parameters=product_id%3D0822189020439%26skin%3Dblue%26user_id%3D4350&template=160"/><embed src="http://www.qobuz.com/swf/qobuz_player_widget.swf?v=16" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" bgcolor="#FFFFFF" wmode="transparent" width="186" height="300" flashvars="xml_parameters=product_id%3D0822189020439%26ad
skin%3Dblue%26user_id%3D4350&template=160" /></object></div>
</p>]]></description>
    <guid isPermaLink="false">qobuz_edito_article_65295</guid>
    <author>Marc Zisman</author>
    <pubDate>Mon, 20 Feb 2012 18:32:19 +0100</pubDate>
    <enclosure url="http://www.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/300x224_arton65295.jpg" type="image/jpeg"></enclosure>
    <category><![CDATA[RENCONTRES]]></category>
  </item>
    <item>
    <title><![CDATA[Isabelle Faust, une rencontre-podcast]]></title>
    <link>http://www.qobuz.com/info/MAGAZINE-ACTUALITES/RENCONTRES/Isabelle-Faust-une-rencontre65296</link>
    <description><![CDATA[<img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/300x241_arton65296.jpg" /><br /><br /><p class="spip">Pour son <a href="http://www.qobuz.com/album/isabelle-faust-orchestra-mozart-and-claudio-abbado-berg-beethoven-violin-concertos/3149020210529">nouvel album</a> qui parait chez Harmonia Mundi (un disque Qobuzissime !), <b>Isabelle Faust</b> réunit les concertos pour violon de Berg et Beethoven, enregistrés avec l’Orchestra Mozart de Claudio Abbado… Dialogue : ce terme qualifie probablement au mieux le rapprochement entre ces deux célèbres concertos pour violon. Tout en s’adressant à l’être cher qui n’est plus, Berg place son œuvre ultime au seuil de la tradition et de la révolution, de la musique tonale et de l’esthétique « sérielle » naissante ; un siècle plus tôt, Beethoven déconstruisait le classicisme formel pour élever le violoniste au rang de sujet à part entière. L’échange passionné entre l’âme du violon et le chœur de l’orchestre est le fruit de cette belle rencontre entre deux immenses artistes de notre temps. Le temps d'un podcast, <b>Isabelle Faust</b> explique sa démarche.</p>


<p class="spip"><div style="width:186px;background-color:#FFFFFF;float:left;margin:15px 15px 0 0" id="qobuz_player_widget"><object width="186" height="300"><param name="movie" value="http://www.qobuz.com/swf/qobuz_player_widget.swf?v=16"/><param name="wmode" value="transparent"/><param name="bgcolor" value="#FFFFFF"/><param name="allowScriptAccess" value="always"/><param name="flashvars" value="xml_parameters=product_id%3D3149020210529%26skin%3Dblue%26user_id%3D4350&template=160"/><embed src="http://www.qobuz.com/swf/qobuz_player_widget.swf?v=16" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" bgcolor="#FFFFFF" wmode="transparent" width="186" height="300" flashvars="xml_parameters=product_id%3D3149020210529%26ad
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</p>]]></description>
    <guid isPermaLink="false">qobuz_edito_article_65296</guid>
    <author></author>
    <pubDate>Mon, 20 Feb 2012 17:22:22 +0100</pubDate>
    <enclosure url="http://www.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/300x224_arton65296.jpg" type="image/jpeg"></enclosure>
    <category><![CDATA[RENCONTRES]]></category>
  </item>
    <item>
    <title><![CDATA[Jazz à l’Etage 2012, demandez le programme !]]></title>
    <link>http://www.qobuz.com/info/MAGAZINE-ACTUALITES/FESTIVALS/Jazz-a-l-Etage-2012-demandez-le65290</link>
    <description><![CDATA[<img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/300x246_arton65290.jpg" /><br /><br /><p class="spip">Du 2 au 9 mars, Rennes et sa métropole accueilleront la troisième édition de <b>Jazz à l’Etage</b>. Comme l’an passé, Qobuz sera partenaire de ce festival dont l’édition 2012 sera placée sous le signe de la femme. Logique puisque la Journée Internationale de la Femme tombe cette année le 8 mars ! Au menu du festin jazzistique concocté par Yann Martin, directeur artistique du festival, <b>Jazz à l’Etage</b> accueillera notamment cette année <b>Anne Paceo, Sandra Nkaké, Géraldine Laurent, Nicole Jo, Joëlle Léandre, Élisabeth Kontomanou, Robin Mc Kelle, Shimrit Shoshan</b> et bien d’autres.</p>

<p class="spip">Cette édition <b>Women Only</b> qui fait donc la part belle aux artistes féminines offre un joli panel de couleurs permettant à chacun de découvrir et vivre le jazz d’aujourd’hui lors de concerts, de jazz blahblah (rencontres) ou encore de master class. Parce que les jazzwomen sont de plus en plus nombreuses, <b>Jazz à l’Etage 2012</b> met en lumière le talent de toutes ces musiciennes instrumentistes, compositrices et chanteuses qui, avec les hommes, font le jazz contemporain.</p>

<p class="spip">Fidèle à ses précédentes éditions, la programmation offrira une fois de plus l’occasion de découvrir les nouvelles artistes qui font du jazz une musique résolument actuelle, ponctuée par des rendez-vous avec des musiciennes et chanteuses incontournables. En pleine période de grisaille économique, <b>Jazz à l’Etage</b> revoit même ses ambitions… à la hausse ! Non plus quatre mais sept jours de concerts cette année afin d’offrir aux publics un grand rendez-vous avec le jazz, le blues et la soul music.</p>

<p class="spip"><center><p class="spip"><b><b>LE PROGRAMME DE JAZZ A L’ETAGE 2012</b></b></p></center></p>


<p class="spip"><center><p class="spip"><b>•	VENDREDI 2 MARS (L'Étage / Rennes / 20h)</b></p></center></p>

<p class="spip">Shimrit Shoshan + <a href="http://www.qobuz.com/interprete/anne-paceo/telechargement-ecoute-albums">Anne Paceo Trio</a> + Nicole Jo & <a href="http://www.qobuz.com/interprete/remi-panossian-trio/telechargement-ecoute-albums">Rémi Panossian Trio</a></p>


<p class="spip"><center><p class="spip"><b>•	SAMEDI 3 MARS (Médiathèque Théodore Monod / Betton / 12h)</b></p></center></p>

<p class="spip"><a href="http://www.qobuz.com/interprete/eric-le-lann/telechargement-ecoute-albums">Éric Le Lann</a> & Cesarius Alvim</p>


<p class="spip"><center><p class="spip"><b>•	SAMEDI 3 MARS (L'Ubu / Rennes / 21h)</b></p></center></p>

<p class="spip"><a href="http://www.qobuz.com/interprete/sandra-nkake/telechargement-ecoute-albums">Sandra Nkaké</a> & Ji Dru Electro Project + DJ Manu Boubli</p>

<p class="spip"><center><p class="spip"><b>•	DIMANCHE 4 MARS (L'Aire Libre / Saint-Jacques-de-la-Lande / 17h)</b></p></center></p>

<p class="spip"><a href="http://www.qobuz.com/interprete/geraldine-laurent/telechargement-ecoute-albums">Géraldine Laurent Quartet</a></p>

<p class="spip"><center><p class="spip"><b>•	MARDI 6 MARS (Auditorium Maison des Associations / Rennes / 20h)</b></p></center></p>

<p class="spip">Joëlle Léandre</p>

<p class="spip"><center><p class="spip"><b>•	MERCREDI 7 MARS (L'Étage / Rennes / 20h)</b></p></center></p>

<p class="spip"><a href="http://www.qobuz.com/interprete/elisabeth-kontomanou/telechargement-ecoute-albums">Élisabeth Kontomanou</a></p>

<p class="spip"><center><p class="spip"><b>•	JEUDI 8 MARS (Le Carré Sévigné / Cesson-Sévigné / 20h30)</b></p></center></p>

<p class="spip">Pat Cohen & Pat Wilder Quintet</p>

<p class="spip"><center><p class="spip"><b>•	VENDREDI 9 MARS (Le Liberté / Rennes / 20h30)</b></p></center></p>

<p class="spip"><a href="http://www.qobuz.com/interprete/robin-mckelle/telechargement-ecoute-albums">Robin McKelle</a> & The Fly Tones featuring Fred Wesley & Pee Wee Ellis</p>



<p class="spip"><iframe width="560" height="315" src="http://www.youtube.com/embed/KWaI0vewmm0" frameborder="0" allowfullscreen></iframe></p>


<p class="spip"><a href="http://jazz35.com">Le site de Jazz à l’Etage</a></p>

]]></description>
    <guid isPermaLink="false">qobuz_edito_article_65290</guid>
    <author>Max Dembo</author>
    <pubDate>Mon, 20 Feb 2012 13:59:13 +0100</pubDate>
    <enclosure url="http://www.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/300x224_arton65290.jpg" type="image/jpeg"></enclosure>
    <category><![CDATA[FESTIVALS]]></category>
  </item>
    <item>
    <title><![CDATA[Régis Campo, une rencontre-podcast]]></title>
    <link>http://www.qobuz.com/info/MAGAZINE-ACTUALITES/RENCONTRES/Regis-Campo-une-rencontre-podcast65288</link>
    <description><![CDATA[<img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/300x232_arton65288.jpg" /><br /><br /><p class="spip">Second degré, ludique, humoristique, atypique… Ces termes sont souvent accolés au nom de <b><a href="http://www.qobuz.com/compositeur/regis-campo/telechargement-ecoute-albums">Régis Campo</a></b>. Sorte d’ovni insaisissable dans la galaxie de la musique contemporaine depuis déjà plusieurs années, le compositeur affectionne cette image décalée. Et lorsque l’on tente d’éventuels liens de parentés musicaux, <b>Campo</b>, fortement marqué par la musique de Stravinsky et ses rythmes, avoue se sentir <i>« proche d’un Michel Serrault… »</i> ! A quelques jours de la création de sa nouvelle œuvre <i>Color</i>, à l’Opéra de Marseille, sa ville natale, le 22 février par l’Orchestre Philharmonique de Marseille dirigé par Jean-Claude Casadesus, le compositeur revient sur les différentes facettes de son œuvre, sa formation, son appréhension de la musique des autres et ses projets, le temps d’un podcast.</p>

<p class="spip"><a href="http://player.qobuz.com/#!/playlist/94258">Écoutez la playlist de ce podcast</a></p>

<p class="spip"><a href="http://opera.marseille.fr">Le site de l'Opéra de Marseille</a>
</p>]]></description>
    <guid isPermaLink="false">qobuz_edito_article_65288</guid>
    <author>Marc Zisman</author>
    <pubDate>Mon, 20 Feb 2012 13:55:00 +0100</pubDate>
    <enclosure url="http://www.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/300x224_arton65288.jpg" type="image/jpeg"></enclosure>
    <category><![CDATA[RENCONTRES]]></category>
  </item>
    <item>
    <title><![CDATA[On a raté la Résurrection en direct !]]></title>
    <link>http://www.qobuz.com/info/MAGAZINE-ACTUALITES/NEWS/On-a-rate-la-Resurrection-en65289</link>
    <description><![CDATA[<br /><br /><p class="spip"><center><span class="spip_documents spip_documents_center"><img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/jpg_635x809_2012-02-21-Resurrection-SMALL.jpg" /></span></center><small><center>La Résurrection de Lucas van Leyden (1529) légèrement revisitée par le Berlingot (DR)</center></small><br>
Il conviendra donc de retrouver cette <b>Seconde symphonie de Mahler</b>, dite <i>Résurrection</i>, dans les <a href="http://www.digitalconcerthall.com/tickets/?a=qobuz&c=true">archives de la Salle de concerts numérique</a>... désolé... la grippe, et les yeux pas suffisamment en face des trous pour m'apercevoir que les Berlinois donnaient deux concerts différents à deux jours d'intervalle... Ce fut pourtant, sans doute, l'un des événements majeurs de cette série Mahler, visible en direct et en haute définition par le <a href="http://www.digitalconcerthall.com/tickets/?a=qobuz&c=true">Salle de concerts numérique du Philharmonique de Berlin</a>. Rattle dirigeait, Camilla Tilling sopranait, Bernarda Fink altait. Heureusement que tout est archivé !</p>

<p class="spip">Rendez-vous le 4 mars à 20h pour la Quatrième de Bruckner sous la baguette de Thielemann, en direct cette fois.
<br><br>
<a href="http://www.qobuz.com/info/MAGAZINE-ACTUALITES/NEWS/La-saison-2011-2012-du62128"><b>La saison 2011-2012</b></a> de l'Orchestre Philharmonique de Berlin<br>
<a href="http://www.qobuz.com/page/berliner-philharmoniker"><b>La page dédiée</b></a> au Philharmonique de Berlin sur Qobuz<br>
<a href="http://www.digitalconcerthall.com/en/concerts/?a=qobuz&c=true"><b>Les concerts en vidéo archivés</b></a> du Philharmonique de Berlin</p>]]></description>
    <guid isPermaLink="false">qobuz_edito_article_65289</guid>
    <author>Berlingot</author>
    <pubDate>Mon, 20 Feb 2012 13:10:00 +0100</pubDate>
    <enclosure url="http://www.qobuz.com/img/fr/default_magazine.gif" type="image/jpeg"></enclosure>
    <category><![CDATA[NEWS]]></category>
  </item>
    <item>
    <title><![CDATA[Nathalie Manfrino, une rencontre-podcast]]></title>
    <link>http://www.qobuz.com/info/MAGAZINE-ACTUALITES/RENCONTRES/Nathalie-Manfrino-une-rencontre65285</link>
    <description><![CDATA[<img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/300x237_arton65285.jpg" /><br /><br /><p class="spip">Marguerite, Mélisande, Manon, Juliette, Michaëla, Roxane, Leila, Thaïs, Mireille… <b>Nathalie Manfrino</b> collectionne brillamment les héroïnes de l’opéra français, un domaine de prédilection dans lequel elle installe un peu plus son nom au fil des années. La soprano se concentre même exclusivement sur le cas Massenet avec son nouvel album, <i><a href=" http://www.qobuz.com/album/nathalie-manfrino-massenet-meditations/0002894764854">Méditations</a></i>, enregistré avec l’Orchestre Philharmonique de Monte-Carlo dirigé par Michel Plasson. Son rapport à ce répertoire français comme à celui de cette langue, sa langue natale, ses projets atypiques comme cette <i>Chartreuse de Parme</i> de Sauguet ressuscitée à l’Opéra de Marseille il y a quelques jours, l’évolution de sa carrière mais aussi ses envies, <b>Nathalie Manfrino</b> les évoque le temps d’une rencontre-podcast.</p>

<p class="spip"><a href="http://player.qobuz.com/#!/playlist/92692">Écoutez la playlist de ce podcast</a></p>


]]></description>
    <guid isPermaLink="false">qobuz_edito_article_65285</guid>
    <author>Marc Zisman</author>
    <pubDate>Mon, 20 Feb 2012 12:42:49 +0100</pubDate>
    <enclosure url="http://www.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/300x224_arton65285.jpg" type="image/jpeg"></enclosure>
    <category><![CDATA[RENCONTRES]]></category>
  </item>
    <item>
    <title><![CDATA[QIBUZ / Lundi 20 février 2012]]></title>
    <link>http://www.qobuz.com/info/MAGAZINE-ACTUALITES/CONFIDENTIEL/QIBUZ-Lundi-20-fevrier-201265287</link>
    <description><![CDATA[<img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/300x210_arton65287.jpg" /><br /><br /><p class="spip"><br>
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•	<b><big>Un MC5 s’en va…</big></b>
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<b>Michael Davis</b>, mythique bassiste du non-moins mythique <b><a href="http://www.qobuz.com/interprete/mc5/telechargement-ecoute-albums">MC5</a></b>, s’est éteint le 17 février à l’âge de 68 ans. Membre du groupe le plus furieux de Detroit de 1964 à 1972, il participa à leurs trois albums : <i><a href="http://www.qobuz.com/album/kick-out-the-jams-live-mc5/0075596089463">Kick Out The Jams</a></i> (1969), <i><a href="http://www.qobuz.com/album/back-in-the-usa-us-release-mc5/0081227447960">Back In The USA</a></i> (1970) et <i><a href="http://www.qobuz.com/album/high-time-us-release-mc5/0081227448066">High Time</a></i> (1971). Engagé tant idéologiquement qu’au niveau des décibels, le <b>MC5</b> avait déjà perdu deux de ses emblématiques membre, le chanteur Rob Tyner en 1991 et le guitariste Fred "Sonic" Smith (qui fut le mari de Patti Smith) en 1994. Après la saga <b>MC5</b>, Michael Davis s’engagea dans une aventure moins médiatisée, mais toute aussi culte, en rejoignant le groupe basé à Ann Arbor, <a href="http://www.qobuz.com/interprete/destroy-all-monsters/telechargement-ecoute-albums">Destroy All Monsters</a>. Ainsi, le bassiste retrouvait un autre acteur majeur du rock’n’roll pré-punk : Ron Asheton des Stooges d’Iggy Pop. Il passera sept années au sein de Destroy All Monsters. En mai 2006, suite à un grave accident de moto, Davis fonda une organisation à but non lucratif baptisée The Music Is Revolution Foundation pour le soutien de l’éducation musicale dans les écoles publiques.
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<iframe width="420" height="315" src="http://www.youtube.com/embed/8XhQRFO4M7A?wmode=opaque" frameborder="0" allowfullscreen></iframe>
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•	<b><big>Le Top 50 est mort ! Vive le Top 200 !</big></b>
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Le Snep et GFK ont annoncé l’arrêt du Top 50, ce classement des ventes de singles physiques en France. Il sera remplacé par un <b>Top 200</b> fusionné, qui combinera ventes physiques et ventes numériques. Le Top 50, classement des seules ventes de singles physiques en France, avait été instauré en 1984. Un choix qui suit l’évolution assez logique du marché de la musique. A l’heure où les ventes physiques dégringolent, il n’apparaissait plus pertinent de conserver un classement des CD 2 titres (2% du total des titres achetés, et dont la commercialisation est en voie de disparition). Le Snep et GFK suivent ainsi un mouvement entamé dès 1998 aux États-Unis, où le classement Top singles a été remplacé par un Hot 100 intégrant les diffusions radio, puis les téléchargements et les audiences en streaming.
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•	<b><big>L’adieu à Whitney Houston</big></b>
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Une semaine après la disparition de <b>Whitney Houston</b>, stars et anonymes se sont retrouvés à Newark dans le New Jersey pour dire adieu à la star. Les funérailles étaient célébrées dans l'intimité dans l'église baptiste New Hope où elle chantait enfant. Seules les personnes invitées par la famille pouvaient assister aux funérailles. <i>Associated Press</i> assurait la retransmission de la cérémonie en direct sur Internet, les télévisions étant autorisées à la diffuser. La chanteuse devait ensuite être inhumée près de son père John, dans le cimetière de Westfield. A quelques heures de la cérémonie, le silence s'est fait dans l'église à l'arrivée du cercueil en argent recouvert de roses, de lys blancs et mauves. La cousine de la défunte, la grande Dionne Warwick, son mentor Clive Davis, qui avait lancé sa carrière, l'acteur Kevin Costner, et sa belle-sœur Patricia Houston, entre autres, ont pris la parole pour évoquer sa mémoire. Costner a rappelé avoir insisté pour que cette jeune et belle chanteuse noire joue la star du film <i>Bodygard</i> dont ils avaient partagé l'affiche. Il a raconté l'essai réclamé par les producteurs et les inquiétudes de <b>Whitney Houston</b>, l'appelant à ne pas douter qu'elle serait <i>« assez bonne »</i> pour chanter devant Dieu au paradis. <b>Whitney Houston</b> est <i>« un ange »</i>, a lancé de son côté Alicia Keys, qui a chanté en son honneur. Stevie Wonder lui a succédé au piano, faisant se lever et danser l'assistance. La voix de <b>Whitney Houston</b> devait résonner dans l'église, avec un enregistrement de son plus grand succès, <i>I Will Always Love You</i> (une reprise de Dolly Parton), pour clore les funérailles. Aretha Franklin, amie proche de la famille, que <b>Whitney Houston</b> appelait affectueusement <i>« Aunt Ree »</i>, aurait dû chanter lors de la cérémonie, mais a finalement dû renoncer à y participer pour des raisons de santé. L'ex-mari de la défunte, Bobby Brown, est arrivé dans l'église juste avant le début de la cérémonie, avant de repartir peu après… Chaka Khan, Brandy, Roberta Flack, Jordin Sparks et Jennifer Hudson avaient également pris place dans l'église. Brandy réconfortait son frère Ray-J, un chanteur qui avait passé du temps avec <b>Whitney Houston</b> dans les derniers jours. Le révérend Jesse Jackson était assis face à l'assistance devant le chœur. Enfin, Elton John, Oprah Winfrey ou encore le couple Beyoncé/Jay-Z faisaient aussi partie des invités attendus.
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<iframe width="560" height="315" src="http://www.youtube.com/embed/Ai5hrxTQ5qU?wmode=opaque" frameborder="0" allowfullscreen></iframe>
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<iframe width="560" height="315" src="http://www.youtube.com/embed/D-9uG60XoHk?wmode=opaque" frameborder="0" allowfullscreen></iframe>
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<iframe width="560" height="315" src="http://www.youtube.com/embed/vu_JdC8RLWs?wmode=opaque" frameborder="0" allowfullscreen></iframe>
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•	<b><big>Disparition d’Elizabeth Connell </big></b>
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<b>Elizabeth Connell</b> est décédée le 18 février à l'âge de 65 ans à Londres des suites d'un cancer au poumon. La soprano dramatique sud-africaine avait entamé sa carrière en 1972 au Festival de Wexford et avait chanté pour l'ouverture de l'Opéra de Sydney, en Australie, en 1973. La suite de sa carrière l'a menée sur toutes les grandes scènes d'opéra au monde, notamment dans des rôles d'opéras de Verdi, Wagner et Strauss. Sa dernière apparition sur scène remonte au 24 février 2011 à l'Opéra de Prague, dans <i>Turandot</i> de Puccini.
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<iframe width="420" height="315" src="http://www.youtube.com/embed/6eiEIr5Y4Zg?wmode=opaque" frameborder="0" allowfullscreen></iframe>
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•	<b><big>Guns N’Roses, la vraie reformation ?</i></big></b>
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Le temps d’une soirée, Axl Rose, Slash, Izzy Stradlin, Duff McKagan et Steven Adler seront à nouveau les vrais <b><a href="http://www.qobuz.com/interprete/guns-n-roses/telechargement-ecoute-albums">Guns N’Roses</a></b> pour la cérémonie du Rock and Roll Hall of Fame, de même que les membres actuels du groupe, à savoir Dizzy Reed, Gilby Clarke et Matt Sorum. Un scoop assez étonnant, les relations passablement chaotiques pour ne pas dire tendues entre les deux cerveaux des Gunners, le chanteur Axl Rose et le guitariste Slash, laissant paraitre impossible un tel événement… De son côté, le clavier Dizzy Reed a déclaré au magazine <i>Billboard</i> : <i>« Je sais que toute la bande originale sera là. Je ne sais pas exactement comment ça va se passer sur place, mais je suis certain qu’ils seront tous là, et ce sera énorme ! En ce qui me concerne, j’aurai une bonne attitude, un esprit clair et je serai présent avec un grand sentiment de joie et de reconnaissance »</i>. Que les fans des Gunners se calment quant à l’éventualité d’une véritable reformation à suivre… <i>« Honnêtement, nous n'avons pas parlé de ça pour l’instant… »</i>. Formé en 1985, <b>Guns N'Roses</b> est devenu en très peu d'années l'un des groupes de hard rock les plus populaires, avec plus de 100 millions d'albums vendus dans le monde. Au début de l’année, les membres actuels de la formation ont annoncé une tournée française pour le mois de juin. Ils feront également partie des têtes d'affiche du Hellfest 2012. Par ailleurs, Slash a annoncé la sortie le 21 mai prochain de son deuxième album solo intitulé <i>Apocalyptic Love</i> et qui paraitra sur son propre label DikHayd International. Un disque sur lequel Myles Kennedy devrait tenir le micro.
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•	<b><big>L'opéra cantonais perd son temple</big></b>
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Condamné à devenir un centre commercial, le dernier opéra cantonais de Hong Kong se bat jusqu’au bout. Un drame pour les amateurs de cet art séculaire, patrimoine immatériel de l'humanité, qui sera sans lieu dédié pendant plusieurs années. Symbole de la permanence des traditions chinoises sur cet ancien territoire britannique devenu un sanctuaire de la finance, le <b>Sunbeam Theatre</b> faisait salle comble à chaque représentation depuis son ouverture en 1972. Mais après des années de résistance contre la spéculation immobilière, le rideau tombe. La dernière, à guichet fermé, était programmée hier soir, dimanche 19 février. Et les premiers coups de pioche dans la foulée. <i>« C'est un drame pour l'opéra cantonais »</i>, se lamente le célèbre acteur et metteur en scène Yuen Siu-fai. <i>« Nous perdons un trésor culturel, notre principal théâtre. Où allons-nous aller ? C'est une nouvelle illustration de notre incapacité à préserver nos bâtiments historiques”</i>, dénonce-t-il. L'opéra cantonais (Yueju) est pratiqué depuis trois siècles dans le sud de la Chine, à Canton, Hong Kong et Macao, où se parle le cantonais. Issu de plusieurs formes de musique et d'opéra, il est joué par des acteurs richement grimés et costumés, accompagnés par les cinq instruments à corde traditionnels chinois, ainsi que par le tambour et le gong qui représentent l'apport cantonais. Il fait également appel aux arts martiaux et s'inspire de récits épiques, de l'histoire impériale mais aussi de la vie quotidienne d'une Chine que les Chinois rêvaient éternelle. Depuis 2009, le Yueju figure sur la liste du patrimoine culturel immatériel de l'Unesco, au même titre que le théâtre d'ombres chinoises, l'opéra de Pékin et la calligraphie. Le <b>Sunbeam Theatre</b> est désormais la propriété d'un riche homme d'affaires, Francis Law, qui l'a acquis en 2003 via sa société d'investissement Toyo Mall, dans l'intention d'en faire un temple du shopping dans une ville qui ne les compte plus… La direction du théâtre est parvenue à repousser les bulldozers à plusieurs reprises mais elle n'a pas pu éviter une flambée de son loyer : en 2009, il a été multiplié par deux, pour atteindre 700.000 dollars de Hong Kong par mois. Un porte-parole de Toyo Mall a affirmé qu'aucune décision définitive n'avait été arrêtée quant à la conversion du site, démentant les informations évoquant l'érection d'un centre commercial. La direction du théâtre a refusé les demandes d'interview, estimant que la fermeture était une <i>« décision purement commerciale »</i>. <i>« La valeur patrimoniale et historique d'un bien devrait primer sur sa valeur commerciale »</i>, affirme Yuen Siu-fai. <i>« New York et Londres ont aussi des loyers astronomiques, mais vous savez combien de théâtres ils ont ? »</i>. Les billets pour les dernières représentations au <b>Sunbeam Theatre</b> sont partis comme des petits pains, témoignant de l'intacte popularité du Yueju. Après la fermeture du <b>Sunbeam Theatre</b>, les troupes de Yueju joueront dans des salles pluridisciplinaires de Hong Kong, en attendant l'ouverture en 2016 d'un grand centre culturel qui comprendra un opéra de 1.100 places…
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<iframe src="http://player.vimeo.com/video/37014796?title=0&byline=0&portrait=0" width="400" height="225" frameborder="0" webkitAllowFullScreen mozallowfullscreen allowFullScreen></iframe><p class="spip"><a href="http://vimeo.com/37014796">Sunbeam Theatre: the show must go on</a> from <a href="http://vimeo.com/scmp">South China Morning Post</a> on <a href="http://vimeo.com">Vimeo</a>.</p>
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•	<b><big>Foot et opéra : l’amour, toujours l’amour…</big></b>
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Les expériences similaires se multiplient allègrement. L’association insolite du football et de l’opéra est cette fois possible dans le Forez, grâce au partenariat scellé entre l’ASSE (Association Sportive de Saint-Etienne) et l’<b>Opéra-théâtre de Saint-Etienne</b>. Pour la deuxième année consécutive, les supporters des Verts pourront profiter d’une offre à 20 euros qui donne accès à une affiche du championnat de Ligue 1 en plus d’une place pour un spectacle à l’opéra parmi cinq programmes proposés.
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<b><big>Vous aimez QIBUZ ? Vous pouvez nous adresser vos tuyaux pas percés, informations, commentaires ! Écrivez-nous à : qibuz@qobuz.com</big></b>
</p>]]></description>
    <guid isPermaLink="false">qobuz_edito_article_65287</guid>
    <author></author>
    <pubDate>Mon, 20 Feb 2012 12:12:12 +0100</pubDate>
    <enclosure url="http://www.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/300x224_arton65287.jpg" type="image/jpeg"></enclosure>
    <category><![CDATA[CONFIDENTIEL]]></category>
  </item>
    <item>
    <title><![CDATA[Une ballade avec Legnini]]></title>
    <link>http://www.qobuz.com/info/MAGAZINE-ACTUALITES/VIDEO-DU-JOUR/Une-ballade-avec-Legnini65276</link>
    <description><![CDATA[<img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/300x228_arton65276.jpg" /><br /><br /><p class="spip">Ah, l’art de la ballade… <i>« La ballade reste ce qu’il y a de plus dur à jouer. Sur un tempo plus up, on peut masquer les petits défauts, les imperfections. En revanche, si on n’a pas d’idée sur une ballade, on est cuit. Ça ne ment pas, vous êtes à nu. Le débit impose la précision, la concision. »</i> Tel est le défi relevé haut la main par <b>Eric Legnini</b> face au Steinway sur son nouvel album sobrement baptisé <i><a href="http://www.qobuz.com/album/ballads-eric-legnini-trio/3700426917247">Ballads</a></i> (disponible en Qualité Studio Masters !) et qui parait chez Discograph. Enregistré un an avant <i><a href="http://www.qobuz.com/album/the-vox-bonus-track-version-eric-legnini-the-afro-jazz-beat/3700426916912">The Vox</a></i>, mais publié un an après, tout à la fois exercice de style et leçon d’introspection à l’heure de la quarantaine, ce disque offre le temps d’une élégante respiration dans une carrière qui depuis le milieu des années 2000 connaît une montée en régime. Mais aussi l’occasion pour le pianiste de replonger dans ce bain d’éternelle jouvence qu’est le répertoire des grands maîtres, avec <i>« une fraîcheur d’esprit nécessaire pour régénérer l’approche des standards »</i>. <i><a href="http://www.qobuz.com/album/ballads-eric-legnini-trio/3700426917247">Ballads</a></i> permet à <b>Legnini</b> de revenir de la plus belle des manières sur cette matière première.</p>


<p class="spip"><iframe frameborder="0" width="480" height="270" src="http://www.dailymotion.com/embed/video/xoe1lz"></iframe><br /><a href="http://www.dailymotion.com/video/xoe1lz_eric-legnini-trio-ballads-nouvel-album_music" target="_blank">Eric Legnini Trio - Ballads [Nouvel Album]</a> <i>par <a href="http://www.dailymotion.com/Discograph" target="_blank">Discograph</a></i></p>

<p class="spip"><a href="http://www.qobuz.com/info/MAGAZINE-ACTUALITES/RENCONTRES/Eric-Legnini-une-rencontre-podcast62147">Ecoutez notre rencontre-podcast avec Eric Legnini</a></p>]]></description>
    <guid isPermaLink="false">qobuz_edito_article_65276</guid>
    <author>Clotilde Maréchal</author>
    <pubDate>Mon, 20 Feb 2012 00:05:00 +0100</pubDate>
    <enclosure url="http://www.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/300x224_arton65276.jpg" type="image/jpeg"></enclosure>
    <category><![CDATA[VIDÉO DU JOUR]]></category>
  </item>
    <item>
    <title><![CDATA[Banc d'essai : amplificateur multicanal Anthem MRX700]]></title>
    <link>http://www.qobuz.com/info/MAGAZINE-ACTUALITES/HI-FI-BANCS-D-ESSAI/Banc-d-essai-amplificateur65221</link>
    <description><![CDATA[<img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/300x225_arton65221.jpg" /><br /><br /><p class="spip">A l'image du cinéma quasiment phagocité par les films usant d'effets spéciaux à la pelle, les amplificateurs multicanal pour le home cinema ont vu grimper en flèche le nombre d'effets audio proposés par les grands spécialistes du genre, Dolby, DTS et THX, sans compter ceux développés par les constructeurs de ces amplificateurs.</p>

<p class="spip">A l'opposé de certains constructeurs qui offrent de larges gammes d'amplificateurs multicanal dont la gradation se fait essentiellement la plupart du temps par l'ajout de fonctions accessoires ou de connecteurs supplémentaires, mais aussi sur la "montée en puissance", Anthem ne propose que trois appareils dans sa nouvelle gamme d'amplificateurs multicanal intégrés.</p>

<p class="spip">Il s'agit des MRX300, MRX500 et MRX700 (objet de ce banc d'essai), ne se différenciant que par les puissances délivrées et les possibilités de lire des fichiers audio depuis un support USB (clef ou disque dur), de recevoir les radios Internet et la radio HD (le MRX300 n'ayant aucune de ces trois possibilités et étant le moins puissant, le MRX500 n'ayant pas la radio HD, et le MRX700 les ayant toutes et étant le plus puissant).</p>

<p class="spip"><center><span class="spip_documents spip_documents_center"><img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/jpg_550x321_A_propos_MRX_700.jpg" /></span></center></p>



<p class="spip"><b>Présentation</b></p>

<p class="spip">Avec ses amorces de poignées au deux extrémités de sa façade en aluminium brossé anodisé noir qui lui donne un aspect professionnel, le MRX 700 n'est pas franchement d'une folle gaité (mais c'est un peu le point commun de la plupart des amplificateurs home cinéma), mais ce sérieux et cette rigueur de l'apparence sont plutôt rassurants, d'autant que l'intérieur est de la même veine, comme nous le verrons.</p>

<p class="spip">Cependant, le MRX 700 n'a pas eu la "boutonite aigu" et il ne reçoit qu'un nombre restreint de commandes en façade, celles-ci étant repérées par des inscriptions blanches qui apportent une petite touche de lumière à l'ensemble.</p>

<p class="spip">Malgré sa hauteur déjà importante, le MRX 700 ne donne pas l'impression d'être massif. Le constructeur a en effet habillement scindé "visuellement" la façade en plaçant dans sa partie haute une fenêtre en plexiglass qui s'étend sur toute la largeur et laisse apparaître l'affichage en son milieu.</p>


<p class="spip">A droite de l'afficheur prend place le bouton de volume, et à gauche un pavé de navigation avec un bouton central de validation et l'on remarque quatre discrètes petites touches noires permettant l'affichage d'informations en rapport avec l'entrée sélectionnée, le balayage des stations radios en mémoire, l'activation de la fonction "Dolby Volume" (ajustage automatique du volume pour qu'il reste à un niveau constant), et le silencieux (Mute).</p>


<p class="spip"><center><span class="spip_documents spip_documents_center"><img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/jpg_400x158_MRX700_facade_noire.jpg" /></span></center></p>

<p class="spip">Une petite saignée, courant elle aussi sur toute la largeur, ajoute à cette impression et délimite un bandeau inférieur recevant la commande de mise en marche générale, la commande de la mise en marche de la zone 1 seule, la commande "zone" depuis le fonctionnement général, le réglage de luminosité de l'affichage et des entrées frontales, dont une prise USB, ainsi qu'une prise casque, cette connectique étant masquée par un volet coulissant. </p>





<p class="spip"><b>La connectique</b></p>

<p class="spip">le MRX700 propose une connectique qui n'est pas pléthorique pour ce genre d'appareil, l'accent n'ayant délibérément pas été mis par le constructeur sur ce critère plus quantitatif que qualitatif.</p>

<p class="spip">Néanmoins cette connectique propose quatre entrées et une sortie HDMI, cinq entrées numériques S/PDIF et un nombre d'entrées et de sorties analogiques audio et vidéo plus que suffisante pour la plupart des amateurs, dont des sorties audio analogiques 7.1 pouvant être raccordées à un autre amplificateur 7.1 ainsi que des sorties ligne pour un amplificateur stéréo dédié à une autre zone d'écoute <a href="http://www.qobuz.com/info/IMG/jpg/Face_arriere_legende1000.jpg" target="_blank">(voir détail de la connectique)</a>.</p>

<p class="spip"><center><span class="spip_documents spip_documents_center"><img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/jpg_400x164_Face_arriere_900.jpg" /></span></center></p>

<p class="spip">Les entrées audio et vidéo, comme les sorties, peuvent être attribuées aux sources de son choix depuis le menu de Setup, de même que les amplificateurs des canaux Surround Back qui peuvent être affectés à une deuxième zone d'écoute. </p>

<p class="spip">On peut également remarquer une discrète prise située à gauche du connecteur Ethernet destinée à brancher le dock MDX 1 pour iPod de la marque.</p>

<p class="spip"><b>Aperçu des possibilités</b></p>

<p class="spip">Le MRX 700 offre un éventail de possibilités très importantes, ne serait-ce qu'au niveau des canaux d'amplification qui sont au nombre de sept et sont capables de délivrer 90W réels en étant sollicités simultanément (ce point est à souligner car de nombreux amplificateurs multicanal ne sont pas capables de délivrer les puissances maximales annoncées dans ce cas de figure).</p>

<p class="spip">Cet appareil dispose des divers décodeurs standards proposés par Dolby et DTS y compris ceux adaptés à l'audio en haute définition contenue sur les Blu ray et aussi les Blu ray musicaux et audio, ces formats audio étant un véritable progrès en termes de qualité sonore par rapport à leurs ancêtres et très nettement supérieurs au CD, et encore plus en multicanal.</p>

<p class="spip">Le constructeur propose également son système surround "Anthem Logic" applicable aux signaux stéréo et disposant de deux options, "Anthem Logic-Music"  et "Anthem Logic-Cinema".</p>

<p class="spip">Deux de ses canaux d'amplification (surround back droit et gauche) peuvent être affectés à une autre zone d'écoute encore appelé "multiroom".</p>

<p class="spip">Comme tout amplificateur multicanal, le MRX 700 nécessite un calibrage des canaux  et il est équipé à cette fin du système <a href="http://www.qobuz.com/info/IMG/jpg/Anthem_ARC.jpg" target="_blank">ARC (Anthem Room Correction)</a> qui procède automatiquement, à l'aide d'un microphone placé à la place d'écoute,  à l'équilibrage du niveau sonore entre les différentes voies, mais aussi à leur égalisation afin de corriger les défauts acoustiques de la pièce.</p>



<p class="spip">Si vous souhaitez découvrir toutes les fonctionnalités du MRX 700, vous pouvez consulter le <a href="http://www.qobuz.com/info/IMG/pdf/mrx_300500700_manual_080811.pdf" target="_blank">manuel de l'utilisateur</a> (en anglais uniquement).</p>


<p class="spip"><b>Fabrication et technique</b></p>

<p class="spip">Comme on peut le constater sur la vue interne du MRX 700, la fabrication est très soignée et l'agencement bénéficie d'une bonne aération.</p>

<p class="spip">L'alimentation <b>(3)</b> et celle des amplificateurs de puissance située sur la carte principale est organisée autour d'un énorme transformateur toroïdal <b>(1)</b>, tandis qu'une petite alimentation auxiliaire <b>(2)</b> consommant très peu sert au circuit de mise en veille-hors veille.</p>

<p class="spip">La taille du transformateur ainsi que la valeur des condensateurs de filtrage sont des éléments primordiaux pour la tenue en puissance d'un amplificateur car celle-ci doit être capable de fournir un courant important sur tous les canaux lorsque ceux-ci le demandent. Dans le cas contraire cette alimentation "s'écroule", la puissance diminue, et le son en pâtit immanquablement.</p>

<p class="spip">La carte regroupant les sept amplificateurs de puissance <b>(4)</b> est placée au plus près du fond et occupe une grande partie de celui-ci. les transistors de ces amplificateurs sont fixés sur un "refroidisseur tunnel"<b>(5)</b> dans lequel circule un flux d'air forcé par un ventilateur <b>(6)</b> commandé par un capteur de température.</p>

<p class="spip"><center><span class="spip_documents spip_documents_center"><img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/jpg_400x313_Interieur_legendes_900.jpg" /></span></center></p>

<p class="spip">Au-dessus de cette carte prennent place plusieurs cartes montées en mezzanine et raccordées entre elles par des circuits imprimés équipés de connecteurs.</p>

<p class="spip">On y trouve la carte de gestion des entrées et de la sortie HDMI <b>(8)</b>, celle comportant les entrées et sorties vidéo analogiques <b>(7)</b> en composite et composante (Y, Cr, Cb), une carte (non visible) équipée des interfaces Ethernet, USB et pour le dock iPod Anthem, et enfin la carte regroupant les entrées et sorties audio analogiques et numériques que l'on aperçoit très partiellement <b>(9)</b>.</p>

<p class="spip"><b>- La carte HDMI</b></p>

<p class="spip"><div class="qbz_visuel_spip"><span class="spip_documents spip_documents_left"><img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/jpg_150x122_Carte_HDMI_900.jpg" /></span></div>Anthem a opté pour le fabricant Analog Devices pour les divers circuits traitant les signaux HDMI.</p>

<p class="spip">La réception des signaux HDMI est assurée par un quadruple récepteur <a href="http://www.qobuz.com/info/IMG/pdf/ADV7840.pdf" target="_blank">ADV7840</a> en version HDMI 1.3a supportant les signaux numériques audio aux formats DSD, DTS, Dolby Digital, Dolby TrueHD, DTS-HD master audio et DTS-HD high resolution audio.</p>

<p class="spip">Les signaux sont récupérés sur une sortie HDMI via une puce <a href="http://www.qobuz.com/info/IMG/pdf/ADV7511.pdf" target="_blank">ADV7511</a> et leur encodage en analogique vers les sorties composite et composante est réalisée par un circuit <a href="http://www.qobuz.com/info/IMG/pdf/ADV7342.pdf" target="_blank">ADV7342</a>.</p>


<p class="spip"><b>- La carte Ethernet et USB</b></p>

<p class="spip"><div class="qbz_visuel_spip"><span class="spip_documents spip_documents_left"><img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/jpg_150x163_Carte_RJ_USB_iPod_900.jpg" /></span></div>L'interface Ethernet est confiée à un circuit émetteur récepteur LAN <a href="http://www.qobuz.com/info/IMG/pdf/SMSC8700C.pdf" target="_blank">MCSC8700C</a>.</p>

<p class="spip">Le circuit d'interface USB est un contrôleur de bus USB à haute vitesse <a href="http://www.qobuz.com/info/IMG/pdf/ISP1520B.pdf" target="_blank">ISP1520B</a> et la gestion locale de cette carte est confiée à un micro contrôleur Free Scale (ex Motorola) MCIMX357.</p>

<p class="spip">L'interface pour iPod (en bas à gauche) fait appel à un double amplificateur opérationnel, à quelques transistors et à un circuit que nous n'avons pas réussi à identifier. Il semblerait qu'elle soit entièrement analogique.</p>

<p class="spip"><b>- La carte audio</b></p>

<p class="spip"><div class="qbz_visuel_spip"><span class="spip_documents spip_documents_left"><img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/jpg_200x137_Carte_audio_900.jpg" /></span></div>On remarque un certain nombre de gros circuits intégrés sur la carte audio qui regroupe les entrées et les sorties analogiques et numériques et leur électronique de traitement.</p>

<p class="spip">Près des entrées en haut à droite se trouve le circuit de commutation des entrées et non loin en dessous un micro contrôleur ST/Microelectronics STM32F103 assurant le rôle de chef d'orchestre de cette carte.</p>

<p class="spip">Les décodages des formats compressés Dolby et DTS sont confiés à deux DSP (processeur de son numérique) Texas Instruments TMS320D788E travaillant sur 32 bits.</p>

<p class="spip">Les différentes opérations d'amplification ou d'adaptation des signaux analogiques sont réalisées par des amplificateurs opérationnels JRC2068, des modèles performants à faible bruit.</p>


<p class="spip"><b>L'écoute</b></p>

<p class="spip">Lors de mes précédentes fonctions de rédacteur dans la presse Hi-Fi, j'avais eu l'occasion de tester un ensemble multicanal Anthem Statement en éléments séparés. Je me souviens que ces appareils à la présentation assez abrupte étaient capables délivrer le plus délicat des sons comme de reproduire les bandes son des films en vidéo avec un impact des plus impressionnants si on le leur demandait.</p>

<p class="spip">Assurément, le MRX 700 est bien dans la lignée de ses prédécesseurs (qui sont toujours commercialisés avec quelques évolutions) et il nous a procuré de beaux moments d'émotion musicale.</p>

<p class="spip">Nous avons commencé nos écoutes avec le Blu ray disc audio de la <a href="http://www.abeillemusique.com/Blu-Ray-Disc-audio/Classique/NBD0009/0730099000963/Naxos/Gustav-Mahler/Symphonie-n-8/cleart-50162.html" target="_blank">Symphonie n° 8 "des Mille"</a> de Mahler paru chez Naxos en sélectionnant dans le menu la version en haute définition 5.1 codée en DTS-HD Master Audio.</p>

<p class="spip">Cette oeuvre nécessitant un effectif orchestral et choral important a bénéficié des excellentes ressources du MRX 700 en termes de puissance et aussi de ses aptitudes musicales indéniables qui ne sont pas toujours l'apanage de ce type d'amplificateur auquel reste souvent attachée de par leur origine une forte connotation de son qui tape comme au cinéma.</p>

<p class="spip">Le MRX 700 s'est montré souverain lors des puissants passages où orchestre et choeur s'unissent dans de grandioses forte, ne brouillant jamais le message sonore complexe en recréant un véritable espace sonore dans lequel baigne l'auditeur, sans pour autant avoir l'impression de se trouver parmi les interprètes.</p>

<p class="spip">Capable donc de délivrer des sensations très fortes, cet amplificateur se montre également d'une grande subtilité et d'une intense délicatesse, comme lors du passage  "<i>Kommt ! hebe dich zu höhern Sphären</i>" où le chant sublime de la soprano émanant du plus profond de l'âme humaine s'élève avec elle vers les sphères célestes.</p>

<p class="spip">Moins exigeant que l'oeuvre précédente en termes de ressources sonores, le <a href="http://www.qobuz.com/album/les-dissonances-and-david-grimal-beethoven-concerto-for-violin-and-orchestra-op-61/3149028016321" target="_blank">Concerto pour violon de Beethoven en version multicanal</a> par l'ensemble les Dissonances dirigé par David Grimal, que nous avons lu depuis une clef USB, n'est aucunement trahi par le MRX 700 qui restitue toute la verdeur des cordes des instruments anciens, ce grain si particulier auxquels certains (dont je suis) trouvent une agréable saveur surannée.</p>

<p class="spip">Bien que le multicanal nous ait très vite habitués à son relief sonore auquel la stéréo ne peut prétendre, la restitution en streaming local de la version Studio Master du <a href="http://www.qobuz.com/telechargement-album-mp3/Johannes-Brahms-BRAHMS-Violin-Concerto-Double-Concerto/Classique-Musique-concertante/Julia-Fischer/PentaTone/default/fiche_produit/id_produit-0827949006661.html" target="_blank">Concerto pour violon de Brahms</a> nous emmène également très haut par sa précision, son ampleur et son intensité.</p>

<p class="spip"><b>Avec cet amplificateur multicanal MRX 700, Anthem propose aux amateurs de cinéma domestique comme de musique, en stéréo au en multicanal, sur support ou dématérialisée, un appareil fournissant d'excellentes prestations sonores. D'autre par son système de calibrage automatique et sa connectique "relativement" restreinte simplifieront la vie de l'utilisateur.</b></p>


<p class="spip"><a href="http://www.anthemav.com/" target="_blank">Site Anthem</a><br>
<a href="http://www.qobuz.com/info/IMG/pdf/mrx_300500700_manual_080811.pdf" target="_blank">Manuel de l'utilisateur</a> (en anglais uniquement)<br>
Contact : <a href="mailto:info@hamysound.com">info@hamysound.com</a>
</p>]]></description>
    <guid isPermaLink="false">qobuz_edito_article_65221</guid>
    <author>Philippe Daussin</author>
    <pubDate>Sun, 19 Feb 2012 04:00:00 +0100</pubDate>
    <enclosure url="http://www.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/300x224_arton65221.jpg" type="image/jpeg"></enclosure>
    <category><![CDATA[HI-FI BANCS D'ESSAI]]></category>
  </item>
    <item>
    <title><![CDATA[Revue de presse Web février 2012]]></title>
    <link>http://www.qobuz.com/info/MAGAZINE-ACTUALITES/HI-FI-NEWS/Revue-de-presse-Web-fevrier-201265270</link>
    <description><![CDATA[<img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/300x224_arton65270.jpg" /><br /><br /><p class="spip"><span class="spip_documents spip_documents_left"><img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/jpg_200x56_Cinenow.jpg" /></span></p>

<p class="spip">Habituellement c'est Qobuz qui se livre à l’intervieweur au travers de ses podcast menés de voix de maître par Marc Zisman.</p>

<p class="spip">Cependant, à l'occasion du Salon ISE d'Amsterdam, Benoît Rébus, en charge des partenariats et du développement chez Qobuz, s'est livré de bonne grâce aux yeux et aux oreilles de Cinenow.com.</p>

<p class="spip">Dans <a href="http://www.cinenow.fr/articles/25989-ise-2012-en-video-qobuz-le-service-de-streaming-en-vraie-qualite-cd-se-developpe" target="_blank">cette séquence vidéo</a>, Benoît Rébus nous parle entre autres des différentes solutions proposées par Qobuz pour écouter de la musique en streaming depuis un PC, un Mac ou un iPhone, sachant que l'intégralité du catalogue Qobuz peut être écoutée en qualité CD.</p>


<p class="spip"><center><span class="spip_documents spip_documents_center"><img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/jpg_300x177_Benoit_ISE.jpg" /></span></center></p>

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<p class="spip"><br />
<span class="spip_documents spip_documents_left"><img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/jpg_200x82_evmag.jpg" /></span></p>

<p class="spip">Le site evmag, spécialisé dans le test d'appareils de haut de gamme et de très haut de gamme, nous propose un <a href="http://www.evmag.fr/site.php?page=Audio257" target="_blank">banc d'essai de l'enceinte LEEDH</a> utilisant des haut-parleurs sans suspension, sans doute l'une des rares véritables révolutions dans le domaine du haut-parleur depuis longtemps.</p>


<p class="spip"><center><span class="spip_documents spip_documents_center"><img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/jpg_100x234_LEEDH_C_300-2.jpg" /></span></center></p>

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<span class="spip_documents spip_documents_left"><img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/jpg_200x121_HDfever.jpg" /></span></p>

<p class="spip">Les cartes son pour ordinateur font plutôt partie des sujets qui nous concernent et nous nous en faisons pour ainsi dire aucunement l'écho (si ce ne sont les tests de DAC).</p>

<p class="spip">Nous vous invitons donc à découvrir avec HDfever la carte son <a href="http://www.hdfever.fr/2012/02/14/test-et-deballage-asus-xonar-essence-stx/" target="_blank">Asus Xonar Essence STX</a> en avant goût du test que ce site va proposer...</p>

<p class="spip"><center><span class="spip_documents spip_documents_center"><img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/jpg_200x140_ASUS-Xonar-Essence-STX.jpg" /></span></center></p>

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<span class="spip_documents spip_documents_left"><img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/jpg_200x116_HCFR-3.jpg" /></span></p>

<p class="spip">Sans doute la marque danoise Bang & Olufsen a-t-elle pensé à Beo-lithe pour baptiser son nouveau système à la forme assez monolithique, le Beolit 12 de sa nouvelle marque B&O Play.</p>

<p class="spip"> <center><span class="spip_documents spip_documents_center"><img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/jpg_150x132_Beolit12_D.gray_2.jpg" /></span></center></p>

<p class="spip">Ce système musical portable pour iPad, iPod, iPhone, Mac ou PC, utilise la technologie AirPlay d’Apple permettant d’écouter de la musique sans fil vous est présenté par <a href="http://www.homecinema-fr.com/2012/01/bang-olufsen-lance-la-nouvelle-marque-bo-play-et-presente-son-premier-produit-beolit-12/" target="_blank">homecinema-fr.com</a>.</p>

<p class="spip">Le Beolit 12 a été Créé par la designer danoise Cecilie Manz.</p>

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<span class="spip_documents spip_documents_left"><img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/jpg_200x59_On_top_audio.jpg" /></span></p>

<p class="spip">Top 44 des meilleures enceintes acoustiques audiophiles de tous les temps par AudiophileReview.com sur le site <a href="http://www.on-mag.fr/index.php/topaudio/actualites-news/10943-top-44-des-meilleures-enceintes-acoustiques-audiophiles-de-tous-les-temps-par-audiophilereviewcom" target="_blank">ON-TopAudio.fr</a>.</p>


<p class="spip">Ci-dessous deux des heureuses élues de la la revue américaine, la bizaroïde enceinte Hansen Audio Grand Master arrivée en 38<sup>ème</sup> position alors que notre fierté nationale, la Focal Grande Utopia Be décroche la médaille de bronze !</p>

<p class="spip"><center><span class="spip_documents spip_documents_center"><img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/jpg_300x297_Top_44.jpg" /></span></center></p>


<p class="spip">Juste pour l'anecdote, pourquoi nos amis américains ont-ils choisi le nombre de 44 (magnum ?), et pourquoi de tous les temps ? Ca fait si longtemps que ça que l'homme fabrique des enceintes acoustiques ???</p>


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<span class="spip_documents spip_documents_left"><img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/jpg_200x87_blog_casque.jpg" /></span></p>

<p class="spip">Triste nouvelle d'un divorce qui frappe donc les couples quels qu'ils soient puisque Monster va cesser sa (très fructueuse ?) collaboration avec Beats et va réorienter son activité sur des casques "audiophiles" validés par des professionnels et non griffés par une superstar (on ne peut pas gagner sur tous les plans...).</p>

<p class="spip">Tous les détails de la rupture sur <a href="http://casque.generationmp3.com/2012/01/24/monster-sera-audiophile-ou-ne-sera-pas/" target="_blank">casque.generationMP3</a> !</p>]]></description>
    <guid isPermaLink="false">qobuz_edito_article_65270</guid>
    <author>Philippe Daussin</author>
    <pubDate>Sun, 19 Feb 2012 04:00:00 +0100</pubDate>
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    <category><![CDATA[HI-FI NEWS]]></category>
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