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  <title><![CDATA[Les derniers articles - Magazine Qobuz]]></title>
  <link>http://www.qobuz.com/info</link>
  <description><![CDATA[Le magazine et les actualités de toutes les musiques]]></description>
  <language>fr-FR</language>
  <copyright>&#xA9; Qobuz</copyright>
    
    <item>
    <title><![CDATA[Festival d'Auvers-sur-Oise : demandez le programme ! ]]></title>
    <link>http://www.qobuz.com/info/MAGAZINE-ACTUALITES/FESTIVALS/Festival-d-Auvers-sur-Oise89747</link>
    <description><![CDATA[<img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/300x198_arton89747.png" /><br /><br /><p class="spip">La 32ème édition du festival d'<b>Auvers-sur-Oise</b> débute le 1er juin jusqu'au 6 juillet. Un mois qui commence par un concert d'ouverture dirigé par Michel Corboz. Le programme propose aussi des prestations données par Kathia Buniatishvili, les Wanderer, Hélène Grimaud, Stéphanie d’Oustrac et Amarillis, Katia et Marielle Labèque. De célèbres artistes qui s’y sont donné rendez-vous en compagnie de jeunes talents. Pour autant, la musique du monde n’est pas en reste avec Jean-Paul Poletti et son choeur de Sartène, tout comme celui du monastère bulgare de Saint-Jean de Rila. Tradition oblige, c’est le compositeur Pascal Zavaro qui réside et crée pour l’opus 32. Son «Annonciation» pour deux solistes et chœur mixte préludera au concert de clôture dédié à l’œuvre du grand Brahms, <i>Le Requiem Allemand</i> dans sa version londonienne, servi par la Maîtrise de Paris et son chef charismatique, Patrick Marco, entouré d’un quatuor de solistes de classe. </p>


<p class="spip"><p class="spip">
<b><u>Vendredi 1er juin 2012 - Eglise Notre Dame d’Auvers-sur-Oise – 21h</b></u><p class="spip">
<b>Concert d’ouverture de l’Opus 32<p class="spip">
ENSEMBLE VOCAL ET INSTRUMENTAL DE LAUSANNE<p class="spip">
Michel Corboz, direction</b>
<p class="spip">
Haendel /Dixit dominus - Fauré/Requiem<p class="spip">
<p class="spip">Après cinquante ans d’existence, l’Ensemble Vocal de Lausanne, reste l’instrument d’un musicien : Michel Corboz ! Un Michel Corboz qui fait désormais partie de
la grande famille auversoise pour lui livrer deux de ses tubes favoris : le Requiem de Fauré et le jubilant Dixit Dominus de Haendel avec un clin d’oeil à l’oeuvre de Zavaro.

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<p class="spip"><p class="spip"><p class="spip">
<b><u>Samedi 2 juin 2012 – 16h30 – Atelier Daubigny ou Hôtel de Ville d’Auvers-sur-Oise </b></u><p class="spip">
<b>Rencontre avec Pascal Zavaro, compositeur invité de l’Opus 32</b><p class="spip">
<b>Michel le Naour, journaliste<p class="spip"></b>
<p class="spip">Compositeur des plus doués de la nouvelle génération, Pascal Zavaro la définit ainsi : « Les dogmes, encore en vigueur il y a quelques années, se sont dissipés : nous n’avons
plus à nous ranger sous une bannière. Il n’y a pas parmi nous de figure importante qui donnerait une sorte de « garantie » de qualité. En revanche, les influences peuvent êtremultiples : de la pop aux musiques ethniques. Nous les acceptons comme telles, en toute liberté, quitte à se situer dans des styles variés. »

<p class="spip">Entrée libre sur réservation

<p class="spip"><p class="spip"><b><u>Samedi 2 juin 2012 – 21h - Eglise Notre Dame d’Auvers-sur-Oise</b></u><p class="spip">
<b>Khatia Buniatishvili, piano</b>

<p class="spip"><p class="spip">Une étoile est née au firmament des pianistes ! A 24 ans, Khatia Buniatishvili éblouit par son intelligence et sontalent. Talent énorme, intelligence à foison, charme fou.
Elle parle cinq langues et n’a peur de rien. Loin des projets classiques poliment ennuyeux, rongés par le conformisme et la joliesse superficielle, l’arrivée de cette virtuose aussi flamboyante qu’incandescente prend des allures de tremblement de terre. La presse internationale la compare déjà à Martha Argerich, rien que çà !

<p class="spip"><b><u>Dimanche 3 juin 2012 – Eglise Notre-Dame d’Auvers-sur-Oise<p class="spip"></u>
JEUNES VOIX</b><p class="spip">
<b>Julia Jérosme, soprano<p class="spip">
Suzanne Jérosme, soprano<p class="spip">
Catherine Trottman, mezzo-soprano<p class="spip">
Laurent Arcarro, baryton<p class="spip">
Tristan Pfaff, piano</b>

<p class="spip">Les découvertes lyriques du Festival de Haendel à Pascal Zavaro</p>

<p class="spip"><center><span class="spip_documents spip_documents_center"><img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/png_400x304_Image_7.png" /></span></center></p>

<p class="spip"><p class="spip"><b><u>Vendredi 8 juin 2012 – Eglise Notre Dame d’Auvers-sur-Oise – 21h<p class="spip"></b></u>
<b>TRIO WANDERER<p class="spip">
Jean-Marc Philips-Varjabédian, violon<p class="spip">
Raphaël Pidoux, violoncelle<p class="spip">
Vincent Coq, piano<p class="spip"></b></p>

<p class="spip">Schumann – Beethoven – Liszt – Pascal Zavaro<p class="spip">
C’est une grande histoire de fidélité et d’amitié avec le Festival qui a commencé en 1990, année de leur premier disque et aussi du tout premier
enregistrement de DiscAuverS. Depuis les Wandererparcourent les quatre coins du globe, de Carnegie Hall au Suntory Hall, avec un succès
toujours crescendo au fil des ans. Leur venue à Auvers est donc toujours synonyme de fête !

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<p class="spip"><p class="spip"><b><u>Samedi 9 juin 2012 – Eglise Notre Dame d’Auvers-sur-Oise – 21h<p class="spip"></b></u>
<b>CHANTS CORSES - CHOEUR D’HOMMES DE SARTENE </b><p class="spip">
<b>Jean-Paul Poletti, direction<p class="spip">
Polyphonies méditerranéennes sacrées et profanes</b><p class="spip">
Jean-Paul Poletti et son choeur d’amis corses s’attachent depuis de longues années à renouveler
le très riche patrimoine polyphonique et musical de l'Ile. Chaque rencontre est un moment privilégié pour le groupe, qui a voyagé dans le
monde entier, emportant un peu de sa terre d'origine pour donner envie de la découvrir. A travers un programme où le sacré est très présent,
il suffit de fermer les yeux pour être transporté au milieu de la Méditerranée. Le rêve d’inscrire la polyphonie corse dans l’histoire de la musique classique, n’est plus une utopie.</p>


<p class="spip"><p class="spip"><b><u>Dimanche 10 juin 2012 – Eglise Notre-Dame d’Auvers-sur-Oise - 16h30<p class="spip"></b></u>
<b>PRODIGES RUSSES <p class="spip">
Boris Andrianov, violoncelle<p class="spip">
Dimitri Illarionov, guitare<p class="spip"></b></p>

<p class="spip">Bach, Schubert, Falla, Raffaele Bellafronte, Pascal Zavaro</p>

<p class="spip"><center><span class="spip_documents spip_documents_center"><img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/png_400x268_Image_8.png" /></span></center></p>

<p class="spip"><p class="spip"><b><u>Jeudi 14 juin 2012 – Eglise Notre Dame d’Auvers-sur-Oise – 21h<p class="spip"></b></u></p>

<p class="spip"><b>ENSEMBLE AMARILLIS, <p class="spip">
Stéphanie d’Oustrac, mezzo-soprano <p class="spip">
Héloïse Gaillard, Violaine Cochard, direction <p class="spip"></b></p>

<p class="spip">Cavalli, Scarlatti, Monteverdi….. <p class="spip">
 <p class="spip">Ovationné lors de leur dernière venue au Festival, Amarillis etHéloïse Gaillard se sont entourés de la diva française du Baroque,
Stéphanie d’Oustrac dont la voix et la présence scénique incontestées, ont séduit les plus grands chefs d’aujourd’hui. Le programme choisi pour leur retour à
Auvers, « Ferveur et extase », est une ode à la prière et à la beauté ! La Vierge Marie, figure d'amour, de mère et de douleur, Didon, reine de Carthage éperdue d'amour et abandonnée.
Deux êtres vulnérables et bouleversants qui, entre ravissement et extase, touchent au coeur des passions humaines et de la sensibilité baroque. Entre ferveur et vertu, adoration et désolation, l’émotion est à fleur de peau. 


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<p class="spip"><p class="spip"><b><u>Vendredi 15 juin 2012 – Amphi Larousse/Université de Cergy-Pontoise – 21h<p class="spip"></b></u>
<b>Katia et Marielle Labèque, pianos <p class="spip">
Gonzalo Grau: percussions <p class="spip">
Raphaël Séguinier: Batterie <p class="spip">
Pablo Bencid: timbales  <p class="spip"></b>
Poulenc/ Sonate pour 2 pianos - Milhaud/Scaramouche - Ravel/Boléro <p class="spip"> 
 <p class="spip">Retour très attendu à Auvers des deux plus célèbres stars du « deux pianos » et « quatre mains », Katia et Marielle Labèque, dans un programme très rythmé
aux couleurs françaises. Et en guise de bouquet final, le Boléro, dans une version originale pour deux pianos agrémentée de percussions basques et
interprétée avec la complicité du Trio Kalakan. Les « Labèque sisters » sont toujours vraiment fantastiques ! Unies, aimantes, sincères ou enflammées, non seulement
elles n’ont pas changé, mais restent toujours charismatiques et aussi jeunes qu’à leur début ! 


<p class="spip"><p class="spip"><b><u>Dimanche 17 juin 2012 – Eglise Notre Dame d’Auvers-sur-Oise - 16h30 <p class="spip"></b></u>
<b>Scène ouverte piano et musique de chambre 


<p class="spip">Etudiants cycle Cepi et perfectionnement CRR de Cergy-Pontoise <p class="spip"></b>
Entrée gratuite sur réservation 

<p class="spip"><center><span class="spip_documents spip_documents_center"><img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/png_400x263_Image_9-2.png" /></span></center></p>

<p class="spip"><p class="spip"><b><u>Mercredi 20 juin 2012 - Eglise Notre Dame d’Auvers-sur-Oise – 21h<p class="spip"></b></u></p>

<p class="spip"><b>Hélène Grimaud, piano<p class="spip"></b></p>

<p class="spip">Mozart, Berg, Liszt, Bartok<p class="spip">
<p class="spip">Hélène à Auvers…cela ne s’était pas passé depuis 12 ans ! Il suffit donc d’imaginer l’onde de choc que cela va produire sur le public du Festival qui
l’a découverte et aimée lors de ses débuts et totalement adoubée après ses deux concerts en 2001 ! En tous les cas, c’est l’évènement de l’opus
32 et comme Hélène aime l’église d’Auvers, le programme qu’elle a choisi nous transportera dans le visible et l’invisible. « Hélène Grimaud a les mains qui
marchent jusqu’au ciel. Elle fait battre les paupières du coeur surtout quand on les a refermées. » (Laureline Amanieux) 

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<p class="spip"><p class="spip"><b><u>Vendredi 22 juin 2012 – Eglise Saint-Martin de l'Isle-Adam– 21h<p class="spip"></b></u>
<b>CHOEUR BULGARE - CHOEUR ORTHODOXE SAINT JEAN DE RILA<p class="spip">
Koltcho Atanassov, direction<p class="spip"></b>
Liturgie orthodoxe slave à travers les siècles

<p class="spip"><p class="spip"><b><u>Samedi 23 juin 2012 – Eglise Notre-Dame d’Auvers-sur-Oise – 21h<p class="spip"></b></u></p>

<p class="spip"><b>Valeriy Sokolov, violon<p class="spip">
Evgeniy Isotov, piano<p class="spip"></b></p>


<p class="spip">Bach, Beethoven, Bartok, Ravel, Zavaro<p class="spip">
<p class="spip">Il n’a que 24 ans et suscite pourtant depuis longtemps les admirations les plus passionnées. Valeriy Sokolov gagne à 13 ans le Grand Prix du Concours Pablo Sarasate à
Pampelune, puis il intègre l’École Yehudi Menuhin à Londres. En 2005, il remporte trois prix à Bucarest, dont le Grand Prix du Concours International
George Enesco, qui lui ouvre les portes du Royal College of Music de Londres. Jeune homme rayonnant, Valery possède une nature extraordinairement avenante, spontanée et fougueuse. Invité sur toutes les scènes du monde, son dernier disque a reçu les louanges de la presse internationale.

<p class="spip"><center><span class="spip_documents spip_documents_center"><img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/png_400x261_Image_12.png" /></span></center></p>

<p class="spip"><p class="spip"><b><u>Mercredi 4 juillet 2012 - Eglise Notre Dame d’Auvers-sur-Oise – 21h <p class="spip"></b></u></p>

<p class="spip"><b>Zihui Song, piano<p class="spip"></b></p>

<p class="spip">Franck , Beethoven, Scriabin, Chopin, Pascal Zavaro


<p class="spip"><p class="spip"><b><u>Vendredi 6 juillet 2012 – 21h - Eglise Notre Dame d’Auvers-sur-Oise <p class="spip"></b></u></p>

<p class="spip"><b>« Clôture de l’Opus 32 »<p class="spip"></b>
<b>LA MAÎTRISE DE PARIS<p class="spip">
CHOEUR D’HOMMES DE LA MAÎTRISE DE PARIS<p class="spip">
Claire-Marie Le Guay, piano<p class="spip">
Christine Lajarrige, piano<p class="spip">
Karen Vourch, soprano<p class="spip">
Stephan Genz, baryton<p class="spip">
Patrick Marco, direction<p class="spip"></b></p>

<p class="spip">Brahms/ Requiem - Zavaro /Création mondiale « l’Annonciation » <p class="spip">
<p class="spip">Superbe casting d’artistes pour la clôture de l’Opus 32 avec des artistes « maison » et des solistes magnifiques pour l’oeuvre immortelle de Brahms : « Ein Deutsches Requiem ». En croyant connaisseur des textes bibliques, Johannes Brahms n'hésita pas à transgresser les règles en opérant lui-même la sélection des prières et chants qu'il souhaitait mettre
en musique pour son Requiem. Le compositeur favorable à la diffusion à grande échelle de son oeuvre, écrivit une version réduite d'Un Requiem allemand (Ein Deutsches Requiem), pour solistes, choeur et deux pianos ou un piano à 4 mains. L'oeuvre fut ainsi créée avec son contrôle, à Londres, le 7 juillet 1871. Au lieu d'un orchestre foisonnant, la
version 2 pianos souligne l'intimité de la prière et dans l'inspiration du musicien, chaque repli de l'âme auquel correspond un souvenir personnel.
En prélude à ce Requiem de Brahms, sera donné en première mondiale, l’oratorio « L’Annonciation » - commande du Festival - de Pascal Zavaro, compositeur invité de l’Opus 32, pour deux solistes et choeur mixte.


]]></description>
    <guid isPermaLink="false">qobuz_edito_article_89747</guid>
    <author>Max Dembo</author>
    <pubDate>Wed, 16 May 2012 16:08:34 +0200</pubDate>
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    <category><![CDATA[FESTIVALS]]></category>
  </item>
    <item>
    <title><![CDATA[Sur les traces de Radu Lupu. L'infiniment grand, l'infiniment tendre]]></title>
    <link>http://www.qobuz.com/info/MAGAZINE-ACTUALITES/PORTRAITS/Sur-les-traces-de-Radu-Lupu-L80643</link>
    <description><![CDATA[<img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/300x210_arton80643.jpg" /><br /><br /><p class="spip">Nul pianiste au monde ne jouit d'une telle adoration et d'une telle fidélité du public alors qu'aucun disque de lui n'a été commercialisé depuis près de vingt ans, que toute radiodiffusion de ses concerts est interdite et qu'il n'a jamais donné d'interview à un journaliste.
<br>
<br>
Certes, <b>Bryce Morrison</b> avait sorti un entretien dans la revue musicale anglaise <I>Gramophone</I>, mais il s'agissait d'une conversation publiée à son insu. <I>" <i>Tout le monde raconte la même histoire différemment, et cette histoire devrait être racontée de manière irrésistible et spontanée. Si ce n'est pas le cas, elle est sans valeur</i> "</I>, avait-il confié au journaliste anglais. À l'exception de cette conversation intime, il n'a jamais dérogé. <I>" <i>Que puis-je répondre à quelqu'un qui me demande pourquoi je joue Schumann ou Beethoven ?</i> "</I> plaide-t-il auprès de son agent <b>Jacques Thélen</b>...
<br>
<br>
Certes, des extraits "pirates" de ses concerts ont été postés sur YouTube pendant quelque temps, mais dès qu'il l'a su — <I>" C'est quoi, YouTube ? "</I> —, <b>Radu Lupu</b> a remué ciel et terre pour les faire retirer. Sa dernière tentative d'enregistrement remonte au début des années 1990. Il s'agissait des <I>Sonates D. 845</I> et <I>850</I> de Schubert. Une première session a eu lieu en Suisse, une deuxième six mois plus tard, mais le pianiste n'étant pas satisfait du résultat, les bandes sont restées au coffre. </p><div class="encart_art_milieu"><p class="spip"><center><H4>« Chaque concert est pour lui <br>une montagne à gravir, au sommet <br>de laquelle il parvient épuisé » </H4></center><br>
<div align=right>Martin Engstroem</div>
<br>
<br>
<center><H4>« Il est hors du monde, naturellement réservé mais humainement très <br>chaleureux »</H4></center><br>
<div align=right>René Martin</div>
<br>
<br>
<center><H4>« Ses moyens sont immenses, mais <br>sa pudeur est grande. Sa vision des œuvres fait oublier toutes les autres dans l'instant où on les reçoit »</H4></center><br>
<div align=right>Yves Petit de Voize</div>
<br>
<br>
<br>
<br>
<center><center><span class="spip_documents spip_documents_center"><img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/jpg_265x279_dt_109161.jpg" /></span></center>
<small>Radu Lupu à la Salle Pleyel le 5 avril 2009. Sous la direction de Marek Janowski, il interprétait le <i><small>Concerto pour piano n° 4</small></i> de Beethoven. <br>
(© Fred Toulet)</small>
<br>
<br>
<br>
<br>
<br>
<H3>ACTUALITÉ
<br>
Radu Lupu à la Salle Pleyel</H3></center>
<br>
■ <small>Radu Lupu interprétera le <i><small>Concerto pour piano</small></i> de Schumann avec l'Orchestra Mozart de Bologne dirigé par Claudio Abbado le <b><small>5 juin 2012</small></b> à 20 H</small><br>
■ <small>La saison prochaine, il se produira en récital le <b><small>9 octobre 2012</small></b> à 20 H (Schubert, Franck, Debussy) </small><br>
■ <small>Les <b><small>10 & 11 avril 2013</small></b> : <i><small>Concerto n° 3</small></i> de Bartok avec l'Orchestre de Paris dirigé par Thomas Hengelbrock</small><br>
<br>
<br>
<br>
<br>
<center><H3>DISCOGRAPHIE</H3>
<br>
<br>
<center><span class="spip_documents spip_documents_center"><img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/jpg_265x265_41X6rEaVLPL._SL500_AA300_.jpg" /></span></center>
Coffret non disponible en téléchargement en France</center>
<br>
<small>En 2011, Decca a publié un coffret de six disques (disponibles séparément en téléchargement) regroupant l'ensemble des enregistrements du pianiste pour le label : <br>
— <a href="http://www.qobuz.com/album/radu-lupu-radu-lupu-plays-beethoven/0002894757065"><b><small>l'intégrale des concertos de Beethoven</small></b></a><br>
— le <a href="http://www.qobuz.com/telechargement-album-mp3/Radu-Lupu-plays-Brahms-/Classique/Radu-Lupu/Decca/default/fiche_produit/id_produit-0002894757070.html"><b><small>Concerto n° 1 de Brahms</small></b></a><br>
— les <a href="http://www.qobuz.com/telechargement-album-mp3/Grieg-Schumann-Piano-Concertos-/Classique/Radu-Lupu/Decca/default/fiche_produit/id_produit-0002894663832.html"><b><small>Concertos de Grieg et Schumann</small></b></a><br>
— les <a href="http://www.qobuz.com/telechargement-album-mp3/Wolfgang-Amadeus-Mozart-Concertos-pour-piano-n-12-21-Quintette-pour-piano-hautbois-clarinette-cor-basson/Classique-Musique-concertan/default/fiche_produit/id_produit-0002894759987.html"><b><small>Concertos n° 12 & n° 21 de Mozart</small></b></a><br>
Un must !</small>
<br>
<br>
<center><center><span class="spip_documents spip_documents_center"><img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/jpg_265x265_0002894782340_600.jpg" /></span></center>
<a href="http://www.qobuz.com/album/radu-lupu-complete-decca-solo-recordings/0002894782340">Ecouter/Télécharger <b>Radu Lupu : Intégrale des enregistrements solo Decca</b></a>
<br>
<br>
<a href="http://www.qobuz.com/recherche?i=boutique&q=radu%20lupu&qref=dac_1"><b>Voir la discographie de Radu Lupu</b></a></center>
<br>
<br>
<br>
<br>
<center><H3>RADU LUPU VU PAR...</H3></center>
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<div class="qbz_visuel_spip"><span class="spip_documents spip_documents_left"><img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/jpg_130x148_Nikolai_Lugansky_James_McMillan_-_Onyx_.jpg" /></span></div><H4>NIKOLAÏ LUGANSKY</H4>
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<small>« Les deux récitals de Radu Lupu que j'ai entendus sont parmi les cinq plus beaux concerts de ma vie. Il joue la musique comme le vent qui souffle ou comme la rivière qui coule, avec une vision très claire de tout ce qu'il y a sous terre. Il n'interprète pas, il est la musique.» [Photo Onyx]</small>
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<div class="qbz_visuel_spip"><span class="spip_documents spip_documents_left"><img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/jpg_130x186_Angela_Gheorghiu_Adriana_Lecouvreur_3.jpg" /></span></div><H4>ANGELA GHEORGHIU</H4>
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<small>« Un jour, après un récital, Daniel Barenboim et Placido Domingo se sont mis à jouer des tangos à quatre mains au piano. Radu était aux anges. Je lui ai proposé d'enregistrer des musiques de notre pays, la Roumanie. Il n'a pas voulu. Il m'a dit qu'il avait honte de ses disques.» [Photo X]</small>
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<div class="qbz_visuel_spip"><span class="spip_documents spip_documents_left"><img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/jpg_130x160_brigitte-photo-anton-solomoukha.jpg" /></span></div><H4>BRIGITTE ENGERER</H4>
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<small>« À chaque fois que je l'écoute en concert, je suis touchée au plus profond de moi à tel point qu'il me vient des larmes. C'est un esthète, un solitaire, un poète. Pour moi, Radu Lupu est le plus grand pianiste vivant, le plus profond, le plus intègre, le plus expressif. C'est l'artiste vrai.» [Photo Anton Solomoukha]</small></p></div>

<p class="spip">Avec l'honnêteté qui le caractérise, <b>Radu Lupu</b> a même voulu rembourser de sa poche tous les frais engagés. Il s'est demandé comment il pourrait bien rompre son contrat avec Decca avant de se rendre compte que rien n'avait été signé et que tout reposait sur un "gentleman agreement". Quelques années plus tard, le bruit a couru qu'il avait tenté, en vain, de racheter les masters de tous ses enregistrements pour les détruire. Une probable boutade qui cache un vœu sincère : disparaître, effacer toute trace, ne plus exister que dans l'instant éphémère du concert. <I>" Pour l'entendre évoluer dans son interprétation, on n'a pas d'autre choix que de venir l'écouter en récital. C'est un cas unique chez tous les pianistes de son rang "</I>, explique <b>Philippe Cassard</b>. </p>

<p class="spip">Pourquoi un comportement aussi radical ? <I>" Le micro me rend idiot</I>, confie-t-il à ceux qui l'interrogent. <I>Certaines personnes perdent tout naturel dès qu'elles sont photographiées, moi c'est la même chose avec le son. "</I> De plus, <b>Radu Lupu</b> n'est jamais content de lui-même après un concert. <I>" La seule fois où je l'ai vu heureux, c'est après un récital à Cleveland "</I>, se souvient son ami <b>Didier de Cottignies</b>, l'actuel directeur artistique de l'Orchestre de Paris qui n'a jamais pu inviter le pianiste roumain lorsqu'il travaillait à l'Orchestre national de France à cause de l'obligation d'enregistrer les concerts pour Radio France. Devant un public, il ne veut se concentrer que sur la musique, et ses exigences envers lui-même sont si élevées que les auditeurs des premiers rangs ont pu l'entendre grogner ou lâcher un <I>"shit !"</I> au beau milieu d'un trait.</p>

<p class="spip">Pendant longtemps, <b>Radu Lupu</b> a été la proie d'un trac dantesque. <I>" Il vomissait avant chaque concert "</I>, assure le chef d'orchestre <b>Lawrence Foster</b>, de parents juifs roumains comme lui, mais né aux États-Unis. Avec le temps, il a réussi à dompter ses angoisses en réduisant son répertoire à l'essentiel, en refusant tout micro, toute caméra et en écartant toute pression superflue qui ne soit pas purement musicale. Un jour, <b>Lawrence Foster</b> lui a dit : <I>" Radu, tu n'as pas vomi ce soir ! Tu ne me respectes plus ? "</I>
{{
Daniel Barenboim}}, qui entretient également une relation fraternelle avec <b>Radu Lupu</b> depuis 1970 (c'est le seul pianiste avec lequel le chef d'orchestre joue à quatre mains en concert), pense que jouer de la musique n'est pas un problème pour lui : <I>" C'est tout ce qu'il y a autour qui est difficile : les voyages, le sommeil, la nourriture. Il n'a plus le droit de manger n'importe quoi et il doit faire attention à ne pas trop boire de vin."</I>
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<H3>COMME UN ARTISAN</H3>
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Mais <b>Lawrence Foster</b>, qui l'a dirigé souvent dans des séries des cinq concertos de Beethoven à travers le monde (Londres, Houston, Los Angeles, Jérusalem, Lyon), insiste sur son intégrité musicale qui l'oblige à aller tout le temps au fond des choses : <I>"Il est très compliqué. Il vit chaque note, il veut comprendre le sens de chaque accord, il cherche toujours et n'est jamais totalement satisfait. Avec l'âge, il vise toujours plus haut : chaque concert doit être un événement unique."</I> <b>Martin Engstroem</b>, le directeur du Festival de Verbier, confirme ce point de vue : <I>" Chaque concert est une épreuve de force pour lui. C'est comme s'il avait une montagne à gravir, au sommet de laquelle il parvient épuisé. À son niveau, l'art est une question de vie ou de mort."</I>
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Pourtant, lorsqu'il arrive sur scène d'un pas nonchalant et qu'il s'installe à son piano totalement décontracté, comme un artisan à son établi, on est loin d'imaginer les affres par lesquelles il est passé. Mais c'est justement le secret de <b>Radu Lupu</b> : si chaque note a été pesée, si chaque recoin de la partition a été analysé, si chaque thème a été passé au crible d'une réflexion profonde, tout s'efface au moment du concert pour laisser la place à la spontanéité, à l'inspiration du moment. Il se cale confortablement dans sa fameuse chaise (seule exigence de sa part auprès de l'organisateur : lui trouver une chaise et pas un tabouret) pour pallier ses problèmes de dos et pour qu'il puisse, selon une ergonomie toute personnelle, toujours maîtriser le son qui part du bas des reins pour atterrir à la pulpe des doigts dans un arc dénué de tension et de nœuds, à la manière de ces peintres zen qui passent leur vie à réaliser un cercle parfait à main levée. <b>René Martin</b>, qui l'a souvent invité à La Roque-d'Anthéron, à Nantes ou à Tours, le confirme : <I>" Il est hors du monde, naturellement réservé mais humainement très chaleureux. Il n'a aucune exigence extérieure, seulement des exigences intérieures. Tout est simple avec lui."</I>
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Ses rapports avec les accordeurs qui règlent le piano sont toujours très respectueux. <b>Lupu</b> est aussi exigeant que Krystian Zimerman ou Maurizio Pollini avec l'instrument, mais il s'exprime peu, avec des images et des sentiments, de manière mystérieuse. 
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<H3>REPARTIR DE ZÉRO</H3>
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Aujourd'hui, les pianos sont souvent métalliques et clinquants, alors il tente de les pousser vers des sons plus sombres, chaleureux, tendres et raffinés qui permettront des couleurs plus mélancoliques et plus subtiles. <I>" Il est attentif à la régularité du toucher, à l'enfoncement, à la répétition des notes</I>, nous confie <b>Dennis de Winter</b>. <I>En fait, il n'aime pas les pianos qui s'expriment tout seuls de manière stéréotypée. Il s'arrange pour qu'ils soient réglés de la manière la plus neutre possible, pour que son expressivité s'épanouisse sans entraves et sans trop d'effort compensatoire."</I> <b>Radu Lupu</b> est comme un peintre qui demande une feuille parfaitement blanche avec un grain très équilibré pour qu'il puisse mettre ses propres couleurs en toute liberté. Et comme il prend beaucoup de risques en concert, il a besoin de compter sur une mécanique parfaitement fiable, en ayant soigneusement repéré tous les trous et les bosses sur le parcours.
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Son jeu rassemble un ensemble de qualités contradictoires qui épousent les paradoxes de la musique. Contrairement à son ex-partenaire <b>Murray Perahia</b>, il n'utilise pas une grille de lecture (celle de Schenker) pour étudier et comprendre la musique. <I>" Perahia est un pur intellectuel, alors que Lupu est plus instinctif, mais ce sont deux classiques "</I>, tranche <b>François-Frédéric Guy</b>. Le pianiste roumain donne l'impression de repartir de zéro, sans plans, sans cartes et sans boussole. Il refait le chemin du début, avec une virginité sonore, pour appréhender à nouveau une œuvre qu'il connaît par cœur, dans la plus totale humilité. <I>" Tout est établi à partir du néant</I>, nous confie le pianiste <b>Philippe Cassard</b>. <I>Sa musique part du silence. C'est pour cela que pas une note ne sonne de manière ordinaire, que rien n'est jamais prévisible avec lui."</I> La réalisation n'est jamais basique. C'est ainsi qu'un fortissimo peut être murmuré et donner pourtant l'impression de faire trembler les fauteuils, qu'un accord de sept notes peut paraître brumeux alors qu'on entend distinctement chacune des sept notes, comme on distingue chaque couleur d'un arc-en-ciel, ou qu'une phrase peut-être à la fois parfaitement ciselée et ronde, moelleuse dans la chair de l'instrument. Son piano réunit les contraires comme par enchantement : massif et transparent, orchestral et vocal... Sa sonorité n'est pas immédiatement séduisante, mais "longue en bouche". Les fausses notes surgissent parfois comme une ride naît au coin des yeux ; seule compte la vérité musicale qui part d'une vision harmonique très profonde et se déploie dans une palette infinie de couleurs retraçant toutes les subtilités du sentiment.
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Il fait très peu de gestes, toujours dans une détente totale, et joue au fond du clavier en étant assis moins haut que ses collègues. <I>" Ses moyens sont immenses, mais sa pudeur est grande. Sa vision des œuvres fait oublier toutes les autres dans l'instant où on les reçoit "</I>, assure l'organisateur de concerts <b>Yves Petit de Voize</b>.
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Pour comprendre l'art de <b>Radu Lupu</b>, il faut remonter à ses premières années, car si son jeu a considérablement évolué, s'il est toujours aventureux et s'il ne rejoue jamais deux fois de la même manière, son exigence ne s'est jamais émoussée et elle prend sa source en Roumanie, lorsqu'il étudiait avec <b>Lia Busuoicianu</b>, de cinq à quatorze ans, dans sa ville natale de Galati. Lors de son premier concert, à l'âge de treize ans, il a joué ses propres compositions. Puis il a poursuivi sa formation avec <b>Florica Musicescu</b>. Étape décisive. Voici ce que ce grand professeur écrivait à son élève <b>Dinu Lipatti</b>, parti à Paris pour étudier avec Alfred Cortot et Yvonne Lefébure : <I>" Le musicien doit sans cesse écouter en lui-même si la lumière, l'ombre et la couleur sont juste à leur place, telles qu'il les entend intérieurement."</I> Avec le temps, tout bouge, tout se défigure, tout se décale et l'interprète ne doit jamais se laisser aller à trop de confiance en lui et ne pas se réfugier dans les zones les plus superficielles de son être. Cette règle fondamentale, essentielle de l'artiste, <b>Radu Lupu</b> ne s'en est jamais écarté. Cela demande un effort considérable. Ce n'est pas seulement un respect de la partition, c'est de savoir être libre, tout en restant fidèle à sa vision intime des choses, en étant toujours à l'écoute des soubresauts de son âme.
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<H3>" AUCUN AVENIR "</H3>
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<div class="qbz_visuel_spip"><span class="spip_documents spip_documents_left"><img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/jpg_455x277_6a00d834ff890853ef01053678aa44970c.jpg" /></span></div>L'ego, la volonté de puissance, le désir d'être ou de paraître n'ont nulle place dans ce processus très naturel qui tient à une évidence : <b>Radu Lupu</b> joue de la musique. Comme Achille, il pourrait affirmer : <I>" Je n'ai pas choisi d'être un grand guerrier. Je suis né et voici ce que je suis."</I> Ou comme Faulkner, qui voulait qu'on dise seulement de lui : <I>" Il a écrit des livres et il est mort."</I> La magie découle de cette chose très simple. <b>Radu Lupu</b> est bien l'héritier de <b>Clara Haskil</b> et de <b>Dinu Lipatti</b>, nés également en Roumanie, et dont <b>Igor Markevitch</b> disait qu'ils étaient à la fois <I>"des sages et des enfants"</I>.
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À seize ans, <b>Radu Lupu</b> a obtenu une bourse pour aller travailler au Conservatoire de Moscou. Il a été le tout premier élève de <b>Galina Eghyazarova</b>, qui est ensuite devenue la professeure d'<b>Arcadi Volodos</b>. Lorsqu'elle l'a présenté à son maître <b>Dimitri Bachkirov</b>, cet artiste et pédagogue de renom a manqué singulièrement de flair en déclarant : <I>" Ce garçon n'a aucun avenir."</I> Peu à peu, la chrysalide s'est transformée en papillon et l'adolescent roumain est devenu une vraie légende parmi ses camarades pourtant peu enclins à l'indulgence. Sa personnalité hors du commun, son jeu puissant et expressif faisaient l'admiration de tous et ses moyens étaient tels qu'on murmurait qu'il était capable de jouer les partitions à l'endroit et à l'envers. 
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Tout naturellement, il est entré dans "la classe des classes", celle du grand <b>Heinrich Neuhaus</b>, le professeur de <b>Sviatoslav Richter</b> et d'<b>Emil Gilels</b>. Mais sa nature si complexe et son hypersensibilité ont souffert de la rude discipline de l'école de piano soviétique. S'il a acquis des bras d'acier et une connaissance parfaite des possibilités du piano, son cœur s'est brisé en mille morceaux lorsque son illustre maître lui a dit que Brahms ne se jouait pas comme dans une taverne de Hambourg. Il a donc poursuivi ses études avec le fils de Heinrich, le non moins extraordinaire <b>Stanislav Neuhaus</b>, qui a été aussi le professeur de <b>Brigitte Engerer</b>.
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Il a travaillé des œuvres comme le <I>Concerto n° 2</I> de Prokofiev, mais son tempérament le portait vers un répertoire où la puissance est cachée et où l'infiniment grand se niche dans l'infiniment tendre. Sa forte intelligence musicale s'accompagnait de fragilités et de doutes. Son autocritique permanente s'accordait mal avec la sévérité de l'école moscovite. Il avait besoin d'être en confiance —sa propre exigence était déjà largement suffisante— et d'évoluer à son rythme. Lorsque <b>Brigitte Engerer</b>, beaucoup plus tard, lui confiera qu'elle songeait à prendre une classe au Conservatoire pour alléger sa carrière internationale, il répondra : <I>" J'espère que tu seras moins dure avec tes élèves qu'il l'a été avec nous."</I>
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Alors que sa nature s'accommode si mal avec l'esprit de compétition, il remporte en 1966 le premier prix au concours Van Cliburn aux États-Unis. <b>Alicia de Larrocha</b>, qui siège dans le jury, en parle comme d'un génie et alerte sa maison de disques Decca. Trois ans plus tard, il se présente au concours de Leeds, en Angleterre. Alors qu'il parvient en finale, le jury s'étonne qu'il ait inscrit sur sa fiche "concerto de Beethoven" sans préciser lequel il a l'intention de jouer. <I>"Choisissez vous-même"</I>, répond-il. Et il remporte à nouveau le premier prix à l'unanimité. <b>Nikita Magaloff</b>, qui est l'un des jurés, se démène pour le faire connaître. <b>Radu Lupu</b> s'installe à Londres et rencontre <b>Daniel Barenboim</b> <I>(lire page 53)</I>.
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Le 23 octobre dernier à Prague, pour les soixante-dix ans de <b>Lawrence Foster</b>, <b>Barenboim</b> et lui ont joué sous la direction de Foster le <I>Concerto pour deux pianos</I> de Mozart et du Schubert à quatre mains. Le chef d'orchestre a demandé à <b>Radu Lupu</b> s'il l'autorisait à filmer le concert, lui promettant qu'il garderait la bande pour lui, et le pianiste roumain a accepté à la surprise générale. Et <b>Daniel Barenboim</b> a même ajouté : <I>"Si tu crains de voir le micro, je le cacherai dans ma veste."</I>
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S'il a joué Debussy, Moussorgski, Janácek et Bartók comme personne, <b>Radu Lupu</b> a circonscrit ses programmes autour des compositeurs qu'il comprenait intimement : <b>Mozart</b>, <b>Beethoven</b>, <b>Schubert</b>, <b>Schumann</b> et <b>Brahms</b>. Il lui est arrivé de jouer <b>Bach</b> ou <b>Chopin</b> dans de petites salles en Angleterre, mais jamais dans les grandes capitales comme Paris, Londres ou Vienne. Chez lui, à son piano, son répertoire est beaucoup plus vaste, mais cela reste son jardin secret. Au disque, il a eu très peu de partenaires de musique de chambre : <b>Murray Perahia</b> (Mozart) et <b>Daniel Barenboim</b> (Schubert) au piano ; le violoniste <b>Szymon Goldberg</b> (Mozart et Schubert), dont on disait qu'il était né dans une ferme et que lorsqu'il travaillait son violon, ses frères enlevaient leurs bottes avant d'entrer dans la maison pour ne pas le déranger. Ainsi que la violoniste <b>Kyung-Wha Chung</b>, la sœur du chef d'orchestre <b>Myung-Whun Chung</b>. Deux sessions d'enregistrement de lieder de Schubert ont eu lieu avec <b>Barbara Hendricks</b>. <I>" La première s'est déroulée très facilement, sans heurts et sans discussion, à la salle Wagram à Paris</I>, se souvient <b>Martin Engstroem</b>. <I>Radu aimait le naturel d'expression de Barbara. Mais la deuxième a été plus compliquée car Radu avait des objections sur sa diction."</I><br>
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<iframe width="640" height="480" src="http://www.youtube.com/embed/jOqJNhlx0FY" frameborder="0" allowfullscreen></iframe>
<center><small>Daniel Barenboïm : " J'ai rencontré Radu en 1970 et nous n'avons jamais perdu le contact. Déjà, à cette époque, il jouait comme un compositeur et donnait l'impression d'inventer les notes. Cette qualité rare, et nécessaire pour laisser passer l'essentiel de la musique, s'est développée avec le temps, elle est devenue plus consciente chez lui et a atteint un degré exceptionnel. Il n'a aucun geste commun, il lit chaque partition de manière très <br>originale, toujours différente et toujours juste. Toute sa personnalité découle de cela."</small></center>
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<H3>AU COURANT DE TOUT</H3>
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Loin d'être un artiste centré sur lui-même, il est au courant de tout ce qui sort, de tout ce qui se fait dans le monde du piano. Le jeune <b>David Kadouch</b>, qui est venu le saluer à la fin d'un concert, a été très surpris de voir son regard s'allumer derrière ses sourcils broussailleux. Il l'avait reconnu avant même qu'il se soit présenté et savait tout ce qu'il avait joué. <b>François-Frédéric Guy</b> n'a pas été moins surpris, alors qu'il rendait visite à Fou Ts'ong à Londres, d'aller ouvrir la porte après que la sonnerie eut retenti et de découvrir <b>Radu Lupu</b> qui venait faire une partie de bridge. Avant que le pianiste français ait pu manifester son émotion, l'illustre visiteur l'a félicité pour son enregistrement de la <I>Sonate n° 3</I> de Brahms.
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<b>Radu Lupu</b> adore jouer aux échecs, au bridge et au backgammon. <I>" Il est devenu tellement fort qu'il ne veut plus jouer avec moi</I>, se plaint <b>Lawrence Foster</b>, <I>et qu'il préfère s'entraîner sur Internet."</I> Il est aussi un œnologue passionné. René Martin sait que l'un de ses grands plaisirs est de parcourir les caves à la recherche de la perle rare, du grand cru inconnu des circuits traditionnels. Il lui est même arrivé de jouer dans des petits villages du Bordelais pour une caisse de bon vin en guise de cachet.
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Il vit en Suisse avec sa femme <b>Delia</b>, d'origine roumaine également, qui est violoniste à l'Orchestre de chambre de Lausanne, et voit son fils régulièrement, mais ne retourne plus en Roumanie depuis la mort de sa mère. Il parle couramment roumain, russe, français, anglais et allemand et peut bavarder des heures de tout autre sujet que de musique. <I>" Mais lorsqu'il participe à une conversation sérieuse</I>, nous confie <b>Lawrence Foster</b>, <I>il a étudié le sujet en profondeur et s'est parfaitement documenté. Il ne parle jamais sans savoir."</I>
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Sur le plan politique, il est proche des idées de <b>Daniel Barenboim</b> et de l'intellectuel palestinien <b>Edward Saïd</b>, aujourd'hui disparu. <I>" Il est très soucieux de la situation au Proche-Orient</I>, déclare <b>Daniel Barenboim</b>. <I>Après s'être réjoui de la chute du mur de Berlin, y voyant une chance pour l'avenir de l'humanité, il estime que l'Occident a mal géré le changement en péchant par triomphalisme et que beaucoup de problèmes économiques et sociaux en Europe découlent du déséquilibre des deux grandes puissances causé par l'effondrement du bloc soviétique."</I>
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Mais <b>Radu Lupu</b> est aussi l'homme le plus charmant du monde qui adore raconter des blagues et qui a conservé une totale fraîcheur d'âme en se protégeant du tumulte du monde et en restant à l'écart des médias. Car pourquoi expliquer, pourquoi commenter ce qui est par nature indicible ? Comme l'a écrit <b>Schopenhauer</b> : <I>" Le compositeur révèle l'essence la plus intime du monde et exprime la sagesse la plus profonde dans une langue que sa raison ne comprend pas."</I>Le silence de <b>Radu Lupu</b>, dès qu'il s'agit de musique, n'est pas une pose ou un mouvement d'humeur, c'est tout simplement la conscience même d'une logique absolue. Que les philosophes parlent et que les musiciens jouent, du mieux qu'ils peuvent.<br>
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<div align=right><b>Olivier Bellamy</b></div></p>

]]></description>
    <guid isPermaLink="false">qobuz_edito_article_80643</guid>
    <author>Olivier Bellamy</author>
    <pubDate>Wed, 16 May 2012 14:30:00 +0200</pubDate>
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    <category><![CDATA[PORTRAITS]]></category>
  </item>
    <item>
    <title><![CDATA[Les meilleures prises de son (Classica - avril 2009)]]></title>
    <link>http://www.qobuz.com/info/MAGAZINE-ACTUALITES/PRISES-DE-SON-D-EXCEPTION/Les-meilleures-prises-de-son26020</link>
    <description><![CDATA[<img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/300x300_arton26020.jpg" /><br /><br /><p class="spip"><b>JEAN-BAPTISTE BARRIÈRE</b> <br>
Sonates pour violoncelle & basse continue<br>
<b>Jonas Iten</b>, violoncelle - <b>Concert spirituel</b></p>

<p class="spip">Une captation très impressionnante d'un violoncelle fastueux, d'une présence tellement charnue et phénoménale qu'il semble réellement dans notre salon. Le clavecin (parfois judicieusement remplacé par un délicat théorbe) se trouve à la juste distance, point trop sec ni trop envahissant, comme la viole de gambe du continuo. Les dialogues révèlent des dosages d'équilibre sonore très soignés.</p>

<p class="spip"><div align=left><span class="spip_documents spip_documents_left"><img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/jpg_30x30_classrep9_copie-7.jpg" /></span>&nbsp;Deutsche Harmonia Mundi <br>
<a href="http://www.qobuz.com/telechargement-album-mp3/Jonas-Iten-Barriere-Six-Sonatas-For-Cello-and-Basso-Continuo/Classique/Jonas-Iten/deutsche-harmonia-mundi/default/fiche_produit/id_produit-0888880698421.html">Ecouter/Télécharger <b>J.-B. Barrière : "Concert spirituel"</b> par <b>Jonas Iten</b></a></div>
<p class="spip">&nbsp;</p>
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<div style="padding: 6px; border: 1px solid #DED9D9; background-color: #FFFFFF; float: right; margin: 5px 0 0 16px;"><span class="spip_documents"><img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/jpg_297x297_0709869008317_600.jpg" /></span></div><b>GEORG FRIEDRICH HÄNDEL</b> <br>
Airs et duos<br>
<b>Sandrine Piau</b>, soprano - <b>Sara Mingardo</b>, contralto - <b>Concerto Italiano</b>, dir. <b>Rinaldo Alessandrini</b>
<br>
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Un orchestre fruité, aux couleurs acidulées, avec un grave charnu qui met en valeur un basson truculent, grâce à une remarquable transparence et individualisation des pupitres. Et surtout le dialogue de deux voix envoûtantes, le soprano lumineux de Sandrine Piau se mêlant au contralto langoureux de Sara Mingardo, merveilleusement insérées dans le tissu orchestral, avec une présence forte sans excès.</p>

<p class="spip"><div align=left><span class="spip_documents spip_documents_left"><img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/jpg_30x30_classrep9_copie-7.jpg" /></span>&nbsp;Naïve OP30483<br>
<a href="http://www.qobuz.com/telechargement-album-mp3/Georg-Friedrich-Handel-Airs-duos/Classique-Opara-extraits/Sandrine-Piau-Musique-Baroque/Naave/default/fiche_produit/id_produit-0709869008317.html">Ecouter/Télécharger <b>Handel : Airs & Duos</b> par <b>Sandrine Piau</b> & <b>Rinaldo Alessandrini</b></a></div>
<p class="spip">&nbsp;</p><br>
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<div class="qbz_visuel_spip"><span class="spip_documents spip_documents_left"><img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/jpg_297x297_0034571176901_600.jpg" /></span></div><b>VINCENT D'INDY</b> <br>
Œuvres pour orchestre<br>
<b>Lawrence Power</b> (alto) - <b>Orchestre national de la BBC du Pays de Galles</b>, dir. <b>Thierry Fischer</b>
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<br>
Un vaste espace et une image sonore très cohérente nous sont proposés, avec des pupitres bien individualisés, de magnifiques couleurs orchestrales, avec des cordes souvent veloutées, des bois poétiques, des cuivres éclatants. La forte dynamique suscite quelques éclats peut-être agressifs sur certaines installations. Deux pages avec un alto solo sont particulièrement chaleureuses.
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<br>
<div align=left><span class="spip_documents spip_documents_left"><img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/jpg_30x30_classrep9_copie-7.jpg" /></span>&nbsp;Hyperion CDA67690<br>
<a href="http://www.qobuz.com/telechargement-album-mp3/Vincent-d-Indy-Wallenstein-et-autres-oeuvres-orchestrales/Classique-Musique-Symphonique/Lawrence-Power-Musique-moderne/Hyper/default/fiche_produit/id_produit-0034571176901.html">Ecouter/Télécharger <b>Vincent d'Indy : Œuvres pour orchestre</b> par <b>Thierry Fischer</b></a></div>
<p class="spip">&nbsp;</p>
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<br>
<div style="padding: 6px; border: 1px solid #DED9D9; background-color: #FFFFFF; float: right; margin: 5px 0 0 16px;"><span class="spip_documents"><img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/jpg_297x297_51qo0jj-S6L.jpg" /></span></div><b>MIECZYSLAW VAINBERG</b><br>
Sonates pour violoncelle - Trio à cordes<br>
<b>Michal Klanka</b>, violoncelle - <b>Miguel Borges Coelho</b>, piano - <b>Trio à cordes Beethoven</b>
<br>
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Ce SACD hybride nous offre un fabuleux enregistrement de musique de chambre, d'une présence formidable, avec non seulement un violoncelle somptueux, mais aussi un piano capté avec une précision hallucinante : on sent la moindre attaque de marteau sur la corde, et fuser les couleurs cristallines. Quant au Trio à cordes, il sonne avec une douceur veloutée.
<br>
<br>
<div align=left><span class="spip_documents spip_documents_left"><img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/jpg_29x16_note_8_rogne-2.jpg" /></span>&nbsp;Praga PRD/DSD250253 <br>
Non disponible en téléchargement</p>


<p class="spip">			</p>]]></description>
    <guid isPermaLink="false">qobuz_edito_article_26020</guid>
    <author>Philippe Venturini</author>
    <pubDate>Wed, 16 May 2012 13:24:00 +0200</pubDate>
    <enclosure url="http://www.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/300x224_arton26020.jpg" type="image/jpeg"></enclosure>
    <category><![CDATA[PRISES DE SON D'EXCEPTION]]></category>
  </item>
    <item>
    <title><![CDATA[La touche musicale d'Auvers-sur-Oise ]]></title>
    <link>http://www.qobuz.com/info/MAGAZINE-ACTUALITES/FESTIVALS/La-touche-musicale-d-Auvers-sur89744</link>
    <description><![CDATA[<img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/300x201_arton89744.png" /><br /><br /><p class="spip">Le <b>Festival d'Auvers-sur-Oise</b> est un événement européen attendu par tous les amateurs de musique. Il se déroule du 1 juin au 6 juillet 2012. Avec son charme poétique, il a préservé l'esprit d'aventure de ses premières années. Mélomanes avertis ou visiteurs occasionnels, tous les publics ont un même attachement à cette rencontre musicale et au lieu : un village d'artiste où ont séjourné Corot, Daubigny, Daumier, Cézanne et Van Gogh. 
<p class="spip">
La programmation se veut proche de cet héritage artistique adoptant un rythme proche de l'esprit des impressionnistes avec la variété, la vivacité, la curiosité et la liberté. Cette année <b>Michel Corboz</b> dirigera l'Ensemble Vocal et Instrumental de Lausanne pour le concert d'ouverture le 1er juin avec le <i>Requiem</i> de Gabriel Fauré. Les spectateurs pourront également assister aux prestations de <b>Kathia Buniatishvili</b> (le 2 juin), du <b>Trio Wanderer</b> (le 8 juin), de <a href="http://www.qobuz.com/interprete/helene-grimaud/telechargement-ecoute-albums?qref=dac_2">Hélène Grimaud</a> (le 20 juin), de <a href="http://www.qobuz.com/interprete/katia-marielle-labeque/telechargement-ecoute-albums?qref=dac_2">Katia et Marielle Labèque</a> (le 15 juin), de <a href="http://www.qobuz.com/interprete/valeriy-sokolov/telechargement-ecoute-albums?qref=dac_2">Valeriy Sokolov</a> (le 23 juin) et de la cantatrice <b>Stéphanie d'Oustrac</b> accompagnée de <b>l'Ensemble Amarillis</b> (le 14 juin), pour ne citer que les plus célèbres. </p>

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</div></p>

<p class="spip">En outre la programmation fait la part belle aux nouveaux artistes de la scène internationale. Lors d'un concert intitulé "Jeunes et belles voix", le 3 juin, quatre chanteurs découverts lors de la master-class de Gundula Janowitz en 2011 seront sur scène. Julia et Suzanne Jérosme (soprani), Catherine Trottman (mezzo-soprano), Laurent Arcarro (baryton) seront accompagnés d'une autre révélation d'Auvers-sur-Oise, le pianiste Tristan Pfaff. Le 10 juin, lors de la soirée "Prodige Russe", ce sont le violoncelliste Boris Andrianov  et le guitariste Dimitri Illarionov qui proposeront un prestation autour de la musique de Bach, Schubert, Falla, Raffaele Bellafronte et de Pascal Zavaro. Le 4 juillet, le jeune pianiste chinois, Zihui Song interprétera les oeuvres de Franck, Beethoven, Scriabin, Chopin et <b>Pascal Zavaro</b>. </p>

<p class="spip">Ce compositeur, n'est autre que le chef en résidence cette année. Il donnera une conférence le 2 juin, au cour d'une rencontre animée par le journaliste Michel Le Naour. Le concert de clôture le 6 juillet, sera l'occasion pour lui de monter sa création <i>l'Annonciation</i> associée au <i>Requiem Allemand</i> de Brahms interprété dans sa version de Londres pour piano à quatre mains,  avec Claire-Marie Le Guay et Christine Lajarrige, le baryton Karen Vourch et la maîtrise de Paris dirigée par Patrick Marco.  En 2011, le compositeur Richard Dubugnon s'était prêté à l'exercice : il était alors le 10e compositeur invité. </p>

<p class="spip">Le <b>Festival d'Auvers-sur-Oise</b> organise également des ateliers de formation pour les enfants de classes de piano du Conservatoire Communautaire de la Vallée de l'Oise, sous la direction de Jean-Charles Gandrille titulaire de l'orgue Bernard Hurvy de l'église d'Auvers. Le concert qui suit cet atelier réunit deux jeunes solistes. D'autre part, le 17 juin, les étudiants en cycle supérieur et perfectionnement du CRR (conservatoire à rayonnement régional)  de Cergy-Pontoise ont "scène ouverte" pour s'exprimer dans un programme principalement consacré à la musique de chambre et au piano.  </p>

<p class="spip"><iframe width="635" height="353" src="http://www.youtube.com/embed/bdizXN-zOVU" frameborder="0" allowfullscreen></iframe></p>

<p class="spip">Le festival est né d'une rencontre entre Michel Demissy, le curé de Auvers-sur-Oise, et <b>Pascal Escande</b> en 1979. Avant d'être ce qu'il est aujourd'hui il est passé par  3 étapes. La première commence très précisément le 10 mai 81, le début de l'aventure : il n'y avait alors que 4 concerts.  Dix ans plus tard, quelques mécènes sont intervenus pour permettre la multiplication des prestations. Le festival se professionnalise progressivement. Enfin, au moment de ses 20 ans, la politique de mécénat devient suffisante pour le propulser sur la scène internationale et élargir sa programmation. Elle porte maintenant sur la voix, la musique de chambre, l'opéra, les œuvres de Bach à nos jours avec un compositeur actuel associé, invité , dont la musique passe par petites touches jusqu'au concert de clôture durant lequel  une création est donnée avec une autre pièce plus classique. Le <b>Festival d'Auver-sur-Oise</b> s'impose comme un moment de partage musical majeur. </p>


<p class="spip"><a href="http://www.festival-auvers.com/">Retrouvez toutes la programmation sur le site du festival</a> </p>











]]></description>
    <guid isPermaLink="false">qobuz_edito_article_89744</guid>
    <author>Isabelle Couillens</author>
    <pubDate>Wed, 16 May 2012 11:16:27 +0200</pubDate>
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    <category><![CDATA[FESTIVALS]]></category>
  </item>
    <item>
    <title><![CDATA[Qobuz reçoit à Musicora…]]></title>
    <link>http://www.qobuz.com/info/MAGAZINE-ACTUALITES/VIDEO-DU-JOUR/Qobuz-recoit-a-Musicora89739</link>
    <description><![CDATA[<img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/300x220_arton89739.jpg" /><br /><br /><p class="spip">Durant l’édition 2012 du salon <b>Musicora</b> qui s’est tenue les 11, 12 et 13 mai au Palais Brongniart à Paris, Qobuz a accueilli de nombreux visiteurs pour présenter son offre haute-fidélité mais a également reçu, devant ses caméras, de nombreux musiciens de passage. Parmi ses mélomanes d’exception qui se sont prêtés au jeu des rencontres express le violoniste <b>Renaud Capuçon</b>, le <b>Quatuor Modigliani</b>, <b>Hugo Reyne</b>, l’ensemble <b>Les Ombres</b> ou bien encore le tubiste <b>Thomas Leleu</b>.</p>

<p class="spip"><iframe width="560" height="315" src="http://www.youtube.com/embed/2hgYEc5Ur8k?wmode=opaque" frameborder="0" allowfullscreen></iframe></p>

<p class="spip"><iframe width="560" height="315" src="http://www.youtube.com/embed/ufBm6hJKvSM?wmode=opaque" frameborder="0" allowfullscreen></iframe></p>

<p class="spip"><iframe width="560" height="315" src="http://www.youtube.com/embed/kS_8Tgqv-B4?wmode=opaque" frameborder="0" allowfullscreen></iframe></p>

<p class="spip"><iframe width="560" height="315" src="http://www.youtube.com/embed/jMu8mFZvUno?wmode=opaque" frameborder="0" allowfullscreen></iframe></p>

<p class="spip"><iframe width="560" height="315" src="http://www.youtube.com/embed/no3pmkJ_naM?wmode=opaque" frameborder="0" allowfullscreen></iframe></p>


]]></description>
    <guid isPermaLink="false">qobuz_edito_article_89739</guid>
    <author>Max Dembo</author>
    <pubDate>Wed, 16 May 2012 00:05:00 +0200</pubDate>
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    <category><![CDATA[VIDÉO DU JOUR]]></category>
  </item>
    <item>
    <title><![CDATA[Guillaume Gallienne, l'invité du mois de "Classica"]]></title>
    <link>http://www.qobuz.com/info/MAGAZINE-ACTUALITES/L-INVITE-DU-MOIS/Guillaume-Gallienne-l-invite-du89741</link>
    <description><![CDATA[<img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/300x296_arton89741.jpg" /><br /><br /><p class="spip">« J’ai toujours été classique dans mes goûts, que ce soit en littérature, en musique ou en danse. D’éducation protestante, mon père écoutait surtout du chant grégorien. J’étais plus attiré par les chants slavons de ma mère, qui est d’origine russe et née à Madrid. Je pouvais écouter sans me lasser la liturgie du Jeudi saint, qui est la plus longue, sans comprendre les paroles. La profondeur de cette musique me transporte. Je suis orthodoxe, je me suis marié dans l’église russe de la rue Daru où mon fils a également été baptisé. J’aime aussi le côté racé, fier et chaud de la langue espagnole.
<br>
<div style="padding: 6px; border: 1px solid #DED9D9; background-color: #FFFFFF; float: right; margin: 5px 0 0 16px;"><span class="spip_documents"><img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/jpg_318x228_guillaume_gallienne.jpg" /></span><center><small>Guillaume Gallienne avec Olivier Bellamy <br>(17.02.2012)</small></center></div>« La familiarité avec les langues étrangères m’a donné de l’oreille.
Mon père disait : “{Je veux bien que vous ne sachiez rien faire, mais
en trois langues}.” Il m’a envoyé dans un <i>summer camp</i> aux États-
Unis pour que j’apprenne l’anglais. J’ai fait une dépression à douze ans et j’ai dû voir un phoniatre pour trouver ma voix. J’imitais trop ma
mère. Comme elle disait : “<i>Les garçons et Guillaume, à table !</i>”, je pensais que le meilleur moyen d’être distingué de la masse des
garçons, c’était d’agir comme une fille, donc d’imiter ma mère. Je
me faisais traiter de tapette au collège. Puis on m’a envoyé dans
un collège anglais et tout s’est arrangé, car les Anglais ont ceci de
particulier : ils ne jugent pas sur l’apparence et ils ne jugent pas
l’autre s’il est issu du même milieu social. La langue anglaise m’a
rendu moins hystérique, moins colérique. D’ailleurs, je parle à
mon fils en anglais. Je me régale des concerts Hoffnung.</p><div class="encart_art_milieu"><p class="spip"><center><i><H3>« La quête de l’excellence <br>est tragique »</H3></i></center>
<p class="spip">&nbsp;</p>
&nbsp;&nbsp;<span class="spip_documents spip_documents_left"><img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/gif_183x25_mon-disque-du-moment.gif" /></span><br>
<b><big>DON QUICHOTTE</b> <br>
de <b><big>LÉON MINKUS</big></b></big> 
<br>
<center><span class="spip_documents spip_documents_left"><img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/jpg_275x275_0845221050546_600.jpg" /></span><a href="http://www.qobuz.com/album/leon-minkus-don-quijote/0845221050546">Écouter/Télécharger <b>Minkus : Don Quichotte</b> par <b>Boris Spassov</b></a></center>
<br>
« <small><b>C’est la danse qui m’a conduit à la musique. Quand je suis loin de chez moi, je regarde Sylvie Guillem dans <i><b><small>Raymonda</small></b></i>, Nicolas Le Riche dans <i><b><small>Don Quichotte</small></b></i>, ou Claire-Marie Osta dans <i><b><small>Le Lac des cygnes</small></b></i>. J’adore la musique de ballet, son côté narratif. C’est beaucoup plus riche et intéressant qu’on ne le pense.</small></b> » </p></div>

<p class="spip">« L’humour nécessite une distance. Il suffit de faire deux pas en
arrière pour distordre la réalité et en rire au lieu d’en pleurer. J’ai toujours fonctionné ainsi. Les Anglais ont ça. Ma grand-mère rêvassait
à un feu rouge en Angleterre et laissait passer le vert, l’orange et puis le rouge. Un bobby s’est approché de sa voiture et lui a dit : “<i>Chère Madame, n’y a-t-il aucune de ces couleurs qui vous plaise ?</i>”</p>

<p class="spip">« À la Comédie-Française, j’ai appris à écouter. Klaus Michaël Gruber m’a enseigné le calme. En fait, la nervosité est très tournée vers soi, le calme permet de s’ouvrir à l’autre. Le calme, ce n’est pas le vide, c’est une réceptivité et un écho.</p>

<p class="spip">«Quand j’ai vu Renée Fleming dans <i><b>Alcina</b></i> de Haendel, j’ai découvert qu’on pouvait travailler sur le silence avec une grande profondeur. Son air “Ah mio cor” me bouleverse. N’ayant jamais appris
à chanter, j’ai été très étonné qu’Alexandre Tharaud me demande
de participer à son prochain disque autour du {Bœuf sur
le toit}. J’y chante la chanson de Dranem : {Pourquoi n’ai mes-tu pas
les femmes, Henri, Henri, Henri, c’est pas gentil.}</p>

<p class="spip">« Au début, j’étais obsédé par la rigueur, la préparation, le travail. Et
puis je me suis rendu compte que tout était trop attendu, trop prévisible. La créatrice de lumière Dominique Bruguière m’a dit un jour : “<i>Au bout de trente ans de métier, ce n’est plus le travail qui est important, c’est de préparer le plongeon</i>.” Il faut être dans ce qu’on fait, dans ce qu’on dit. Dépasser la rigueur. Quand Nicolas Le Riche exécute un saut, il ne pense pas de suite à atterrir, il pense juste à voler, et on vole avec lui. La quête de l’excellence est tragique. Moi, j’ai juste besoin qu’on me fasse confiance et mon imagination peut aller très loin, en toute liberté. » ◆
<br>
<br>
<br>
<div align=right><b>Olivier Bellamy</b></div>
<br>
<br>
Retrouvez <b>Olivier Bellamy</b> et son Invité dans "<b>Passion classique</b>" chaque jour, de 18 heures à 19 h 30 sur <b>Radio Classique</b>.
<br>
<br></p>












]]></description>
    <guid isPermaLink="false">qobuz_edito_article_89741</guid>
    <author>Olivier Bellamy</author>
    <pubDate>Tue, 15 May 2012 16:54:50 +0200</pubDate>
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    <category><![CDATA[L'INVITÉ DU MOIS]]></category>
  </item>
    <item>
    <title><![CDATA[Les Ombres, une rencontre-podcast]]></title>
    <link>http://www.qobuz.com/info/MAGAZINE-ACTUALITES/RENCONTRES/Les-Ombres-une-rencontre-podcast89740</link>
    <description><![CDATA[<img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/300x234_arton89740.jpg" /><br /><br /><p class="spip">Jeune ensemble baroque fondé par d'anciens étudiants de la Schola Cantorum de Bâle, <b>Les Ombres</b> avait publié en 2010 un premier disque dans la collection Jeunes Ensembles d'Ambronay Éditions, <i><a href="http://www.qobuz.com/album/les-ombres-couperin-colin-de-blamont-concert-chez-la-reine/3760135103010">Concert chez la Reine</a></i> réunissant des pièces de François Couperin et Colin de Blamont.</p>

<p class="spip">Ses deux fondateurs, la violiste <b>Margaux Blanchard</b> et le flûtiste <b>Sylvain Sartre</b>, de passage au salon Musicora, évoquent leur deuxième disque qu’ils viennent d’enregistrer pour ce même label, <i>Les Nations</i> de Couperin à paraître en octobre.</p>

<p class="spip"><iframe width="560" height="315" src="http://www.youtube.com/embed/jMu8mFZvUno?wmode=opaque" frameborder="0" allowfullscreen></iframe></p>

<p class="spip"><a href="http://www.qobuz.com/info/MAGAZINE-PODCASTS/RENCONTRES/Rencontre-avec-l-ensemble-Les43865">Écoutez notre rencontre-podcast avec Margaux Blanchard et Sylvain Sartre en mai 2010</a>
</p>]]></description>
    <guid isPermaLink="false">qobuz_edito_article_89740</guid>
    <author>Marc Zisman</author>
    <pubDate>Tue, 15 May 2012 14:10:00 +0200</pubDate>
    <enclosure url="http://www.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/300x224_arton89740.jpg" type="image/jpeg"></enclosure>
    <category><![CDATA[RENCONTRES]]></category>
  </item>
    <item>
    <title><![CDATA["Pop'pea", la curiosité incendiaire du mois à ne pas manquer ]]></title>
    <link>http://www.qobuz.com/info/MAGAZINE-ACTUALITES/SUR-SCENE/Pop-pea-la-curiosite-incendiaire80663</link>
    <description><![CDATA[<img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/300x225_arton80663.png" /><br /><br /><p class="spip"><i><b>Pop'pea</b></i> : Ce n'est pas le nom d'une nouvelle confiserie, ni celui d'une boisson euphorisante (quoique...) mais la version rock (?) du très baroque <i><b>Couronnement de Poppée</b></i> de <b>Monteverdi</b> que propose le <a href="http://www.chatelet-theatre.com/2011-2012/pop-pea,560"><b>Théâtre du Châtelet</b></a> à Paris. </p>

<p class="spip">Réécriture du livret (par <b>Ian Burton</b>), adaptation et arrangements destinés à une formation rock par le compositeur <b>Michael Torke</b> et le chef <b>Peter Howard</b> (ancien du groupe punk "The Clash" de 1983 à 1985), mise en scène confiée aux plasticiens <b>Giorgio Barberio Corsetti</b> et <b>Pierrick Sorin</b>, costumes réalisés par le costumier de Lady Gaga, <b>Nicola Formichetti</b> : on nous promet un <b>Monteverdi</b> très électrique et audacieux (<b>Du 29 mai au 7&nbsp;juin 2012</b>).</p>

<p class="spip"><div class="qbz_visuel_spip"><span class="spip_documents spip_documents_left"><img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/jpg_220x202_Gabail.jpg" /></span></div>Le rôle de Poppée sera endossé par la chanteuse lyrique <a href="http://www.qobuz.com/recherche?q=Val%C3%A9rie+Gabail+&i=boutique"><b>Valérie Gabail</b></a> [ci-contre] qui l'a chanté une soixantaine de fois sous la baguette de Marc Minkowski ou Jean-Claude Malgoire). <b>Mark Almond</b> (dans le rôle de Sénèque) — ancien chanteur vedette du groupe de rock <b>Soft Cell</b>, qui fut ensuite dans les années 90 un interprète distingué de Jacques Brel ainsi que de Barbara, Juliette Gréco ou Charles Aznavour — revient à cette occasion en France après avoir fêté ses trente ans de carrière en Grande-Bretagne en 2010. <br>
<br>
<br>
<a href="http://www.chatelet-theatre.com/2011-2012/pop-pea,560"><b>Voir plus d'infos sur le site du Théâtre du Chatelet</b></a><br>
<small>(Photo X)</small></p>

]]></description>
    <guid isPermaLink="false">qobuz_edito_article_80663</guid>
    <author>Pierre Massé</author>
    <pubDate>Tue, 15 May 2012 14:08:26 +0200</pubDate>
    <enclosure url="http://www.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/300x224_arton80663.png" type="image/jpeg"></enclosure>
    <category><![CDATA[SUR SCÈNE]]></category>
  </item>
    <item>
    <title><![CDATA[Perahia, escale parisienne]]></title>
    <link>http://www.qobuz.com/info/MAGAZINE-ACTUALITES/CONCERTS-ET-TOURNEES/Perahia-escale-parisienne78004</link>
    <description><![CDATA[<img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/300x229_arton78004.jpg" /><br /><br /><p class="spip">Mardi 29 mai, Ludwig van Beethoven (<i>Sonate n°2 op. 27 "Clair de Lune"</i>), Robert Schumann (<i>Carnaval de Vienne op. 26</i>), Franz Schubert (<i>Sonate D 664</i>) et Frédéric Chopin (<i>Polonaise n°1 op. 26, Prélude n°8 op. 28, Mazurka n°3 op. 67, Scherzo n°1 op. 20</i>) seront au menu du récital parisien du grand pianiste new-yorkais <b>Murray Perahia</b> à la Salle Pleyel.</p>



<p class="spip"><div style="width:186px;background-color:#FFFFFF;float:left;margin:15px 15px 0 0" id="qobuz_player_widget"><object width="186" height="300"><param name="movie" value="http://www.qobuz.com/swf/qobuz_player_widget.swf?v=16"/><param name="wmode" value="transparent"/><param name="bgcolor" value="#FFFFFF"/><param name="allowScriptAccess" value="always"/><param name="flashvars" value="xml_parameters=product_id%3D0884977615388%26skin%3Dblue%26user_id%3D4350&template=160"/><embed src="http://www.qobuz.com/swf/qobuz_player_widget.swf?v=16" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" bgcolor="#FFFFFF" wmode="transparent" width="186" height="300" flashvars="xml_parameters=product_id%3D0884977615388%26ad
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<p class="spip">Bien qu'ayant commencé à jouer du piano dès l'âge de 4 ans, <b>Murray Perahia</b> qui est né à New York le 19 avril 1947, ne commence à l'étudier sérieusement que vers 15 ans. Il entre à 17 ans au Mannes College, où il étudie l'instrument, la direction d'orchestre et la composition avec Mieczysław Horszowski. L'été, il suit l'enseignement du Marlboro College, où il étudie entre autres avec un certain Serkin et un certain Casals…</p>

<p class="spip">En 1972, <b>Perahia</b> gagne le concours Leeds, ce qui a pour effet d'asseoir sa réputation de jeune talent. Horszowski avait prévenu, peu avant la compétition, qu'il en amènerait le vainqueur. Cette annonce de la participation de <b>Perahia</b> aurait provoqué l'abandon d'autres compétiteurs américains…</p>

<p class="spip">En 1973, <b>Murray Perahia</b> collabore avec Benjamin Britten et Peter Pears au Festival d'Aldeburgh. Il en devient co-directeur artistique en 1981, et ce jusqu'en 1989. Les premiers enregistrements d'importance que <b>Perahia</b> réalise sont l'intégrale des <i><a href="http://www.qobuz.com/album/murray-perahia-mozart-the-piano-concertos/0884977746174">Concertos pour piano</a></i> de Mozart, avec le British Chamber Orchestra dirigé au piano.</p>

<p class="spip">Dans les années 1980, <b>Murray Perahia</b> enregistre également l'intégralité des <i>Concertos pour piano</i> de Beethoven, avec le Royal Concertgebouw Orchestra dirigé par Bernard Haitink. Le New-yorkais est lié d'une proche amitié avec Vladimir Horowitz. Ce dernier aura sur lui une influence majeure. En marge de son activité de pianiste soliste, <b>Perahia</b> collabore régulièrement avec le Quatuor Guarneri et le Quatuor Budapest. Il est également le chef invité principal de l'orchestre de l'<b>Academy Of St Martin In The Fields</b>.</p>


<p class="spip"><div style="width:186px;background-color:#FFFFFF;float:left;margin:15px 15px 0 0" id="qobuz_player_widget"><object width="186" height="300"><param name="movie" value="http://www.qobuz.com/swf/qobuz_player_widget.swf?v=16"/><param name="wmode" value="transparent"/><param name="bgcolor" value="#FFFFFF"/><param name="allowScriptAccess" value="always"/><param name="flashvars" value="xml_parameters=product_id%3D0888880950185%26skin%3Dblue%26user_id%3D4350&template=160"/><embed src="http://www.qobuz.com/swf/qobuz_player_widget.swf?v=16" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" bgcolor="#FFFFFF" wmode="transparent" width="186" height="300" flashvars="xml_parameters=product_id%3D0888880950185%26ad
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<p class="spip">En 1992, la carrière de <b>Murray Perahia</b> est menacée par la découverte d'une malformation osseuse au niveau de son pouce. Il est opéré mais des inflammations se déclenchent et l'éloignent pendant plusieurs années du piano. Au cours de cette période, il se voue à une étude poussée de Bach. Il enregistre à nouveau vers la fin des années 1990. Au menu de ce comeback, une série d'œuvres pour piano de Bach, très bien accueillie dans le monde musical. Son interprétation des <i><a href="http://www.qobuz.com/telechargement-album-mp3/Murray-Perahia-Bach-Goldberg-Variations-BWV-988/Classique//Sony-Classical/default/fiche_produit/id_produit-5099708924324.html">Variations Goldberg</a></i> est considérée comme étant l'une des meilleures, tandis que <b>Perahia</b> s'est imposé comme un des grands spécialistes de Bach. Il a, par la suite, enregistré entre autres des études de Chopin, ainsi que les dernières sonates pour piano de Schubert.</p>

<p class="spip">En mars 2004, la Reine Elizabeth II l'a ordonné Honorary Knight Commander of the British Empire. Début 2006, les problèmes de santé de <b>Perahia</b> sont réapparus, l'éloignant de nouveau de la scène. Plusieurs représentations au Barbican de Londres ont été annulées, ainsi qu'une tournée dans dix villes des États-Unis. En octobre 2006, <b>Perahia</b> a pu reprendre ses tournées. Il donne une série de représentations dans différentes villes d'Allemagne, dont Hambourg où il connaît un véritable succès. Comme à l’accoutumée cette escale parisienne du 29 mai est donc un événement.</p>

<p class="spip"><a href="http://www.murrayperahia.com">Le site officiel de Murray Perahia</a></p>

<p class="spip"><a href="http://www1.sallepleyel.fr">Le site officiel de la Salle Pleyel</a></p>


]]></description>
    <guid isPermaLink="false">qobuz_edito_article_78004</guid>
    <author>Marc Zisman</author>
    <pubDate>Tue, 15 May 2012 13:22:54 +0200</pubDate>
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    <category><![CDATA[CONCERTS ET TOURNÉES]]></category>
  </item>
    <item>
    <title><![CDATA[La révélation Daniel Gardiole]]></title>
    <link>http://www.qobuz.com/info/MAGAZINE-ACTUALITES/CONCERTS-ET-TOURNEES/La-revelation-Daniel-Gardiole89737</link>
    <description><![CDATA[<img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/300x227_arton89737.jpg" /><br /><br /><p class="spip">Mardi 5 juin, <b>Daniel Gardiole</b> est en concert au théâtre L'Européen à Paris. Un récital donné à l’occasion de la sortie de l'album <i><a href="http://www.qobuz.com/album/bernard-van-den-siegtenhorst-meyer-lucien-durosoir-jacques-ibert-laube-des-siecles/3341348747514">L'Aube des siècles, hommage à Paul Loyonnet</a></i>. Loyonnet est d’ailleurs né et a habité en face de L'Européen. Le jeune <b>Daniel Gardiole</b> interprètera le 5 juin, sur un piano de concert Stephen Paulello, <i>Aube sonate d'été</i> de Lucien Durosoir et <i>Klavierstücke opus 118</i> de Johannes Brahms.</p>

<p class="spip">Cette <i>Aube des siècles</i> est le <a href="http://www.qobuz.com/album/bernard-van-den-siegtenhorst-meyer-lucien-durosoir-jacques-ibert-laube-des-siecles/3341348747514">premier album</a> de <b>Gardiole</b> qui en a conçu le programme en hommage à Paul Loyonnet, pianiste virtuose né en 1889, en se confrontant à des œuvres dont la création lui est attribuée. <i>Les Six vues du Fouzy Yama</i> de Bernard van den Sigtenhorst-Meyer ont été jouées, salle Érard le 29 novembre 1923 au bénéfice des victimes du terrible tremblement de terre de la même année au Japon. <i>Aube Sonate d’été</i> de Lucien Durosoir, violoniste virtuose avec qui Loyonnet a tourné en duo, a été composée en miroir du poème, <i>L’Aube</i> de Rimbaud, et a été interprétée dans des cercles privés par Loyonnet et Jean Doyen. Enfin, <i>Les Histoires…</i> de Jacques Ibert ont été données en première audition le 12 octobre 1923, salle Érard, puis reprises régulièrement par Paul Loyonnet dans ses concerts.</p>


<p class="spip"><div style="width:186px;background-color:#FFFFFF;float:left;margin:15px 15px 0 0" id="qobuz_player_widget"><object width="186" height="300"><param name="movie" value="http://www.qobuz.com/swf/qobuz_player_widget.swf?v=16"/><param name="wmode" value="transparent"/><param name="bgcolor" value="#FFFFFF"/><param name="allowScriptAccess" value="always"/><param name="flashvars" value="xml_parameters=product_id%3D3341348747514%26skin%3Dblue%26user_id%3D4350&template=160"/><embed src="http://www.qobuz.com/swf/qobuz_player_widget.swf?v=16" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" bgcolor="#FFFFFF" wmode="transparent" width="186" height="300" flashvars="xml_parameters=product_id%3D3341348747514%26ad
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<p class="spip"><b>Daniel Gardiole</b> a grandi dans la Cité des 4000, à La Courneuve. À huit ans, comme ses grandes sœurs, il veut jouer du piano et son père l’inscrit au conservatoire. La musique classique l’a définitivement « attrapé » et il s’est orienté vers des études musicales avec un baccalauréat « techniques de la musique et de la danse », puis un diplôme d’étude musicale au Conservatoire à Rayonnement Régional d’Aubervilliers-La Courneuve dans la classe de Jasmina Kulaglich avec plusieurs premiers prix : piano – premier nommé avec félicitations du jury, musique de chambre, formation musicale, déchiffrage. Il étudie auprès d’Hortense Cartier-Bresson, Laurent Cabasso et bénéficie des conseils de Jacques Rouvier, Rena Shereshevskaya, Philippe Bianconi, Gérard Fallour, Pierre Giraud et Frédéric Aguessy.</p>

<p class="spip"><b>Gardiole</b> se perfectionne à l’École Normale de Musique de Paris Alfred Cortot dans la classe de Marian Rybicki où il obtient le diplôme supérieur d’enseignement « premier nommé à l’unanimité ». Il poursuit sa scolarité supérieure (DNSPM) au Conservatoire à Rayonnement Régional de Paris dans la classe de Billy Eidi. En 2006, il est sélectionné par le <i>Le Monde.fr</i> pour représenter les jeunes artistes de banlieue et a été lauréat en 2007 du Royaume de la musique, Fondation de l’Académie des beaux-arts. A noter enfin qu’à 19h, ce récital du 5 juin sera précédé d’une conférence-débat avec Stéphen Paullelo sur l’évolution de la facture de piano.</p>


<p class="spip"> <a href="http://www.leuropeen.info">Le site de L’Européen</a></p>




]]></description>
    <guid isPermaLink="false">qobuz_edito_article_89737</guid>
    <author>Max Dembo</author>
    <pubDate>Tue, 15 May 2012 11:49:14 +0200</pubDate>
    <enclosure url="http://www.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/300x224_arton89737.jpg" type="image/jpeg"></enclosure>
    <category><![CDATA[CONCERTS ET TOURNÉES]]></category>
  </item>
    <item>
    <title><![CDATA[Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur l’orgue sans jamais oser le demander...]]></title>
    <link>http://www.qobuz.com/info/MAGAZINE-ACTUALITES/NEWS/Tout-ce-que-vous-voulez-savoir-sur89738</link>
    <description><![CDATA[<img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/300x192_arton89738.jpg" /><br /><br /><p class="spip"><i>« L'orgue est le plus grand, le plus audacieux, le plus magnifique de tous les instruments créés par le génie humain. Il est un orchestre entier, auquel une main habile peut tout demander, il peut tout exprimer »</i>, écrivait Balzac à propos de cet <i>« instrument total »</i>, par lequel un seul homme peut contrôler une puissance sonore et une palette expressive faramineuses. Pourtant, l’orgue est relativement peu connu : logé en haut des tribunes des églises, il est généralement peu visible, et le secret qui l’entoure ajoute encore à la fascination qu’il exerce. </p>

<p class="spip">La <b>Journée de l’Orgue</b> sera l’occasion de percer les mystères de son fonctionnement, et de parcourir l’évolution d’un instrument qui a suivi les progrès de la mécanique. Elle se déroulera les <b>19</b> et </b>20 mai</b> sur l’ensemble du territoire français, et sera parfois étendue au week-end de l’Ascension. Des présentations pédagogiques de la structure de l’orgue vous donneront les éléments pour distinguer les espèces d’une famille riche de plus de 10 000 spécimens en France. </p>

<p class="spip">C’est la première fois qu’a lieu une telle manifestation en France. Impulsée par l’association <i>Orgue en France</i> et relayée à l’échelle du territoire français, elle mobilisera tous les acteurs liés à l’orgue dans une démarche de valorisation du patrimoine organistique français, que font vivre des centaines d’associations, plus de 200 classes d’enseignement, et près de 100 entreprises de facture d’orgues.</p>

<p class="spip">L’association entend fédérer toutes ces forces pour faire raisonner l'instrument au-delà des cérémonies religieuses. Les animations prendront toutes sortes de formes : concert ou audition (professionnels ou amateurs), visite d'orgue ou d'un atelier de facteur d’orgues, exposition, animation scolaire, projection d’un film, ou simple ouverture de votre tribune à l'issue de l'office. Des centaines de manifestations couvriront ainsi l’ensemble du territoire.</p>

<p class="spip">A Paris, le public aura l’occasion d’aiguiser son regard sur les physionomies de l'instrument au cours d'un « parcours » d’une église à l’autre. Le <b>marathon des orgues de Paris</b>, organisée par l’association <b>Le Paris des Orgues</b> proposera un programme de visite des instruments parisiens. Les premiers parcours auront lieu samedi et dimanche, le premier commençant à <b>Saint-Germain des Prés</b>. Les participants seront invités à approcher plusieurs instruments sous la conduite de Benjamin François, directeur artistique de l’association. Après une présentation de l’instrument de l’église, l'organiste titulaire donne ensuite un mini-concert composé des pièces les mieux adaptées selon lui à l’esthétique de son instrument. Chaque visite dure environ 30 minutes. A noter que la participation à ces parcours est libre et gratuite, le public ayant le choix de suivre le programme proposé en partie ou en totalité.</p>

<p class="spip">En créant un lien entre les milliers de passionnés de l’instrument, l’association entend constituer une force représentative qui puisse dialoguer avec les institutions civiles et religieuses, mais également mener des actions d’information et remplir un rôle de conseil auprès des collectivités pour l'entretien et la restauration.</p>

<p class="spip">La programmation générale, qui sera la somme des centaines de manifestations proposées par les organisateurs et associations locales, est présentée sur le site internet d'Orgue-en-France. </p>

<p class="spip"><a href="http://www.orgue-en-france.org">Le site de l'association Orgue en France</a></p>]]></description>
    <guid isPermaLink="false">qobuz_edito_article_89738</guid>
    <author>Arthur de Talhouët</author>
    <pubDate>Tue, 15 May 2012 11:45:00 +0200</pubDate>
    <enclosure url="http://www.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/300x224_arton89738.jpg" type="image/jpeg"></enclosure>
    <category><![CDATA[NEWS]]></category>
  </item>
    <item>
    <title><![CDATA[Blandine Verlet, retour à Couperin]]></title>
    <link>http://www.qobuz.com/info/MAGAZINE-ACTUALITES/CONCERTS-ET-TOURNEES/Blandine-Verlet-retour-a-Couperin89736</link>
    <description><![CDATA[<img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/300x230_arton89736.jpg" /><br /><br /><p class="spip">Mardi 29 mai, <b>Blandine Verlet</b> est en récital à l’Église des Billettes. Au programme de ce concert parisien de la grande claveciniste des œuvres de François Couperin : <i>25e ordre, Chaconne (La Favorite), 7e ordre, Passacaille, 26e ordre, Les Pavots (extraits du 27e ordre)</i>. Un Couperin au centre de son nouvel <a href="http://www.qobuz.com/album/blandine-verlet-francois-couperin-pieces-de-clavecin/3149028016628">album</a> qui parait chez Aparté. Un disque Qobuzissime !</p>

<p class="spip"><i>« J’ai une force en moi qui fait parler des textes. »</i> Cette force, <b>Blandine Verlet</b> la (re)met aujourd’hui au service de la musique de François Couperin – l’un de ses domaines de prédilection – dont elle a enregistré <i><a href="http://www.qobuz.com/album/blandine-verlet-francois-couperin-pieces-de-clavecin/3149028016628">32 pièces pour clavecin</a></i> en novembre dernier à l’Église Saint Rémi de Franc Warêt en Belgique, lors de séances supervisées par Nicolas Bartholomée, ingénieur du son cinq étoiles et fondateur d’Aparté. Un opus conçu sur un somptueux clavecin Henri Hemsch de 1751 avec lequel <b>Verlet</b> avait déjà gravé des <i>Variations Goldberg</i> de référence en 1993.</p>

<p class="spip">Artiste talentueuse ayant une conception hors normes de la musique, la claveciniste nait le 27 février 1942 à Paris. Elle suit d’abord les cours d’écriture, d’esthétique avec Marcel Beaufils, d’histoire de la musique avec Norbert Dufourcq et de clavecin avec Marcelle de Lacour au Conservatoire de Paris. En 1963, elle décroche un Premier Prix de clavecin à l’unanimité et le Prix spécial du Concours International de Munich. A la même période, elle se perfectionne auprès d'Huguette Dreyfus à l'Académie d'été de Saint-Maximin-la-Sainte-Baume et fréquente aussi les cours de Ruggero Gerlin à l'Académie Chigiana de Sienne. Elle travaille avec Ralph Kirkpatrick à l'Université Yale en 1968 et 1969.</p>

<p class="spip">Depuis 1963, <b>Blandine Verlet</b> mène une carrière internationale de concertiste. Elle a été professeur de clavecin au Conservatoire Claude-Debussy à Paris, de 1983 à 1985, au Conservatoire Gabriel Fauré d’Angoulême de 1985 à 1987 et au CNR de Bordeaux de 1987 à 1990. Elle a enseigné au CRR de Rueil-Malmaison ainsi qu’au Conservatoire Jean-Philippe-Rameau de Paris jusqu'en 2007. Enfin, elle a obtenu le Grand Prix de l’Académie Charles Cros et le Grand Prix du Disque de l’Académie du Disque Français.</p>

<p class="spip">Depuis le début des années 70, <b>Blandine Verlet</b> a signé une centaine de disques, dont des intégrales de François Couperin, Louis Couperin et Jean-Philippe Rameau. Elle a également enregistré des œuvres de Frescobaldi, Scarlatti, Froberger, Marchand, Mozart, Bach ou bien encore Jacquet de la Guerre. Parallèlement au répertoire baroque, elle s'intéresse aussi aux œuvres contemporaines, donnant par exemple des pièces de Ligeti et Boucourechliev.</p>



<p class="spip"><iframe width="560" height="315" src="http://www.youtube.com/embed/sEsBslBWTqE?wmode=opaque" frameborder="0" allowfullscreen></iframe></p>



]]></description>
    <guid isPermaLink="false">qobuz_edito_article_89736</guid>
    <author>Marc Zisman</author>
    <pubDate>Tue, 15 May 2012 10:39:58 +0200</pubDate>
    <enclosure url="http://www.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/300x224_arton89736.jpg" type="image/jpeg"></enclosure>
    <category><![CDATA[CONCERTS ET TOURNÉES]]></category>
  </item>
    <item>
    <title><![CDATA[Basse en deuil]]></title>
    <link>http://www.qobuz.com/info/MAGAZINE-ACTUALITES/VIDEO-DU-JOUR/Basse-en-deuil89735</link>
    <description><![CDATA[<img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/300x215_arton89735.jpg" /><br /><br /><p class="spip">Finalement sa réponse était assez logique : <i>« Pourquoi j’ai choisi la basse ? La guitare avait deux cordes de trop, c'était juste trop compliqué. En plus, j'ai grandi avec Steve Cropper. Il y avait tellement de bons guitaristes à l’époque qu'on n'avait pas besoin d'un autre. Ce qu'il fallait, c'était un bassiste. »</i> Certes, mais quel bassiste ! <b>Donald "Duck" Dunn</b> qui vient de s’éteindre à l’âge de 70 ans ne fut pas QUE le bassiste de Booker T. & The MG’s. Né à Memphis dans le Tennessee en 1941, il joua sur un nombre incroyable d’albums (Eric Clapton, Muddy Waters, Joan Baez, Bob Dylan, Rod Stewart, Neil Young, Bob Geldof, etc.), mais c’est évidemment sur la planète soul que ses quatre cordes résonneront le plus brillamment. Une basse à déguster sur les enregistrements phares de maîtres tels qu’Otis Redding, Sam & Dave, Wilson Pickett, les Mar-Keys, Eddie Floyd, Isaac Hayes, Carla Thomas, William Bell, les Staples Singers, etc. Cet amateur de blues, gospel et soul avait également participé avec Steve Cropper à l’aventure Blues Brothers. Pilier du label Stax, <b>Duck Dunn</b> avait reçu un Grammy en 2007 pour l'ensemble de son œuvre au sein de Booker T. & The MGs, groupe devenu célèbre pour son tube instrumental <i><a href="http://www.qobuz.com/album/green-onions-us-release-booker-t-the-mgs/0081227880460">Green Onions</a></i>. La formation, en pleine Amérique ségrégationniste, offrait un visage multiracial des plus précurseurs avec deux noirs (Al Jackson à la batterie et Booker T à l'orgue) et deux blancs (Steve Cropper à la guitare et <b>Duck Dunn</b> à la basse)… Une vie résumée ici en deux minutes, suivie de l’incontournable <i><a href="http://www.qobuz.com/album/green-onions-us-release-booker-t-the-mgs/0081227880460">Green Onions</a></i> :</p>

<p class="spip"><iframe width="420" height="315" src="http://www.youtube.com/embed/CKGPrS1zi-Q?wmode=opaque" frameborder="0" allowfullscreen></iframe></p>

<p class="spip"><iframe width="420" height="315" src="http://www.youtube.com/embed/U-7QSMyz5rg?wmode=opaque" frameborder="0" allowfullscreen></iframe>
</p>]]></description>
    <guid isPermaLink="false">qobuz_edito_article_89735</guid>
    <author>Marc Zisman</author>
    <pubDate>Tue, 15 May 2012 00:05:00 +0200</pubDate>
    <enclosure url="http://www.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/300x224_arton89735.jpg" type="image/jpeg"></enclosure>
    <category><![CDATA[VIDÉO DU JOUR]]></category>
  </item>
    <item>
    <title><![CDATA[Les 3 raisons de voir "Vanessa" de Barber]]></title>
    <link>http://www.qobuz.com/info/MAGAZINE-ACTUALITES/SUR-SCENE/Les-3-raisons-de-voir-Vanessa-de80666</link>
    <description><![CDATA[<img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/300x300_arton80666.jpg" /><br /><br /><p class="spip">1&nbsp;●&nbsp;Méconnu en Europe, cet opéra de <a href="http://www.qobuz.com/compositeur/samuel-barber/telechargement-ecoute-albums"><b>Samuel Barber</b></a> — le dernier grand romantique américain — fut en revanche un immense succès outre-Atlantique, dès sa création au Metropolitan Opera de New York en 1958.<br>
<br>
<br>
2&nbsp;●&nbsp;Inspiré des <i>Sept contes gothiques</i> d'<b>Isak Dinesen</b> (nom de plume de <b>Karen Blixen</b>), le livret, signé du compositeur <a href="http://www.qobuz.com/recherche?q=Gian+Carlo+Menotti&i=boutique"><b>Gian Carlo Menotti</b></a>, est l'histoire douce-amère de trois femmes se déroulant "dans un pays nordique, vers 1905".
<br>
<br>
<br>
3&nbsp;●&nbsp;La ville d'Herblay (95) présente la première scénique en Île-de-France de <i><b>Vanessa</b></i> (<b>20</b>, <b>22</b> et <b>26 mai</b>) grâce à l'Orchestre-Atelier <b>OstinatO</b> (dir. <a href="http://www.qobuz.com/recherche?q=jean-luc+tingaud&i=boutique"><b>Jean-Luc Tingaud</b></a>), à la metteuse en scène <b>Bérénice Collet</b> et aux chanteuses <b>Yun Jung Choi</b> (Vanessa), <b>Diana Axentii</b> (Erika) et <b>Hélène Delavault</b> (La Baronne).<br>
<br>
<br>
<a href="http://www.herblay.fr/agenda/details/evenement/opera-vanessa/?cHash=ee02ef4c6c6b5275524558589c54eb05"><b>Plus d'informations</b></a>
<p class="spip">&nbsp;</p>
<div class="qbz_visuel_spip"><span class="spip_documents spip_documents_left"><img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/jpg_634x916_affiche_Vanessa.jpg" /></span></div></p>

]]></description>
    <guid isPermaLink="false">qobuz_edito_article_80666</guid>
    <author>Pierre Massé</author>
    <pubDate>Mon, 14 May 2012 17:14:50 +0200</pubDate>
    <enclosure url="http://www.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/300x224_arton80666.jpg" type="image/jpeg"></enclosure>
    <category><![CDATA[SUR SCÈNE]]></category>
  </item>
    <item>
    <title><![CDATA[Klaus Heymann (Naxos), une rencontre-podcast]]></title>
    <link>http://www.qobuz.com/info/MAGAZINE-ACTUALITES/RENCONTRES/Klaus-Heymann-Naxos-une-rencontre89733</link>
    <description><![CDATA[<img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/300x230_arton89733.jpg" /><br /><br /><p class="spip">Lorsque les premiers CD de musique classique <i>à petits prix</i> estampillés <b>Naxos</b> sont apparus sur le marché en 1987, <b>Klaus Heymann</b> n’était alors pas véritablement jaugé d’un œil excessivement positif… Un quart de siècle plus tard, ce label et son fondateur occupent une toute autre place sur la planète classique. Ayant révolutionné le disque classique par une politique artistique ambitieuse et experte et des prix attractif, <b>Heymann</b>, véritable précurseur en matière de numérique, était à Paris au salon Musicora pour souffler les 25 bougies de <b>Naxos</b>. Le temps d’un podcast-vidéo (<i>in english</i>), il revient sur cette belle saga, analyse la situation actuelle et donne sa vision sur les mutations que le marché de la musique s’apprête à connaître.</p>

<p class="spip"><iframe width="560" height="315" src="http://www.youtube.com/embed/-l8_wdFawmU?wmode=opaque" frameborder="0" allowfullscreen></iframe></p>


<p class="spip"><a href="http://player.qobuz.com/#!/playlist/126195">Écoutez la playlist des extraits des albums fétiches de Klaus Heymann</a></p>]]></description>
    <guid isPermaLink="false">qobuz_edito_article_89733</guid>
    <author>Marc Zisman</author>
    <pubDate>Mon, 14 May 2012 14:34:57 +0200</pubDate>
    <enclosure url="http://www.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/300x224_arton89733.jpg" type="image/jpeg"></enclosure>
    <category><![CDATA[RENCONTRES]]></category>
  </item>
    <item>
    <title><![CDATA[QIBUZ / Lundi 14 mai 2012]]></title>
    <link>http://www.qobuz.com/info/MAGAZINE-ACTUALITES/CONFIDENTIEL/QIBUZ-Lundi-14-mai-201289732</link>
    <description><![CDATA[<img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/300x227_arton89732.jpg" /><br /><br /><p class="spip"><br>
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<br>
<br>
•	<b><big>Duck Dunn, disparition d’un géant de la basse</big></b>
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<br>
<b>Donald "Duck" Dunn</b>, bassiste mythique de Booker T. & The MG’s, est mort à Tokyo à l'âge de 70 ans, a annoncé dimanche son ami guitariste Steve Cropper sur sa page Facebook. Cropper a précisé que <b>Dunn</b> s'était éteint dans son sommeil… Miho Harasawa, porte-parole du club Tokyo Blue Note où les deux musiciens venaient de jouer cette semaine en compagnie d'une autre légende de la soul, Eddie Floyd, a confirmé qu'il était décédé tôt dimanche, sans donner plus de détails… Né à Memphis dans le Tennessee en 1941, <b>Duck Dunn</b> a joué sur un nombre incroyable d’albums (Eric Clapton, Muddy Waters, Wilson Pickett, Bob Dylan, Sam & Dave, Neil Young, etc.). Mais c’est- évidemment sur la planète soul que sa basse résonnera le plus. Une basse à déguster sur les enregistrements phares de maîtres tels qu’Otis Redding, Wilson Pickett, les Mar-Keys, Eddie Floyd, Isaac Hayes, William Bell, les Staples Singers, etc. Cet amateur de blues, gospel et soul avait participé avec Steve Cropper aux Blues Brothers. Pilier du label Stax, il avait reçu un Grammy en 2007 pour l'ensemble de son œuvre au sein de Booker T. & The MGs, groupe devenu célèbre pour son tube instrumental <i>Green Onions</i>. La formation, en pleine Amérique ségrégationniste, offrait un visage multiracial des plus précurseurs… Sur son site, Booker T. Jones s’est exprimé sur la mort de son ami : <i>« Je ne peux pas penser que je ne vais plus entendre Duck rire et jurer, mais je suis reconnaissant d'avoir pu passer du temps et faire de la musique avec lui… »</i> Lorsqu’on lui demandait pourquoi avoir choisi la basse dès l’âge de 16 ans, <b>Duck Dunn</b> aimait à répondre : <i>« La guitare avait deux cordes de trop, c'était juste trop compliqué. En plus, j'ai grandi avec Steve Cropper. Il y avait tellement de bons guitaristes qu'on n'avait pas besoin d'un autre. Ce qu'il fallait, c'était un bassiste. »</i>
<br>
<br>
<iframe width="560" height="315" src="http://www.youtube.com/embed/57ssPOVl1Mo?wmode=opaque" frameborder="0" allowfullscreen></iframe>
<br>
<br>
<iframe width="420" height="315" src="http://www.youtube.com/embed/CKGPrS1zi-Q?wmode=opaque" frameborder="0" allowfullscreen></iframe>
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•	<b><big>Yo-Yo Ma et Paul Simon repartent avec le Polar Music Prize</big></b>
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Le violoncelliste <b>Yo-Yo Ma</b> et le songwriteur <b>Paul Simon</b> ont été récompensés par le <b>Polar Music Prize</b>. Né à Paris de parents chinois et ayant grandi aux États-Unis, <i>«Yo-Yo Ma a consacré sa virtuosité et son cœur à des voyages d'exploration musicale et de découverte tout autour du monde»</i>, relève le jury suédois en soulignant qu'<i>«avec un violoncelle et de la curiosité»</i> le violoncelliste de 56 ans avait <i>«réuni des gens sur tous les continents». «Yo-Yo Ma est la preuve vivante que la musique est communication, passion et représente un moyen de partager une expérience»</i>, conclut le jury. Agé de 70 ans, <b>Paul Simon</b> est récompensé parce que <i>«personne plus que lui ne mérite l'épithète de compositeur de classe mondiale»</i>. Depuis cinq décennies, celui qui a formé un légendaire tandem avec Art Garfunkel avant de poursuivre une carrière solo, <i>«a construit des ponts non seulement au-dessus des eaux troubles (</i>Bridge over Troubled Water<i> comme il le chantait dans une chanson avec Garfunkel) mais au-dessus d'océans entiers en réunissant les continents avec sa musique»</i>. Avec <i>«des arrangements innovants et des paroles provocatrices qui ne manquent jamais de saisir les courants de son époque, <b>Paul Simon</b> a constitué une bibliothèque de chansons qui resteront ouvertes aux générations futures»</i>, selon le jury. Décerné pour la première fois en 1992 avec des fonds réunis par l'ex-manager du groupe suédois ABBA, Stig Anderson, le <b>Polar Music Prize</b> a notamment déjà récompensé le maestro russe Valery Gergiev et la soprano américaine Renée Fleming, ainsi que Bruce Springsteen et Pink Floyd.
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<iframe width="560" height="315" src="http://www.youtube.com/embed/4XFRZn-ufDc?wmode=opaque" frameborder="0" allowfullscreen></iframe>
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<iframe width="420" height="315" src="http://www.youtube.com/embed/Fhb5jdZ0uTQ?wmode=opaque" frameborder="0" allowfullscreen></iframe>
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<iframe width="420" height="315" src="http://www.youtube.com/embed/b5--Sje98jI?wmode=opaque" frameborder="0" allowfullscreen></iframe>
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•	<b><big>Quand le classique aide les greffes…</big></b>
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Selon une étude menée par des chercheurs japonais, les greffes d'organes seraient mieux tolérées et moins rejetées par l'organisme lorsqu'on fait écouter de la musique classique au patient ! C'est ce qui ressort d'expériences menées à l'Université Juntendo, au Japon, sur des souris greffées du cœur. Les scientifiques en ont conclu que la musique pourrait avoir un effet sur le système immunitaire. Pour parvenir à ces conclusions, les auteurs de ces travaux ont fait écouter <i>La Traviata</i> de Verdi, des concertos de Mozart et de la musique new age à trois groupes de souris qui avaient reçu une transplantation cardiaque. Les premières ont survécu près de vingt-sept jours, les secondes vingt jours, et les troisièmes onze jours ! Les souris qui n'avaient pas écouté de musique ont vécu entre sept à neuf jours après l'opération. Des prises de sang ont permis de constater que les souris qui ont écouté l'opéra présentent un taux plus faible de substances créant une réaction inflammatoire, ainsi qu'un taux plus élevé de substances générant l'effet inverse. Les mécanismes de cet effet sur le système immunitaire ne sont pas encore bien compris par les scientifiques et d'autres recherches devront être menées .Les résultats de ces travaux ont été publiés dans la revue scientifique <i>Journal of Cardiothoracic Surgery</i>.
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•	<b><big>Fini de jouer pour Beyoncé</big></b>
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Un juge new-yorkais a donné son autorisation à la tenue d’un procès intenté contre <b>Beyoncé</b> par un concepteur de jeux vidéo. Gate Five affirme que la star du R’n’B a renié une entente de vingt millions de dollars pour un jeu intitulé <i>Starpower : Beyoncé</i>. Les avocats de la chanteuse affirment pour leur part que leur cliente avait le droit de se retirer du projet car Gate Five n’avait pas le financement nécessaire à sa création… De son côté, le concepteur de jeux vidéo avance que <b>Beyoncé</b> savait qu’il était sur le point de signer un contrat avec son bailleur de fonds le 6 décembre 2010 lorsqu’elle s’est retirée du projet, trois jours auparavant. Selon le <i>New York Post</i>, le juge a déterminé que <b>Beyoncé</b> aurait dû donner un préavis avant de se désister. Ses avocats n’ont pas voulu commenter…
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<iframe width="560" height="315" src="http://www.youtube.com/embed/4m1EFMoRFvY" frameborder="0" allowfullscreen></iframe>
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<b><big>Vous aimez QIBUZ ? Vous pouvez nous adresser vos tuyaux pas percés, informations, commentaires ! Écrivez-nous à : qibuz@qobuz.com</big></b>
</p>]]></description>
    <guid isPermaLink="false">qobuz_edito_article_89732</guid>
    <author></author>
    <pubDate>Mon, 14 May 2012 11:52:12 +0200</pubDate>
    <enclosure url="http://www.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/300x224_arton89732.jpg" type="image/jpeg"></enclosure>
    <category><![CDATA[CONFIDENTIEL]]></category>
  </item>
    <item>
    <title><![CDATA[Frankie à la folie]]></title>
    <link>http://www.qobuz.com/info/MAGAZINE-ACTUALITES/VIDEO-DU-JOUR/Frankie-a-la-folie43545</link>
    <description><![CDATA[<img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/300x239_arton43545.jpg" /><br /><br /><p class="spip">Il y a quatorze ans, le 14 mai 1998, LA voix se taisait définitivement…  A 82 ans, <b>Francis Albert Sinatra</b> bouclait une riche et immense carrière de chanteur et d’acteur, bref d’<i>entertainer</i> total comme seule l’Amérique sait en enfanter. Au hasard donc pour célébrer le roi des crooners, <i>Fly Me To The Moon</i>, suivi d’<i>I’ve Got You Under My Skin</i> et, le meilleur pour la fin, en sublime duo avec Jobim dans <i>Girl From Ipanema</i> en 1967.</p>

<p class="spip"><iframe frameborder="0" width="480" height="360" src="http://www.dailymotion.com/embed/video/x9csa7_frank-sinatra-fly-me-to-the-moon_music"></iframe><br /><a href="http://www.dailymotion.com/video/x9csa7_frank-sinatra-fly-me-to-the-moon_music" target="_blank">Frank Sinatra - Fly me to the moon</a> <i>par <a href="http://www.dailymotion.com/verso1" target="_blank">verso1</a></i></p>


<p class="spip"><iframe width="420" height="315" src="http://www.youtube.com/embed/5yqGujr2-Jw?wmode=opaque" frameborder="0" allowfullscreen></iframe></p>


<p class="spip"><iframe width="420" height="315" src="http://www.youtube.com/embed/NldPFVKYmiw?wmode=opaque" frameborder="0" allowfullscreen></iframe>
</p>]]></description>
    <guid isPermaLink="false">qobuz_edito_article_43545</guid>
    <author>Marc Zisman</author>
    <pubDate>Mon, 14 May 2012 00:05:00 +0200</pubDate>
    <enclosure url="http://www.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/300x224_arton43545.jpg" type="image/jpeg"></enclosure>
    <category><![CDATA[VIDÉO DU JOUR]]></category>
  </item>
    <item>
    <title><![CDATA[Banc d'essai : lecteur média Dune HD TV-301]]></title>
    <link>http://www.qobuz.com/info/MAGAZINE-ACTUALITES/HI-FI-BANCS-D-ESSAI/Banc-d-essai-Dune-HD-TV-30186546</link>
    <description><![CDATA[<img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/300x225_arton86546.jpg" /><br /><br /><p class="spip">Décidément, Dune HD est une marque dont nous n'aurions pas spécialement cru qu'elle soit en mesure de convaincre les amateurs passionnés de reproduction sonore que nous sommes, mais le <a href="http://www.qobuz.com/info/MAGAZINE-ACTUALITES/HI-FI-BANCS-D-ESSAI/Lecteur-media-reseau-DUNE-HD-Smart78012" target="_blank">récent test du lecteur média Smart D1</a> nous a bel et bien montré que l'habit ne faisait pas le moine.</p>

<p class="spip">Certes, avec le Smart D1, comme avec son petit frère TV-301, objet de ce banc d'essai, nous sommes dans le monde du lecteur média plutôt orienté vidéo et la présentation est celle de produits de grande série, mais la qualité sonore, en regard du prix, est tout à fait convaincante.</p>

<p class="spip">Le lecteur multimédia TV-301 permet de lire des vidéo de définition standard et aussi en haute définition jusqu'à la résolution full HD (1080p). Il peut également lire des fichiers audio numériques jusqu'au format 24 bits à 192 kHz, et ce dans de nombreux formats (FLAC, Monkey's Audio APE, WAV, etc) et il dispose d'une emplacement pour un disque dur SATA au format 2,5".</p>

<p class="spip"><center><span class="spip_documents spip_documents_center"><img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/jpg_500x406_A_propos_TV-301.jpg" /></span></center></p>

<p class="spip"><br />
<b>La présentation</b></p>

<p class="spip">Pas bien gros et d'une présentation très discrète avec son boîtier en matière plastique noir, le moins que l'on puisse dire, c'est que le Dune TV-301 ne cherche pas à se faire remarquer.</p>

<p class="spip"><center><span class="spip_documents spip_documents_center"><img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/jpg_300x146_Dune_perspective.jpg" /></span></center></p>

<p class="spip">La façade s'orne d'une LED bicolore, rouge en veille et bleue en fonctionnement. Sur le côté droit, une prise USB côtoie un lecteur de carte SDHC.</p>

<p class="spip">Sur le côté gauche, un volet articulé donne accès à l'emplacement prévu pour un disque dur de 2,5" de son choix et que l'on pourra même insérer à chaud.</p>


<p class="spip"><center><span class="spip_documents spip_documents_center"><img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/jpg_300x152_HDD.jpg" /></span></center></p>

<p class="spip"><b>Connectique arrière</b></p>

<p class="spip">En face arrière, le TV-301 dispose d'un connecteur RJ45 pour une liaison Ethernet filaire doublée par une liaison WiFi. S'y trouvent également deux entrées USB, une de type A pour un clef USB ou un disque dur externe, et une de type B (en USB 3) pour transférer des fichiers depuis un ordinateur sur le disque dur interne que l'on aura installé.</p>

<p class="spip"><center><span class="spip_documents spip_documents_center"><img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/jpg_300x186_Dune_arriere.jpg" /></span></center></p>

<p class="spip">Au niveau des sorties, le TV-301 dispose d'une sortie HDMI, d'une sortie optique audio numérique S/PDIF et de deux prises au format Jack 3,5mm quatre contacts, l'une permettant une liaison audio stéréo et vidéo composite, l'autre délivrant la vidéo au format composite (Y, Cr, Cb).</p>

<p class="spip">Enfin, une troisième prise Jack 3,5mm permet de brancher une rallonge de récepteur de télécommande au cas où le TV-301 se trouverait hors de vue de celle-ci.</p>

<p class="spip"><center><span class="spip_documents spip_documents_center"><img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/jpg_200x128_Telecommande900.jpg" /></span></center></p>

<p class="spip"><br />
<b>L'électronique</b></p>

<p class="spip">Sur cette vue de la couche supérieure de la carte du TV-301, on peut remarquer entre autres le circuit contrôleur de ports USB Genesys Logic <a href="http://www.qobuz.com/info/IMG/pdf/GL850.pdf" target="_blank">GL850</a> ainsi que le convertisseur numérique analogique Asahi Kasei <a href="http://www.qobuz.com/info/IMG/pdf/AKM4420.pdf" target="_blank">AKM4420</a> pouvant traiter des signaux jusqu'à 24 bit à 192 kHz et disposant de filtres intégrés "à capacité commutée" dispensant de l'usage de filtres actifs externes.</p>

<p class="spip"><center><span class="spip_documents spip_documents_center"><img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/jpg_400x345_Int_legendes.jpg" /></span></center></p>

<p class="spip"><br />
La face inférieure du circuit accueille le circuit d'interface Ethernet Vitesse (hé oui !) <a href="http://www.qobuz.com/info/IMG/pdf/vsc8601xkn.pdf" target="_blank">VSC8601</a>, le circuit d'interface USB-SATA Jmicron JMX551LGAA2A, permettant la liaison entre un hôte externe branché sur la prise USB 3 de type B et le disque dur interne s'il a été installé, tandis que le traitement média est assuré par une performante puce Sigma Designs <a href="http://www.qobuz.com/info/IMG/pdf/SMP8670_br.pdf" target="_blank">SMP8670</a>.</p>

<p class="spip"><center><span class="spip_documents spip_documents_center"><img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/jpg_400x328_Face_inf_legende900.jpg" /></span></center></p>

<p class="spip"><br />
<b>Utilisation et résultats</b></p>

<p class="spip">Le Dune HD TV-301 est livré avec un "Quick Start Guide" (guide de démarrage rapide) qui donne dans le service minimum et est rédigé uniquement en anglais et en russe, mais, pour les personnes anglophones, une version complète du manuel d'utilisation en anglais est <a href="http://dune-hd.com/online_manual/" target="_blank">consultable en ligne</a>.</p>

<p class="spip">Quoi qu'il en soit, la prise en main du TV-301 n'est pas spécialement difficile et l'utilisateur se laissera conduire par les superbes menus à l'écran auquel cet appareil sera forcément raccordé puisque son usage est avant tout la vidéo.</p>


<p class="spip"><center><span class="spip_documents spip_documents_center"><img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/jpg_350x193_Menu.jpg" /></span></center></p>

<p class="spip"><br />
L'audio, en particulier, puisque ce point nous est cher, bénéficie d'un paramétrage avancé et l'on peut même faire transiter des fichiers multicanal par la sortie HDMI.</p>


<p class="spip"><center><span class="spip_documents spip_documents_center"><img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/jpg_350x188_Menu_audio.jpg" /></span></center></p>

<p class="spip"><br />
Nous avons écouté le TV-301 sur sa sortie audio combinée avec la sortie vidéo composite sur notre système de référence. L'air de famille avec le modèle Smart D1 que nous avons testé récemment est indéniable, et pour cause puisqu'ils utilisent tous deux le même convertisseur numérique analogique.</p>

<p class="spip">Comme pour le Smart D1 (dont il partage hélas le fait de ne pas être gapless), le TV-301 pourrait gagner un peu sur la définition de la restitution, et malgré une très légère discrétion aux deux extrémités de la bande audio, la qualité sonore se révèle de bonne tenue en termes d'équilibre et de dynamique et n'a pas du tout à rougir en regard du prix de l'appareil. </p>

<p class="spip">Mais là encore, où le TV-301 nous a quand même bluffés, c'est au niveau de ses capacités à décoder les fichiers audio en multicanal, et si le streaming de ce genre de fichiers demandera à faire attention à leur format, leur lecture en local à partir d'une clef USB ou d'une carte SDHC ne nous a pas posé le moindre problème.</p>

<p class="spip">Bien sûr, il faudra envoyer le flux numérique en HDMI à un ampli multicanal, ce qui permet d'utiliser le modèle de son choix, y compris très performant. En ce qui nous concerne, nous avons obtenu de forts bons résultats avec un amplificateur <a href="http://www.qobuz.com/info/MAGAZINE-ACTUALITES/HI-FI-BANCS-D-ESSAI/Banc-d-essai-amplificateur73456" target="_blank">Pioneer VSX-S500</a>.</p>

<p class="spip">Rien à redire non plus sur la qualité de la vidéo, c'est tout bon.</p>

<p class="spip"><b>En conclusion, le Dune HD TV-301 offre pour une petite taille et un petit prix de très bons services. S'il ne dispose que d'une sortie audio stéréo (combinée avec la sortie vidéo composite), qui offre cependant de bons résultats sonores, il peut streamer des fichiers audio en haute définition et même lire des fichiers multicanal et les transmettre par HDMI à un amplificateur home cinéma. Un petit appareil très recommandable.</b></p>

<p class="spip"><a href="http://www.qobuz.com/info/IMG/pdf/Caracteristiques_Dune_HD_TV-301.pdf" target="_blank">Fonctionnalités et caractéristiques détaillées</a><br>
<a href="http://www.dune-hd.fr/?gclid=CIatoZaT0K8CFYwMtAodTjcFGg" target="_blank">Dune HD France</a><br>
<a href="mailto:contact@dune-hd.fr">Contact</a><br></p>

<p class="spip"><b>Formats reconnus</b></p>

<p class="spip"><center><span class="spip_documents spip_documents_center"><img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/jpg_550x457_Formats_reconnus_TV301.jpg" /></span></center>
</p>]]></description>
    <guid isPermaLink="false">qobuz_edito_article_86546</guid>
    <author>Philippe Daussin</author>
    <pubDate>Sun, 13 May 2012 04:00:00 +0200</pubDate>
    <enclosure url="http://www.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/300x224_arton86546.jpg" type="image/jpeg"></enclosure>
    <category><![CDATA[HI-FI BANCS D'ESSAI]]></category>
  </item>
    <item>
    <title><![CDATA[Revue de presse Hi-Fi de mai 2012]]></title>
    <link>http://www.qobuz.com/info/MAGAZINE-ACTUALITES/HI-FI-NEWS/Revue-de-presse-Hi-Fi-de-mai-201289727</link>
    <description><![CDATA[<img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/300x226_arton89727.jpg" /><br /><br /><p class="spip"><br>
<span class="spip_documents spip_documents_left"><img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/jpg_250x59_Diapason.jpg" /></span></p>

<p class="spip"><br />
Après avoir comparé des câbles de modulation dans son numéro d’avril, Diapason remet le couvert avec le comparatif de vingt-cinq câbles d’enceintes choisis dans une fourchettes de prix de 7à 2300 € la paire pour le modèle Van den Hul "The Cloud" en photo ci-dessous.</p>

<p class="spip">Encore un peu de patience, à moins que ce ne soit déjà le cas (ce dont nous ne serions pas étonnés), et il y aura plus de nouveautés en câbles en tous genres que d’électroniques Hi-Fi.</p>

<p class="spip"><center><span class="spip_documents spip_documents_center"><img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/jpg_300x216_The_cloud.jpg" /></span></center></p>

<p class="spip">Thierry Soveaux, dans l’éditorial consacré à ce "monumental" comparatif, rappelle les paramètres physiques que sont censé améliorer ces câbles, et parmi ceux-ci "l’effet de peau" qui veut que les courants basse fréquence circulent à la périphérie des conducteurs.</p>

<p class="spip">Nous ajouterons simplement que ce phénomène se produit pour des courants de très fortes intensités, comme le précise Schneider, grand spécialiste de l’électricité et de l’électrotechnique, dans <a href="http://www2.schneider-electric.com/documents/technical-publications/fr/shared/electrotechnique/savoir-electrotechnique/connaissances-generales/ct83.pdf" target="_blank">ce document</a>, dont nous publions cet extrait :</p>

<p class="spip"><i>"L’objectif de cette étude sera donc de rappeler principe et conséquences des effets de peau et de proximité et de rassembler des données pratiques utiles aux installateurs de canalisations électriques à forte intensité. Ces effets commencent à être sensibles pour les sections
de conducteurs adoptées pour 1600 - 2000 A, mais ils deviennent très importants à partir de 4000 à 5000 A."</i></p>

<p class="spip">Comme on le voit, ces valeurs sont sans commune mesure avec les quelques ampères que peuvent délivrer les amplificateurs Hi-Fi (3,5 A maximum dans 8 ohms pour un amplificateur de 100W), et nous en resterons là, conformément à <a href="http://www.qobuz.com/info/MAGAZINE-ACTUALITES/HI-FI-PRATIQUE/Cables-cordons-et-Hi-Fi69785" target"_blank">notre point de vue sur la question des câbles</a>.</p>

<p class="spip"><br />
<span class="spip_documents spip_documents_left"><img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/jpg_250x56_Classica.jpg" /></span></p>

<p class="spip"><br />
Rendons justice à Philippe Venturini de Classica qui préfère proposer le test de dix écouteurs intra auriculaires, dont les qualités de restitution sont nettement "quantifiables", et pas seulement par des oreilles "expertes".</p>

<p class="spip">Philippe Venturini n’omet pas de préciser qu’il n’est pas possible d’écouter ces écouteurs avant l’achat (sont-ce les seuls produits Hi-Fi qu’il n’est pas possible d’écouter avant achat ?), propos que nous ne manquons pas d’approuver.</p>

<p class="spip">Ces écouteurs ont été choisis parmi les spécialistes (Beyerdynamic, Koss, AKG, Sennheiser, Sony, Audiotechnica, Monster) et aussi une marque dont nous ignorions l’existence, Audéo de la société suisse Phonak (ci-dessous).</p>

<p class="spip"><center><span class="spip_documents spip_documents_center"><img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/jpg_300x248_Audeo_PFE022.jpg" /></span></center></p>

<p class="spip">Malgré leur brièveté, les comptes-rendus d’écoute sont suffisamment précis sur la restitution sonore que délivre chacun des écouteurs testés et l'acheteur est ainsi en mesure de choisir en connaissance de cause.</p>

<p class="spip"><br>
<span class="spip_documents spip_documents_left"><img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/jpg_250x59_What_hifi.jpg" /></span></p>

<p class="spip"><br>
Cinq téléviseurs "du futur" à moins de 800 euros s'affrontent dans What hi*Fi?, ce qui peut-être l'occasion pour les abonnés de Qobuz de trouver le téléviseur qui leur permettra de profiter à l'avenir des multiples projets que souhaite concrétiser Qobuz dans le domaine du télévisuel. </p>

<p class="spip">Dans la mouvance que nous avons soutenue dans notre article consacré à la Hi-Fi à petit prix, What hi*Fi? propose trois "petits" systèmes d'enceintes dans son dossier "Un vrai son HI-FI pour le bureau".</p>

<p class="spip">Ont été retenues, les enceintes <a href="http://www.qobuz.com/info/MAGAZINE-ACTUALITES/HI-FI-BANCS-D-ESSAI/Presentation-Focal-XS-Book-Music62218" target="_blank">Focal XS Book</a>, les B&W MM-1, et les Epoz Aktimate Micro (photo ci-dessous).</p>

<p class="spip"><center><span class="spip_documents spip_documents_center"><img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/jpg_350x233_Red_Micro_Pair900.jpg" /></span></center></p>

<p class="spip"><br />
Egalement un intéressant petit guide sur deux pages consacré à six casques à réduction de bruit de grandes marques qui permettra aux amateurs d'écoute nomade (de fichiers audio téléchargés sur Qobuz bien sûr), de profiter encore plus de leur musique !</p>

<p class="spip"><br />
<span class="spip_documents spip_documents_left"><img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/jpg_250x71_Haute_fidelite.jpg" /></span></p>

<p class="spip"><br />
Comme le vinyle, les tubes ont leurs farouches défenseurs et le magazine Haute Fidélité consacre plusieurs bancs d'essai à des amplificateurs utilisant cette technologie.</p>

<p class="spip">Ils ont pour noms Audio Research CL60, Mastersound Compact 845, Live Sound Super Cristal Vintage, Balanced Audio Technology VK-300XSE, et Bada Purer 3.8 "20<sup>e</sup> anniversaire" (photo ci-dessous), ces deux derniers modèles étant "hybrides" puisqu'ils emploient aussi des transistors.</p>

<p class="spip"><center><span class="spip_documents spip_documents_center"><img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/jpg_300x196_Bada900.jpg" /></span></center></p>

<p class="spip">Le 11 mai, c'est-à-dire au moment même où nous écrivons ces lignes, un numéro "Spécial marques" de Haute Fidélité vous permettra de tout savoir sur un panel de marques parmi lesquelles Accuphase, Athom, Atoll, Audia, B&W, etc, complété par cinquante bancs d'essai.</p>

<p class="spip">Egalement testé dans le numéro de mai de la revue, le superbe ensemble préamplificateur C-2820 et amplificateur A-65 Accuphase.</p>

<p class="spip"><center><span class="spip_documents spip_documents_center"><img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/jpg_550x145_Accuphase.jpg" /></span></center></p>

<p class="spip"><br />
<br />
<span class="spip_documents spip_documents_left"><img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/jpg_250x68_Stereo_Prestige.jpg" /></span></p>


<p class="spip"><br />
Test du convertisseur numérique analogique Arcam FMJ D33 dans Stéréo Prestige & Image, le grand frère du <a href="http://www.qobuz.com/info/MAGAZINE-ACTUALITES/HI-FI-BANCS-D-ESSAI/Banc-d-essai-convertisseur71516" target="_blank">rDAC</a> de la marque que nous avons testé.</p>

<p class="spip"><center><span class="spip_documents spip_documents_center"><img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/jpg_400x108_FMJ_D33-2.jpg" /></span></center></p>


<p class="spip">Stéréo Prestige & Image propose également le banc d'essai de l'enceinte PMC Twenty 24, ainsi nommée pour célébrer le 20<sup>ème</sup> anniversaire de la marque.</p>

<p class="spip">Mais là n'est pas le véritable intérêt de la chose, car ce qui distingue la PMC Twenty 24, c'est son mode de charge du haut-parleur de grave-médium qui est assez peu courant et pas facile à mettre au point (ceci expliquant cela).</p>

<p class="spip">En effet, cette enceinte utilise une "ligne de transmission"améliorée par le constructeur et baptisée ATL (Advanced Transmission Line), et le rectangle noir en bas de l'enceinte est la sortie de cette ligne de transmission.</p>

<p class="spip"><center><span class="spip_documents spip_documents_center"><img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/jpg_250x250_PMC_Twenty_24.jpg" /></span></center></p>

<p class="spip"><br>
<span class="spip_documents spip_documents_left"><img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/jpg_100x103_Hifi_Video-2.jpg" /></span></p>

<p class="spip">Si la marque Asus est bien connue des férus d'informatique, elle l'est beaucoup moins des passionnés de Haute Fidélité. </p>

<p class="spip">C'est pourquoi nous avons retenu le test paru dans Hifi Vidéo Home Cinéma du convertisseur externe Asus Xonar Essence One.</p>

<p class="spip"><center><span class="spip_documents spip_documents_center"><img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/jpg_250x163_Asus_Xonar.jpg" /></span></center></p>

<p class="spip">Comme on peut le constater sur la photo, ce convertisseur très complet dispose d'une prise casque.</p>

<p class="spip">La revue soeur de Stéréo Prestige & Image présente un banc d'essai de l'enceinte PMC Twenty 21, petite soeur de la Twenty 24 et qui utilise le même principe ATL pour charger le haut-parleur de grave-médium.</p>

<p class="spip"><center><span class="spip_documents spip_documents_center"><img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/jpg_150x171_twenty_21.jpg" /></span></center></p>]]></description>
    <guid isPermaLink="false">qobuz_edito_article_89727</guid>
    <author>Philippe Daussin</author>
    <pubDate>Sun, 13 May 2012 04:00:00 +0200</pubDate>
    <enclosure url="http://www.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/300x224_arton89727.jpg" type="image/jpeg"></enclosure>
    <category><![CDATA[HI-FI NEWS]]></category>
  </item>
    <item>
    <title><![CDATA[High End® de Munich 2012 : compte-rendu ]]></title>
    <link>http://www.qobuz.com/info/MAGAZINE-ACTUALITES/HI-FI-NEWS/High-End-R-de-Munich-2012-compte89729</link>
    <description><![CDATA[<img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/300x229_arton89729.jpg" /><br /><br /><p class="spip"><b>Présentation et impressions générales</b></p>

<p class="spip">Le salon High End® de Munich est le plus grand salon mondial dédié uniquement à la Haute Fidélité, et même, à vrai dire, à la très Haute Fidélité, et c'est un salon qui n’hésite pas à faire dans le pompeux. </p>

<p class="spip">Seules quelques grandes marques ne jouissant pas d’une image de très haut de gamme auprès d'un public très exigeant s’aventurent sur ce salon. Citons Sony et Panasonic pour les téléviseurs, et Denon pour le Home Cinema. </p>

<p class="spip">La marque d'enceintes anglaise Kef, qui peut s’enorgueillir d'avoir réalisé des enceintes de très haut de gamme parmi les meilleures du monde, présentait sur ce salon des systèmes d'enceintes 5.1.</p>

<p class="spip">Pour fixer l'importance de ce salon, la fréquentation globale de cette édition 2012 a été de 14.671 visiteurs, soit une progression de 4,2% par rapport à 2011. Parmi ces 14.671 visiteurs, on relevait 4427 commerciaux et 483 journalistes de tous pays (donc de quoi garantir des retombées médiatiques non négligeables), soit une proportion d'environ 1/3 des visiteurs pour ces deux catégories, ce qui est très élevé.</p>

<p class="spip"><center><span class="spip_documents spip_documents_center"><img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/jpg_400x227_Munich_2012.jpg" /></span></center></p>

<p class="spip"><br />
D'autre part, contrairement à la France où les deux salons consacrés à la Haute Fidélité sont issues d’initiatives privées, le SPAT pour Le Salon HiFi et Home Cinéma, et la revue Haute Fidélité pour le salon éponyme, le salon de Munich a été créé par la <a href="http://www.highendsociety.de/english/home/index.php" target="_blank">High End Society</a> qui regroupe de nombreux professionnels des différents secteurs de la Hi-Fi, un peu à l’image de l’esprit fédéraliste allemand. </p>

<p class="spip">Notons aussi que le lieu est très bien adapté à un salon de ce type, contrairement aux hôtels français retenus pour nos salons nationaux et dont on adapte tant bien que mal l’espace et les salles disponibles à des présentations statiques ou dynamiques. Rigueur germanique versus esprit latin, un vieux débat !</p>

<p class="spip">L’une des particularités marquantes de ce salon est sa fréquentation très cosmopolite où l’on peut remarquer un grands nombre de visiteurs asiatiques et donc son impact très important et d’ampleur internationale.</p>

<p class="spip"><b>Le High End® et son (r)apport à la musique enregistrée</b></p>

<p class="spip">Ce salon a une influence importante sur la vie de la musique enregistrée. Le disque vinyle y occupe une place de choix, mais la plupart des nombreux visiteurs fouinant fébrilement dans les bacs de disques noirs étaient porteurs de cheveux blancs…</p>

<p class="spip"><center><span class="spip_documents spip_documents_center"><img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/jpg_300x225_Vinyle.jpg" /></span></center></p>

<p class="spip"><br />
On pouvait également acheter sur ce salon des CD présentés par leurs fabricants comme étant de qualité supérieur, tels les XRCD de JVC dont on pouvait acquérir, entre autres, un album de <a href="http://www.qobuz.com/telechargement-album-mp3/Diana-Krall-Christmas-Songs/Jazz-Blues/Diana-Krall/Verve/default/fiche_produit/id_produit-0060249882121.html" target="_blank">Diana Krall</a> pour le prix de plusieurs albums en qualité Studio Masters sur Qobuz. Est-ce bien raisonnable, ? En effet, bien que certains de ces disques soient estampillés XRCD24, ils restent "gravés" en 16 bits à 44,1 kHz, comme tout CD (hormis les HDCD).</p>

<p class="spip"><center><span class="spip_documents spip_documents_center"><img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/jpg_300x225_XRCD.jpg" /></span></center></p>

<p class="spip"><br />
La montée en puissance de l’audio haute définition était également sensible, mais au profit des fichiers en 24 bits, et Qobuz a reçu des visites d’audiophiles téléchargeant de l’audio haute définition sur des sites concurrents. La variété et le nombre de titres proposés en qualité Studio Masters par Qobuz, le plus important de toutes les plateformes de téléchargement qui assure à Qobuz une position de leader, sont apparus comme un véritable atout auprès de ces visiteurs.</p>

<p class="spip"><b>Streaming et qualité de service</b></p>

<p class="spip">Cependant, ces audiophiles, que l’on qualifiera sans aucune connotation péjorative, d’ancienne génération, ne conçoivent pas encore le streaming comme une façon d’écouter de la musique.</p>

<p class="spip">Quoi qu’il en soit, la qualité des services et les fonctionnalités spécifiques de Qobuz ont été sources d’étonnement et des propos du genre <i>"Jamais je n’aurais pensé que de tels services puissent exister"</i>, ou encore <i>"Comment se fait-il que je n’aie jamais entendu parler de Qobuz ?"</i>, n’étaient pas rares.</p>

<p class="spip"><b>Conclusion</b></p>

<p class="spip">Ce salon a révélé l’importance capitale pour Qobuz d’aller "en chair et en os" au devant des amateurs de musique  et de manière chaleureuse.</p>

<p class="spip">Qobuz s’est également distinguée auprès des amateurs ayant eu la gentillesse de lui rendre visite comme "La" plateforme de musique dématérialisée de qualité.</p>

<p class="spip"><br />
<b>En images, parmi les exposants français, nous avons remarqué :</b></p>

<p class="spip">Le <b>ST200</b>, un prototype de streamer présenté par Atoll :</p>

<p class="spip"><center><span class="spip_documents spip_documents_center"><img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/jpg_300x225_Atoll_ST200.jpg" /></span></center></p>

<p class="spip"><br />
Sur le stand Focal, <b>La Grande Utopia Be</b> s'exposait dans sa nouvelle finition d'un rouge très tendre :</p>

<p class="spip"><center><span class="spip_documents spip_documents_center"><img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/jpg_200x267_Focal-2.jpg" /></span></center></p>

<p class="spip"><br />
Pour sa part, Cabasse réalisait des démonstrations en 5.1 très probantes et exposait sa nouvelle gamme d'enceintes colonnes, ainsi que <b>L'Océan</b>, sa dernière réalisation de haut de gamme à cohérence de source spatiale (SCS) :</p>

<p class="spip"><center><span class="spip_documents spip_documents_center"><img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/jpg_200x267_Cabasse.jpg" /></span></center></p>

<p class="spip"><br />
Le fabricant troyen Davis exposait une paire d'enceintes <b>MV One</b> utilisant des prototypes d'un nouveau haut-parleur à large bande :</p>

<p class="spip"><center><span class="spip_documents spip_documents_center"><img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/jpg_300x225_Davis.jpg" /></span></center></p>

<p class="spip"><br />
<b>En images, parmi les autres exposants, nous avons remarqué :</b></p>

<p class="spip"><b>Audionet DNC</b> (Digital Network Client), un lecteur réseau (Allemagne) :</p>

<p class="spip"><center><span class="spip_documents spip_documents_center"><img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/jpg_300x225_Audionet.jpg" /></span></center></p>

<p class="spip"><br />
<b>HiFI Akademie</b> (Allemagne) exposait son lecteur réseau à écran tactile :</p>

<p class="spip"><center><span class="spip_documents spip_documents_center"><img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/jpg_300x225_Hifi_Akademie.jpg" /></span></center></p>

<p class="spip"><br />
Très beau <b>111 Musiccenter</b> chez le prestigieux fabricant allemand Burmester qui équipe Porsche de certaines de ses réalisations :</p>

<p class="spip"><center><span class="spip_documents spip_documents_center"><img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/jpg_200x267_Burmester.jpg" /></span></center></p>

<p class="spip"><br />
M2Tech (Italie) exposait le <b>Vaughan</b>, un DAC préampli avec sortie casque :</p>

<p class="spip"><center><span class="spip_documents spip_documents_center"><img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/jpg_200x267_M2Tech.jpg" /></span></center></p>

<p class="spip"><br />
Le fabricant autrichien Pro-ject présentait la <b>Stream Box RS</b>, grande soeur de la <a href="111 Musiccenter" target="_blank">Stream Box DS</a> qui a été le premier appareil à recevoir la récompense Qobuzissime Hi-Fi :</p>

<p class="spip"><center><span class="spip_documents spip_documents_center"><img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/jpg_200x267_Pro-ject.jpg" /></span></center></p>

<p class="spip"><br />
Mentionnons aussi, pour la France, <b>Micromega</b> qui présentait une gamme de préamplificateurs pour casque et qui prévoit de sortir cinq nouveaux produits, dont des DAC, d'ici l'été, et <b>3D Lab</b> un projet de lecteur réseau, tandis que <b>Devialet</b> se faisait remarquer par son superbe stand (et son superbe amplificateur <a href="http://www.qobuz.com/info/MAGAZINE-ACTUALITES/HI-FI-BANCS-D-ESSAI/Banc-d-essai-Devialet-D-Premier59423" target="_blank">D-Premier</a>).</p>

<p class="spip"><b>Fostex</b> (Japon) présentait un DAC préamplificateur, tandis que <b>Nagra</b>, la célèbre marque suisse d'enregistreurs, proposait des écoutes exclusives de bandes de concert enregistrées lors des festivals de Montreux (peut-on espérer une édition en fichiers téléchargeables sur Qobuz ?).</p>

<p class="spip">Et ce sera le mot de la fin, avec une dernière photo en forme de clin d'oeil.</p>

<p class="spip"><center><span class="spip_documents spip_documents_center"><img src="http://static.qobuz.com/info/IMG/thumbnails/jpg_300x225_Joe_Cocker.jpg" /></span></center></p>]]></description>
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    <author>Philippe Daussin</author>
    <pubDate>Sun, 13 May 2012 04:00:00 +0200</pubDate>
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    <category><![CDATA[HI-FI NEWS]]></category>
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