Les albums

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Intégrales d'opéra - À paraître le 29 avril 2014 | Andromeda

Livret Distinctions 4 étoiles Classica
Gottlob Frick (Hermann), Rudolf Lustig (Tannhäuser), Marcel Cordes (Wolfram von Eschenbach), Karl Terkal (Walther von der Vogelweide), P. Curzon (Boterolf), Leonie Rysanek (Elisabeth)... - Orchestra e Coro del Teatro di San Carlo - Karl Böhm, direction Le Venusberg sur les pentes du Vésuve! Une représentation passionnante et rarissime du Tannhäuser de Wagner captée au Théâtre San Carlo de Naples en 1956. Sous la direction ample et lyrique de Karl Böhm, une distribution digne de Bayreuth où brillent particulièrement l'émouvante Elisabeth de Leonie Rysanek et la somptueuse Vénus de Birgit Nilsson.     Prise de son correcte et bonus présentant Leonie Rysanek dans la grande scène de Senta du Vaisseau Fantôme en 1950 et Rudolf Lustig dans Rienzi en 1951.
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Jazz - Paru le 11 avril 2014 | Bee Jazz

Studio Masters Livret Distinctions Choc de Classica
Jan Lundgren, cet ambassadeur du jazz suédois, co-fondateur et directeur artistique du Ystad Sweden Jazz Festival, nous offre, avec son trio de prédilection, une nouvelle évasion poétique, propice à la rêverie. Après 5 ans d’absence discographique, Flowers Of Sendai marque le grand retour du Jan Lundgren Trio et offre une belle évidence de la personnalité artistique authentique du pianiste, qui compte définitivement parmi les grands poètes du jazz.
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Piano solo - Paru le 24 mars 2014 | harmonia mundi

Studio Masters Livret Distinctions 4 étoiles Classica
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Piano solo - Paru le 24 mars 2014 | Aparté

Studio Masters Livret Distinctions 4 étoiles Classica - Qualité Studio Masters Garantie
De la Pavane pour une infante défunte aux Valses nobles et sentimentales, Vanessa Wagner dresse le portrait de la première et féconde maturité de Ravel. Musicienne engagée dans la création, elle nous propose sa vision de Ravel. Dans la tradition romantique, Gaspard de la nuit, triptyque pianistique à programme, est inspiré des poèmes éponymes d'Aloysius Bertrand : l’Ondine, nymphe des eaux, le Gibet, illustration des dernières impressions d'un pendu, et Scarbo, gnome facétieux. Hommage à Schubert, les Valses nobles et sentimentales, composées en 1911, nous font à nouveau entrer dans la danse. Ma mère l'Oye illustre des contes (de Perrault entre autres) et montre toute l’affection qu’il porte à l’enfance. Un travail d’orfèvre a permis de restituer un son unique en Studio Masters et même en 5.1 !
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Jazz - Paru le 21 mars 2014 | Masterworks

Distinctions Choc de Classica
Les mauvais garçons du jazz, rois de la déconstruction, s’attaquent au, très controversé en son temps, Sacre du Printemps d’Igor Stravinsky. Un véritable pari, 100 ans après sa création, que d’interpréter, à trois, cette œuvre qui fut conçue pour plus d’une centaine d’interprètes. The Bad Plus n’est qu’un trio à l’origine : Ethan Iverson au piano, Reid Anderson à la basse, Dave King à la batterie. Certains rétorqueront que l’œuvre fut écrite à l’origine pour clavier à quatre mains. Le résultat est magnifique, rodé après une tournée de concerts faisant appel au multi médias pour restituer une musique toujours actuelle et qui supporte la relecture.
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Extraits d'opéra - Paru le 17 mars 2014 | Decca Music Group Limited

Studio Masters Livret Distinctions Diapason d'or - 4 étoiles Classica - Qualité Studio Masters Garantie
Voilà un album qui vaut beaucoup mieux que son titre nunuche, grâce au timbre juvénile et vaillant de Juan Diego Florez et au répertoire abordé. Cette promenade à travers l'opéra français du 19e siècle est un régal et rappellera bien des souvenirs aux mélomanes ayant connu les récitals d'Alfredo Kraus ou Nicolaï Gedda, comme il permettra aussi de (re)découvrir un répertoire chronologique qui commence sur ce disque avec Boieldieu pour finir avec Massenet. C'est toute une palette de sentiments qui sont évoqués ici, depuis la comédie sentimentale jusqu'au drame romantique. FH
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Piano solo - Paru le 11 mars 2014 | Alpha

Livret Distinctions Choc de Classica
Pour ce premier disque chez Alpha, Sergey Kasprov, jeune artiste russe formé au Conservatoire de Moscou, défie les lois du temps. Il a en effet choisi de faire dialoguer les grands génies baroques et les romantiques russes : Rameau, Lully, Loeillet, Bach et Scarlatti relus et corrigés par Tausig, Godowsky et Rachmaninov.
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Classique - Paru le 10 mars 2014 | Decca Music Group Limited

Distinctions 4F de Télérama - Choc de Classica
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Concertos pour clavier - Paru le 10 mars 2014 | Mariinsky

Studio Masters Livret Distinctions 4 étoiles Classica - Qualité Studio Masters Garantie
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Symphonies - Paru le 10 mars 2014 | harmonia mundi

Studio Masters Livret Distinctions Choc de Classica - Qualité Studio Masters Garantie
Symphonie, cantate ou oratorio ? Le Lobgesang (Chant de louanges) — commande de la ville de Leipzig à son Kapellmeister Mendelssohn pour commémorer, en 1840, les 400 ans de l’invention de l’imprimerie —, relève un peu des trois catégories. Mais à l’inverse de la 9e de Beethoven, il s’agit ici d’une miniature symphonique en trois mouvements, destinée à introduire à la manière d’une ouverture la partie chantée de l’œuvre, deux fois plus volumineuse. Ainsi, cette magnifique “Symphonie-Cantate” éclot en grande fresque vocale et chorale.
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Musique vocale sacrée - Paru le 10 mars 2014 | harmonia mundi

Studio Masters Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica - Qualité Studio Masters Garantie
Une version tout en douceur et en rondeurs, aux antipodes de ce qu'on entend habituellement dans cette œuvre magistrale de Poulenc. C'est l'aspect tendre, voire séraphique qui est mis en avant dans cette belle interprétation de Daniel Reuss. Le chœur est souple, la délicate instrumentation remarquablement éclairée par le chef et par l'Orchestre National d'Estonie. Le paradoxe n'est pas loin, car une telle vision décantée du Stabat Mater fait inévitablement penser au Requiem de Fauré que Poulenc détestait cordialement. Et pourtant ce traitement lui va bien. Il confère une dimension supplémentaire à ce chef-d'œuvre. Excellent couplage avec les trop rares Sept Répons des Ténèbres qui sont de la même encre que les pages les plus émouvantes de Dialogues des Carmélites. Ce Poulenc venu d'ailleurs mérite vraiment le détour en Estonie. FH
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Musique de chambre - Paru le 10 mars 2014 | Mirare

Studio Masters Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica - Qualité Studio Masters Garantie
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Quatuors - Paru le 7 mars 2014 | Virgin Classics

Studio Masters Distinctions 4 étoiles Classica - Prise de Son d'Exception - Qualité Studio Masters Garantie
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Musique symphonique - Paru le 4 mars 2014 | Andromeda

Distinctions 9 de Classica-Répertoire
Symphonies n°4 à n°9 / Philharmonique de Vienne - Philharmonique de Berlin - Direction Wilhelm Furtwängler Vous avouerai-je que, plutôt que de raconter n’importe quoi au sujet de ces enregistrements mythiques, j’ai préféré m’en référer à la Société Furtwängler pour certains détails – croustillants, touchants, curieux, mais toujours intéressants ! Bruckner et Furtwängler, ce fut une longue histoire hérissée de concerts d’anthologie, et d’enregistrements dans lesquels le sublime côtoie parfois le plus étonnant.     Ainsi cette Quatrième de 1951, dans laquelle il utilise une version assez discutable de la partition – lui qui, dès que possible, avait adopté les versions les plus propres établies par Haas –, hérissée de coups de cymbales ! La Cinquième est ici donnée dans la fort belle version de 1942, considérablement plus vivante que celle de Salzbourg en 1951, et bénéficiant d’une prise de son exemplaire pour l’époque. Pour la Sixième, que le chef n’inscrivit qu’une seule fois à son répertoire, la bande avec le premier mouvement a hélas disparu, ainsi d’ailleurs que celle du Concerto pour violoncelle de Schumann avec Fournier, donné au cours du même concert.     Quant à la Huitième, il s’agit probablement de LA version de Furtwängler de cette œuvre, enregistrée au cours d’un « Magnetofonkonsert » (enregistrement radio de studio) au Musikverein de Vienne.     Enfin, le summum : la Neuvième (également prise lors d’un "Magnetofonkonzert", à la Beethovensaal de Berlin, en moins d'une journée !) qui serait, pour beaucoup de commentateurs, le plus bel enregistrement brucknerien du chef, et peut-être l'un des sommets de toute la discographie de Bruckner. C'est avec cette œuvre, d’ailleurs, que Furt' est monté pour la première fois au pupitre à l'âge de 20 ans. L’enregistrement est totalement en prise avec l'époque et le lieu – Berlin en 1944, sous les bombes – : la frayeur du premier mouvement, l’incroyable rage du scherzo, et un mouvement final appartenant déjà à un autre monde... On n'en sort pas indemne.     En bonus : Debussy et Wagner et Schubert ; il s'agit de quelques moments de son assez médiocre, où s'ajoutent toux et voix d'enfants. Pour les Nocturnes de Debussy, le son est un peu crachouillant et aigrillard mais la direction est vraiment très intéressante : c'est du grand Furtwängler. Retrouvez Wilhelm Furtwängler chez Abeille Musique
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Classique - Paru le 3 mars 2014 | Deutsche Grammophon GmbH, Hamburg

Studio Masters Livret Distinctions Choc de Classica - Qualité Studio Masters Garantie
Curieusement présenté comme "historique" par son éditeur sans doute en mal de marketing percutant, c'est un disque à tout le moins flamboyant grâce au Concerto pour violon d'Antonin Dvorak bien sûr, moins populaire, mais pas moins beau, que le Concerto pour violoncelle et à l'archet d'Anne-Sophie Mutter, souverain, ensorcelant, tendre, héroïque, sauvage et conquérant. Rien de tel qu'un grand interprète pour remettre les pendules à l'heure et faire comprendre une fois pour toutes qu'il s'agit d'un "grand" concerto du répertoire. L’intérêt de cet album est encore prolongé par son programme "tout Dvorak" avec trois pièces, certes secondaires, mais dans lesquelles s'exhale cette âme tchèque si attachante. Manfred Honeck épouse le jeu de la violoniste, à la tête d'un Orchestre Philharmonique de Berlin aux milles couleurs et d'une souplesse qui force une fois de plus l'admiration. FH