Les albums

9,99 €

Jazz - Paru le 22 février 2014 | Quoi de neuf docteur

Distinctions Elu par Citizen Jazz
9,99 €

Jazz - Paru le 22 février 2014 | Quoi de neuf docteur

Distinctions Elu par Citizen Jazz
14,99 €
9,99 €

Jazz - Paru le 13 janvier 2014 | Jazz Village

Studio Masters Livret Distinctions Elu par Citizen Jazz - Qualité Studio Masters Garantie - Sélection JAZZ NEWS
Ce dernier album de l’ONJ sous la direction de Daniel Yvinec annonce donc une fin de Party pour le producteur-bassiste-chef d’orchestre après plus de 200 concerts et huit programmes différents sous sa direction depuis 2008. Le répertoire de ce 4e opus est résolument pop et funky, clin d'œil nostalgique aux années 70 et 80, les synthétiseurs grignotant doucement le terrain pour se fondre à l'orchestre. Le flûtiste Joce Mienniel se partage avec son MS80 analogique, le saxophoniste Matthieu Metzger souffle dans sa vocodeuse SysTalk Box, le saxophoniste-clarinettiste Antonin-Tri Hoang pianote sur son Roland SH101, la pianiste (bien préparée) Ève Risser s'est offert un clavecin électrique Baldwin et Vincent Lafont perpétue naturellement ses virtuosités claviéristes. Ajoutez un power trio formé de Pierre Perchaud à la guitare, Sylvain Daniel à la basse et Yoann Serra à la batterie, plus le ténor véloce de Rémi Dumoulin et la trompette avec ou sans coulisse de Sylvain Bardiau et l'orchestre est au complet ! Michael Leonhart, co-concepteur de répertoire, joue, entre autres, de la trompette, aux côtés du leader-producteur-metteur en scène Yvinec. On ne coupe heureusement pas à la musique éponyme de Mancini pour le film The Party, et hormis nombre de pièces originales "à la manière de", on a droit à des versions punchy de Requiem pour un con de Gainsbourg et Colombier, Everybody's Got To Learn Sometime de James Warren, Je m'appelle Géraldine de Jean-Claude Vannier, Once In A Lifetime des Talking Heads et le Strawberry Letter 23, écrit par Shuggie Otis et devenu en 1977 un méga tube de la période disco.
9,99 €

Jazz - Paru le 2 décembre 2013 | La Buissonne

Distinctions Elu par Citizen Jazz - Discothèque Insolite Qobuz
Stephan Oliva, piano - Jean-Pierre Jullian, batterie - Claude Tchamitchian, contrebasse     Le 30 septembre 1990, Gérard de Haro enregistre dans son studio qui ne s’appelle pas encore “la Buissonne” le trio de Stéphan Oliva avec Claude Tchamitchian et Jean-Pierre Jullian. C’est le premier disque de Stéphan, il le produit lui-même. C’est aussi le début d’une longue et indéfectible amitié entre ces quatre artistes.Gérard est l’ingénieur du son de treize des seize disques enregistrés sous son nom par Stéphan à ce jour. Stéphan est dans plusieurs des aventures du Lousatzak de Tchamitchian, il est aussi le pianiste des merveilleux projets “sudistes” de Jullian sortis sur Emouvance, le label du contrebassiste, tous enregistrés par de Haro... Automne 1991, l’enregistrement du trio sort sur OWL le prestigieux label de Jean-Jacques Pussiau. Et tout le monde s’accorde pour saluer un nouveau musicien à l’univers poétique très personnel. Automne 2008, Jean-Pierre Jullian a un projet d'oratorio et travaille également à une création pour sept musiciens et deux danseurs sur la naissance du soleil et de la lune d'après les mythes amérindiens. Claude Tchamitchian, lui, explore ses propres racines dans des duos et trios avec Gaguik Mouradian et Bijan Chemirani et participe au développement de la musique de Andy Emler dans son trio et son Mégaoctet. Stéphan Oliva tourne en solo son projet sur Bernard Herrmann, écrit pour le cinéma et continue d’explorer avec François Raulin, les racines de la musique afro-américaine. Il a aussi envie de rejouer en trio avec une contrebasse et une batterie (la dernière fois c’était en 2001 avec Bruno Chevillon et Paul Motian). C’est tout naturellement qu’il va proposer la reformation du trio après l'impulsion donnée par un autre ami de longue date, Marc Thouvenot, qui propose de co-produire la séance. Il écrit un nouveau répertoire et quelques reprises spécifiques puis s’informe sur la disponibilité du studio pour l’enregistrer. Mais sans aucune idée sur la façon de commercialiser la musique. Et c’est tout aussi naturellement que Gérard de Haro lui propose de produire le projet sur son label. Dix-huit ans après leur première rencontre.
17,48 €
12,99 €

Jazz - Paru le 18 novembre 2013 | ECM

Studio Masters Livret Distinctions Elu par Citizen Jazz - Qualité Studio Masters Garantie - Top du mois de Jazznews
Les fans de la première heure se précipiteront sur ce triple live en piano solo enregistré à Bregenz et Munich en 1981, c’est-à-dire durant la première période de ces concerts solo, l’époque du légendaire Köln Concert. Ce coffret est juste SU-BLI-ME ! Citons le biographe de Jarrett, Ian Carr : « Les concerts de Bregenz/Munich sont à ce jours les plus brillantes prestations live en solo que Jarrett nous ait livré sur disque ; son niveau d’inspiration est proprement extraordinaire et la musique couvre un éventail de style et d’émotion plus large que jamais. Il prend, tout du long, des risques fabuleux, repoussant toujours plus loin les limites expressives de son instrument ». Après avoir fait paraître successivement quelques disques majeurs rendant compte sur le vif de l’évolution de son travail en solo (Bremen/Lausanne, The Köln Concert et les épiques Sun Bear Concerts, Keith Jarrett portait ici à un point culminant son esthétique si particulière, en une musique extraordinaire de complexité et d’ouverture. Réunissant deux concerts improvisés, le premier enregistré en Autriche au Festpielhaus Bregenz (le 28 mai 1981), le second en Allemagne à la Herkulessaal der Residenz de Munich (le 2 juin 1981), ce coffret de trois disques peut-être considéré comme le sommet de la première période de musique solo de Jarrett.
9,99 €

Jazz - Paru le 4 novembre 2013 | naïve jazz

Livret Distinctions 4F de Télérama - Elu par Citizen Jazz
Ce deuxième album d'Olivier Bogé diffuse une douce lumière de vie. C'est un album de résurrection qui conclue une période sombre pour le jeune compositeur et multi-instrumentiste. Bogé s'exprime sur ses deux instruments principaux qu'il domine avec un égal bonheur : le piano et le saxophone. On l'entend au chant également mais pas à la guitare qu'il domine de belle manière par ailleurs. Pour ce The World Begins Today, le compositeur s'est entouré d'une équipe qui lui est fidèle, des compagnons de vies, des frères, participant intégralement à son intimité musicale, depuis des années. Le pianiste Tigran Hamasyan, le contrebassiste Sam Minaie et le batteur Jeff Ballard.
9,99 €

Jazz - Paru le 23 octobre 2013 | Drugstore Malone

Livret Distinctions Elu par Citizen Jazz
14,99 €
9,99 €

Jazz - Paru le 21 octobre 2013 | Neuklang

Studio Masters Livret Distinctions Elu par Citizen Jazz - CHOC de JAZZmagazine-jazzman
Après avoir rendu hommage à Jimi Hendrix, le trio Journal Intime revient avec son troisième album Extension des Feux, poussé par le désir d'écriture et une musique à la formation instrumentale originale. Cette aventure personnelle réunit deux invités de prestige que sont Marc Ducret et Vincent Peirani, dont les cordes électriques et les anches de l'accordéon se mêlent avec bonheur aux souffles cuivrés et à l'atmosphère orchestrale du trio. Sur un programme de la plume de Frédéric Gastard, la musique, protéiforme, de part l'étroite relation entre écriture et improvisation, propose un voyage au cour d'une musique de chambre électrisante et organique aux confins du free jazz, du rock et de la musique contemporaine. Journal Intime livre une musique écrite dans l'urgence d'inventer et de résister, évoquant ces feux qui un peu partout embrasent notre époque troublée, contribuant ainsi à l'Extension des Feux. Après avoir rendu hommage à Jimi Hendrix, le trio Journal Intime revient avec son troisième album Extension des Feux, poussé par le désir d'écriture et une musique à la formation instrumentale originale. Cette aventure personnelle réunit deux invités de prestige que sont Marc Ducret et Vincent Peirani, dont les cordes électriques et les anches de l'accordéon se mêlent avec bonheur aux souffles cuivrés et à l'atmosphère orchestrale du trio. Sur un programme de la plume de Frédéric Gastard, la musique, protéiforme, de part l'étroite relation entre écriture et improvisation, propose un voyage au cour d'une musique de chambre électrisante et organique aux confins du free jazz, du rock et de la musique contemporaine. Journal Intime livre une musique écrite dans l'urgence d'inventer et de résister, évoquant ces feux qui un peu partout embrasent notre époque troublée, contribuant ainsi à l'Extension des Feux.
14,99 €
9,99 €

Enfants - Paru le 13 octobre 2013 | Le Chant du Monde

Studio Masters Livret Distinctions Elu par Citizen Jazz - Qobuzissime - Qualité Studio Masters Garantie
De la même façon que dans la version originale Prokofiev présentait l'orchestre classique, ce nouvel enregistrement présente le grand orchestre de jazz, et plus généralement, l'histoire du jazz et de l'improvisation à travers son évolution et ses différents genres. Commandé en 2012 par le festival Jazz à Vienne, le projet a pour objectif de faire découvrir aux enfants, et à leurs parents, le jazz sous toutes ses formes. C'est ainsi que les célèbres protagonistes rencontreront sous la férules des deux narrateurs (excellents Denis Podalydès et Leslie Menu) de nouvelles personnifications issues des instruments du Big Band. Pierre est incarné par la section rythmique, l'oiseau par la flûte et la trompette bouchée, les chasseurs par les trompettes et la batterie, le loup par les trombones, canard, chat et grand père se partagent la belle famille des saxophones (respectivement soprano, ténor et baryton). Quant au synopsis musical, il voyage dans l'histoire du jazz et ses différents styles : New Orleans, bebop, cool, funky, hip hop, etc.
14,99 €
9,99 €

Jazz - Paru le 4 octobre 2013 | Jazz Village

Studio Masters Livret Distinctions Elu par Citizen Jazz - Qobuz Référence - Qualité Studio Masters Garantie
A tout juste trente ans, Harold Lopez Nussa impressionne par sa maturité, peaufinant son style et ajoutant des couleurs à sa palette artistique cultivées à l'ombre des grands maîtres comme Keith Jarrett et Wayne Shorter, mais aussi Ravel et Villa-Lobos. Marqué par ses ainés, Peruchin, Bebo et Chucho Valdes, Gozalo Rubalcaba, Danilo Perez, Michel Camillo, Harold Lopez Nussa se hisse au niveau de ces virtuoses ancestraux. Il les prolonge, les transcende, faisant bénéficier son jeu de sa double nationalité cubaines et européennes.
9,99 €

Jazz - Paru le 23 septembre 2013 | Plus Loin Music

Livret Distinctions 4 étoiles Jazzman - Elu par Citizen Jazz - Sélection JAZZ NEWS
The Day After, « Le jour d’après », tel était à l’origine, le nom donné par les Slaves à leur concert programmé le 21 décembre 2012 : une V.S.O.P. – entendez « Volunteered Slaves Organic Party » – organisée avant la supposée fin du monde… Toujours bien vivante le 22 décembre 2012, la bande a donc gardé ce titre clin d’oeil pour son nouvel enregistrement. Le jour d’après, ce pourrait aussi être le lendemain d’un anniversaire pour les Slaves : les dix ans de ce groupe pas comme les autres, foutraque, qui sans se prendre au sérieux, cultive une certaine idée de la musique en mode « désordre organisé ». Jazz ? Not jazz ? World ? Afrobeat ? Hip hop ? Rock ? Pop ? Free ? Funk ? Olivier Temime (saxophone ténor), Hervé Samb (guitare), Emmanuel Duprey (piano), Akim Bournane (basse), Julien Charlet (batterie) et Arnold Moueza (percussions) ont depuis longtemps choisi de… ne pas répondre à ces questions qui dérangent. Les six mercenaires de la note bleue pailletée ont beau scénariser leur joyeux souk, le niveau de leurs (d)ébats n’a cessé de grimper. Barouf ? Maybe, mais méticuleusement arrangé et pensé, résultat de moult nuits passées à jouer du (et avec) Michael Jackson, John Coltrane, des standards, du bop, be ou hard, du groove, du vrai, à commencer la tête dans les étoiles, à finir en nage sur le dancefloor. Olivier Temime, saxophone - Emmanuel Duprey, Fender Rhodes, piano synthétiseurs - Hervé Samb, guitare - Arnold Moueza, percussions - Akim Bournane, basse - Julien Charlet, batterie The Day After, « Le jour d’après », tel était à l’origine, le nom donné par les Slaves à leur concert programmé le 21 décembre 2012 : une V.S.O.P. – entendez « Volunteered Slaves Organic Party » – organisée avant la supposée fin du monde… Toujours bien vivante le 22 décembre 2012, la bande a donc gardé ce titre clin d’oeil pour son nouvel enregistrement. Le jour d’après, ce pourrait aussi être le lendemain d’un anniversaire pour les Slaves : les dix ans de ce groupe pas comme les autres, foutraque, qui sans se prendre au sérieux, cultive une certaine idée de la musique en mode « désordre organisé ». Jazz ? Not jazz ? World ? Afrobeat ? Hip hop ? Rock ? Pop ? Free ? Funk ? Olivier Temime (saxophone ténor), Hervé Samb (guitare), Emmanuel Duprey (piano), Akim Bournane (basse), Julien Charlet (batterie) et Arnold Moueza (percussions) ont depuis longtemps choisi de… ne pas répondre à ces questions qui dérangent. Les six mercenaires de la note bleue pailletée ont beau scénariser leur joyeux souk, le niveau de leurs (d)ébats n’a cessé de grimper. Barouf ? Maybe, mais méticuleusement arrangé et pensé, résultat de moult nuits passées à jouer du (et avec) Michael Jackson, John Coltrane, des standards, du bop, be ou hard, du groove, du vrai, à commencer la tête dans les étoiles, à finir en nage sur le dancefloor.
22,49 €
14,99 €

Jazz - Paru le 2 septembre 2013 | DLM Editions

Studio Masters Livret Distinctions Elu par Citizen Jazz
Trio ALP : A pour Altschul (Barry Altschul, batterie), L pour Levaillant (Denis Levaillant, piano), P pour Phillips (Barre Phillips, contrebasse). Ce double album rassemble pour la première fois un disque studio enregistré au studio Davout en 1987 et un concert capté en 1989 à l’occasion du festival Banlieues Bleues. Cette formation qui a duré de 1986 à 1993 est née du désir de Denis Levaillant, compositeur vif-argent et pianiste libre, hors catégorie, sans stricte labellisation "jazzman", et c’est tant mieux ! Avec comme complices de jeu et de feu, deux immenses improvisateurs, Barre Phillipset Barry Altschul avec un magnifique nom de scène : "les Passagers du Delta". Le triangle et le voyage, deux mots essentiels qui résonnent dans toute la musique qu’inventent ces trois artistes de l’instant et l’instinct. A les réécouter aujourd’hui, on se dit que cette conversation à trois garde la même fraicheur d’émotion et provoque la même puissance de surprises que lors de sa création. Free Mandela - Drive in - Rythmic training - Piano station - Time colours - Dance from nowhere - Drum role - Be out’s cool - Mellow moment... / Barry Altschul, batterie - Denis Levaillant, piano - Barre Phillips, contrebasse Trio ALP : A pour Altschul (Barry Altschul, batterie), L pour Levaillant (Denis Levaillant, piano), P pour Phillips (Barre Phillips, contrebasse). Ce double album rassemble pour la première fois un disque studio enregistré au studio Davout en 1987 et un concert capté en 1989 à l’occasion du festival Banlieues Bleues. Cette formation qui a duré de 1986 à 1993 est née du désir de Denis Levaillant, compositeur vif-argent et pianiste libre, hors catégorie, sans stricte labellisation "jazzman", et c’est tant mieux ! Avec comme complices de jeu et de feu, deux immenses improvisateurs, Barre Phillipset Barry Altschul avec un magnifique nom de scène : "les Passagers du Delta". Le triangle et le voyage, deux mots essentiels qui résonnent dans toute la musique qu’inventent ces trois artistes de l’instant et l’instinct. A les réécouter aujourd’hui, on se dit que cette conversation à trois garde la même fraicheur d’émotion et provoque la même puissance de surprises que lors de sa création.
14,99 €
9,99 €

Jazz - Paru le 26 août 2013 | Laborie Jazz

Studio Masters Livret Distinctions Elu par Citizen Jazz - Découverte JAZZ NEWS
Avril 2011... un choc émotionel à l'écoute de "Gatito", qui signe la rencontre avec Elodie Pasquier et Grégoire Gensse et le début d'une aventure humaine avec le label Laborie Jazz. L'univers d'orTie convie des tranches de vie que nous avons tous vécues, la joie, la surprise, la paix et les conflits intérieurs. Une musique qui se révèle à l'auditeur par sa remarquable intensité, qui capte l'émotion de la manière la plus vibrante. Un album en duo qui impose un nouveau langage et qui introduit deux musiciens d'exception sur la scène européenne. Elodie Pasquier, clarinette - Grégoire Gensse, piano orTie s’inscrit directement dans le courant de ce jazz dit «expressionniste», insaisissable entre rock, pop, jazz ou même musique contemporaine. Influencé par Fred Frith, John Zorn, Carla Bley ou encore Don Cherry, le duo orTie, dont le répertoire se constitue essentiellement de compositions personnelles, propose une musique résolument ouverte à tous les possibles, sans limite ni frontière.
14,99 €
9,99 €

Jazz - Paru le 3 juin 2013 | Sonogramme

Studio Masters Livret Distinctions Elu par Citizen Jazz
Daniel Casimir & l’Ensemble Squillante présentent "Spaccata", premier album du compositeur Daniel Casimir, chez Sonogramme ! Sa sonorité suave, un contenu au fort accent mélodique, et des rythmes par moments complexes et/ou contagieux, vous invitent à voyager dans votre for intérieur et à découvrir des nuances peu connues de la palette sonore des instruments. L’Ensemble Squillante, ensemble au plus haut niveau de neuf saxophonistes de formation classique, et le tromboniste et compositeur Daniel Casimir, se sont associés pour présenter probablement le premier disque de Jazz avec neuf saxophonistes qui n’improvisent pas une note, et comme seul instrument improvisateur un trombone « Alto ». Cet instrument, le Casimir Alto, utilisé pour la première fois sur un album, est probablement le premier trombone alto qui puisse satisfaire pleinement les besoins d’un musicien de Jazz. Un DVD bonus qui présente cet instrument et le facteur qui l’a fabriqué, Josef Gopp, est offert avec ce CD du label Sonogramme. Ce disque a été produit par le Fonds de dotation "Mécénat Groupe BALAS" Daniel Casimir, trombone alto - Ensemble Squillante Daniel Casimir & l’Ensemble Squillante présentent "Spaccata", premier album du compositeur Daniel Casimir, chez Sonogramme ! Sa sonorité suave, un contenu au fort accent mélodique, et des rythmes par moments complexes et/ou contagieux, vous invitent à voyager dans votre for intérieur et à découvrir des nuances peu connues de la palette sonore des instruments. L’Ensemble Squillante, ensemble au plus haut niveau de neuf saxophonistes de formation classique, et le tromboniste et compositeur Daniel Casimir, se sont associés pour présenter probablement le premier disque de Jazz avec neuf saxophonistes qui n’improvisent pas une note, et comme seul instrument improvisateur un trombone « Alto ». Cet instrument, le Casimir Alto, utilisé pour la première fois sur un album, est probablement le premier trombone alto qui puisse satisfaire pleinement les besoins d’un musicien de Jazz. Un DVD bonus qui présente cet instrument et le facteur qui l’a fabriqué, Josef Gopp, est offert avec ce CD du label Sonogramme. Ce disque a été produit par le Fonds de dotation "Mécénat Groupe BALAS".
14,99 €
9,99 €

Jazz - Paru le 8 avril 2013 | Bee Jazz

Studio Masters Livret Distinctions Le Choix de France Musique - So Jazz - Elu par Citizen Jazz - CHOC de JAZZmagazine-jazzman - Qobuzissime - Qualité Studio Masters Garantie - Sélection JAZZ NEWS
Un hommage à la légende du be-bop Charlie Parker dans lequel Manu Codjia, Géraldine Laurent et Christophe Marguet se réapproprient ses classiques dans un style très moderne. Quelques-unes des chansons les plus célèbres jouées par Charlie Parker telles que Moose de Mooche, Billie's Bounce, Red Cross, Laura, Lover Man ou Night in Tunisia... Un sax, une guitare, une batterie : une géométrie inédite pour rendre hommage à une légende, Charlie Parker. Manu Codjia, guitare - Géraldine Laurent, saxophone alto - Christophe Marguet, batterie D’emblée, on sait, parce qu’on les connait et qu’on les a vus préparer leur coup, qu’on n’aura pas affaire de la part de ces magiciens à un hommage au premier degré au grand oiseau « disparu prématurément », du genre reproduction sépia d’une musique inventée il y a maintenant pas mal de lunes. Les improvisations fixées dans la cire par Parker ne constituent qu’un témoignage fugitif et partiel de son génie, en aucun cas un répertoire. Elles nous permettent simplement de mieux connaitre l’homme et d’avoir une idée de sa grandeur . Ne pas l’oublier et manifester sa reconnaissance pour tout ce qu’il a donné, c’est d’abord être soi-même . C’est l’idée première et la grande force de « Looking for Parker » (beau titre !). Trois superbes artistes d’aujourd’hui à sa recherche, à travers quelques prétextes qu’il avait soit inventés soit marqués d’une empreinte ineffaçable, thèmes be bop ou chansons qui courent encore, souvent grâce à lui, dans nos rues . Ces réinventions ruissellent de fraicheur, d’originalité, d’enthousiasme, de culot et de poésie. Chapeau et 10000 mercis ! Claude Carrière

Qobuz en parle

La sélection Citizen Jazz 2010