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Classique - Paru le 15 juillet 2012 | Claves Records

Distinctions 5 de Diapason
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Musique de chambre - Paru le 1 janvier 2006 | Claves Records

Studio Masters Distinctions Qualité Studio Masters Garantie
Beethoven : Les 10 Sonates pour violon et piano (Intégrale) / Corey Cerovsek, violon - Paavali Jumppanen, piano
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Mélodies & Lieder - Paru le 2 mai 2011 | Claves Records

Studio Masters Distinctions Qualité Studio Masters Garantie
Un témoignage précieux d'un des grands ténors de la deuxième moitié du XXe siècle, inoubliable à la scène dans Mozart ou Pelléas. Enregistré pour la radio à Hilversum en Hollande - en 1974 - le lendemain d'une soirée mémorable durant laquelle les deux artistes se produisent au Concertgebouw d’Amsterdam, cette interprétation de La Belle meunière est une preuve inestimable de la finesse poétique du chant (sa légendaire diction!) du musicien suisse. Éric Tappy, ténor - Ruben Lifschitz, piano     Le ténor suisse Eric Tappy fut célèbre pour ses rôles à la scène, particulièrement dans l’Orfeo de Monteverdi ou les grands opéras mozartiens. Aussi, cette inattendue Schöne Müllerin est une vraie surprise et les circonstances de cette première édition valent de les raconter.     Nous sommes en 1974, Éric Tappy et son pianiste Ruben Lifschitz se sentent près, après de longs mois de répétitions, à présenter sur scène le merveilleux cycle de Schubert. La veille de l’enregistrement, ils sont invités à la salle de musique de chambre du Concertgebouw d’Amsterdam et remportent un grand succès pour cette première présentation publique. Libérés, les deux artistes se rendent à Hilversum et, en une journée, enregistrent le cycle pour diffusion radio. Quelques semaines plus tard, le cycle est diffusé sur les ondes de la radio hollandaise KRO ; l’un des auditeurs enregistre l’émission sur son Revox et envoie la bande en Suisse à Eric Tappy qui la range soigneusement en espérant trouver un jour le temps de l’écouter, ce qui fut fait, mais après trente cinq ans d’attente… Quant à l’auditeur qui envoya en 1974 la précieuse bande, il s’agit rien moins que l’un des plus grands compositeurs suisses du XXe siècle, Frank Martin, qui résidait alors à Naarden en Hollande et qui était un ami d’Eric Tappy.
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Ballets - Paru le 28 janvier 2013 | Claves Records

Studio Masters Livret Distinctions 5 de Diapason - Qualité Studio Masters Garantie
Tombé injustement dans l'oubli alors qu'il mériterait d'être à l'affiche des théâtres, le ballet "Le conte de Cendrillon" (d'après Grimm) de Frank Martin ressuscite à la fois grâce à l'enregistrement bienvenu de la Radio Télévision Suisse et à l'enthousiasme du label Claves qui, par cette toute récente publication discographique, a décidé de remettre à l'honneur cette éclatante musique de ballet, qui plus est, fort bien interprétée ici. « Cendrillon renaît de ses cendres. Tombé dans un oubli difficilement explicable, l’alerte et élégant ballet de Frank Martin est revenu à la vie. C’est en allemand que Frank Martin a composé le ballet Cendrillon, créé au Stadttheater de Bâle en 1942 sous la direction de Paul Sacher. Parce que le conte Aschenbrödel des frères Grimm, qui inspira le livret efficace et concis utilisé par le compositeur genevois, était selon ses termes "bien plus près de la vraie pensée enfantine, candide et cruelle" que celui de Charles Perrault, "tout français, tout civilisé, tout poli (…) écrit pour des enfants déjà civilisés et polis, de beaux enfants bien habillés et parlant bien". Le ton est donné. Juste après avoir terminé Le vin herbé, où il revisitait le mythe médiéval de Tristan et Iseut, le compositeur se libère, largue pour un temps ses assises austères et solennelles. Il fait swinguer par touches trombones et saxophones, s’éclate en percussions, en traits de piano volubiles, tout en savourant avec soin et mesure les timbres chatoyants d’un ensemble instrumental original. Il exploite avec une joie quasi décomplexée l’occasion qui lui est offerte d’écrire une musique de ballet, une musique à faire danser. Enfin, il ose une musique d’amoureux joyeux et non tragique. Belle initiative. Effectivement, dans la fosse du théâtre bâlois, sa douce Maria est à la flûte, tandis que lui tient la partie de piano. Interfaces atypiques entre scène et orchestre, quatre voix solistes incarnent les personnages. Le succès fut au rendez-vous. Puis Aschenbrödel passa aux oubliettes jusqu’à un enregistrement de Radio Zurich en 1957, sans lendemain, puis la belle initiative de la HEM de Genève qui, en 2010, a mis Das Märchen von Aschenbrödel sur les lutrins de son orchestre d’étudiants et collaboré à sa renaissance avec le chorégraphe Antonio Gomes et une troupe de ballet de Budapest. L’enregistrement de la RTS a immédiatement aiguisé la curiosité puis l’intérêt du label Claves, installé à Pully et dirigé depuis peu par Patrick Peikert. "Cette redécouverte d’une partition totalement oubliée entre parfaitement dans l’esprit de notre maison", s’enthousiasme le producteur, bluffé non seulement par l’œuvre, mais encore par l’interprétation fabuleuse des étudiants genevois dirigés par Gábor Takács-Nagy. "L’enregistrement est accessible depuis trois semaines sur plateforme électronique et suscite déjà beaucoup de réactions, jusqu’au Japon." Possible renaissance théâtrale. La Cendrillon de Frank Martin a remis pieds et chaussons sur scène. Par ce disque, elle entre résolument dans le bal des partitions susceptibles d’intéresser des directeurs de théâtre. Patrick Peikert y croit et s’emploie à jouer, à défaut du rôle de la bonne fée, celui du bienveillant et efficace parrain. Parrain de Frank Martin en tous les cas, de sa part candide, malicieuse, et de son envie tellement forte de voir, en 1942, ne serait-ce que sur une scène, les méchants cruellement punis. » (L’Hebdo, 27 février 2013, Dominique Rosset) « Aschenbrödel, je l'ai écrit d'après le scénario que Marie-Eve Kreis avait tiré du conte de Grimm. Disons bien Aschenbrödel et non pas Cendrillon, car Cendrillon évoquerait le conte de Perrault et là si l'histoire est sensiblement la même, le ton est tout différent." Voilà ce que Frank Martin tient à préciser dans ses commentaires sur ses œuvres (Baconnière, Neuchâtel 1984). »
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Classique - Paru le 23 novembre 2009 | Claves Records

Des interprétations magnifiques, amples et toujours architecturées, par une artiste discrète, pourtant l’une des plus inspirées par l’œuvre du Cantor aujourd’hui. Ici, Bach est le contrapuntiste génial que l’on sait, en même temps que l’un des premiers grands explorateurs du timbre de l’histoire. Kei Koito, orgue (Orgue de la Martinikerk de Groningen aux Pays-Bas)     Il y a quelques années, l’organiste Kei Koito avait révolutionné notre approche de L’Art de la Fugue dans une fameuse version réalisée pour Tempérament Radio France. Aujourd’hui, Claves Records lui offre l’occasion de poursuivre son exploration de l’œuvre du Cantor, et ce premier volume fait entendre une artiste toujours personnelle et inspirée, guidée par des phrasés amples et un sens des registrations qui met en valeur la science polyphonique en même temps que l’inventivité coloristique de Bach.     Après son somptueux coffret Buxtehude en 2007, l’organiste japonaise Kei Koito poursuit sa collaboration avec Claves Records en posant la première pierre d’un cycle dédié aux chefs-d’œuvre de Jean-Sébastien Bach. Enregistrées en juin 2009 sur l’orgue de la Martinikerk de Groningen aux Pays-Bas, elle y présente un florilège de pièces sélectionnées comme à son habitude avec un soin extrême. Des pages originales comme les Préludes et Fugues BWV 543, 548 et 743, les chorals «Liebster Jesu, wir sind hier» et «Schmücke dich, O liebe Seele», et la Partita «Sei gegrüsset, Jesu gütig», mais aussi des transcriptions, réalisées par Bach (Adagio extrait de la Sonate pour violon et clavecin BWV 1016) et par elle-même (Trio en sol extrait de la Sonate pour viole de gambe et clavecin BWV 1027). Kei Koito y fait vraiment merveille, démontrant à ceux qui ne le savaient pas encore son affinité toute particulière avec l’art du cantor de St-Thomas. Elle a fondé en 1997 à Lausanne (où elle réside) un Festival Bach qui fait figure de référence.
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Classique - Paru le 1 janvier 1988 | Claves Records

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Musique concertante - Paru le 1 janvier 1986 | Claves Records

Concertos pour clarinette en mi bémol majeur et en mi mineur - Double concerto pour clarinettes en mi bémol majeur / Thomas Friedli, clarinette - English Chamber Orchestra - Antony Pay, clarinette et direction
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Musique concertante - Paru le 1 janvier 2002 | Claves Records

Œuvres pour harpe de Gabriel Pierné, François-Adrien Boieldieu, Camille Saint-Saëns et Henriette Renié / Xavier de Maistre, harpe - Staatsorchester Rheinische Philharmonie - Shao-Chia Lû, direction
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Classique - Paru le 1 janvier 2004 | Claves Records

Studio Masters Distinctions Qualité Studio Masters Garantie
Cédric Pescia, piano
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Classique - Paru le 15 février 2008 | Claves Records

Studio Masters Distinctions Qualité Studio Masters Garantie
Couperin : Livre III (13e Ordre), Livre IV (25e Ordre) - Debussy : Préludes, Livre II - Messiaen : extrait du Catalogue d’Oiseaux, Livre VII / Cédric Pescia, piano
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Classique - Paru le 1 janvier 1999 | Claves Records

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
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Classique - Paru le 11 février 2013 | Claves Records

Studio Masters Distinctions Qualité Studio Masters Garantie
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Classique - Paru le 1 janvier 2003 | Claves Records

Ricardo Requejo & Marina Pintos, piano
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Musique concertante - Paru le 1 janvier 1986 | Claves Records

Distinctions Grand Prix de l'Académie Charles Cros - Discothèque Idéale Qobuz
Frank Martin a commencé à parler sa propre langue, vers 1938, en écrivant Le Vin herbé, élaboré d'après le Tristan et Yseut de Joseph Bédier. Il avait près de 40 ans. Lorsque, en 1965, Paul Badura-Skoda lui commande un Concerto pour piano, le compositeur semble avoir oublié qu'il en avait déjà écrit un plus, de 30 ans auparavant pour le pianiste Walter Gieseking. Ce dernier ne l'avait joué qu'une seule fois sans y mettre beaucoup d'enthousiasme. Le présent CD, enregistré en 1985 par le pianiste Jean-François Antonioli et le regretté Marcello Viotti au pupitre, a reçu le Grand Prix de l'Académie Charles Cros en 1986. Réunissant pour la première fois les 2 Concertos et la Ballade il révèle trois oeuvres trop négligées par les pianistes. La lente déploration qui ouvre le premier Concerto mêle un lyrisme d'une grande sensualité (solo de flûte) à une écriture sérielle du piano très habilement construite. Cette tentation d'un "dodécaphonisme d'attraction tonale" a ensuite été abandonnée par le compositeur suisse au profit d'un langage d'une grande vitalité rythmique et d'une jeunesse étonnante qui rayonne dans le 2e Concerto, écrit à plus de 80 ans. La Ballade fait le lien entre ces deux périodes avec son écriture tantôt libre, tantôt narrative. Un enregistrement vraiment très réussi qui conjugue l'alpha et l'oméga d'un compositeur majeur pourtant bien oublié de nos jours. FH Jean-François Antonioli, piano - Filarmonici di Torino - Marcello Viotti, direction
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Classique - Paru le 17 mars 2009 | Claves Records

Studio Masters Distinctions Qualité Studio Masters Garantie
Un grand musicien d'aujourd'hui qui reste inexplicablement trop peu connu en France. Ecoutez avec quel art consommé ce jeune pianiste franco-suisse construit les trois dernières Sonates de Beethoven. Son chant intérieur est admirable, son expression inspirée, sa matière pianistique d'une indéniable beauté plastique. Pour Cédric Pescia la réflexion, qui fait partie intégrante de son art, débouche sur une expression décantée et sereine. FH Beethoven : Sonate pour piano No.30 en mi majeur Op. 109, Sonate pour piano No.31 en la bémol majeur Op. 110, Sonate pour piano No.32 en ut mineur Op. 111 / Cédric Pescia, piano
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Classique - Paru le 1 janvier 2005 | Claves Records

Concertos pour violon - Paru le 1 juin 2008 | Claves Records

Nathan Milstein, violon - Orchestre Philharmonique de Prague - Georges Szell, direction
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Mélodies & Lieder - Paru le 1 janvier 1987 | Claves Records

Teresa Berganza, mezzo-soprano - Juan Antonio Alvarez-Parejo, piano
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Musique de chambre - Paru le 1 avril 2010 | Claves Records

Studio Masters Distinctions Qualité Studio Masters Garantie
Deux musiciens de la nouvelle génération apportent à la musique si limpide de Grieg une fraîcheur et un élan irrésistibles. Le plaisir de jouer est ici palpable, pour notre plus grand bonheur ! Une occasion inespérée de redécouvrir ces Sonates de Grieg, chef-d’œuvre de la musique de chambre romantique.