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Franz Schubert
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Réf. : CHAN0750
1 CD : 52:54 - DDD - Enregistré en juillet 2007 à St Jude-on-the-Hill à Hampstead Garden Suburb, ...
Paru le 27/03/2008
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Franz Schubert
Franz Schubert (1797-1828)
Messe n° 6 en mi bémol majeur pour soli, chœur & orchestre, D.950
Susan Gritton, soprano
Pamela Helen Stephen, mezzo-soprano
Mark Padmore & James Gilchrist, ténors
Matthew Rose, basse
Collegium Musicum 90
Direction Richard Hickox
Cette Messe en mi bémol majeur, la plus ambitieuse de Schubert, a quasiment recueilli son dernier souffle : il l’a écrite en juin 1828 avant de disparaître cinq mois plus tard. La création posthume de l’œuvre eut lieu sous la direction de son frère Ferdinand.
Si l’on en ignorait le compositeur, on penserait à l’attribuer, qui sait, à un Bruckner de la première maturité ; seule la conduite mélodique rappelle le Schubert des Lieder, alors que l’harmonie et la progression dramatique dépassent de loin ce qui se faisait en 1828 – et qui se ferait avant bien des décennies.
Dans cette messe d’une étonnante splendeur et d’une modernité stupéfiante, où prédominent chœur et orchestre, la plus exquise élégance (« Et incarnatus est »…) côtoie les moments les plus sombres de Schubert (« Crucifixus », avec ses infernaux glissements harmoniques dignes de Wagner ou du dernier Verdi : une première séquence de glissements vers le bas, et une seconde de glissements vers le haut ! c’est de l’immense opéra !), révélateurs de l’angoisse et des souffrances physiques et morales qui le minaient. Oui, vraiment, on ne peut que se demander pourquoi ce chef-d’œuvre absolu, à inscrire au panthéon de la musique sacrée, ne figure pas au répertoire de tous les grands chœurs et orchestres qui s’obstinent à ressasser toujours les mêmes Requiems de service…
Richard Hickox rêvait depuis longtemps d’enregistrer cette puissante musique. Ce disque Chandos a été réalisé après un glorieux concert aux BBC Proms 2007 et réunit au "Collegium Musicum 90" des chanteurs exceptionnels comme Susan Gritton et Mark Padmore.
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VI. Agnus Dei
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Aucun savoir disponible
Pas d'info disponible pour ce disque
Susan Gritton (soprano), Pamela Helen Stephen (mezzo-soprano), Mark Padmore, James Gilchrist (ténors), Matthew Rose (basse), Collegium Musicum, Richard Hickox
Chandos CHAN0750 (Abeille). 2007. 53'
NOUVEAUTE STEREO DDD 
Prise de son bien définie légèrement réverbérée.
Notice 

La Messe en mi bémol majeur fut écrite au cours d’une période d’activité créatrice ininterrompue, entre la grande Symphonie en ut majeur et le Quintette à cordes avec deux violoncelles en ut majeur. Moins audacieuse et moins lyrique que la Messe n° 5 D. 678, l’ultime Messe de 1828 se caractérise par un climat de gravité qui ne parvient pas à masquer les hésitations de Schubert, intimement tiraillé entre le respect des conventions et le goût de l’audace expressive. À la tête du Collegium Musicum, Richard Hickox nous invite à une profonde méditation qui bannit tous les excès de théâtralité. En cela, son témoignage s’apparente à celui de Michel Corboz, la dimension humaniste en moins. Les ch?urs et l’orchestre résonnent ainsi avec une limpidité chambriste touchante, les lignes mélodiques sont finement esquissées et les contre-chants sont présentés avec naturel. Le respect des équilibres entre ch?ur et orchestre est également un souci permanent du chef, préservant ainsi la clarté des épisodes fugués dans le « Cum Sancto Spiritu » et le « Et Vitam venturi saeculi ».
Malgré l’ensemble de ces qualités, cette lecture déçoit car elle émousse excessivement le souffle romantique de la partition comme en témoigne la progression étriquée du Kyrie, les ch?urs se révélant insuffisamment ductiles. Ces mêmes limites se retrouvent dans le crescendo précautionneux du Sanctus et dans le Credo raffiné mais froid. Et peu à peu, cette douceur et ces tons pastel lassent, faisant regretter la chaleur et la tension que dégageaient les deux interprétations de Sawallisch (EMI et Philips), cellles de Harnoncourt (Teldec) ou de Giulini (DG). De plus, l’orchestre sonne parfois sèchement, les couleurs sont trop peu contrastées, oblitérant les audaces harmoniques, nivelant les aspérités dynamiques et les changements d’éclairages. Et ce n’est pas l’excellent quintette de solistes assez rarement sollicité dans cette ?uvre qui viendra infléchir notre déception.
Par Jean-Noël Coucoureux
L'avis des qobuziens :
LE DERNIER MOT
cris041 a écrit : 28 ans apres !!!!
Le moins que l'on puisse dire est que ce pianiste manque de grandeur !!! Cher monsieur, v...
XIAN a écrit : Une ombre difficil...
Difficile, de réagir. Mais je ne puis rester indifférent à la réaction d'un pianiste que, c...
RenayeM a écrit : Drôles de vidéos.....
Jusqu'à quel âge continuera-t-elle à nous surprendre? Et sinon est-ce que quelqu'un sait d...
philippe Agrippa a écrit : ANDRE MATHIEU (192...
Un contemporain donc , absolument ignoré en Europe. le "Mozart du Canada" ses premières oe...
philippe Agrippa a écrit : Le" concerto de Qu...
et nous voici dans la musique contemporaine : andré Mathieu (1929-1968) un excellent cd p...
philippe Agrippa a écrit : Le
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philippe Agrippa a écrit : BARENBOÏM m'étonne...
Les propos de Monsieur Barenbôïm sont respectables: Comment ignorer l'immense travail de ...
philippe Agrippa a écrit : compositeur piano ...
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