Le Berliner Philharmoniker sur Qobuz

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DANS QOBUZ MAGAZINE

POURQUOI S'ABONNER ?

Pourquoi s'abonner aux concerts en direct du Philharmonique de Berlin ?N'ayez pas peur !

Mais pourquoi diable devriez-vous vous abonner au Digital Concert Hall de l'Orchestre philharmonique de Berlin ? Mille raisons.

La Salle de concerts numérique vous permet d'accéder à tous les concerts en direct et en streaming de l'Orchestre philharmonique de Berlin.

Rattle, Haitink, Abbado, Barenboim, Boulez, Jansons, Mehta, Ozawa et des dizaines d'autres, avec les plus prestigieux solistes au monde, vous offrent les oeuvres du grand répertoire, des oeuvres plus rares et des créations contemporaines.

Vous aurez également accès à tous les concerts archivés depuis septembre 2008 et mêmes plusieurs concerts Abbado des années 1991-2002, soit 157 concerts à ce jour.

Vous avez le choix entre trois formules d'abonnement :

- 48 heures pour un concert en direct (ou deux si vous choisissez une soirée avec "Late night") et l'accès à toutes les archives pendant dette durée

- un mois pour quatre concerts en direct et toutes les archives

- une année pour plus de trente concerts en direct et toutes les archives.

Qualité haute-définition du son et de l'image si vous êtes équipés, réalisation vidéo menée par des équipes de grands vidéastes. Trente micros, six caméras, cent musiciens et vous.
Le prix de l'abonnement représente une petite fraction de ce que coûte un billet de concert, et vous pouvez regarder à plusieurs, déguster un mille-feuilles devant la Symphonie des mille de Mahler, avaler La Mer en maillot de bains, croquer Cendrillon en pantoufles...


Le Philharmonique de Berlin vous effraye ? N'ayez pas peur ! C'est un orchestre enthousiaste, très jeune - moyenne d'âge inférieure à quarante ans -, qui n'a plus rien à voir avec celui de l'ère Karajan. Les concerts en direct vous feront  découvrir un orchestre humain, avec ses perfections et ses petits ratages, ses moments de sublime inspiration et les autres, comme si vous y étiez, avec la sonorité vraie et naturelle de la mythique salle de la Philharmonie. Finis les montages, finies les manipulations, finis les produits aseptisés et presque trop parfaits, le Philharmonique de Berlin est de retour parmi les humains.

IL PARAÎT QUE ...

... l'Orchestre Philharmonique de Berlin est disponible en streaming et en direct grâce à la Salle de concerts numérique !

Découvrez la saison intégrale 2011-2012 du Philharmonique de Berlin, et choisissez le concert ou la série que vous souhaitez voir.

Abonnements de 48 heures, d'un mois ou d'une année, au choix, qui vous donnent droit à toutes les vidéos archives, soit 130 concerts...

Repères historiques

Leo Borchard, Directeur musical du Philharmonique de Berlin trois mois seulement...

Le plus court mandat de Directeur musical des Berliner Philharmoniker est bien celui de Leo Borchard : trois mois seulement, du début juin jusqu’au 23 août 1945… Borchard, né en 1899 en Russie de parents allemands, avait débuté très jeune avec le Philharmonique, dès janvier 1933, mais l’arrivée des Nazis l’avait écarté de la scène musicale. Il resta toutefois à Berlin, où il fonda le réseau de résistance anti-nazie « Oncle Emile », à vocation humanitaire ; à la sortie de la guerre, il dirigea les premiers concerts de la Philharmonie en mai 1945, puis fut nommé Directeur musical une semaine plus tard. Mille fois hélas, au retour d’un concert, une sentinelle états-unienne le prit pour le diable sait qui et l’abattit froidement. Peu après, on nommait Celibidache, en attendant la dénazification de Furtwängler. Si Borchard était resté Directeur musical du Philharmonique de Berlin, quelle aurait été la carrière de Celibidache, et surtout, celle de Karajan ?

L’enregistrement le plus célèbre de Borchard… est toujours présenté comme étant de Furtwängler ! Il s’agit de Stenka Razin de Glazounov, que Borchard et les Berlinois donnèrent en concert radiodiffusé le 17 juin 1945 ; nombre de CD - dont celui-ci - l’attribuent abusivement  au Philharmonique de Vienne et Furtwängler. Le Beethoven est bien avec Furtwängler.

REPERES HISTORIQUES

Celibidache, 33 ans, à son arrivée à la tête du Philharmonique de Berlin

Voici un petit bout de l'histoire du Philharmonique de Berlin dans les tumultueuses années d'après-guerre. En février 1946, le tout jeune Celibidache est nommé à la tête de l'orchestre : il fallait remplacer d'urgence Leo Borchert, tragiquement tué par erreur par un militaire alors qu'il rentrait chez lui après un concert. Il importait surtout que le nouveau chef fût avalisé par les quatre puissances d'occupation. Furtwängler, qui attendait en Suisse la fin de son procès en dénazification, ne reviendra qu'en 1947 et partagera le podium avec Celibidache jusqu'à sa mort en 1954. Karajan arrivera et écartera définitivement Celibidache du Philharmonique de Berlin, que le maestro roumain ne retrouvera qu'une seule fois, en 1992, trois ans après la mort de Karajan, quatre ans avant de disparaître lui-même.