Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

23 albums triés par Date : du plus récent au moins récent et filtrés par 24 bits / 96.0 kHz - Multicanal 5.1 et Classique
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Piano solo - Paru le 10 octobre 2016 | Lyrinx

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Piano solo - Paru le 24 août 2016 | Myrios Classics

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Musique symphonique - Paru le 16 mars 2016 | San Francisco Symphony

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L’Orchestre de San Francisco est l’un de ces ensembles nord-américains particulièrement attirés par le répertoire contemporain « inhabituel » – on pense à son fameux American Mavericks, une série de concerts annuels pendant lesquels sont mis à l’honneur des compositeurs hors-école, hors-standard, hors-normes, de la sphère nord-américaine : John Adams, Henry Cowell, Lou Harrison, Terry Riley, ainsi que le présent Mason Bates. Le compositeur américain Mason Bates, né en 1977, actuellement en résidence à l’Orchestre de Chicago, lance un pont entre musique classique, musique pop (ou plutôt : ce que l’on appelle « pops » en Amérique du Nord), musique improvisée, jazz, musique légère, sonorités électroniques, pour un langage tout à fait personnel et puissamment original que nous invitons vivement les qobuzonautes à découvrir. D’autant que sous les doigts de l’Orchestre de San Francisco, Bates est servi avec brio. Quelque part entre (ou plutôt : quelque part au-delà de) Bernstein, Bartók, Copland, Charles Ives, John Williams, James Bond, les minimalistes, Janáček, sans oublier son mentor John Corigliano, voilà un compositeur qui sait magistralement faire sonner un orchestre, qui sait aussi intégrer les sonorités électroniques avec maestria – sans les imposer comme des anecdotes, mais au contraire en les incorporant dans le véritable discours, comme des instruments un peu exotiques qu’il convient de faire sonner en totale osmose avec l’orchestre. Michael Tilson Thomas et son Orchestre de San Francisco y font merveille, et ces trois œuvres sont de véritables jubilations orchestrales modernes, inouïes dans le premier sens étymologique du terme. © SM/Qobuz « Compositeur DJ en pleine ascension, Mason Bates, le postmoderne, pourrait bien être le successeur de John Adams. Il sait faire sonner sa musique avec un rare talent. [...] Chantre de l’éclectisme décomplexé, il intègre ainsi à une palette orchestre chatoyante toutes sortes de sons extérieurs (clics, échantillons, boîtes à rythme, collages de voix et d’ambiances...) et d’influences populaires (le jazz symphonique des années 1950, le rock des années 1970, la techno des années 1990). On ne sait pas quel peut être le résultat sonore dans une salle de concert mais le disque mixte tout cela avec une maestria confondante. [...] Mieux qu’une découverte : un compositeur à suivre, indéniablement. » (Classica, mai 2016 / B.D.)
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Lieder (Allemagne) - Paru le 26 février 2016 | Myrios Classics

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Lieder (Allemagne) - Paru le 24 février 2016 | Myrios Classics

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Amours déçues, désespérées, unilatérales, inavouées ou encore sublimées, voilà un terreau fertile de l’esprit romantique qui se nourrissait volontiers de ces déchirements du cœur. Des poèmes dont les compositeurs se sont sitôt saisis, à commencer par Beethoven et son cycle An die ferne Geliebte (« A la bien-aimée lointaine ») de 1816, six poèmes assez sombres soulignant fort bien l’état d’esprit dans lequel pouvait alors se trouver le compositeur, muré dans sa surdité doublée d’une situation financière délicate… Plus plaisants, voire facétieux, sont les Quatre tempéraments devant la perte de la bien-aimée de Carl Maria von Weber – même année, 1816 ; on y découvre la manière dont le flegmatique, le bilieux, le sanguin et le mélancolique se dépatouillent tant bien que mal de la rupture amoureuse. Plusieurs décennies plus tard, Hugo Wolf et Richard Strauss abordent le sujet, dans un esprit d’émotions extrêmes : contrôlées et théâtrales dans le cas de Strauss, plus sauvages et échevelées pour Wolf. Le ténor allemand Julian Prégardien se saisit de tous ces répertoires pourtant fort différents avec égal bonheur, du haut de sa voix à la fois tendre et fougueuse. © SM/Qobuz
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Quatuors - Paru le 9 février 2016 | Myrios Classics

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Concertos pour clavier - Paru le 20 octobre 2015 | Myrios Classics

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Classique - Paru le 21 août 2015 | Aeolus

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Prise de Son d'Exception
Beethoven à l’orgue ? Mais oui, mesdames et messieurs, le compositeur a bel et bien consacré quelques heures de sa jeunesse à écrire pour l’orgue, dont ces Deux préludes par tous les douze tons majeurs pour le forte-piano ou l’orgue, pour reprendre l’intitulé de l’édition originale de 1803 – même si l’œuvre elle-même fut déjà écrite en 1789. Bien sûr, aucun disque de pièces pour orgue de Beethoven ne pourrait être complet sans celles écrites pour « horloge musicale » et « secrétaire mécanique », ces très complexes mécaniques sonores très en vogue au tournant du XIXe siècle, dans lesquelles un rouleau garni de picots commandait les notes d’un assez imposant orgue, souvent doublé de personnages, d’animaux ou de tableaux animés, mécaniques eux aussi. Quant aux quelques Bagatelles ici proposées, elles furent naturellement conçues pour le piano, mais l’organiste Maria-Magdalena Kaczor en a sélectionné une poignée dont l’écriture s’adapte parfaitement à l’orgue, et n’est d’ailleurs pas sans rappeler les accents musicaux des pièces pour orgue mécanique. Kaczor joue sur l’orgue Stieffell (1786, donc l’époque à laquelle Beethoven a conçu une bonne partie de ces œuvres) de la Ludwigskirche à Karlsbad-Langensteinbach, en Bade-Wurtemberg. © SM/Qobuz
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Opéra - Paru le 22 septembre 2014 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Diamant d'Opéra - Choc de Classica
Christophe Rousset poursuit son exhumation des tragédies lyriques de Lully et du Grand Siècle. Ce nouvel enregistrement a été réalisé en 2013, lors d'un concert donné à l'Opéra Royal de Versailles où l'ouvrage fut présenté en 1685, après le décès de la reine. Il resta à l'affiche dans tout le royaume jusqu'en 1772. C'est une des oeuvres les plus abouties de Lully, sur un sujet choisi par Louis XIV en personne. Le livret de Quinault est une nouveauté, car l'histoire délaisse l'Antiquité pour raconter l'épopée d'Amadis de Gaule, d'après le roman de chevalerie espagnol écrit par Garci Rodriguez de Montalvo. Une fresque qui est prétexte à un opéra à grand spectacle (le cinéma de l'époque) se terminant d'une manière particulièrement spectaculaire par la destruction du palais de l'infortunée héroïne de l'opéra. La musique de Lully est superbe, alternant des airs chargés de sentiments variés et des passages instrumentaux avec timbales et trompettes. La traditionnelle chaconne finale est sans doute une des plus belles de tout l'opéra français (FH)
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Classique - Paru le 22 août 2014 | Berliner Philharmoniker Recordings

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Et voilà, tant attendue, l'intégrale des Symphonies de Schumann par Simon Rattle sur le tout nouveau label-maison du Philharmonique de Berlin. Des captations en direct de 2013, extraordinairement soigneuses : Rattle s’est là surpassé. Sa lecture, tout en transparence, bénéficie d’une réduction de l’effectif orchestral - des cordes, s’entend - vers une formation plus "raisonnable", restituant ainsi l’équilibre dans ces partitions très boisées et où, trop souvent, les chefs laissent les cordes noyer la sonorité sans se préoccuper de l’essence "musique de chambre" de ces symphonies. Notez par ailleurs que la Quatrième symphonie est ici proposée dans sa première version, celle de 1841, ce qui en fait chronologiquement la deuxième. La version remaniée en 1851, plus épaisse, et qui comportait de considérables différences dans le discours lui-même, n’eut n’ailleurs pas la préférence de Brahms qui publia en 1891 la version originale de 1841, là où Clara Schumann avait peu avant avait mis sur le marché ladite réécriture de 1851.
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Intégrales d'opéra - Paru le 10 juin 2014 | San Francisco Symphony

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica - Qobuzissime
Michael Tilson-Thomas a travaillé longuement avec Leonard Bernstein. Il est intimement persuadé que la postérité retiendra Bernstein comme compositeur avant tout, et peut-être uniquement, en oubliant peu à peu le chef-d'orchestre qui nous fascine encore aujourd'hui. Cet enregistrement est une version de concert intégrale et présentée pour la première fois en tant que telle à San Francisco. Il faut oublier la BO du film de Jerome Robbins et Robert Wise, car tout ici est plus policé. Le temps a fait son œuvre et West Side Story s'écoute aujourd'hui comme un grand classique, mais avec un émerveillement intact grâce à un orchestre très subtil et un casting de chanteurs venant du monde du spectacle. Une nouvelle version, un peu sage, aux antipodes de l'enregistrement opératique de Bernstein lui-même avec Kiri Te Kanawa et José Carreras. © FH
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Classique - Paru le 7 avril 2014 | Aparté

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Classique - Paru le 24 mars 2014 | Aparté

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De la Pavane pour une infante défunte aux Valses nobles et sentimentales, Vanessa Wagner dresse le portrait de la première et féconde maturité de Ravel. Musicienne engagée dans la création, elle nous propose sa vision de Ravel. Dans la tradition romantique, Gaspard de la nuit, tryptique pianistique à programme, est inspiré des poèmes éponymes d'Aloysius Bertrand : l’Ondine, nymphe des eaux, le Gibet, illustration des dernières impressions d'un pendu, et Scarbo, gnome facétieux. Hommage à Schubert, les Valses nobles et sentimentales, composées en 1911, nous font à nouveau entrer dans la danse. Ma mère l'Oye, illustre des contes (de Perrault entre autres) et montre toute l’affection qu’il porte à l’enfance. Enregistré à l'église Saint-Pierre (Paris), un travail d’orfèvre a permis de restituer un son unique en Studio Masters et même en 5.1 !
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Opéra - Paru le 14 février 2014 | Sony Classical

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Teodor Currentzis a décidé de retourner vers le texte de Mozart et bon nombre de méthodes d’exécution de l’époque (peu de vibrato, récitatifs confiés au forte-piano) mais aussi d’insérer le fortepiano dans la texture orchestrale comme Mozart le faisait souvent lui-même, de permettre aux chanteurs de développer des ornementations personnelles, d’exiger des musiciens une palette dynamique autrement plus ample que l'usage habituel, de se défaire des exécutions toujours plus « philharmoniques », destinées à des salles toujours plus immenses, avec des voix toujours plus tendus vers l’ampleur sonore… Autrement dit, il a fait œuvre de grand nettoyage, en intégrant une partie des enseignements de la musicologie moderne dont il a toutefois repoussé l’aspect dogmatique. Outre le forte-piano à l’orchestre déjà mentionné, il a introduit quelques accords de luth ou de guitare judicieusement adjoints à certaines attaques de pizzicato, afin de leur donner plus de « mordant » et plus de résonance à la fois, ainsi même que la vielle à roue dans la scène villageoise ! Il résulte de tout cela un enregistrement phénoménalement vigoureux, vivant, impérieux, irrésistible de jeunesse et de verdeur, dans une perfection technique assez impressionnante. Il faut dire que MusicAeterna travaille pratiquement comme en séminaire, sans compter les heures, une sorte de communauté musicale totale d’une exigence de tous les instants.
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Classique - Paru le 20 novembre 2013 | Aparté

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