Artistes similaires

Les albums

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Classique - Paru le 24 avril 2012 | Hyperion

Livret
Parmi les pièces de musique de chambre tardives de Schumann, certaines écrites entre 1849 et 1853 pour des instruments spécifiques font l'objet de ce nouvel album du Nash Ensemble. Ces petites pièces exquises remaniées par Schumann souvent pour des raisons financières, sont présentées ici dans leur instrumentation d'origine, de la délicieuse Fantasiestücke pour clarinette à la féérique Märchenbilder pour alto et piano, interprétée par l'altiste Lawrence Power. Les timbres sur lesquels Schumann a modelé son travail de composition ressortent ainsi avec d'autant plus d'évidence et de profondeur. Une révélation ! Adagio & Allegro, op.70 - Märchenbilder, op.113 - Fantasiestücke, op.73 - Märchenerzählungen, op.132 - Romanzen, op.94 - Sonate pour violon, op.105 / The Nash Ensemble Parmi les pièces de musique de chambre tardives de Schumann, certaines écrites entre 1849 et 1853 pour des instruments spécifiques font l'objet de ce nouvel album du Nash Ensemble. Ces petites pièces exquises remaniées par Schumann souvent pour des raisons financières, sont présentées ici dans leur instrumentation d'origine, de la délicieuse Fantasiestücke pour clarinette à la féérique Märchenbilder pour alto et piano, interprétée par l'altiste Lawrence Power. Les timbres sur lesquels Schumann a modelé son travail de composition ressortent ainsi avec d'autant plus d'évidence et de profondeur. Une révélation !
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Classique - Paru le 29 novembre 2012 | Black Box Music Ltd

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Quintettes - Paru le 5 juin 2012 | CRD

Mozart : Quintette pour clarinette K.581 - Brahms : Quintette pour clarinette op.115 / The Nash Ensemble (Michael Collins, clarinette - Marcia Crayford & David Ogden, violon - Roger Chase, alto - Christopher van Kampen, violoncelle) Deux des incontournables chefs-d'ouvre de la littérature pour l'instrument sont rassemblés ici fort judicieusement. Il semble évident que le Quintette avec clarinette (moderne) de Brahms est une sorte d'hommage à Mozart, même si les langages des deux ouvres n'ont strictement rien en commun.     Le Quintette de Mozart est en réalité écrit pour une clarinette de basset et non pas une clarinette « normale ». La clarinette de basset, que jouait le célèbre clarinettiste Stadler pour qui Mozart a écrit ses chefs-d'ouvre avec clarinette, permet de jouer quelques notes dans le grave que ne possèdent pas les autres instruments. Aussi l'auditeur attentif sera-t-il étonné de quelques tournures qu'il ne reconnaîtra pas : en effet, le présent enregistrement fait usage d'une clarinette de basset, et reconstitue donc la partition originale dans toute sa splendeur ; car le manuscrit est perdu, et pendant plus de 150 ans, on n'a joué qu'une adaptation réalisée en 1801 par l'éditeur André qui n'avait pas hésité à trafiquer la partition afin de la rendre jouable par le plus grand nombre, sans se soucier d'indiquer les divergences avec l'original. L'instrument lui-même possède une qualité de son légèrement différente de la clarinette habituelle, plus douce et intime.     Le Nash Ensemble, composé de solistes anglais de haut vol, restitue ses ouvres essentielles avec la musicalité la plus fine.
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Classique - Paru le 28 août 2012 | Hyperion

Livret
Quintette pour piano, op.8 - Quatuor pour piano, op.1 - 4 pièces pour violon et piano, op.17 / The Nash Ensemble Ce n’est pas parce que Josef Suk fut le beau-fils de Dvorak qu’il composa du post-Dvorak. En réalité, on pourrait plus aisément tirer de parallèles entre Suk et, disons, Mahler, qu’entre lui et beau-papa.     L’"Allegro con fuoco" du Quatuor op. 1 convaincra immédiatement l’auditeur de l’absolue autonomie musicale, déjà tournée vers le 20e siècle, de Suk vis-à-vis de son maître, tandis que la première des Quatre pièces pour violon et piano finira de le ravir. Décidément, il faut compter Suk parmi les cinq grands compositeurs tchèques avec Smetana, Dvorak, Martinu et Janacek, et dont on ne peut que regretter la relative modestie de l’œuvre qui peut s'expliquer par le fait qu'il fut aussi un grand violoniste, fondateur du Quatuor Tchèque et pédagogue (mentor de Martinu, entre autres) –.     Son Quintette, op. 8 fut édité en 1915 mais composé dès 1893 et dédié à Brahms, ce qui justifie peut-être certaines réminiscences d’Allemagne du Nord qui s’interpolent avec le ton plus spécifiquement tchèque.     L’excellent Nash Ensemble est un ensemble à géométrie variable et au répertoire infini.
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Musique de chambre - Paru le 7 septembre 2010 | Hyperion

Livret
The Nash Ensemble - Philip Dukes, alto C'est sans doute sous l'influence de Michael Haydn que Mozart remplaça dans ses quintettes pour cordes le second violon par un second alto. Un choix qui confirme le goût du compositeur pour cet instrument et donne à ces œuvres une couleur bien particulière.     Une superbe interprétation par le plus bel ensemble de chambre anglais d'aujourd'hui.
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Classique - Paru le 2 avril 2001 | Hyperion

Livret
Quintette pour piano et cordes - Sonate pour violon / The Nash Ensemble
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Musique de chambre - Paru le 1 août 2012 | CRD

Sonate pour violon op.13 - Suite de Dolly op.56 - Quintette pour piano op.115 / The Nash Ensemble (Ian Brown & Susan Tomes, piano - Marcia Crayford & Elizabeth Layton, violons - Roger Chase, alto - Christopher van Kampen, violoncelle) La particularité du Nash Ensemble, c'est de ne pas être une formation « congelée » dans un effectif précis, mais de rassembler une quinzaine de musiciens londoniens, tous du plus haut niveau, afin d'aborder plus ou moins toutes les formes de musique de chambre imaginables. Ainsi, il leur est loisible de jouer les ouvres exigeant les effectifs les plus rares ou bizarres. De la même manière, nombre de leurs CD comportent des ouvres d'un seul et même compositeur, certes, mais des ouvres de formations éclectiques.     Pour preuve ce Fauré : trois ouvres de périodes différentes, d'instrumentations diverses. La Sonate pour piano et violon, op. 13 date de 1876, une ouvre qui - curieusement - précède la Sonate de Franck d'une dizaine d'années, alors que l'on aurait pu imaginer que le jeune Fauré aurait été inspiré par le vieux Franck.     La suite Dolly écrite entre 1893 et 1896 appartient à la veine douce, tendre et légèrement galante de Fauré : on découvrira sa propre vision de la valse mais aussi du boléro à la Chabrier avec l'ultime Pas espagnol.     Enfin, le second Quintette avec piano, composé entre 1919 et 1921, nous montre un Fauré au soir de sa vie, sombrement élégiaque, écrivant dans un langage en constante fuite harmonique et thématique : le plus grand Fauré, sans nul doute.
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Musique de chambre - Paru le 1 août 2012 | CRD

Trio pour cor, violon & piano op.40 - Quintette pour piano op.34 / The Nash ensemble (Frank Lloyd, cor - Marcia Crayford & Elizabeth Layton, violon - Ian Brown, piano - Christopher van Kampen, violoncelle) Est-il besoin de présenter ces deux grands chefs-d'ouvre du répertoire romantique, écrits en 1864 et 1865 respectivement par un jeune homme ayant à peine passé la trentaine, et qui avait déjà traversé bien de ces joies et de ces déceptions de la vie que l'on espère connaître le plus tard possible ? L'impossible liaison avec Clara Schumann - quand bien même le Trio fut composé en vacances avec elle -, la disparition un peu avant de sa mère. sont autant de circonstances, selon certains observateurs, qui ont quelque peu influé sur le ton assez sombre du mouvement lent du Trio, sans même parler de l'aspect quasiment tragique du Quintette.     C'est ci le Nash Ensemble qui nous propose ces deux ouvres, avec la liberté de ton et la spontanéité qu'on lui connaît et qui fait le bonheur des mélomanes.
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Musique de chambre - Paru le 5 juin 2012 | CRD

Septuors, op. 74 & 114 / The Nash ensemble De nos jours, on se souvient plutôt de Hummel à travers son professeur et l'un de ses collègues, Beethoven dont il fut l'ami. Et pourtant, de son vivant, il fut un musicien recherché et estimé : n'est-ce pas lui qui, de 1804 à 1811 - tandis que Napoléon brûlait les camps -, occupa le prestigieux poste tenu précédemment par Haydn à Esterhazy, puis celui de Kapellmeister à Stuttgart et Weimar ?     Par ailleurs, il serait dommage de ne voir en Hummel qu'un épigone de Beethoven : il n'a jamais chouré les biens de son voisin, ainsi qu'on peut s'en assurer à l'écoute de ces deux septuors. Liszt n'hésitera pas à tenir la partie de piano en 1848, bien qu'il y jettera avec puissance ses propres élucubrations que Hummel n'aurait sûrement pas goûtées. Si le compositeur n'était pas mort quelques années auparavant, d'après certains observateurs, Liszt ne s'y serait certainement pas risqué !     On ne peut que conseiller de découvrir ces petits bijoux préromantiques, extraordinairement hardis, presque excentriques, sous les doigts du protéiforme Nash Ensemble en grande forme.
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Classique - Paru le 14 juin 2012 | Black Box Music Ltd

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Classique - Paru le 5 juin 2012 | CRD

Quintette pour clarinette en si bémol majeur, op.34 (J.182) - Trio pour flûte en sol mineur (J.259) / The Nash Ensemble Stylistiquement, le Quintette de Weber s'apparente bien plus à un concerto qu'à une pièce de musique de chambre pure dans laquelle les cinq protagonistes se partageraient le gâteau à parts égales. Le propos du compositeur était clairement de mettre en valeur le soliste pour lequel l'ouvre est écrite, à savoir le clarinettiste Heinrich Baermann, soliste à l'orchestre de la cour de Munich. Il fut à Weber ce que Stadler fut à Mozart ; rien d'étonnant donc à ce que Weber composât deux concertos, un concertino et de nombreuses pièces solistes. L'instrumentiste est sérieusement mis à contribution, avec d'impressionnants passages de bravoure d'une virtuosité éblouissante ; l'atmosphère lyrique si chère au compositeur ne fait jamais défaut, pas plus que l'esprit capricieux qui sous-tend le scherzo.     Le même esprit, justement, que l'on retrouve dans le Trio pour flûte, piano et violoncelle, une ouvre majeure que l'on entend que trop rarement. L'équilibre entre les trois instrumentistes ne permet à aucun de tirer la couverture à soi ; le violoncelle, en particulier, ne se borne certes pas à égrener la ligne de basse. L'auditeur attentif saura déceler, surtout dans le dernier mouvement, certains accents du Freischütz que Weber produira en 1821, deux ans après ce trio.     Depuis 1964, The Nash Ensemble s'est affirmé comme l'une des toutes premières formations de chambre de Grande-Bretagne. Le haut niveau de ses membres, le choix imaginatif et innovant de leurs programmes leur ont gagné la même réputation dans le monde.
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Musique de chambre - Paru le 5 juin 2012 | CRD

Arenski : Trio en ré mineur, op.32 - Rimski-Korsakov : Quintette pour piano en si bémol majeur / The Nash Ensemble La musique d'Anton Arenski n'est pas ce que la Russie a produit de plus célèbre au 19e siècle ; pourtant, de son vivant, il fut considéré comme l'une des incontournables sommités nationales. Rimski, impressionné par les talents de son jeune élève, lui confia la préparation de la version piano-chant de Snegourotchka (La Fille des neiges), et lorsque Arenski sortit du Conservatoire, il y fut immédiatement nommé professeur. Parmi ses élèves : Rachmaninov, Scriabine, Glière. Peut-être sa carrière comme pédagogue puis de directeur de la musique à la cour impériale accapara-t-elle trop son temps pour qu'il pût vraiment se consacrer à la composition, ce qui est fort regrettable. Lorsqu'en 1901 il se décida enfin à réserver son temps à l'écriture et quelques concerts, il ne lui restait que cinq ans à vivre, assez pour composer trois opéras, deux symphonies, deux concertos et pas mal de musique de chambre. Dont voici le très schumannien Trio en ré mineur de 1894.     Quant au Quintette, c'est du meilleur Rimski-Korsakov, inventif, vif, spontané, tendre, profond, phénoménalement bien brossé pour les instruments. Ce qui fait que les membres du Nash Ensemble s'en donnent à cour joie, pour la plus grande nôtre.
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Classique - Paru le 5 juin 2012 | CRD

Mozart : Quintette à vent K.452 & Trio pour clarinette K.498 (Kegelstatt) - Schumann : Märchenerzählungen Op.132 & Fantasiestücke Op.73 / The Nash Ensemble
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Classique - Paru le 16 juin 2009 | Hyperion

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Quintette à cordes op.104 - Duo pour alto & violoncelle mit zwei obligaten Augengläsern "Eyeglass Duo" WoO32 - Quatuor pour piano op.16 / The Nash Ensemble Il ne faut pas se laisser tromper par le numéro d’opus de ce Quintette pour cordes, Op. 104 : certes, l’ouvrage fut publié seulement en 1819, mais il s’agit en réalité d’un arrangement de la main de Beethoven réalisé à partir de l’un de ses premiers trios piano-violon-violoncelle, l’Op. 1 n°3 de 1792 ! Cela dit, dès l’origine, l’œuvre comportait déjà de nombreux éléments de cette colère véhémente puissamment beethovenienne, à mille lieues du langage encore assez classique et « rangé » des autres pièces de l’époque. Haydn lui-même accueillit le Trio avec un certain scepticisme, ce qui n’est pas peu dire considérant ses propres hardiesses. Bon, il est certain qu’entre la version de 1792 et celle de 1819, Beethoven a remanié certaines tournures, tandis que son écriture instrumentale s’est libérée des carcans classiques. Mais quand même…     C’est Mozart plus que Haydn qui lui a servi de modèle pour le Quatuor avec piano de 1796, initialement écrit pour quintette piano-vents (exactement comme le K452 de Mozart)  ; mais Beethoven, conscient qu’il pourrait doubler les ventes en réalisant une seconde version, n’hésita pas à transcrire lui-même son œuvre ; les deux versions parurent en 1801 sous le numéro d'Op. 16. Là où Mozart avait soigneusement entrelacé les voix du piano et des vents, Beethoven opte pour une sorte de concerto où le piano serait le soliste, les autres instruments « l’orchestre ».     Plus rare, le Duo en mi bémol majeur pour alto et violoncelle, plaisamment sous-titré « Duo avec deux lorgnons obligés » par le compositeur lui-même : il fait ainsi allusion au fait que lui-même (qui tenait la partie d’alto) et le dédicataire, le baron Smeskall von Domanowecz – violoncelliste amateur – dussent tous deux porter des besicles pour le jouer ! En cette année 1796, Beethoven n’est peut-être pas encore le rebelle sanguin qu’il deviendra plus tard ; voici donc un ouvrage aimable, mutin même, même s’il ne manque pas de profondeur musicale.
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Musique de chambre - Paru le 20 septembre 2007 | Hyperion

Livret
Quintette pour piano, op.84 - Sonate pour violon, op.82 / The Nash Ensemble Certes, Elgar s’est frotté à la musique de chambre dès ses premières années créatrices, mais la grande partie des essais furent soit détruits, soit remaniés dans d’autres œuvres. Par contre, une fois la soixantaine dépassée, Elgar se remit à écrire pour des formations plus confidentielles, en particulier le génial Quintette avec piano de 1919, d’une insoutenable intensité, sombre et pénétrant, le meilleur du meilleur chez Elgar, digne successeur du dernier Brahms avec lequel on pourra, en effet, tirer quelques parallèles, pourquoi pas… Quoi qu’il en soit, toute impression un peu solennelle « à l’anglaise » a disparu du discours.     Quant à la Sonate pour violon et piano de 1918, elle témoigne de la même inspiration, à la fois hardie et classique, expressive et lyrique, inclassable comme tant d’œuvres d’Elgar, souvent à la limite de l’improvisation – une impression tout à fait erronée, naturellement, mais c’est justement là le génie du compositeur. Retrouvez le Nash Ensemble chez Abeille Musique