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Orchestre Philharmonique d'Israël - Paul Kletzki, direction Le chef d’orchestre polonais – ultérieurement naturalisé suisse – Paul Kletzki (1900 – 1973) mourut de la plus belle mort que puisse souhaiter un chef : devant un orchestre ! Mais en cette année 1956, il était tout ce qu’il y a de bien vivant devant l’Orchestre philharmonique d’Israël, qu’il dirigeait très fréquemment, en même temps que la Suisse Romande où il succéda à Ansermet, Dallas dont il fut Directeur musical, et naturellement Liverpool où il tira sa révérence en répétition. C’est Furtwängler qui encouragea vivement le jeune Kletzki… à composer, tandis que Toscanini dirigea plusieurs de ses œuvres.     Profondément inspiré par l’exemple musical de Furtwängler, Kletzki dirige dans un parfait souci de cohérence musicale, permettant à la musique d’éclore selon sa propre nature plutôt que de lui imposer son libre arbitre. De la sorte, les Symphonies de Schumann, que les grrrrands spécialistes estiment mal fichues, mal orchestrées, brouillon, semblent subitement trouver toute leur évidence, toute leur liberté. Notez aussi que ces enregistrements, réalisés en février et mars 1956, bénéficiaient déjà d’une superbe prise de son signée Lawrence Collingwood, lui-même chef d’orchestre et compositeur émérite.     En complément de programme, l’ouverture de Manfred, rien de nouveau sous le soleil, mais aussi une œuvre bien plus rare : Ouverture, Scherzo et Finale Op. 52, écrit en 1841, juste après la Première symphonie. L’œuvre aurait donc dû être la Seconde, mais Schumann, conscient de la forme inhabituelle de l’ouvrage – pas de mouvement lent, et une fugue finale « qui se souvient des mouvements précédents » – a préféré opter pour un titre neutre. Dommage, car cette fort belle pièce aurait mieux fait de s’intituler Seconde symphonie, dans lequel cas les observateurs se seraient extasiés sur l’immense liberté formelle de Schumann, capable d’écrire une symphonie d’un quart d’heure, en trois mouvements rapide, de forme cyclique !
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