Artistes similaires

Les albums

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Classique - Paru le 3 septembre 2001 | Hyperion

Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles du Monde de la Musique
Severn Meadows & autres mélodies / Paul Agnew, ténor - Julius Drake, piano On ne peut que regretter que la période créatrice de Gurney ait été si courte : 47 ans de vie, moins les années de guerre et de convalescence, moins le dernier quart de sa vie passée à sombrer dans la démence, confiné à l’asile d’aliénés. Bilan : plus de 300 mélodies, dans un style hautement personnel, puissamment lyrique et toujours la main dans la main avec le texte. Une comparaison avec Hugo Wolf s’impose d’emblée, pas nécessairement en termes de langage musical à proprement parler, mais en considération du parcours humain et d’expression artistique. Il est grandement temps que la musique anglaise de l’entre-deux-compositeurs (Purcell & Britten) soit enfin prise en considération : Hyperion, entre autres labels, nous en donne ici l’occasion.
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Musique vocale sacrée - Paru le 19 septembre 2011 | Warner Classics

Studio Masters Livret Distinctions Qualité Studio Masters Garantie
Durant l’ère baroque, la lamentation représentait un défi prisé : dépeindre des émotions extrêmes dans une grande diversité de styles. Puisant dans les textes bibliques intenses de la Semaine Sainte, les cinq chefs-d’œuvre de cet enregistrement recourent à la polyphonie imitative, à des textures riches et complexes desquelles se dégagent des harmonies d'une étonnante puissance dramatique. A la tête du radieux Choeur des Arts Florissants, la direction de Paul Agnew éblouit par sa poésie, son intelligence, sa simplicité lumineuses. Bouleversant !     Durant l’ère baroque, la lamentation représentait un défi prisé : dépeindre des émotions extrêmes dans une grande diversité de styles. La plupart des lamentations recouraient aux textes particulièrement intenses prescrits pour la semaine sainte. Les cinq œuvres chorales de cet enregistrement ont toutes recours à la polyphonie imitative ainsi qu’à des textures riches et complexes, exprimant la force et le caractère douloureux de leurs textes au moyen d’harmonies extrêmement chargées et des passages de puissante déclamation à l’écriture verticale.     Dans son Stabat Mater, bien que Scarlatti donne l’impression de mettre en œuvre des forces importantes, les dix parties réelles ne chantent en fait que rarement toutes ensemble, le strict contrepoint imitatif du stile antico étant remplacé par un style mixte moins contraignant et plus hétérogène. Scarlatti use d’une palette harmonique et mélodique présentant de nombreuses couleurs bariolées.     Le Miserere de Leonardo Leo restitue la splendeur de la polyphonie de la Renaissance. Composé à Naples, il a survécu dans la partition autographe du compositeur, datée de 1739. Leo répartit les chanteurs en deux chœurs à quatre voix qui dialoguent l’un avec l’autre mais la pleine texture à huit voix réelles n’est utilisée qu’avec parcimonie. Le Miserere de Leo resta au répertoire durant de nombreuses années à Naples, où Richard Wagner l’entendit en 1880, remarquant qu’il était « bâti telle une puissante cathédrale : solidement construit, sublime et de grande portée – chaque modulation étant extraordinairement efficace ».     Antonio Caldara composa un somptueux Crucifixus témoignant de son habileté à écrire pour seize voix réparties en quatre chœurs. Caldara fut sans doute à Venise disciple de Giovanni Legrenzi dans les années 1680, mais aucun Crucifixus de ce dernier n’a survécu. Il est ici représenté par un motet pour deux sopranos solos et continuo adoptant un style profane dans l’air du temps. Quam amarum est Maria offre une fusion réussie entre lamentation et duo d’amour, avec un refrain extatique (O Jesu), et un recours épisodique au classique motif de basse de quatre notes descendantes sur lequel tant de lamentations italiennes étaient construites.     Fort de sa carrière exceptionnelle en tant que ténor, notamment dans le domaine de la musique sacrée, Paul Agnew dirige le chœur des Arts Florissants avec une maitrise confondante.
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Récitals vocaux - Paru le 14 septembre 2009 | Ambroisie

Livret
     Interprète marquant de quelques personnages phares du répertoire lyrique, tels que Platée (Rameau), Arbace (Idoménee de Mozart) ou encore Orfeo (Monteverdi), le grand ténor écossais Paul Agnew nous propose aujourd’hui un superbe programme d’airs de Purcell, où son chant radieux, sa voix aux teintes mordorées ne cessent de fasciner. Ses interprétations témoignent d’une attention au mot scrupuleuse, dans un seul but : la sincérité et la poésie. À cet égard, O Solitude, qu’autrefois Alfred Deller marqua de son empreinte, séduit par sa grande ligne ininterrompue, l’intelligence de ses accents. Écoutez !
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Classique - Paru le 14 janvier 2008 | Metronome

L'interprète

Paul Agnew dans le magazine
  • Paul Agnew, une rencontre-podcast
    Paul Agnew, une rencontre-podcast Le magnifique ténor écossais, orfèvre des rôles de haute-contre, évoque sa passion grandissante pour la direction et revient sur l'évolution de sa carrière, le temps d’un podcast.
  • Paul Agnew, ténor et chef d'orchestre
    Paul Agnew, ténor et chef d'orchestre Sans rival dans les emplois de haute-contre à la française, Paul Agnew s’est illustré dans un répertoire qui n’a de limites que temporelles. Désormais chef associé aux Arts Florissants, le plus hér...