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Symphonies - Paru le 22 juin 2010 | Chandos Records

Studio Masters Livret Distinctions Choc de Classica - Prise de Son d'Exception - Qualité Studio Masters Garantie
Symphonies n°3, 8 & 21 / London Mozart Players - Matthias Bamert, direction Quoi qu’en disent ses détracteurs, Boccherini reste un compositeur puissamment original. On lui reproche, pèle mêle, l’absence de développements, le manque d’architecture, la légèreté du propos, le caractère constamment ensoleillé et optimiste. Diable, c’est qu’il n’a jamais rien souhaité écrire du genre, et qu’à la place de développements, il offre à l’auditeur un flot discontinu d’idées, de thèmes, de mélodies, de tournures, toutes plus épatantes les unes que les autres. Oui, il les juxtapose, il les enchaîne : Boccherini fabrique ainsi de magnifiques bouquets de musique, où chaque fleur est une splendeur en elle-même, et si l’agencement éclot de la pure spontanéité, c’est précisément que le compositeur ne cherche en rien à asséner une vérité architecturale.     Ecrites en 1771 (n° 3 & 8) et 1786 (n° 21), ces Symphonies ne dérogent pas au genre : un débordement d’idées, toutes plus délicieuses les unes que les autres, avec une attention toute particulière accordée aux instrumentistes auxquels il offre maint solo, comme ce magnifique moment de piccolo dans la Troisième symphonie. Mais c’est sans compter avec l’art de la surprise que Boccherini maîtrise aussi bien que son grand admirateur Haydn, et bien des passages semblent droit sortis de l’imagination d’un petit kobold facétieux. Enfin, on reconnaîtra l’extraordinaire art de Boccherini dans le domaine du menuet, de véritables bijoux. Il est grand temps que les quelque vingt symphonies de ce grand bonhomme trouvent enfin le chemin des salles de concerts.
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Musique symphonique - Paru le 18 novembre 2008 | Chandos Records

Studio Masters Livret Distinctions 4 étoiles du Monde de la Musique - Qualité Studio Masters Garantie
London Mozart Players - Matthias Bamert, direction Lorsqu’on lit « Wolfgang Amadeus », on sait déjà à qui on a affaire. A fortiori lorsqu’on lit « Mozart ». Alors quand on voit se côtoyer le nom de Mozart avec celui de Leopold, on pense tout de suite : bourreau d’enfants, martinet, gammes, singe savant, privé de dessert et de télé… C’est oublier qu’avant que ne naisse Mozart, son père s’appelait déjà Mozart et jouissait d’une solide réputation de bon musicien. Leopold est quand même de la cuvée 1719, qu’il avait pas loin de cinquante ans lorsque son fils commença à dévoiler ses facettes de génie. Et quand la réalité éclata au grand jour, Leopold avait depuis un bon bout de temps posé la plume pour se consacrer avant tout à l’éducation de ses enfants, et à leur promotion dans le grand monde, et à ses obligations de musicien de la cour. Par conséquent, ces Symphonies ne datent guère au-delà des années 1765 : il appartient donc à la première génération de véritables symphonistes, ceux qui se sont définitivement détaché des formes héritées de l’ère baroque, pour entrer de plein pied dans l’époque classique, avec Haydn et bien d’autres. Naturellement, les auditeurs chercheront des liens qui pourraient relier père et fils. Surprise : ils en trouveront des dizaines, en direction des premières symphonies du fils, mais aussi des « Symphonies salzbourgeoises » et tant d’autres œuvres similaires des premières années de maturité de Mozart. Enfin, de Mozart-fils, s’entend.     Notez qu’il s’agit ici de premières discographiques !
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Musique symphonique - Paru le 1 mars 2007 | Chandos Records

Studio Masters Livret Distinctions 4 étoiles du Monde de la Musique - Qualité Studio Masters Garantie
N° 53 ré majeur, N° 56 ré mineur, N° 29 sol mineur, N° 52 ré majeur, N° 43 fa mineur / London Mozart Players, dir. Matthias Bamert Sur les quelques 90 symphonies qu’a écrites Franz Xaver Richter au cours de sa longue vie – presque autant que Haydn dont il est l’aîné de deux générations –, en voici cinq parmi les plus saillantes, parce que les plus aventureuses et inhabituelles. Il convient de considérer qu’elles datent des années 1750 à 1780, puis de les mettre en parallèle avec Haydn pour les plus anciennes, Mozart pour les plus tardives ; ensuite, on s’apercevra que Richter a su développer son propre langage, souvent plus proche du Sturm und Drang que de la galanterie.     Ainsi la Symphonie en sol mineur n° 29, puissamment chromatique et dissonante, écrite dans un style « à l’ancienne » contrapuntique et fugué ; ou encore la bien belle Symphonie en fa mineur n° 43, elle-même chargée d’une assez sombre émotion que même le doux mouvement lent ni le menuet final ne sont en mesure d’égayer.     Mozart, qui avait rencontré le personnage à Strasbourg en octobre 1778, écrivit à son père que Richter avait fini par vivre assez chichement, ne buvant que vingt bouteilles de vin au lieu des quarante habituelles – mais que sa musique était charmante. Remarque extraordinairement flatteuse de la part de Mozart qui venait de prendre un râteau de première classe à Strasbourg, où le public avait boudé son concert, ce qui ne le rendait guère aimable : c’est dire !     NB : Trois des cinq symphonies sont présentées en première discographique mondiale.
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Musique symphonique - Paru le 1 janvier 2008 | Chandos Records

Studio Masters Livret Distinctions 4 étoiles du Monde de la Musique - Qualité Studio Masters Garantie
Symphonies n° 2, 6, 7 & 8 / London Mozart Players - Matthias Bamert, direction Avouons-le, l’époque classique anglaise fut surtout dominée… par des compositeurs allemands et autrichiens, en l’occurrence Haydn, Abel, le fils Bach et quelques autres, et même des Italiens. Et pourtant, il existait bien des compositeurs britanniques à cette époque : John Marsh fut sans doute le plus connu, et le plus productif, bien qu’il fût juriste de métier (ainsi qu'organisateur de concerts et astronome), et musicien seulement au titre d’amateur ! D’ailleurs, on a récemment découvert les 37 volumes de son journal intime, un fabuleux document sur la vie artistique de l’Angleterre des années 1770-1800. Sa production musicale compte plus de 300 œuvres, dont 39 symphonies !     Marsh fut non seulement un artiste complet, mais aussi un grand expérimentateur : il suffit d’écouter sa Conversation Symphony, pour deux orchestres – l’un dans les aigus, l’autre dans les graves, de sorte que les contrastes se produisent non seulement spatialement mais aussi dans les textures. Des œuvres puissantes, vraiment hardies, originales ; en réalité, la seule raison pour laquelle Marsh n’a pas accédé au rang de « grand » tient à son statut d’amateur, car s’il avait été professionnel, Haydn, Abel et le fils Bach auraient eu à se mesurer à l’un des plus grands esprits musicaux du moment ; sa production vaut, en effet, mille fois celle de certains professionnels de son temps et il méritait vraiment d’appartenir au panthéon des grands de l’époque classique.     L'enregistrement de ces quatre symphonies, dont trois sont des premières mondiales, rend enfin justice à ce compositeur prolifique et talentueux. Caractérisées par un fort sens mélodique et l’utilisation remarquable des vents, ces compositions n’ont rien à envier aux plus belles réalisations de l’Ecole de Mannheim.
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Musique symphonique - Paru le 19 juillet 2007 | Chandos Records

Studio Masters Distinctions Qualité Studio Masters Garantie
Der Schneemann (Acte I) - Märchenbilder op.3 - Schauspiel Ouvertüre op.4 - Violenta op.8 / BBC Philharmonic - Matthias Bamert, direction À une époque où l’Europe musicale négociait l’un des plus radicaux tournants de son existence – Debussy, Stravinski, Schönberg lançaient leurs premiers brûlots –, Erich Korngold traçait son propre chemin, et ce dès la jeunesse. Considérez que Der Schneemann est l’œuvre d’un enfant de onze ans, et quand bien même l’orchestration initiale était signée de son professeur Zemlinsky, Korngold la révisa au grand âge de 13 ans. Les trois autres pièces ici présentées datent de 1910 à 1914, des œuvres toutes de grande jeunesse mais déjà des coups de génie. Tous les grands musiciens de l’époque s’arrachaient les pièces de ce gamin de 12 ans… Il est à noter que les créations furent assurées par Bruno Walter, Franz Schalk, Eugen d’Albert, Artur Nikisch, et reprises par Furtwängler, Mengelberg ou Fritz Busch avant que le compositeur n’atteigne même sa majorité… !     L’esthétique de Korngold se distancie clairement des modernismes de l’époque, préférant s’attacher à un langage brillant, foisonnant, sensuel, scintillant, extraordinairement évocateur, du vrai Klimt en musique.
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Musique symphonique - Paru le 11 septembre 2006 | Chandos Records

Studio Masters Livret Distinctions Qualité Studio Masters Garantie
Symphonies en sol majeur, la majeur, mi bémol majeur n°57, ut majeur n°22 & ré majeur / London Mozart Players - Matthias Bamert, direction Cannabich est un pur produit de Mannheim : il y est né, son père était flûtiste à l’orchestre, et lui-même en devint le directeur musical en 1774. Mozart séjourna chez lui en 1777 et 1778 et le prenait pour un meilleur compositeur que ce qu’en pensait Léopold, pour qui Cannabich était un « minable gribouilleur de symphonies » ; dans sa lettre annonçant le décès de Mme Mozart, il indiqua même que Cannabich était le meilleur chef d’orchestre qu’il eût connu. Plus tard, il loua même grandement l’un de ses ouvrages, et l’on sait combien Mozart avait la dent dure dans ses lettres privées ! En fin de compte, c’est même Cannabich qui dirigea la création d’Idoménée à Munich…     Alors ne soyez pas plus "bégueule" que Mozart et essayez ce Cannabich qui n’est certes pas un "musichien" fumeux. Ces œuvres sont, en effet, délicieuses, typiques de ce style dit « de Mannheim ».
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Musique symphonique - Paru le 28 avril 2009 | Chandos Records

Studio Masters Livret Distinctions Qualité Studio Masters Garantie
Ouverture & Entracte de "Hamlet" - Ouverture de "Athalie" - Symphonies - Ouverture "Erwin and Elmire" - Komische Ballette am Churpfälzischen Hofe – Suites de Ballet I & II / London Mozart Players - Matthias Bamert, direction L’histoire de retient de l’Abbé Vogler que le fait qu’il fut le maître de Weber et Meyerbeer. Et pourtant, quel personnage fascinant ! Voyageur infatigable, il n’hésita pas à se rendre en Turquie, en Grèce, en Afrique, au Groenland même, pour tenter de découvrir des musiques populaires encore pures de toute corruption.     Et pourtant, Mozart en dressa un portrait peu flatteur, voire carrément destructeur, qui n’a pas dû aider à sa renommée posthume ; mais l’écoute de ses œuvres orchestrales ici présentées (toutes en premières discographiques mondiales) contredira vertement l’opinion de Mozart qui, peut-être, n’était pas entièrement sincère, ou qui ne comprit pas en quoi la musique de Vogler pouvait parfois présenter des modernismes étonnants. N’entend-on pas déjà Schubert dans l’ouverture d’Athalie, une pièce dûment dramatique pour accompagner la tragédie éponyme de Racine, n’entend-on pas déjà Beethoven dans la Symphonie en ré mineur, des œuvres écrites autour des années 1780 à 1790…     Oui, vraiment, à en juger par cette poignée d’ouvrages, Vogler est un compositeur étonnant dont il serait sans aucun doute intéressant de creuser le répertoire plus avant. Et tant pis pour les fielleries de Mozart, qui pouvait parfois laisser libre cours à de petites jalousies assez sournoises et, dans le cas de Vogler, tout à fait destructrices. Deux siècles plus tard, cette injustice sera-t-elle enfin réparée ? Honte à toi, Mozart, ce genre de méchancetés ne sont pas de ton niveau…
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Musique symphonique - Paru le 1 juillet 2007 | Chandos Records

Studio Masters Distinctions Qualité Studio Masters Garantie
Sursum op.13 - Sinfonietta op.5 / BBC Philharmonic Orchestra - Dir. Matthias Bamert Entre Korngold enfant-prodige et Korngold gloire de Hollywood, il existe également un Korngold d’âge raisonnable, celui de Sursum Corda par exemple. Le compositeur comptait alors 22 printemps, vivait toujours dans son Autriche natale (c’est en 1934 qu’il s’installera à Hollywood et prendra la nationalité américaine) dont une dizaine d’années de gloire et d’honneurs. L’œuvre – une partition exubérante et brillante – date de la même époque que le génial opéra Die Tote Stadt dont elle ne partage certes pas les sombres accents.     Par contre, la Sinfonietta appartient encore aux années de formation : Korngold avait alors 14 ans et déjà toutes les armes à sa disposition pour écrire un véritable bijou de vitalité, d’énergie, d’invention, toujours dans son idiome brillant, scintillant, une véritable moisson de fleurs tropicales. Certes, Strauss pointe parfois le bout de son nez, et l’on sent que Korngold refuse résolument de suivre la route déjà tracée par Schönberg et Stravinski. On lui fit d’ailleurs reproche de son conservatisme, au lieu de prendre ses œuvres pour ce qu’elles sont : de géniales manifestations du romantisme viennois tardif, très tardif. Notez que la création dut assurée par Felix Weingartner à la tête du Philharmonique de Vienne, rien que ça.
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Musique symphonique - Paru le 1 novembre 2005 | Chandos Records

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Symphonies - Paru le 1 mars 2003 | Chandos Records

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Musique symphonique - Paru le 24 août 2010 | Chandos Records

Livret Distinctions 4 étoiles Classica
La réunion de précédents albums de Matthias Bamert, par lesquels il nous faisait découvrir des répertoires injustement oubliés de l'époque classique, symphonies de contemporains de Wolfgang Amadeus Mozart (Krommer, Stamitz, Pleyel, Kozeluch, Wranitzky). Cinq albums essentiels pour tout curieux de musique orchestrale de la fin du XVIIIe siècle. Symphonies de Franz Krommer, Carl Stamitz, Ignace Joseph Pleyel, Leopold Kozeluch, Paul Wranitzky / London Mozart Players - Matthias Bamert, direction Alors que Mozart s’escrimait, au cours de sa bien trop courte vie, à écrire 41 symphonies – dont plusieurs impérissables chefs-d’œuvre du génie humain –, ses contemporains s’amusaient à vivre bien plus longtemps que lui et à composer aussi des symphonies, fort bien tournées mais résolument moins géniales. Il en est même deux, Krommer et Pleyel, qui auront l’impudence de survivre à Beethoven en personne, voire même Schubert. Naturellement, personne ne s’amuse à mettre en parallèle le trio Mozart-Beethoven-Schubert et leurs contemporains, mais ce n’est pas une raison pour les balayer d’un revers de la main. De leur temps, ils furent considérés comme de grands maîtres, admirés par, justement, les plus grands dont ils furent souvent les amis, les créateurs, les souffre-douleur ou les meilleurs ennemis.     Les présentes symphonies furent écrites entre les années 1775 (Stamitz et Kozeluch) et 1830 (Krommer) : plus de cinquante ans de création, l’auditeur ne s’étonnera donc pas de la variété stylistique, s’échelonnant du préclassique berlinois à la CPE Bach jusqu’au quasi-Weber, en passant par l’inévitable Mannheim, l’évident Mozart-moi-aussi, l’incontournable Beethoven-ich-auch, et le toujours plaisant Haydn-me-too. Cela dit, ces œuvres ne manquent ni de charme, ni d’originalité sous tant et tant d’aspects – surprises, trouvailles lumineuses, traits d’esprit ; nous vous recommandons plus particulièrement la Grande Symphonie caractéristique pour la paix avec la République française de Wranitsky (frère de loge et grande inspiration de Mozart), commise en 1797, la première œuvre orchestrale dans laquelle un compositeur laisse entendre le son de la guillotine, ou du moins sa figuration, sous forme de d’accords implacables, acides, joués sur le ponticello des cordes. Brrrrr !
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Musique vocale sacrée - Paru le 1 février 2003 | Chandos Records

Studio Masters Livret Distinctions Qualité Studio Masters Garantie
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Musique concertante - Paru le 7 mai 2013 | Naxos

Studio Masters Livret
Eldar Nebolsin, piano - Orquestra Sinfónica do Porto – Casa da Música - Matthias Bamert, direction Qui dit "compositeur portugais" dit (quand qui dit quoi que ce soit à ce sujet assez rare) Freitas-Branco, un point c'est tout. Hélas, les compositeurs portugais de jadis et de naguère n'ont pas eu vraiment voix au chapitre international. Serait-ce que l'on ne leur pardonne pas que le folklore portugais – dans les pays musicaux plus rares, le commentateur cherche systématiquement l'influence populaire ou folklorique, comme si seuls les grandes nations musicales avaient droit à la musique "pure" – n'y a pas fait d'incursion visible comme, par exemple, dans la musique espagnole, tchèque, arménienne ou azerbaïdjanaise ? Eh oui, le folklore portugais n'a pas cette immanquable saveur immédiatement reconnaissable au même titre que le flamenco ou l'arabo-andalou... Freitas-Branco lui-même n'est que peu teinté peuple, et la constatation est encore plus flagrante pour Fernando Lopes-Graça (qui a traversé tout le XXe siècle, de 1906 à 1994) dont voici les deux concertos pour piano. Si l'on cherche une comparaison avec quelques noms plus connus dans la sphère musicale, ceux de Bartók et de Martinů viennent immédiatement à l'esprit : comme eux, Lopes-Graça développe un folklore imaginaire, dans un langage totalement personnel entre atonalisme, bitonalité et modalisme, avec son écriture pianistique et harmonique bien spécifique.     Le premier concerto date de 1940, le second de 1950 ; la nouvelle avant-garde d'alors n'a aucune emprise sur Lopes-Graça, qui poursuit les idiomes développés par Bartók, Stravinski, Poulenc ou même Ravel. Voilà bien un compositeur totalement négligé de ce côté-ci des Pyrénées, qu'il est grand temps de rajouter au répertoire des mélomanes un tantinet curieux de choses rares et nouvelles.
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Musique symphonique - Paru le 1 juillet 2007 | Chandos Records

Marche militaire - Concerto pour violoncelle op.37 - Sérénade Symphonique pour orch. à vent op.39 - Concerto pour piano op.17 / Peter Dixon, violoncelle - Howard Shelley, piano - BBC Philharmonic - Matthias Bamert, direction Hormis la courte Marche militaire de 1917, les œuvres ici présentées appartiennent à la maturité de Korngold, voire la grande maturité, celle de son époque hollywoodienne. Quelle dangereuse ville… pour peu qu’un compositeur y habite et y travaille, on risque fort de le cataloguer définitivement « compositeur de musiques de film » sans prendre la peine de considérer le reste de son œuvre. Justement, le cinéma… c’est pour le film Deception (en français, Jalousie) qu’il écrivit un court mouvement de concerto pour violoncelle, mais peu après, il devait reprendre la partition pour en faire un concerto de plein droit, certes court – douze minutes – mais parfaitement cohérent et autonome.     La Sérénade date d’une époque à laquelle Korngold ne voulait plus écrire pour le cinéma, et souhaitait rentrer à Vienne. Hélas, en cette année 1947, il fut victime d’un infarctus et dut rester sagement au lit… à composer cette œuvre pleine de vitalité, de gaieté, un véritable élixir contre la maladie !     Enfin, le Concerto pour piano est une commande du pianiste Paul Wittgenstein auquel la guerre avait arraché un bras. C’est à Korngold en premier qu’il demanda de lui écrire un ouvrage ; Ravel, Prokofiev, Hindemith, Britten et Strauss ne devaient venir qu’ensuite. Beau témoignage d’estime… Retrouvez Howard Shelley sur ce site
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Musique symphonique - Paru le 1 septembre 2006 | Chandos Records

Livret

L'interprète

Matthias Bamert dans le magazine
  • Dodécaphopub !
    Dodécaphopub ! A celles et ceux pour qui le dodécaphonisme demeure un mystère et un ovni, voici enfin la meilleure des explications : un spot publicitaire !