Martha Argerich est née à Buenos Aires le 5 juin 1941, est une pianiste argentine. Elle déteste la publicité faite autour de son nom ce qui l'amènera à s'éloigner de la scène pendant une partie
importante de sa carrière. Elle n'accordera que peu d'entretiens avec le corollaire d'être mal connue du public. Elle est néanmoins considérée comme un des pianistes les plus talentueux des temps
modernes.
Le répertoire de Martha Argerich est très étendu. Il recouvre de Bach jusqu'au compositeur contemporain d'origine russe Alexandre Rabinovitch en passant par Bartok, Beethoven, Chopin, Liszt,
Debussy, et plus près de nous, Ravel, Franck, Prokofiev, Stravinski, et bien d'autres.
Elle est, pour certains, la dernière pianiste de légende, la meilleure pianiste de sa génération de par sa grande sensibilité alliée à une technique virtuose, à proprement parler, absolument
stupéfiante et à une imagination sans bornes[5]. Elle donne la pleine mesure de son talent dans le légendaire enregistrement d'œuvres de Chopin paru chez EMI classics en 1965 et dont son
producteur dit:
« ... s'il s'agissait là d'un condensé de son jeu, Argerich était probablement l'interprète la plus formidable qu'il nous ait été donné de rencontrer. Les larges accords sonnaient de manière
gigantesque entrecoupés de traits virtuoses impeccables... »
Sa technique pianistique est considérée comme l'une des plus impressionnantes dans le cercle relativement restreint des plus grands interprètes contemporains. Certains n'hésitent pas à la
comparer à Vladimir Horowitz ou a Maurizio Pollini. De fait, les enregistrements qu'elle a réalisés très tôt, dès l'âge de 19 ans, de la Toccata de Prokofiev ou de la sixième des dix-neuf
Rhapsodies hongroises de Liszt soutiennent aisément la comparaison avec ce dernier et demeurent encore aujourd'hui des références. Bien que certains critiques trouvent sa dynamique sonore et ses
tempi exagérés, son jeu est caractérisé par un son passionné et unique.
Le répertoire de Martha Argerich est très vaste, allant de Bach au compositeur contemporain d'origine russe Alexandre Rabinovitch15, en passant par Beethoven, Chopin, Liszt, Debussy, Franck,
Ravel, Prokofiev, Bartók, Stravinski, Tchaikovsky, et bien d'autres.
Artiste réclamée par les chefs d’orchestre et les orchestres les plus prestigieux, Martha Argerich se produit dans de nombreux festivals de musique aux États-Unis, en Europe et au Japon. Elle
joue régulièrement en compagnie du pianiste brésilien Nelson Freire – son grand ami depuis 1957–, du pianiste Alexandre Rabinovitch, du violoncelliste Mischa Maisky et du violoniste Gidon Kremer.
Son premier disque, enregistré en 1960 par la Deutsche Grammophon, incluant des œuvres de Chopin, Brahms, Ravel, Prokofiev et Liszt, lui valut les éloges de Vladimir Horowitz. Quelques années
plus tard, elle enregistre la troisième sonate de Chopin de même que la Polonaise op. 53 du même compositeur. Suivront de nombreux disques dont le troisième concerto pour piano et orchestre de
Prokofiev, enregistré avec l'Orchestre philharmonique de Berlin sous la direction du chef d'orchestre italien Claudio Abbado, en 1968.
Elle est, pour certains, la dernière pianiste de légende, la meilleure pianiste de sa génération de par sa grande sensibilité alliée à une technique virtuose, à proprement parler, stupéfiante, et
à une imagination sans bornes. Sa technique pianistique est considérée comme l'une des plus impressionnantes dans le cercle relativement restreint des plus grands interprètes contemporains.
Certains n'hésitent pas à la comparer à Vladimir Horowitz ou à Maurizio Pollini. De fait, les enregistrements qu'elle a réalisés très tôt, dès l'âge de 19 ans, de la Toccata de Prokofiev ou de la
sixième des dix-neuf Rhapsodies hongroises de Liszt soutiennent aisément la comparaison avec ce dernier et demeurent encore aujourd'hui des références. Bien que certains critiques trouvent sa
dynamique sonore et ses tempi parfois exagérés, son jeu est caractérisé par un son ample et unique.
Atteinte de myopie et timide sur scène, Martha Argerich a plusieurs fois exprimé un sentiment de « solitude » lorsqu'elle joue en soliste. De fait, depuis 1980, à l'exception d'un récital au
Carnegie Hall de New York en faveur d'une fondation de lutte contre le cancer et d'un autre au Festival de Beppu (Japon) - dont elle est la directrice artistique depuis 1996 -, elle joue très
rarement seule, préférant les concertos, la musique de chambre, ou encore les œuvres pour deux pianos dont elle partage l'exécution avec le pianiste Nelson Freire. Sa plus récente prestation en
tant que soliste a eu lieu lors du Festival de Verbier en 2008, où elle a entre autres interprété la Partita n° 2 de Bach.
Elle est également appréciée pour ses enregistrement d’œuvres de compositeurs du xxe siècle, tels que Rachmaninoff, Olivier Messiaen ou Prokofiev. Shura Cherkassky n'a eu de cesse de louer le «
génie » de Martha Argerich; Stephen Kovacevich parle, quant à lui, « d'une facilité et d'une aisance au-delà de tout entendement ». « Un phénomène de la nature (Eugène List) ».